Un archevêque africain demande aux Kenyans d’élire des « dirigeants serviteurs » pro-vie et pro-famille

Mgr Antony Muheria, archevêque de Nyeri.
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
7 juillet 2022, Nairobi, Kenya (LifeSiteNews) — L’archevêque catholique de Nyeri, Mgr Antony Muheria, a averti les électeurs kenyans de la nécessité d’élire des dirigeants moraux qui respecteraient la règle du droit et travailleraient à la protection de la famille, du mariage et des enfants à naître, selon les médias locaux.
« Nous avons par le passé élu des dirigeants dont les actions à la tête du pays continuent de nous hanter », a déploré l’archevêque, lors d’une homélie à l’église Our Lady of Consolata de Nyeri. « Ils apportent leur malfaisance au gouvernement, pillent l’argent des contribuables en toute impunité, méprisent l’état de droit ».
Il a appelé les Kenyans à éviter « un vote désinvolte ou négligent » et à trouver un « dirigeant serviteur ».
Mgr Muheria a spécifiquement condamné tout candidat prônant la « libéralisation » des mœurs par la pornographie, la drogue et l’avortement.
« Pour qu’une nation prospère, elle doit être fondée sur des principes éthiques solides », a-t-il déclaré. « Ceux qui ont un programme de libéralisation du comportement sexuel, y compris la pornographie, et ceux qui proposent la destruction de notre jeunesse par la libéralisation de la consommation de drogues ne doivent pas être élus. »
Élevant la voix pour défendre le caractère sacré de la vie dans l’utérus, l’archevêque a déclaré : « Nous vous mettons spécifiquement en garde et vous demandons de vous opposer aux mauvais dirigeants qui proposent de détruire la vie à son stade initial dans l’utérus de la mère en proposant de soutenir l’avortement comme programme. »
Mgr Muheria a déclaré que seuls les candidats qui respectent et craignent Dieu et qui promettent de protéger et de promouvoir la famille chrétienne devraient recevoir le vote des Kenyans.
Les prochaines élections générales au Kenya auront lieu le 9 août de cette année. Les postes à pourvoir sont ceux de président, de membres de l’Assemblée nationale et du Sénat, de gouverneurs de comté et de membres des 47 assemblées de comté.
1 réactionLes gens savent que ce sont des bébés, réactions et témoignages sur l'avortement
Par Bonnie Finnerty (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Ce sont les bébés. Toujours les bébés. Chaque fois que j’installe une exposition éducative, ce sont les modèles de fœtus qui attirent les gens à notre table comme un papillon à la flamme. Et c’était le cas au Creation Music Festival, un événement musical chrétien auquel participent des dizaines de milliers de personnes chaque année.
Cela se passe toujours ainsi. Les bébés sont repérés de loin. Les gens s’approchent, les touchent, les tiennent, s’émerveillent devant eux. Une conversation s’engage. Des informations sont partagées. Des histoires sont racontées. Beaucoup d’histoires différentes.
Comme celle de cette femme à qui l’on a dit d’avorter il y a vingt-quatre ans, après qu’une échographie ait révélé que son enfant n’avait pas de cerveau. Elle a refusé et a prié pour qu’un test ultérieur donne un résultat différent. Ce fut le cas. Sa fille est née en parfaite santé.
Deux autres femmes m’ont raconté qu’elles étaient devenues enceintes à l’adolescence et que leur famille les avait poussées à avorter. Bien qu’elles se soient senties seules et sans soutien de la part de leurs proches, les deux femmes ont refusé l’avortement, choisissant plutôt l’adoption ouverte. Toutes deux ont une relation magnifique et aimante avec les enfants qui ont grandi dans leur corps. L’une d’elles a même partagé la photo de son fils biologique de six ans qui s’épanouit dans sa famille adoptive.
Pendant quatre jours, j’ai parlé avec des centaines de personnes et écouté des dizaines d’histoires. De nombreux jeunes enfants étaient ravis de tenir nos bébés et de poser pour des photos. Cependant, je n’avais pas prévu que les bébés attireraient des personnes ayant subi un avortement.
Jamais auparavant autant de personnes ne m’avaient révélé qu’elles avaient subi un ou plusieurs avortements. Toutes ont dit que par la suite, pendant des années, elles en ont porté en silence la honte et le chagrin.
2 réactions Lire la suiteBiden signe un décret pour promouvoir l’avortement sur demande

Joe Biden.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr
8 juillet 2022 (LifeSiteNews) — En réponse à la décision de la Cour suprême des États-Unis de renverser Roe v. Wade dans son arrêt du 24 juin Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization, le président Joe Biden a signé aujourd’hui un décret « protégeant l’accès aux services de santé reproductive ».
Ce décret, qui s’applique à tous les domaines, soutiendra l’avortement sur demande jusqu’au moment de la naissance.
Dans une fiche d’information publiée tôt vendredi matin, le Bureau ovale a indiqué qu’il demanderait au ministère américain de la Santé et des Services sociaux (HHS) de protéger et d’élargir l’accès à « l’avortement médicamenteux », tout en ordonnant au procureur général et au conseiller juridique de la Maison-Blanche de « réunir des avocats privés bénévoles, des associations d’avocats et des organisations d’intérêt public » afin de fournir des conseils juridiques aux femmes souhaitant avorter et aux médecins pratiquant des avortements.
La déclaration de la Maison-Blanche rappelle également qu’immédiatement après la décision de la Cour suprême, l’administration Biden a promis de lutter contre toute « attaque d’un fonctionnaire étatique ou local qui tenterait d’empêcher les femmes d’exercer ce droit ».
Le décret de M. Biden prévoit la création d’un « groupe de travail interagences », qui « fournira une assistance technique aux États offrant une protection juridique aux patients de l’extérieur de l’État ainsi qu’aux prestataires qui offrent des soins de santé génésique légaux ».
Biden se « concentre sur l’expansion du soin de mort qu’est l’avortement »
« Une grande victoire pour la vie a été remportée le mois dernier avec l’annulation de Roe v. Wade », a noté Alveda King, militante pro-vie et nièce de Martin Luther King, Jr.
« MAIS le président Biden et les libéraux du Congrès s’attachent à étendre les soins de mort connus sous le nom d’avortement », a poursuivi Alveda King. « Nous devons prier et nous devons agir pour sauver nos enfants à naître ! »
1 réaction Lire la suiteLes Georgia Guidestones, et ses « 10 commandements » du mondialisme, ont été détruites

Par Francesca de Villasmundo (Médias-Presse Info) — Photo : Wikimedia Commons
Monument énigmatique et gnostique, les Georgia Guidestones viennent d’être démolies.
Une partie du mystérieux monument géorgien a été détruite par un engin explosif pendant la nuit de mardi à mercredi dernier, ce qui a conduit à une enquête policière à Elberton, selon le Georgia Bureau of Investigation. Une vidéo montre une voiture fuyant les lieux et une explosion détruisant le monument. Personne n’a été blessé lors de l’incident. L’un des piliers a été endommagé par l’explosion. Dans un communiqué, le Georgia Bureau of Investigation a déclaré que des agents avaient trouvé des preuves d’une explosion sur les lieux :
« Les informations préliminaires indiquent que des inconnus ont fait exploser un engin explosif vers 4 heures du matin le mercredi 6 juillet. »

Les Georgia Guidestones ont depuis été démolies pour des raisons de sécurité, ont annoncé mercredi soir les autorités locales.
Appelées aussi le « Stonehenge américain », les Georgia Guidestones étaient un monument en granite érigé le 22 mars 1980, de 5,87 mètres de haut. « Il a été construit par la firme Elberton Granite Finishing Company sur commande d’un anonyme s’étant présenté sous le nom de R. C. Christian (pseudonyme allégorique pour Christian Rosenkreutz ou Christian Rose-Croix) » selon la page Wikipedia.
Six blocs de granite de 5,87 mètres de haut pour un poids total de 237 746 livres3 (soit presque 108 tonnes), forment le monument. Un trou dans la pierre horizontale du haut donne la date à midi. Un trou montre l’étoile Polaire dans la colonne centrale. Ses quatre dalles et son pilier central fonctionnent comme une boussole, un calendrier et une horloge. Le pilier central est sculpté de manière à permettre à un rayon de soleil de filtrer à midi tous les jours et de faire briller un faisceau sur la pierre centrale qui indique le jour de l’année. Sur les blocs de granite, un message s’affiche en plusieurs langues. La plaque du haut comporte des inscriptions en quatre langues sur ses côtés : babylonien, grec ancien, sanskrit et hiéroglyphe égyptien, qui définissent l’objectif de la structure :
« Que ces pierres nous guident vers un âge de la raison. »
1 réaction Lire la suiteVoici comment l’OMS est manipulée pour promouvoir l’avortement et le contrôle démographique

Communiqué de presse de l’European Centre for Law & Justice — Photo : WavebreakMediaMicro/Adobe Stock
L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le Human Reproduction Programme (HRP), ont publié de nouvelles lignes directrices consolidées sur l’avortement au mois de mars 2022. Loin de s’en tenir à leur mission d’assistance et de conseil aux professionnels de la santé, le document promeut une libéralisation complète de l’avortement sans précédent dans le monde : il recommande, entre autres, la légalisation de l’avortement à la demande et sans condition jusqu’au terme de la grossesse (pp. 24 et 28), la réduction de la liberté de conscience des professions médicales (p. 41 et suivantes) et de ne pas informer les parents en cas d’avortement pratiqué sur leur fille mineure (p. 43).
En réponse à de telles recommandations, le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) souhaite vous alerter contre cette instrumentalisation de l’OMS par des acteurs extérieurs militant pour la libéralisation de l’avortement. L’ECLJ est convaincu de l’importance de la mission de l’OMS et de la nécessité d’assurer son indépendance. Pour cela, nous voudrions vous faire part de trois points fondamentaux pour comprendre et interpréter la publication de ce document :
- Ce document n’a pas de valeur juridique contraignante en droit international, il s’agit de conseils. Il n’a pas été adopté par les États, ni par le Secrétariat de l’OMS, mais par un groupe de travail ad hoc de l’OMS composé majoritairement de militants de l’avortement.
- La valeur scientifique de ce document est relative et critiquable. Le groupe rédacteur reconnaît ne pas avoir d’études scientifiques probantes et définitives pour soutenir 20 de ses 54 recommandations.
- Ce document a été financé et rédigé par des individus connus pour leur militantisme et par de grandes organisations privées et internationales dévouées à la promotion de l’avortement dans le monde. En effet, en 2020, 55 % des ressources du HRP étaient privées avec 20 millions de dollars de la Susan Thompson Buffett Foundation (et 65 % des recettes différées étaient privées avec près de 55 millions de dollars de la Susan Thompson Buffett Foundation) [1]
Comme nous nous proposons de vous l’expliquer de manière synthétique ci-après, ces lignes directrices consolidées sur l’avortement sont en réalité un document de promotion de l’avortement, qui instrumentalise l’Organisation des Nations unies à cette fin.
Absence d’autorité juridique contraignante
Ce document n’a pas de valeur juridique contraignante. Réalisé par un groupe d’élaboration des lignes directrices et de nombreux contributeurs extérieurs, il n’a pas été formellement adopté par l’OMS, ni par les États membres de l’OMS lors d’une réunion spécifique. Il a été adopté par consensus fin avril 2021 au cours de réunions du Groupe d’élaboration des lignes directrices (p. 136). Le document ne contient pas de date précise d’adoption ni de signature du directeur de l’OMS ou d’un chef de département compétent, comme c’est le cas pour un document ayant une valeur juridique.
Les sources juridiques sur lesquelles les rédacteurs s’appuient pour leurs recommandations légales sont également du « droit mou ». Ce sont des avis, des opinions, des rapports, des décisions ou des recommandations de Rapporteurs spéciaux, de Comités d’experts ou de groupes de travail des Nations unies. Il y a une multiplicité de sources visant à faire oublier un point fondamental de droit international que ce document ne change pas : il n’existe pas de droit international à l’avortement. Aucune convention internationale n’oblige les États à légaliser cette pratique.
1 réaction Lire la suiteUne mère a renoncé à l’avortement après avoir entendu les battements de cœur de sa fille : « Ce n’est pas un simple amas de cellules ! »

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda productions/Adobe Stock
Lorsqu’Andrea, 19 ans, a entendu battre le cœur de son minuscule bébé alors qu’elle était allongée sur une table dans un centre d’avortement, elle a su qu’il n’était plus question d’avorter.
S’adressant à Live Action News, Andrea a expliqué qu’elle avait cherché à avorter parce qu’elle avait honte d’être enceinte à un jeune âge, d’être célibataire et de ne plus avoir de relation avec le père.
Je me suis dit : « Oh mon Dieu. Ce n’est pas une bonne situation », a-t-elle déclaré à Live Action. Ses amies qui avaient avorté « ne semblaient pas en être gênées. Alors je me suis dit : “Peut-être que ça ne me dérangerait pas non plus” ».
Lorsqu’elle en a parlé à ses parents, ils ont réagi avec amour et soutien, et son père l’a invitée à habiter chez lui après la naissance du bébé. Ils ne l’ont pas fait se sentir coupable ou honteuse ; ce sont des sentiments qu’elle s’imposait à elle-même. D’autres membres de la famille et des amis l’ont encouragée à envisager l’adoption, mais le père de son bébé voulait qu’elle avorte, se souvient-elle. Alors, malgré le soutien de sa famille et de ses amis, elle avait pris rendez-vous dans un centre d’avortement.
Ce qui s’est passé ensuite est inhabituel. Les échographies sont des procédures de routine avant un avortement, mais de nombreuses femmes ayant subi un avortement et d’anciennes employées de centres d’avortement affirment que ces derniers découragent les femmes de regarder l’image de leur enfant à naître.
Dans le cas d’Andrea, cependant, cela s’est passé différemment, et cela a sauvé la vie de sa fille.
1 réaction Lire la suiteMgr Schneider : Par ses communions « sacrilèges », Nancy Pelosi « mange sa condamnation »

Mgr Athanasius Schneider.
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Marcellus/YouTube
5 juillet 2022 (LifeSiteNews) — Mgr Athanasius Schneider a condamné la réception « sacrilège » de la Sainte Communion par Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, qualifiant cette action de « chemin qui conduit à la damnation de son âme ».
En réponse à l’obstination de Pelosi à recevoir la Sainte Communion, même après avoir été exclue de l’Eucharistie par son évêque local, Mgr Schneider l’a désignée comme la figure « la plus misérable » « dans le scénario horrible de cette communion sacrilège » lors d’une entrevue mardi avec Terry Barber pendant le Terry and Jesse Show.
Mgr Schneider a dit à Barber qu’en recevant l’Eucharistie malgré son péché mortel de soutenir le meurtre d’innocents par avortement, Pelosi doit être prise en pitié, parce qu’« elle mange consciemment, obstinément son jugement ».
Mgr Schneider s’est fait l’écho des paroles de saint Paul, dont voici la mise en garde : « C’est pourquoi quiconque mangera ce pain ou boira le calice du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que l’homme s’éprouve donc lui-même, et qu’ainsi il mange de ce pain et boive de ce calice. Car celui qui mange et boit indignement, mange et boit sa condamnation, ne discernant pas le corps du Seigneur. » (1 Corinthiens 11:27-29, Traduction Fillion)
Le fidèle prélat a dit à Barber que notre première réaction face à une telle offense de Pelosi doit être de réparer pour « consoler notre Seigneur qui est si horriblement outragé dans ce saint Sacrement, par cet acte objectivement sacrilège » que Pelosi « a accompli dans le lieu le plus saint de la chrétienté : dans la Basilique Saint-Pierre, en présence du pape ».
Le pape François « n’a pas donné lui-même la sainte communion à Pelosi, grâce à Dieu, mais il était présent », a ajouté Mgr Schneider.
« Ce blasphème et ces actes sacrilèges ─ cela ne peut que provoquer en nous de la souffrance, parce que nous croyons et nous aimons Jésus-Christ dans l’Eucharistie », a déclaré Mgr Schneider. « Nous souffrons qu’Il soit ainsi outragé. »
1 réaction Lire la suiteUne compagnie d’assurance texane offre à ses employés une aide à l’adoption après l’interdiction de la plupart des avortements dans l’État

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Volodymyr/Adobe Stock
6 juillet 2022, Southlake, Texas (LifeSiteNews) — Une compagnie d’assurance texane offre un soutien financier à ses employés pour aider ceux-ci au moment de la naissance et de l’adoption, dissipant le mythe selon lequel les pro-vie ne se soucient que de la vie avant la naissance.
Alors que de nombreuses sociétés libérales offrent un financement pour les avortements, le 27 juin, Buffer Insurance, une petite société dont le siège est à Southlake, au Texas, a annoncé un financement pour aider les parents à la naissance et à l’adoption.
« Buffer paiera les frais médicaux de nos employés qui donnent naissance à des bébés [et] offrira des congés payés aux employés pour qu’ils puissent avoir un congé de maternité et de paternité », a promis l’entreprise. « Buffer paiera les frais médicaux liés à l’adoption d’un bébé ».
L’article poursuit : « Employeurs : si vous souhaitez savoir comment vous pouvez offrir ces avantages à vos employés, faites-le nous savoir. Nous avons des politiques prêtes à l’emploi que vous pouvez ajouter à vos manuels d’employés. »
Cette décision est contraire à celle de nombreuses entreprises gauchistes, qui proposent au contraire de financer des avortements hors de l’État. Ces entreprises pro-avortement comprennent Amazon, Disney, Apple, Starbucks, Levi’s, Tesla et DICK'S Sporting Goods.
Alors que ces entreprises se présentent comme soutenant le « choix de la femme », les avortements sont financièrement rentables pour les entreprises.
Si une employée porte son bébé à terme, elle aura besoin d’un congé de maternité. Son employeur devra probablement embaucher et former un autre employé pendant l’absence de la nouvelle mère.
1 réaction Lire la suiteLe Collège des médecins du Québec retire l’échographie obligatoire avant la prescription de la pilule abortive

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : WavebreakMediaMicro/Adobe Stock
Auparavant, pour la prescription d’une pilule abortive, une échographie était requise afin de déterminer avec le plus de précision possible l’âge de l’enfant à naître à tuer — ou détecter une possible grossesse ectopique.
Maintenant, en réponse à une lettre de 300 médecins qui réclamaient la levée de l’obligation de l’échographie, le Collège des médecins du Québec a retiré cette mesure — il faut dire que pendant la durée des mesures « sanitaires » les plus strictes, cette obligation avait été temporairement levée, sous prétexte de « difficultés d’accès ».
Parmi les raisons hautement scientifiques, qui conduisaient les médecins protestataires à demander l’annulation de l’échographie obligatoire, vient celle de la spécificité de la mesure au Québec, rapporte TVA Nouvelles :
« Il n’y a pas de raison que le Québec ait des lignes directrices spécifiques au Québec. On n’a pas des utérus distincts ici », s’exclame la Dre Geneviève Bois, médecin de famille et signataire de la lettre.
J’objecterais que si on fait plus mal ailleurs, ce n’est pas une raison pour faire de même ici.
Pour appuyer leurs prétentions, ils citent une étude censée démontrer selon eux l’inutilité de l’échographie — et par extension, de la consultation en personne — pour éviter des dangers autrement évitables. TVA Nouvelles rapporte :
1 réaction Lire la suite« On s’est aperçu qu’on avait quand même des études très fiables qui démontraient des dizaines de milliers de femmes qui ont eu accès, par télémédecine, à l’avortement médical, et sans échographie, et que la procédure était très fiable avec des taux de succès de 98,99 pour cent. La science est là », affirme la Dre Diane Francoeur, directrice générale de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada.
Quand les médias essaient de vous faire croire que l’on condamne des femmes pour une fausse couche là où on punit l’avortement
![]()
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock
Plusieurs grands médias on relayé, avec un empressement qui trahit l’idéologie à laquelle ils adhèrent, la nouvelle effroyablement… fausse comme quoi une femme aurait été condamnée au Salvador à 50 de prison pour une fausse couche ! les autorités étant fabuleusement dépourvu de bon sens et confondant avortement provoqué avec avortement spontané.

À vrai dire, ce sont bien plutôt les rapporteurs de la « nouvelle » qui fabulent, si ce n’est qu’ils mentent. En fait, rapporte Le Salon Beige, il s’agit d’une femme qui a dissimulé sa grossesse à sa famille et qui, ayant accouché en dehors de tout lieu médical, a tué son nouveau-né de six coups de couteau — c’est ce qu’on appelle un infanticide, et non une fausse couche… C’est pour ce crime abominable qu’elle a été condamnée à 50 ans de prison.
#Condena I A 50 años de prisión fue condenada Lesly Lisbeth Ramírez, de 23 años de edad, por el Homicidio Agravado en perjuicio de su hija recién nacida.
— Fiscalía General de la República El Salvador (@FGR_SV) June 29, 2022
Los hechos sucedieron el 17 de junio del 2020, al interior de una vivienda en el cantón El Volcán de San Miguel. pic.twitter.com/HjhcUee85P
Ce qui m’inquiète avec ces médias, c’est que soit ils sont trop empressés et ne vérifient pas, soit ils affabulent, soit ils sont malhonnêtes, ou les trois à la fois à des degrés divers.
1 réaction