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Les « problèmes sociaux » liés au confinement font grimper le taux d’avortements au Canada

Par Jonathon Van Maren ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo (rognée) : Teddy Rawpixel/Rawpixel

13 Janvier 2021 (LifeSiteNews) — Les associations de sensibilisation pro-vie telles que le Centre canadien pour la réforme bioéthique (Canadian Centre for Bio-Ethical Reform) (où j’occupe le poste de directeur des communications) craignent depuis mars dernier que la pandémie de COVID-19 [le confinement plutôt*] entraîne une hausse dans le taux d’avortements en raison des conditions économiques causées par les décisions gouvernementales. Les femmes choisissent souvent l’avortement quand elles se trouvent dans une situation financière précaire. En outre, le nombre de personnes qui commencent à sentir ce type de difficulté s’accroît, alors que la pandémie se prolonge jusqu’en 2021.

Maintenant, les médias canadiens confirment les craintes des pro-vie avec ce qu’exposent les partisans actifs et les travailleurs de l’avortement qui croient que le taux d’avortement augmente. Selon le bulletin de nouvelles Winnipeg City News, la Fédération nationale de l’avortement (National Abortion Federation ― NAF), une association consacrée à aider les femmes à se faire avorter, a révélé avoir reçu quatre fois plus d’appels au Canada en 2020 qu’en 2019. En 2020, l’association a reçu 110 appels — l’année antérieure, elle n’en a reçu que 30.

Ces chiffres ne constituent pas un échantillon important, mais tel que City News le fait remarquer, ils « reflètent une série de problèmes sociaux comme la précarité de l’emploi, le niveau d’anxiété, les impacts potentiels sur la santé et le statut socio-économique ». Avec autant de carrières menacées, d’entreprises à risque et de disparition de postes, plusieurs ressentent qu’il s’agit d’une mauvaise période pour avoir un enfant. De plus, certains craignent de se rendre à l’hôpital ; les partenaires peinent à s’impliquer dans le processus d’une grossesse à cause des restrictions sanitaires de la COVID-19.

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Selon la directrice de la NAF, Jill Doctoroff, une grande partie des appels reçus par l’association viennent de la part de non-citoyens vivant au Canada qui n’ont pas eu la possibilité de prendre l’avion pour retourner chez eux (ou qui s’inquiétaient de ne pouvoir revenir s’ils le faisaient), ainsi que des étudiants ou des personnes qui sont encore en processus d’immigration. Angela MacDougall de la Battered Women Society (Société des femmes battues) a également déclaré à City News qu’elle avait observé une augmentation des demandes d’informations sur l’avortement et elle a indiqué que l’isolation sociale restait un facteur contributif.

Évidemment, la principale préoccupation des activistes pro-avortement au Canada est qu’il y a trop peu d’avortements, pas qu’il y en a trop. Plusieurs d’entre eux ont indiqué aux médias que « l’accès à l’avortement » reste difficile durant la pandémie et on exhorte le gouvernement à agir. L’Association canadienne des libertés civiles poursuit actuellement le gouvernement du Nouveau-Brunswick pour avoir refusé l’emploi de fonds publics pour maintenir à flot une clinique d’avortement à Fredericton. Elle arguant que l’accès limité à l’avortement dans la province constitue une violation à la Loi canadienne sur la santé tout comme à la Charte canadienne des droits et libertés.

Pendant ce temps, les associations canadiennes pro-vie continuent à effectuer fidèlement leur travail de sensibilisation, en conformant l’activisme aux restrictions sanitaires et en joignant les Canadiens partout où elles le peuvent. Le Centre canadien pour la réforme bioéthique est parvenu à atteindre plus de quatre millions de visionnements de photographies de victimes d’avortement et a facilité des milliers d’entrevues en 2020. D’autres associations — en particulier des centres de grossesse en situation de crise comme Aid to Women (Aide aux femmes) à Toronto et le Back Porch (Porche arrière) à Edmonton — ont trouvé des façons créatives de rejoindre les femmes en cette époque étrange dans laquelle nous vivons. En fin de compte, le gouvernement a probablement annoncé récemment un état d’urgence.

Cependant, les pro-vie savent que les enfants dans l’utérus affrontent un état d’urgence chaque jour au Canada.


*Commentaire d’A. H.

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