Une femme raconte avoir vu le corps de son bébé après son 4e avortement: «J’ai crié... j’avais tué mes quatre bébés!»

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : AdobeStock
CG Richardson a subi quatre avortements. À chaque fois, elle a cru ce que les centres d’avortement lui disaient ─ qu’un bébé à naître n’était qu’un peu de chair, pas un être humain. Mais après son quatrième avortement, elle s’est retrouvée face à face avec son enfant avorté, et elle a partagé cette expérience dans son livre, « No One to Hear Their Cries ».
Après l’avortement, Richardson a saigné abondamment pendant plusieurs jours et a souffert de crampes intenses. C’était différent de ce qu’elle avait connu lors de ses précédents avortements. Une semaine plus tard, alors qu’elle était assise sur la toilette, elle a expulsé le corps intact de son enfant avorté.
Elle décrit avoir été dévastée : « “Comment est-ce possible ? ” J’ai crié... Hésitante, j’ai regardé attentivement, examinant chaque centimètre et on ne pouvait pas le nier : C’était un bébé ! »
Elle pouvait voir tous les traits de l’enfant :
Je pouvais voir clairement les petits yeux, le nez, la bouche, les toutes petites mains et les pieds qui étaient déjà formés ! J’ai également vu les vaisseaux sanguins et la colonne vertébrale, car la peau était très transparente ! Ce qui m’a fait tomber à genoux, c’est de voir ce que je crois être le cœur de mon bébé. Ce petit cœur battait jusqu’à ce que je donne l’ordre de l’arrêter !
À ce moment-là, elle a réalisé : « j’avais tué mes quatre bébés ! »
Richardson est devenue hystérique, berçant le corps du bébé, chantant des berceuses et criant. Finalement, elle a enveloppé l’enfant et mis les restes du bébé dans une boîte.
1 réaction Lire la suiteL’Administration Biden laisse un hôpital impunément forcer une infirmière à participer à un avortement

Par Roger Severino (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WaveBreakMediaMicro/AdobeStock
« Ne me détestez pas ». Selon un procès intenté par le ministère de la Justice l’année dernière, c’est ce qu’a dit l’avorteur du Centre médical de l’Université du Vermont (UVMMC) à une infirmière, juste avant de forcer celle-ci à assister à l’interruption de la vie d’un enfant sous peine de perdre son emploi et potentiellement sa licence si elle refusait. L’infirmière en question avait informé ses supérieurs bien avant qu’elle ne pouvait participer à un avortement en raison de ses convictions religieuses et morales. Son droit à une telle objection est protégé par la loi fédérale connue sous le nom de « Church Amendments », que le Congrès a adoptée à l’unanimité en réponse directe à l’arrêt Roe v. Wade.
Les faits étaient d’une clarté stupéfiante, la victime était extrêmement crédible et sympathique, et l’auteur de la violation est resté totalement impitoyable et impénitent. L’affaire de l’UVMMC a été le cas de conscience le plus simple depuis plus d’une décennie.
Je dis était, car vendredi, le Ministère de la Justice a discrètement et volontairement rejeté l’affaire. Pas de reconnaissance de culpabilité, pas d’injonction, pas d’action corrective, pas de règlement, rien. Pire encore, étant donné que la victime n’a que peu ou pas d’options pour intenter un procès de son propre chef (en raison des nuances autour des droits d’action privés), l’administration Biden accorde effectivement un pardon complet à l’UVMMC et continuera à lui accorder des fonds fédéraux, bien qu’il ait été établi par le HHS (Health and Human Services) qu’elle avait violé la loi.
Ne me détestez pas, en effet.
Après Roe v. Wade, la profession médicale s’est divisée d’une manière à laquelle Harry Blackmun, l’auteur de Roe, ne s’attendait pas. Il imaginait que les femmes obtiendraient des avortements « avec les conseils de leur médecin » dans des hôpitaux et des cabinets médicaux respectés dans toute l’Amérique, à l’exception de ceux dirigés par des institutions religieuses. Au lieu de cela, le corps médical, craignant à juste titre pour sa réputation, s’est déchargé du travail d’avortement sur les légions de « cliniques d’avortement » qui ont commencé à apparaître comme des McDonald’s, mais sans le sourire, dans tout le pays. Pour l’Américain moyen d’aujourd’hui, il y a des médecins et il y a des avorteurs, et dans leur grande majorité, les professionnels de la santé ne veulent pas être identifiés à ces derniers. Chaque année, des milliers de professionnels de la santé refusent discrètement de se former, d’assister, de pratiquer ou de recommander des avortements pour une raison simple : ils ont choisi de pratiquer la médecine pour sauver des vies, et non pour y mettre fin. Plus les gens reconnaissent que l’avortement n’est pas un soin de santé, plus il est difficile pour les conglomérats d’avorteurs de recruter et de retenir des travailleurs de l’avortement. Après tout, qui veut inscrire sur son CV qu’il avorte des « produits de la conception » toute la journée pour gagner sa vie ? Cela explique en partie pourquoi les grands groupes de l’avortement cherchent désespérément à éliminer les protections de la conscience pour les professionnels de la santé qui sont en place depuis des décennies, car cela les aide à avoir plus de gens complices de leur entreprise sordide. Et maintenant que le président Biden et le secrétaire au HHS Xavier Becerra sont au pouvoir, l’industrie de l’avortement est en train de réaliser son souhait.
1 réaction Lire la suiteLes libéraux et autres gauchistes ne supportent pas le succès du conservatisme ou de la tradition — qui réussit mieux qu’eux

Joe Biden.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gage Skidmore/Flickr
Il semble, bien que cela ne soit qu’un aspect de leurs motivations, que les libéraux, gauchistes et autres socialistes ne réussissent pas à digérer le succès des nations adoptant une approche conservatrice, traditionnelle et chrétienne dans leur politique — une des raisons pour lesquelles ils n’ont de cesse de critiquer, mépriser, dénigrer, vilipender, contrarier, contrecarrer, obstruer enfin autant qu’ils le peuvent les nations et mouvements conservateurs. C’est le constat que pose Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie, quand il commente les propos de Joe Biden qui l’avait traité de « voyou » en faisant référence aux chefs d’État dont Donald Trump faisait cas. Selon l’entrevue de Tucker Carlson avec Viktor Orbán sur Fox News :
M. Orbán évoque une question politique plus large, en ce sens que des politiciens de gauche comme M. Biden ne peuvent imaginer une idéologie différente nationaliste ou conservatrice, qualifiant la Hongrie d’« histoire de succès ».
« Les libéraux occidentaux ne peuvent pas accepter qu’à l’intérieur de la civilisation occidentale, il existe une alternative nationale conservatrice qui a plus de succès dans la vie quotidienne, à leur niveau — les libéraux », déclare-t-il. « C’est la raison pour laquelle ils nous critiquent. Ils se battent pour eux-mêmes, pas contre nous. Mais nous sommes l’exemple qu’un pays qui est basé sur des valeurs traditionnelles, sur l’identité nationale, sur la tradition du christianisme peut réussir — parfois plus qu’un gouvernement de gauche-libéral. »
M. Orbán a déclaré que M. Biden et le Parti démocrate ne peuvent pas accepter le succès que la Hongrie a connu dans la protection de ses frontières serbes et croates.
Comment ne pas faire le parallèle — sans pour autant poser de diagnostic définitif — entre le comportement des politiciens libéraux et le motu proprio cyniquement intitulé « Traditionis custodes » du pape François, qui vise à limiter la liturgie tridentine dans le but de la faire disparaître ?
Similairement, on peut voir le succès de la liturgie traditionnelle au sein de l’Église catholique, attirant toujours plus de fidèles, ramenant les catholiques non-pratiquant à la foi, suscitant de nouveaux membres à l’Église et se caractérisant par l’intérêt qu’elle engendre (oh, ironie de la « vieille » liturgie !) parmi les jeunes générations. Tandis que le « Novus ordo », nouvelle liturgie qui devait vivifier l’Église et que je qualifierais, comment dire, disons, d’étrange, se dirige lentement dans une longue agonie vers une probable extinction. Ce n’est pas seulement une question liturgique qui distingue les deux rites, c’est le genre de théologie auquel adhèrent les tenants de l’antique rite qui manifeste une profonde différence. En effet, c’est rarement parmi les prêtres célébrant la liturgie tridentine que vous en trouverez prêts à « bénir » les « “unions” homosexuelles ». Bien sûr, j’espère qu’une certaine idée n’aura pas eu le temps de germer dans votre esprit sur ce que je suis en train de dire, il existe des milliers de prêtres qui célèbrent le novus ordo et qui ne se livrent pas à de pareilles extrémités. Force est de constater cependant que nombre de prêtres et de prélats font rimer théologie nouvelle avec liturgie nouvelle et qu’il doit leur être difficile de voir l’essor juvénile de ce qui devait appartenir à un passé vétuste : une liturgie traditionnelle qui semble favoriser une théologie traditionnelle (et inversement).
Comment expliquer autrement le geste du pape François qui tente de réduire à néant un mouvement florissant et si orthodoxe ?
1 réactionL’Université de Pittsburgh prélève les reins sur des bébés avortés dont le cœur palpite probablement encore
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Selon le Center for Medical Progress, l’Université de Pittsburgh a peut-être fourni cette semaine, par inadvertance, de nouvelles preuves que des bébés avortés sont mis au monde vivants afin que leurs organes puissent être prélevés pour la recherche scientifique, ce dont ils meurent ensuite.
Comme LifeNews.com l’a largement rapporté, en début de semaine l’organisme Judicial Watch et le Center for Medical Progress ont exposé des preuves de bébés nés potentiellement vivants lors d’avortements et d’autres pratiques inquiétantes ; ces preuves se trouvent dans des documents qu’ils ont obtenus suite à une demande en vertu de la Loi sur la liberté d’information auprès du ministère de la Santé et des Services sociaux des États-Unis.
Les documents montrent que le gouvernement fédéral a versé à l’Université de Pittsburgh au moins 2,7 millions de dollars provenant des impôts fédéraux au cours des cinq dernières années, afin qu’elle devienne un « Centre de tissus », c’est-à-dire d’organes — et autres morceaux — de bébés avortés destinées à la recherche scientifique.
Dans une entrevue accordée à Fox News, un porte-parole de l’université de Pittsburgh a défendu ses pratiques. Toutefois, le Center for Medical Progress a fait observer que les déclarations de l’université confirment que le cœur des bébés avortés bat toujours alors que leurs reins sont prélevés pour la recherche scientifique.
« Pitt [c’est-à-dire l’Université de Pittsburgh] admet maintenant aux médias que les bébés avortés sont encore vivants au moment où leurs reins sont prélevés, afin de bénéficier des subventions [des Instituts nationaux de la santé] », a déclaré David Daleiden, fondateur et président du Center for Medical Progress.
Daleiden poursuit : « Dans sa demande de subvention pour le GUDMAP, Pitt annonçait au gouvernement fédéral que des avortements par induction du travail, où le bébé est expulsé entier de la mère, seraient “utilisés pour obtenir les tissus”. Le sens évident de la demande de subvention GUDMAP, et de la déclaration de l’Université de Pittsburgh l’expliquant, est que Pitt et les prestataires d’avortement de Planned Parenthood responsables de ses avortements “de recherche” font en sorte que des bébés, dont certains ont atteint l’âge de la viabilité, soient mis au monde vivants, et ils les tuent ensuite en leur coupant les reins. »
1 réaction Lire la suiteDes milliers de Canadiens sont morts en 2020 en attente d’une opération reportée dans le cadre des mesures « sanitaires »

Par David MacLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : gpointstudio/AdobeStock
5 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Un rapport du groupe de réflexion politique SecondStreet.org a révélé le mois dernier que plus de 2 300 personnes inscrites sur des listes d’attente en chirurgie durant la [soit-disante*] pandémie de COVID-19 au Canada sont décédées entre janvier 2020 et décembre 2020.
Au Canada, quelque 353 000 opérations, procédures médicales et consultations ont été reportées ou annulées en raison des mesures de confinement mises en place par le gouvernement pour faire [prétendument*] face au COVID-19. Le report des traitements non urgents avait pour but de libérer des lits en prévision d’une augmentation des hospitalisations liées au coronavirus et de maintenir une distance physique entre les patients dans les salles.
L’organisation SecondStreet.org a pu confirmer 2 367 décès en déposant des demandes d’accès à l’information auprès de nombreuses autorités sanitaires à travers le pays. Ainsi, elle a obtenu le nombre de patients retirés des listes d’attente en chirurgie, car ils sont décédés avant d’avoir pu se rendre à leur rendez-vous. Le groupe de réflexion politique a averti que ce chiffre pourrait changer, puisque des importantes « données du Québec, du Nouveau-Brunswick, de Terre-Neuve-et-Labrador, de deux des plus grandes régions sanitaires de la Colombie-Britannique, de l’Office régional de la santé de Winnipeg et de plusieurs hôpitaux de l’Ontario » n’ont pas été suivies et n’ont donc pas pu être ajoutées au décompte.
Outre le manque d’information transparente de la part de toutes les provinces, le rapport indique que « les cas dans lesquels les patients ont été opérés, mais qui sont décédés durant l’opération ou peu de temps après celle-ci en raison des conditions aggravées par l’attente » n’ont pas été comptabilisés, contribuant ainsi à une sous-déclaration.
Le rapport a fourni les chiffres de la plupart des autorités sanitaires canadiennes pour la période fiscale 2019-2020, ainsi que de l’année civile 2020, ce qui signifie qu’il y a trois mois de rapports croisés. Cependant, selon le rapport, certaines autorités n’ont pas fourni de chiffres pour la période de la pandémie du coronavirus, ce qui rend impossible une vraie comparaison sans avoir pu ajuster au préalable cet écart. En dépit d’avoir travaillé avec peu de rapport, les chiffres obtenus depuis le début de la crise sanitaire sont supérieurs de 111 décès à ceux enregistrés entre avril 2019 et mars 2020.
1 réaction Lire la suiteUn musicien de Mumford & Sons quitte le groupe pour parler librement et « ne pas vivre dans le mensonge »

Winston Marshall.
Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (modifiée avec IMGonline.com.ua) : Amy Nelson/Flickr/Wikimedia Commons
Londres, 25 juin 2021 (LifeSiteNews) — Winston Marshall, membre fondateur du groupe de folk rock Mumford & Sons, a annoncé jeudi qu’il quittait le groupe parce qu’il refuse de « s’autocensurer » face aux mensonges.
Après avoir raconté les souvenirs extraordinaires qu’il a partagés avec ses chers compagnons, le joueur de banjo et guitariste britannique a évoqué « le nid de frelons » qui s’est déchaîné en mars lorsqu’il a envoyé ce qu’il croyait être un message « anodin » au journaliste Andy Ngo.
Andy Ngo est l’auteur du livre à succès du New York Times Unmasked : Inside Antifa's Radical Plan to Destroy Democracy [Démasqué : le plan radical d’Antifa pour détruire la démocratie]. Selon une critique, le livre est un « exposé fascinant du contexte, de la structure et du fonctionnement de ce groupe militant collectiviste, déterminé à détruire le capitalisme et l’histoire, la culture et les institutions de l’Amérique. »
« Félicitations @MrAndyNgo », a écrit Marshall dans un message maintenant supprimé. « J’ai enfin eu le temps de lire votre important livre. Vous êtes un homme courageux. »
La foule Twitter de la « culture de l’annulation » s’est activée et, en une journée, le geste a suscité « des dizaines de milliers de commentaires furieux. »
« Je n’ai pas prévu que mon commentaire sur un livre critiquant l’extrême-gauche pourrait être interprété comme une approbation de l’extrême-droite, tout aussi odieuse », a-t-il écrit.
« J’ai subi de nombreux propos injurieux au fil des ans. Je suis un joueur de banjo après tout », a-t-il plaisanté. « Mais là, c’était d’un autre niveau. Et, en raison de notre association, mes amis, mes camarades de groupe, en recevaient aussi. Il m’a fallu un certain pour comprendre à quel point c’était pénible pour eux. »
1 réaction Lire la suiteFrais de Cour et peine de prison annulés pour un prêtre et 3 autres sauveteurs entrés dans un avortoir pour sauver des bébés

Le Père Fidelis Moscinski, arrêté lors d'une des opérations Red Rose Rescue.
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Red Rose Rescue
Un juge de l’Ohio a annulé la peine de prison et la plupart des amendes infligées à quatre militants pro-vie reconnus coupables d’avoir pénétré dans une clinique d’avortement à Cuyahoga Falls en juin.
Selon l’Akron Beacon Journal, la juge municipale de Stow, Kim Hoover, a reconnu cette semaine que les militants de Citizens for a Pro-Life Society, dont un prêtre catholique, étaient coupables d’intrusion lors de l’incident survenu le 4 juin au Northeast Ohio Women’s Center.
Toutefois, le juge a suspendu la peine de 10 jours de prison recommandée et a condamné les militants pro-vie à une amende de 100 dollars chacun — une réduction par rapport à la peine recommandée de 250 dollars plus les frais de Cour, selon l’article. Le juge Hoover leur a également demandé de ne plus commettre d’intrusion.
Le 4 juin, quatre défenseurs de la vie, membres de Citizens for a Pro-Life Society, ont organisé un Red Rose Rescue dans le centre d’avortement. Ils ont déclaré avoir mené cette action de désobéissance civile pour encourager les mères à choisir la vie pour leurs bébés à naître et pour être solidaires des bébés qui étaient avortés dans l’établissement.
La police locale a déclaré avoir traîné les pro-vie hors du centre d’avortement après leur refus de partir. Le père Fidelis Moscinski, un prêtre de 51 ans originaire de New York, était l’une des quatre personnes arrêtées ce jour-là.
Indépendamment du sauvetage, des bénévoles pro-vie du groupe ont déclaré avoir trouvé le corps d’un bébé avorté au deuxième trimestre dans la poubelle devant le centre d’avortement de Cuyahoga Falls en juin.
1 réaction Lire la suiteG.-B. : un plan secret en cas de pandémie prévoyait de refuser les soins aux bébés prématurés et aux personnes âgées
Par Right to Life UK (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Des plans secrets du National Health Service, élaborés trois ans avant la pandémie de COVID-19, recommandaient aux médecins de refuser des soins aux bébés prématurés, aux personnes âgées et à celles souffrant de « conditions limitant la durée de vie », comme la paralysie cérébrale.
Le rapport du NHS England, envoyé aux conseillers du gouvernement en 2016, exposait d’éventuels « scénarios de triage des patients » en cas de pandémie de grippe, dans lesquels certaines personnes se verraient refuser un traitement en raison de ressources limitées.
Ces documents confidentiels ont été obtenus par le Dr Moosa Qureshi dans le cadre de la loi sur la liberté d’information avec l’aide des avocats de Leigh Day. Pendant plusieurs mois, le ministère de la Santé et des Affaires sociales a refusé de divulguer ces plans.
Le document explique que « le passage au triage de la population nécessiterait l’approbation du ministre » et ne serait mis en œuvre que « lorsque toutes les capacités du NHS seraient épuisées ».
En cas de pandémie grave, un processus connu sous le nom de « triage de la population » serait donc utilisé : « les patients seraient évalués en fonction de leur probabilité de survie plutôt que de leurs besoins cliniques ».
Dans un tel scénario, la décision de ventiler un bébé né à 26 semaines « dépendrait de la disponibilité locale de personnel de soins spécialisés », alors que, sans ces soins, la probabilité de survie de l’enfant pourrait chuter de 90 % à 1-15 %.
Catriona Ogilvy, présidente de The Smallest Things, une association caritative dirigée par des mères de bébés prématurés, a déclaré : « Si les parents de bébés prématurés savaient que des plans de triage comme celui-ci ont été rédigés et discutés au niveau du gouvernement, ils seraient horrifiés ».
« En 2018, si vous prenez des décisions concernant les bébés que vous allez ventiler, envisageons plus de personnel infirmier, plus de ventilateurs et plus de soutien. »
1 réaction Lire la suiteLe premier ministre canadien Justin Trudeau va dépenser 366 000 $ pour la propagande pro-avortement au Nouveau-Brunswick
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Les responsables de la santé du Nouveau-Brunswick affirment que le nombre d’avortements a diminué de 20 % au cours des cinq dernières années. La « demande » pour l’avortement est inexistante, a déclaré un responsable de la santé de la province à CBC News.
Cela devrait être une raison de se réjouir. Mais le premier ministre canadien Justin Trudeau, un politicien radicalement pro-avortement, tente de contraindre la province à augmenter le nombre d’avortements.
Mardi, son administration a annoncé un nouveau projet à l’Université du Nouveau-Brunswick pour étudier l’accès à l’avortement dans la province, selon l’article. Le ministre de la Santé, Patty Hajdu, a déclaré qu’elle avait alloué 366 000 $ à cette recherche.
Il semble que l’objectif de l’étude sera de soutenir l’industrie privée de l’avortement au Nouveau-Brunswick ─ qui consiste actuellement en un seul établissement d’avortement, la Clinique 554 à Fredericton.
Hajdu a fait cette annonce devant la Clinic 554 mardi, selon CBC News.
Voici un extrait de l’article :
1 réaction Lire la suiteLa recherche portera principalement sur le travail effectué à la Clinique 554 entre 2015 et 2020 et identifiera les lacunes et les obstacles, comme les coûts, le transport, la stigmatisation et la discrimination.
Le gouvernement fédéral sortirait de ses compétences s’il finançait directement le service de santé, a déclaré Mme Hajdu.
Mais Ottawa peut aider à fournir aux défenseurs [de l’avortement] des données pour démontrer le besoin de cliniques et « faire en sorte qu’il soit impossible pour les électeurs néo-brunswickois d’ignorer ces histoires », a-t-elle dit.
Un universitaire polonais condamné en Allemagne pour ses travaux sur l’homosexualité dans l’Église

Le Père Dariusz Oko.
Par Olivier Bault (Visegrád Post) — Photo : Wikimedia Commons
Pologne/Allemagne — La condamnation en Allemagne de Dariusz Oko, prêtre catholique, professeur ès sciences humaines et maître de conférences à l’Université pontificale Jean-Paul II de Cracovie, a fait beaucoup de bruit en Pologne. Elle fait même la couverture de trois grands hebdomadaires conservateurs cette semaine : Do Rzeczy, Sieci et Gazeta Polska. Il faut dire que la presse allemande est en pointe quand il s’agit de critiquer les supposées atteintes au pluralisme médiatique et à la liberté de la presse en Pologne. Or la condamnation de l’universitaire polonais concerne un article publié dans un magazine catholique allemand à propos de ce que d’aucuns appellent la mafia gay ou la mafia rose ou encore la mafia lavande dans l’Église catholique.
L’abbé Dariusz Oko est l’auteur de plusieurs ouvrages sur cette question, dont le plus récent, sorti en 2020, porte l’intitulé « La mafia lavande » et traite du problème de la solidarité discrète entre homosexuels actifs membres du clergé à la manière d’une véritable mafia qui occuperait des postes d’influence jusqu’au Vatican et qui serait à l’origine de beaucoup d’abus sexuels, y compris sur des mineurs. La question des cliques homosexuelles dans l’Église a d’ailleurs déjà été évoquée par le pape François et par son prédécesseur Benoît XVI qui avait été le premier à s’attaquer frontalement à ce problème. Le premier grand texte du Polonais Dariusz Oko sur la question avait pris la forme d’un long article publié en 2012 dans le magazine polonais Fronda et dans le mensuel allemand Theologisches, sous le titre « Avec le pape contre l’homohérésie ». Il y expliquait comment ses travaux sur la propagande et l’idéologie du lobby homosexuel l’avaient amené à s’apercevoir que cette idéologie était très présente au sein même de l’Église catholique « où elle prend la forme d’une homohérésie ». Il y soulignait aussi comment les médias parlent souvent abusivement de pédophilie dans l’Église pour mieux masquer le problème nettement plus fréquent de l’éphébophilie des prêtres et évêques homosexuels.
Mais c’est à l’occasion de la très progressiste « Voie synodale » (encore appelée « Chemin synodal » en français) lancée par l’Église catholique en Allemagne, que la rédaction du mensuel catholique allemand Theologisches a jugé utile d’aborder avec le spécialiste polonais de la question le problème de l’homosexualité et de l’idéologie qui l’accompagne au sein même de l’Église. L’article intitulé « De la nécessité de restreindre les cliques homosexuelles dans l’Église » semblait devenu introuvable sur le site du mensuel allemand après la condamnation fin juillet, par le tribunal de district de Cologne, de l’abbé Dariusz Oko ainsi que du prêtre allemand Johannes Stöhr, rédacteur en chef du magazine et théologien âgé de 90 ans. L’auteur polonais du texte a écopé d’une amende de 4 800 € mais a fait appel du jugement. Il risque la prison. L’article censuré par la justice allemande peut être lu en polonais dans l’hebdomadaire Gazeta Polska daté du 4 août, avec, en couverture, le titre : « Lisez l’article pour lequel les Allemands ont condamné l’abbé Oko ».
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