Une sénatrice du Minnesota ignora les médecins conseillant d’avorter un jumeau: «Nous sommes incroyablement pro-vie»

Les bébés du sénateur Julia Coleman.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Senator Julia Coleman/Facebook
Le sénateur Julia Coleman du Sénat du Minnesota raconte au The Catholic Spirit les difficultés de sa grossesse, durant laquelle elle portait des jumeaux, et comment les médecins lui avaient recommandé d'avorter l'un des deux jumeaux afin que l'un d'eux ait plus de chances de survivre — ce qu'elle refusa fort heureusement pour les deux jumeaux sont nés bien vivants, selon LiveActionNews :
1 réaction Lire la suitePendant la grossesse où elle portait Charles et James, Charles a été diagnostiqué comme souffrant d’un retard de croissance intra-utérin sélectif (RCIU) et il ne grandissait pas correctement. Les deux garçons ont également fait l’objet d’un suivi pour détecter le syndrome de transfusion entre jumeaux (TTTS), qui peut mettre en danger la vie de l’un ou des deux bébés. Mme Coleman a également commencé à montrer des signes de travail prématuré et elle a fini par travailler à l’hôpital.
« Les médecins se sont inquiétés de deux problèmes différents pour nos garçons : le syndrome de transfusion entre jumeaux (TTTS), qui nous oblige à vérifier leur niveau de liquide deux à trois fois par semaine, et le retard de croissance intra-utérin sélectif (sIUGR), pour lequel nous vérifions leur taille une fois par mois », a écrit Mme Coleman sur la page Caring Bridge des jumeaux.
« Nous sommes heureux de vous annoncer que les choses se sont remarquablement améliorées en ce qui concerne le TTTS, Charles ayant doublé la quantité de liquide qu’il a en lui », poursuit-elle. « James a également vu sa quantité de liquide augmenter considérablement, ce qui l’a amené bien au-delà de la quantité maximale que [les médecins] souhaitaient voir, mais son grand et solide cœur semble bien gérer ce surplus de liquide. »
Fête du Canada : Un devoir sacré de résistance
Nous vivons dans un pays où, à raison de 100 000 fois par année, une femme portant en son sein un enfant à naître fait le choix d’engager les services d’un tueur à gages se spécialisant dans l’assassinat de petites cibles. Nommé « médecin » par un régime médical corrompu, cet individu, aux frais des contribuables, commet son meurtre en introduisant, dans le sein maternel, ses armes de prédilection — une curette (cuiller au bord tranchant) et une tige aspiratrice — qu’il manie avec habileté pour déchiqueter le corps de celui dont l’existence était devenue gênante. Les dépouilles sanglantes de l’enfant sont ensuite déposées dans une poubelle étiquetée « déchets biologiques » et transportées par camion à l’incinérateur.
Parfois, si la grossesse est suffisamment avancée, l’enfant ciblé pour exécution acquiert une « plus-value » aux yeux des pharmaceutiques. Des techniciens seront présents à son assassinat par césarienne, et son petit corps encore chaud sera traduit dans une salle de dissection spécialisée où les organes de choix seront retirés. Il n’est pas du tout improbable que cet enfant soit vivant lors de l’extraction de ses parties, car les organes d’un cadavre ne servent à rien. Ce fut très possiblement le cas pour le pauvre enfant, tué par avortement tardif dans les années 70, dont les reins ont été utilisés pour créer la lignée de cellules HEK-293 qui servit à la production de nos fameux pseudo-vaccins covid.
Nous vivons donc dans un pays cruel et anthropophage : nous tuons des bébés à naître, dont les dépouilles servent parfois à concocter des produits pharmaceutiques (dont l’utilité est plus que douteuse) que nous introduisons dans notre corps. Comment osons-nous nous dire « civilisés » quand nos pratiques nous rappellent les tristes dérives des peuplades cannibales les plus arriérées? Ô Canada !
Notre pays fait l’inverse de la volonté de Dieu. Celui qui a dit : « Ceci est mon corps, livré pour vous » est chassé, de toutes les tribunes, par le meurtrier qui hurle : « ceci est ton corps, livré pour moi ! » Le Christ donne sa vie aux autres, pour qu’ils aient la Vie en plénitude. L’avorteur prend la vie des autres, des enfants innocents, et sème avec son aspirateur, dans le cœur des mères et des pères, un vide que nul ne peut combler, si ce n’est Dieu lui-même.
Le 1er juillet, « fête du Canada », sera donc pour nous un jour de deuil. Impossible de fêter ! Comment même oser sourire dans ce pays entaché de sang, lorsque de telles abominations non seulement ont lieu en moyenne 274 fois par jour dans des « cliniques » anonymes non loin de chez nous, mais surtout lorsque ces meurtres sont considérés par notre soi-disant « élite » comme un « droit » et leur promotion, comme un gage de progrès?
Devant une telle situation, ce 1er juillet nous avons un devoir, non de fêter, mais d’entrer, si ce n’est pas déjà fait, en résistance résolue et sobre contre le régime canadien, qui a usurpé le beau nom de « Canada » et terni à jamais sa mémoire.
Cette résistance sera multiforme et variée, selon les capacités et la disponibilité de chacun. Mais à la base de toute résistance cohérente et efficace se trouvera d’abord l’amour de la vérité, et la haine de tout mensonge. Il se trouvera également une foi vivante en ce Dieu humble et compatissant, qui relève les petits et humilie les superbes. Notre combat n’est pas celui d’un jour ni même d’une décennie, mais de toute une vie vouée à la vie éternelle. Chacun de ces 100 000 enfants tués dans l’indifférence générale a un nom et une destinée voulue par le Dieu tout-puissant. Imaginez la mesure de justice Divine qui se prépare pour ceux et celles qui n’auront pas résisté à ce régime abortif meurtrier ! Et ici je ne parle même pas des collaborateurs et des avorteurs qui, s’ils ne se repentent pas, auront à vivre éternellement les supplices qu’ils ont infligés, de leur vivant, à d’innombrables enfants.
En ces jours qui précèdent le 1er juillet, qui se veut « jour de fête » d’un Canada qui par ses pratiques cruelles serait, pour nos ancêtres, méconnaissable, Campagne Québec-Vie tient à remercier tous ceux et celles qui ont su entrer en résistance avec nous. Par vos prières, par vos œuvres et par vos dons, vous vous êtes mis du côté des gagnants, vous avez dit « non » au mensonge et au meurtre. Vous n’avez pas permis que l’on oublie les vies éliminées de manière aussi impersonnelle et cruelle. Puisque vous avez choisi d’être petits ici-bas en vous associant à ces petits enfants délaissés, vous serez grands dans le Royaume de Dieu. Merci à vous, chers résistants.
Pour la Vie,

Georges Buscemi
Des parents irlandais avortent leur fils atteint d’une « anomalie fœtale fatale », puis découvrent qu’il était en parfaite santé
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie
23 juin 2021 (LifeSiteNews) — Le 26 mai 2018, une foule de partisans entassés dans la cour du château de Dublin a éclaté en une fête sauvage à l’annonce de l’abrogation du 8e amendement par les électeurs irlandais. Les dirigeants irlandais avaient promis qu’il n’y aurait pas de célébration macabre si le « fœticide » était légalisé ; ces promesses sont tombées à l’eau à l’annonce de la nouvelle. Les gens s’embrassaient, applaudissaient, chantaient et sanglotaient. Pour la première fois dans l’histoire de l’Irlande, il serait enfin légal de tuer un enfant dans le ventre de sa mère sur le sol irlandais. Pour certains, c’était un événement joyeux.
Grâce à des années d’activisme dévoué (que je décris dans mon livre Patriots: The Untold Story of Ireland's Pro-Life Movement [Patriotes : l’histoire jamais racontée du mouvement pro-vie irlandais]) et au cours de la vaillante campagne Save the 8th [Sauvez le 8e], les pro-vie ont averti que les régimes d’avortement engendrent des chagrins et des horreurs impensables. Les taux d’avortement augmentent toujours ; les enfants atteints de trisomie 21 sont toujours tués parce qu’ils ne sont pas désirés ; la barbarie est toujours perpétrée contre les bébés à naître. L’avortement est une affaire sanglante.
Les prophéties du mouvement pro-vie se réalisent malheureusement. Le taux d’avortement en Irlande est en constante augmentation. Des bébés sont avortés à un stade avancé de la grossesse. Et bien sûr, des erreurs sont commises. Des erreurs mortelles. Des erreurs pour toujours.
L’exemple le plus triste est celui d’un couple qui avait découvert la veille de Noël 2018 qu’ils attendaient un heureux évènement, mais à qui les médecins ont annoncé que leur petit garçon à naître présentait une « anomalie fœtale fatale ». Le 21 février 2019, le couple a passé une échographie à la clinique privée Merrion Fetal Health Clinic, où on leur a dit de passer un autre test pour des troubles potentiels tels que la trisomie 21 ou le syndrome d’Edward (également connu sous le nom de trisomie 18). Une semaine plus tard, les parents ont appris que leur garçon était atteint de trisomie 18. Cette condition est l’une des principales exceptions prévues par la législation sur l’avortement de 2018 du ministre de la Santé Simon Harris pour un avortement après le seuil de 12 semaines.
1 réaction Lire la suiteLes évêques américains n’établiront pas de « politique nationale » sur la communion et les politiciens pro-avortement
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie
Analyse
Washington, 24 juin 2021 (LifeSiteNews) — Tandis que la poussière retombe après que les évêques américains se soient réunis en ligne pour leur Assemblée de printemps la semaine dernière, la conférence épiscopale a publié une brève note de clarification au sujet du document élaboré sur la signification de l’Eucharistie dans la vie de l’Église, déclarant : « Il n’y aura pas de politique nationale sur le refus de la communion aux politiciens. »
La conférence de trois jours, diffusée en direct sur internet, a été marquée par des débats et des divisions sur la question du document eucharistique proposé par le comité de doctrine de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB). En présentant ce document, Mgr Kevin Rhoades, responsable du Comité de Doctrine, a déclaré qu’il est nécessaire d’avoir « un renouveau unifié et fort de la signification de l’Eucharistie dans la vie de l’Église », et que cela est « plus critique maintenant que jamais ».
Toutefois, suite aux vives protestations de plusieurs cardinaux et évêques, ainsi que des médias grand public et des politiciens catholiques pro-avortement, Mgr Rhoades a ajouté que l’objectif du document n’était pas d’isoler certains groupes de personnes, en particulier les politiciens pro-avortement tels que Joe Biden.
« Nous n’avons jamais eu l’intention de présenter des normes nationales pour refuser la communion aux catholiques », a déclaré Mgr Rhoades, qui exclut la création d’une « politique nationale ». Il décrit plutôt l’objectif du document comme étant de « présenter une compréhension claire de la raison pour laquelle l’Église a ces lois ».
Le document, dont la rédaction a été approuvée, a suscité l’intérêt des médias catholiques et non catholiques, qui soupçonnent qu’en évitant de désigner un groupe particulier, il pourrait néanmoins affirmer un enseignement qui interdirait aux partisans de l’avortement de recevoir la Sainte Communion.
1 réaction Lire la suiteÊtre comme une arche au milieu d’un déluge de démence

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist
Nata-Tene
« Flotte et contiens »
Les mesures sanitaires, la campagne de vaccination et des agendas sociaux de plus en plus extrêmes divisent notre société. Un clivage s’opère entre une majorité qui se soumet aux directives et accepte les agendas, d’une part, et une minorité de plus en plus marginalisée de libertaires et de chrétiens qui rejettent les discours du pouvoir et s’opposent aux ingérences de l’État. Le clivage se creuse. Ceux qui adhèrent aux mesures et reçoivent les vaccins se rangent dans le camp de l’État et l’appuient maintenant sans question. Comme je l’ai déjà mentionné, l’injection a une dimension idéologique très forte. C’est un rituel d’acceptation. Celui qui se fait injecter entérine, de facto, les discours du pouvoir. Heureusement, cette dimension n’est probablement pas perçue par la majorité des gens. Cependant, elle agit sur les comportements et les opinions. Ceux qui s’opposent par contre, perçoivent de plus en plus le régime comme une entité menaçante et les médias comme des organes de propagande. Parmi ces réfractaires, certains appartiennent à des groupes tandis que d’autres sont des individus plus ou moins isolés.
Dans cet article, je réfléchis au cas des réfractaires chrétiens qui se retrouvent isolés, marginalisés et incompris de leurs proches et de leurs connaissances. Ici, ce sera une aînée frêle qui vit en résidence et refuse mordicus de se faire vacciner ; là, un travailleur que les collègues traitent de « complotiss » et que le patron menace de renvoi ; ailleurs, un conjoint que sa femme et sa famille ne comprennent plus. Chacun d’eux devient de plus en plus marginalisé, prenant conscience, dans l’indifférence générale, que quelque chose de monstrueux se déploie derrière la façade sanitaire et qu’il ne s’agit pas d’une crise passagère.
Devant ce clivage et les tensions qu’il crée, certains se demandent pourquoi résister quand on est impuissant devant un pouvoir immense. Puisque la majorité embarque et qu’on ne peut rien y changer, pourquoi pas faire comme les autres et passer à autre chose ? Après tout, quand on est des « petites gens », se dit-on, ces questions nous dépassent ; suivons les consignes et attendons que ça passe. Pourquoi s’obstiner quand on est insignifiant et que c’est futile de résister ?
1 réaction Lire la suiteGrève de la quête dominicale : Des catholiques canadiens s’opposent au programme LGBT de leur diocèse

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : daniel james/Unsplash
Hamilton, Ontario, 16 juin 2021 (LifeSiteNews) — Des fidèles catholiques de la province canadienne de l’Ontario prennent position, appelant à « cesser de financer le diocèse » en réponse à une série d’actes controversés entrepris par le diocèse d’Hamilton sous la direction de Mgr Douglas Crosby, dont le déploiement du drapeau arc-en-ciel pour célébrer le « mois de la Fierté ».
Les fidèles du diocèse d’Hamilton ont créé un site internet pour exprimer leurs préoccupations concernant certaines décisions problématiques du diocèse, notamment son soutien, l’année dernière, à une « journée de développement spirituel » pour les enseignants des écoles catholiques avec une équipe d’animateurs comprenant des militants LGBTQ+. Et plus récemment, un rapport destiné aux éducateurs catholiques, publié à la demande du Vicaire épiscopal pour l’éducation, préconisait de déployer le drapeau arc-en-ciel sur les écoles catholiques afin de démontrer leur « solidarité » avec la communauté LGBTQ+.
En réponse à cela, certains fidèles préoccupés encouragent les autres à verser leurs dons dominicaux à des organismes caritatifs catholiques qui le méritent plutôt qu’au diocèse.
Selon le site Web, « de nombreux paroissiens se sentent trahis par le diocèse d’Hamilton à cause du soutien de celui-ci au déploiement du drapeau de la Fierté dans les écoles catholiques ; ils se sentent abandonnés. Par conséquent, certains paroissiens estiment, en leur âme et conscience, qu’ils ne peuvent plus faire de dons au diocèse d’Hamilton. Ils préfèrent consacrer leurs dons à des organisations catholiques authentiques. »
Une estimation des dons annuels qui ne seront plus versés au diocèse totalise maintenant 42 890 $, selon le site.
Le rapport fourni à l’Institut pour l’éducation catholique et aux directeurs de l’éducation à la demande du Père Cornelius O’Mahony, Vicaire épiscopal pour l’éducation, décrit l’engagement des évêques diocésains en faveur de « communautés scolaires équitables, sûres et inclusives ».
1 réaction Lire la suiteLe bébé le plus prématuré au monde à survivre, né à 21 semaines, fête son premier anniversaire
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) Traduit par Campagne Québec-Vie
Le bébé le plus prématuré au monde à survivre, selon les Records Guinness, vient de fêter son premier anniversaire après être né avec cinq mois d’avance. CNN a présenté l’histoire de Richard Scott William Hutchinson, mais a omis de mentionner le fait qu’il est né à 21 semaines et deux jours et qu’il a survécu, alors même que la Cour suprême des États-Unis se penche sur la question de la viabilité en matière d’avortement. Richard ne pesait que 11,9 onces à la naissance, soit un peu moins qu’une canette de soda.
Sa mère, Beth, a souffert de complications médicales qui ont provoqué un accouchement prématuré ; elle et son mari Rick ont passé le premier mois de la vie de leur fils à se demander s’il allait survivre.
« Quand il est né, ils lui ont donné zéro pour cent de chance de survie », a déclaré Rick à une chaîne locale d’ABC News.
Richard a été placé sous respirateur et sous perfusion et a fait de petits progrès au fil du temps, mais il représentait un défi pour l’équipe médicale du Children’s Minnesota à Minneapolis, car il était le plus jeune patient qu’ils aient jamais soigné. Pourtant, Richard a continué à prendre des forces, et après six mois de soins à l’hôpital, il a pu rentrer chez lui avec ses parents juste à temps pour Noël, en décembre 2020.
« Il est incroyablement rare qu’un bébé de 21 semaines et deux septièmes soit réanimé, sans parler de sa survie », a déclaré le Dr Stacy Kern, néonatologiste de Richard. « Je pense que Richard a surpris tout le monde au Children’s Minnesota. Il nous a appris à quel point les petits bébés comme lui peuvent être robustes. »
1 réaction Lire la suiteLa révolution n’épargne personne

Par Josie Luetke — Traduit et publié avec la permission du The Interim — 16 juin 2021 — Photo : Miguel Bruna/Unsplash
La révolution sexuelle est à l'origine de l’augmentation galopante de l’avortement et quantité d’autres maux. Cette notion quasi axiomatique m’a été inculquée très tôt, mais comme ce bouleversement était porté par les sociaux-libéraux, je pensais qu’il ne concernait que ces derniers. Ce n’est pas le cas.
Josh Duggar, l’aîné des enfants de l’émission 19 Kids and Counting (19 enfants et plus), et ancien directeur général de FRC Action, parrainée par le Family Research Council, a récemment été accusé de réception et de possession de pornographie enfantine (après une série de scandales antérieurs). Il y a quelques mois, Ruben Verastigui, qui avait auparavant participé à des organisations pro-vie américaines telles que March for Life, Students for Life of America et Live Action, a également été arrêté pour pornographie enfantine.
Trevor Wowk, ancien candidat du Parti populaire du Canada pour la circonscription Regina-Lewvan, a donné des réponses parfaites au questionnaire électoral fédéral de Campaign Life Coalition, mais une enquête de Radio-Canada a révélé le mois dernier qu’il gère un réseau très suspect de salons de massage.
On peut considérer ces gens comme des imposteurs et ces cas comme extrêmes, mais nous ne connaissons que ceux-là, probablement en raison de leur caractère illégal. Combien d’autres dirigeants pro-vie et pro-famille s’adonnent peut-être à la pornographie, à des aventures, au fétichisme, etc. Selon une enquête menée en 2014 par Barna Group de Proven Men Ministries, 64 % des hommes chrétiens et 15 % des femmes chrétiennes aux États-Unis regardent régulièrement du porno, les chances ne sont donc pas en notre faveur.
1 réaction Lire la suiteL’histoire nous renseigne
Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie)
Nous ne sommes pas les premiers
Soit que les mondialistes donneront un grand coup cet automne pour finaliser la prise de contrôle fasciste de nos populations et nous enfermer dans une dictature sanitaire, soit qu’ils feront une pause, préférant reprendre l’empoisonnement graduel de nos sociétés en attendant la prochaine opportunité. Dans les deux cas, cependant, les mêmes milliardaires tireront les ficelles et les mêmes élites corrompues contrôleront nos institutions. Ceux qui résistent devront donc vivre, dans l’avenir prévisible, dans les entrailles d’un régime maléfique et hostile. Comment faire ?
Les solutions varieront selon la situation. Certains se retrouveront seuls, réfractaires marginalisés et incompris, au sein de leur famille et de leurs amis. Parfois des familles entières résisteront, ailleurs ce sera des communautés ou même des états.
L’histoire nous fournit une première piste de réflexion. En effet, nous ne serons pas les premiers à survivre au sein d’une tyrannie fasciste*. Avec la pandémie, l’Occident est en train de basculer dans la troisième des trois dictatures modernistes décrites par C. S. Lewis dans « Abolition of Man » ; le Nazisme et le Stalinisme étant les deux premières. Dans le cas présent, le contrôle est moins brutal mais il sera plus invasif. Cependant, derrière ces différences, c’est le même agenda de destruction des racines sapientiales de l’humanité (en particulier ses racines chrétiennes) et de transformation radicale des humains qui est en cours.
Au Canada, nous n’avons jamais connu ce type de dictature. Nous n’avons pas de références, dans notre mémoire collective, pour nous guider. Cependant, d’autres ont vécu sous de tels régimes. Pour prendre la mesure de ce qui nous attend, on peut donc se demander comment c’était d’être un chrétien anti-nazi dans l’Allemagne de 1937, alors que cette idéologie dominait tous les discours et que famille et collègues étaient des partisans d’Hitler. Ou encore, comment vivait cette Russe qui s’obstinait à fréquenter l’église dans la Russie stalinienne de 1950 malgré les menaces du parti et le dénigrement des siens. Nous ne connaîtrons jamais l’immense courage et la dignité lucide de ces vies anonymes qui ont persévéré dans la droiture et la foi au milieu des menaces et des mensonges de régimes politiques monstrueux ; ils sont la moisson secrète de Dieu.
1 réaction Lire la suiteLe Parlement européen adopte une résolution faisant de l’avortement un « droit »

Par Olivier Bault (Présent) — Photo : Sara Kurfeß/Unsplash
« Les violations flagrantes de l’état de droit par les Etats membres doivent être pénalisées », a déclaré mercredi le président du Parlement européen David Sassoli à l’ouverture de la session plénière de juin à Bruxelles. Le lendemain, le même Parlement européen piétinait allègrement l’état de droit en adoptant une résolution appelant les Etats membres à légaliser l’avortement et enjoignant la Commission européenne d’exercer des pressions dans ce sens, alors que la régulation de l’avortement relève des compétences exclusives des nations.
« Je suis à la fois très triste et très inquiet de voir qu’une majorité de parlementaires est prête à soutenir des mesures si dangereuses », a déclaré l’eurodéputé François-Xavier Bellamy à Famille chrétienne. Une fois n’est pas coutume, les amis LR de François-Xavier Bellamy n’ont pas voté pour cette résolution voulue par le camp gaucho-libertaire. Outre Bellamy, Brice Hortefeux et Arnaud Danjean ont voté contre et les autres se sont abstenus. Les députés RN ont bien entendu voté contre. Au total, il y a eu 378 voix pour, 255 contre et 42 abstentions.
Par cette résolution, le Parlement européen déplore les obstacles aux « droits sexuels et génésiques des femmes » (comprendre : droit à la contraception et à l’avortement) et « invite instamment les Etats membres à dépénaliser l’avortement ainsi qu’à supprimer et à combattre les obstacles à l’avortement légal ». Il invente en outre une notion de droit de l’homme international à l’avortement puisqu’il « invite les Etats membres à revoir leurs dispositions juridiques nationales relatives à l’avortement et à les mettre en conformité avec les normes internationales en matière de droits de l’homme et les meilleures pratiques régionales en veillant à ce que l’avortement sur demande soit légal au début de la grossesse » et « rappelle (sic) qu’une interdiction totale des soins d’avortement (resic) ou qu’un refus de soins d’avortement constitue une forme de violence sexiste ».
1 réaction Lire la suite