Un bébé prématuré né à 23 semaines de grossesse et atteint d’une maladie rare

Haper Jacobo et ses parents.
Par Right to Life UK (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Kayla Hatch and Victor Jacobo
Au Colorado, où les avortements sont légaux jusqu’à la naissance, un bébé est né dont l’œsophage n’était pas relié à la bouche. Il serait le « plus petit bébé jamais né » avec cette condition et à y survivre.
Nées à seulement 23 semaines, les jumelles Harper Jacobo et sa sœur Gabriella ne pesaient qu’un kilo chacune. Les jumelles sont nées si tôt qu’elles ont dû être emmenées d’urgence à 250 km de là, à l’hôpital spécialisé Rocky Mountain Hospital for Children de Denver, dans le Colorado.
Après leur arrivée à l’hôpital, les médecins ont rapidement découvert que bébé Harper souffrait d’une atrésie de l’œsophage, une maladie rare caractérisée par l’absence de connexion entre le tube reliant la bouche et l’estomac. Un bébé atteint de ce syndrome est alors incapable de faire passer les aliments dans son système digestif et a parfois du mal à respirer.
Le « plus petit bébé jamais né avec cette [maladie] à survivre »
Les médecins ont attendu quatre mois avant de procéder à l’opération, au cours de laquelle ils ont utilisé des aimants pour réunir les deux parties de l’œsophage.
Le Dr Steven Rothenberg, chef du service de chirurgie pédiatrique de l’hôpital, a déclaré que Harper était « le plus petit bébé à être né avec cette [pathologie] et à y survivre ».
Harper a passé la première année de sa vie à l’hôpital, où elle a été soignée avant d’être finalement autorisée à sortir. Sa sœur, Gabriella, n’était pas atteinte de cette maladie et elle est sortie plus tôt de l’hôpital.
Les parents Kayla Hatch et Victor Jacobo ont remercié les médecins d’avoir maintenu leurs bébés en vie.
« De les voir respirer, donner des coups de pied... c’est vraiment impressionnant », a déclaré Jacobo. « Nous ne pourrons jamais assez remercier tout le monde d’avoir été là et de nous avoir aidés à traverser ces moments difficiles ».
« Je vais les remercier le reste de ma vie ».
Malgré la gravité de cet état, presque tous les bébés diagnostiqués survivent.
Le taux de survie des grands prématurés ne cessent de s’améliorer
L’avortement est légal jusqu’à la naissance dans de nombreux endroits aux États-Unis, en Angleterre et au Pays de Galles si le bébé à naître est diagnostiqué avec un handicap. Cependant, les résultats, même pour les bébés extrêmement prématurés comme Harper et Gabriella, ne cessent de s’améliorer.
Au début de l’année, John Wyatt, professeur d’éthique et de périnatologie à l’University College de Londres et professeur émérite de pédiatrie néonatale, d’éthique et de périnatologie à l’University College de Londres, a présenté aux parlementaires du Royaume-Uni et du monde entier des preuves montrant « qu’il y a eu une amélioration constante des chances de survie des bébés nés à 22 et 23 semaines de gestation depuis la dernière modification de la loi sur l’avortement [en 1990] ».
Catherine Robinson, porte-parole de Right To Life UK, a déclaré : « Les perspectives des bébés extrêmement prématurés s’améliorent sans cesse. Il s’agit d’une histoire de plus où des bébés nés avant la limite d’avortement survivent. Chaque avortement est une tragédie et la discrimination à l’encontre des bébés à naître handicapés est particulièrement triste. Il faut espérer que les réussites comme celle de Harper seront de plus en plus répandues et rendues publiques, et que le vent commencera à tourner contre l’avortement sélectif en fonction du handicap. »
1 réactionNashville accorde des allègements fiscaux aux entreprises qui paient les voyages liés à l’avortement

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bits and Splits/Adobe Stock
18 août 2022 Nashville, Tennessee (LifeSiteNews) — Les entreprises qui souhaitent bénéficier d’allègements fiscaux spéciaux de la part de la ville de Nashville et du comté de Davidson doivent « déclarer » si elles aident ou non leurs employés à voyager hors de l’État pour des avortements, selon une législation récemment signée.
La nouvelle ordonnance, signée mercredi par le gouvernement conjoint de Nashville et du comté de Davidson, « ajoute une exigence selon laquelle l’entreprise doit signaler si elle fournit à ses employés des avantages qui comprennent la couverture des coûts de transport, d’hébergement et d’autres coûts connexes lorsque cela est nécessaire pour obtenir un traitement médical qui n’est pas autrement disponible dans l’État d’origine de l’employé … [ce qui] comprendrait un traitement de santé reproductive tel que l’avortement ».
La résolution pro-avortement intervient peu avant l’entrée en vigueur, jeudi prochain, de l’interdiction de l’avortement dans tout l’État du Tennessee, après que la Cour suprême des États-Unis ait approuvé la loi de déclenchement de l’État.
La législation s’applique aux « entreprises qui cherchent à obtenir des subventions d’incitation au développement économique et communautaire et des paiements en lieu et place de taxes ». Actuellement, les entreprises doivent déclarer « le type et le nombre d’emplois que l’entreprise créera, le nombre d’emplois qui seront occupés par des résidents du comté de Davidson, si les projets feront appel à des apprentis issus de programmes certifiés par le ministère américain du Travail, et le nombre et les types de violations [de la sécurité sur le lieu de travail] à l’encontre de l’entreprise ou de tout entrepreneur engagé sur le projet, entre autres informations ».
La résolution stipule en outre que « le conseil métropolitain soutient le droit à l’accès à l’avortement précédemment établi dans le cadre de l’arrêt Roe v. Wade et estime que les restrictions aux droits reproductifs et aux décisions privées en matière de soins de santé menacent la sécurité et le bien-être des résidents de Nashville et du comté de Davidson ».
Ces restrictions « nuisent particulièrement aux femmes qui ne peuvent pas se rendre dans les juridictions voisines où les soins d’avortement sont sûrs et légaux ».
La résolution stipule qu’« il est important pour les résidents du comté de Davidson de savoir si les entreprises qui cherchent à obtenir des subventions d’incitation au développement économique et communautaire et des accords PILOT avec le gouvernement métropolitain offrent à leurs employés un accès similaire pour obtenir un traitement médical qui n’est pas disponible dans leurs États d’origine respectifs ».
La ville de Nashville étudie également les moyens d’aider les employés du gouvernement à se déplacer hors de l’État pour se faire avorter.
1 réactionEntrevue avec l’abbé Francis Bégin : un pasteur qui ose faire la promotion de la vie

L’abbé Francis Bégin.
Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joanne D’Arc ©
Il existe encore des pasteurs, comme l’abbé Francis Bégin, qui osent parler ouvertement de l’importance de la vie de la conception naturelle jusqu’à la mort naturelle. Lors de l’événement annuel d’épluchette de blé d’Inde à Campagne Québec-Vie, nous avons eu le plaisir d’écouter une conférence donnée par l’abbé Bégin au sujet de l’Évangile de la Vie soit Evangelium Vitæ, une encyclique écrite par Saint Jean-Paul II en 1995, en défense de la vie de la conception jusqu’à la mort naturelle.
L’abbé Bégin est le plus jeune prêtre du diocèse de Montréal, ordonné en octobre 2020. Avant d’être prêtre, il a eu plusieurs carrières. Entre autres, il a travaillé comme ébéniste, ainsi que dans l’industrie du meuble pendant 10 ans, puis il a fait des études en informatique pour travailler en gestion web durant 6 ans. Au séminaire, il a étudié la philosophie, la théologie et la pastorale. Il a aussi fait une maîtrise en pastorale jeunesse. Il s’intéresse aux questions d’éthiques, à la pastorale des familles et à la doctrine sociale de l’Église.
Suite à cette conférence, Joanne a demandé à l’abbé de parler davantage à ce sujet ainsi que du rôle du Pape Jean-Paul II dans son propre cheminement vocationnel.
Joanne pour CQV : Pourquoi cette encyclique est-elle importante en 2022, si elle date de 1995?
L’abbé Francis Bégin :
Cette encyclique est importante, parce que Saint Jean-Paul a écrit une lettre qui est intemporelle. Elle aurait pu être écrite en 1950 ou même aujourd’hui; et elle demeure toujours aussi pertinente pour les enjeux présents.
Joanne : Pouvez-vous nous préciser de quelle manière?
L’abbé Francis Bégin :
Durant la conférence, j’ai résumé l’encyclique en une phrase : « tu ne tueras point ». On peut étendre ceci en disant : « la vie est sacrée de la conception à la mort naturelle ». C’est du gros bon sens, mais dans le monde dans lequel on vit, on voit beaucoup de propagande… ou peut-être que le terme plus approprié serait de « campagne de désinformation massive ».
Ce qui est bon est rendu mauvais et ce qui est mauvais est rendu bon. Moi, je pense que tout le monde est d’accord avec le commandement « tu ne tueras point », par contre quand on discute d’avortement, on ne parle pas de meurtre, on dit plutôt « interruption volontaire de grossesse ».
1 réaction Lire la suiteÉpluchette de blé d’Inde 2022 à Campagne Québec Vie

L'abbé Francis Bégin donnant conférence sur le thème d'Evangelium vitæ lors de l'épluchette de blé d'Inde 2022 de CQV.
Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joanne D’Arc ©
Chaque été, dans une atmosphère détendue, Campagne Québec-Vie organise un événement qui permet de s’unir en personne pour la cause de la défense de la vie. Cette année, après deux ans de pause dus à la pandémie, la famille de CQV s’est retrouvée pour manger, échanger des idées et écouter le conférencier, l’abbé Francis Bégin, au sujet de l’encyclique de Jean-Paul II, Evangelium Vitæ soit l’Évangile de la Vie sur la valeur et l’inviolabilité de la vie humaine de la conception à la mort naturelle.
La journée a commencé par un repas entre amis et la dégustation du blé d’Inde cuit par Brian. Puis, elle s’est poursuivie avec une chanson par Joanne et Charlotte pour introduire l’événement. Ensuite, nous avons appris des faits intéressants à propos de notre conférencier. Entre autres, la rencontre de Mario Richard et de l’abbé Bégin alors qu’il était séminariste et qu’ils étaient tous les deux en route vers la marche pour la vie.
L’abbé Bégin nous a également partagé ses premières interactions avec CQV. Avant de rentrer au séminaire, il faisait déjà partie de la famille CQV en suivant l’organisation à travers Facebook. L’abbé nous a raconté qu’il était un commentateur ardent! Puis, il a même presque travaillé en tant que designer Web pour CQV, mais il attendait la réponse d’une autre organisation importante… le Grand Séminaire de Montréal! Quelques années plus tard, il participe à la marche pour la vie organisée par CQV lors de laquelle il a rencontré Mario.
1 réaction Lire la suiteLiberia : projet de loi visant à élargir l’accès à l’avortement

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : DCStudio/Freepik
Selon la réglementation actuelle de cet État africain, l’avortement est soumis à des restrictions faussement strictes, autorisé « en cas de viol, d’inceste, d’anomalie du fœtus, de danger pour la vie de la mère ou de risque pour sa santé physique ou mentale. »
C’est-à-dire qu’au final la pratique est quasiment toujours autorisée, jusqu’à 12 semaines de vie du bébé dans l’utérus.
Mais pour les promoteurs de la « culture de mort » qu’un certain Occident aspire apparemment à exporter en Afrique, cela ne suffit pas.
Le corps législatif de ce pays est donc en train d’examiner un projet de loi qui vise à élargir l’accès à l’avortement, toujours camouflé sous le vocable de « santé sexuelle et reproductive » et dissimulé sous le risque du recours à l’avortement clandestin, qui est « dangereux » pour la santé, osent affirmer les militants pro-avortement.
Comme si l’avortement, dans tous les cas, ne tuait pas toujours au moins une personne, à savoir l’enfant à naître, et comme s’il n’avait pas déjà été mis en évidence par des études faisant absolument autorité, que les chiffres des décès maternels dus à un avortement « non sécurisé » sont largement mystifiés et exagérés.
Le 13 juin dernier, une commission mixte du Sénat libérien a ainsi commencé à examiner la proposition, présentée par le président de la commission de la santé du Sénat, Augustine Chea. Une fois le travail en commission terminé, le texte doit être soumis aux deux chambres du Parlement pour un vote et enfin, s’il est adopté, être promulgué par le président, George Weah.
Adèle Cottereau
1 réactionUne avalanche de règlements municipaux vise les centres de grossesse pro-vie

Par Carole Novielli (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Prostock-studio/Adobe Stock
Les ordonnances des conseils municipaux de plusieurs États ciblent les centres de ressources de grossesse (CRG) pro-vie, prétendant à tort que les CRG sont « trompeurs » et n’offrent que des « services limités » simplement parce qu’ils ne pratiquent pas d’avortements. En réalité, de nombreux établissements pratiquant l’avortement offrent uniquement ou principalement le « service limité » de l’avortement, mais ces ordonnances municipales exemptent commodément les établissements pratiquant l’avortement et Planned Parenthood du même examen minutieux qu’elles appliquent aux CRG.
En fait, certains membres du conseil municipal ont admis qu’ils avaient proposé ces mesures à l’instigation de groupes pro-avortement (Reproductive Equity Now et Planned Parenthood) et qu’ils travaillaient avec Planned Parenthood pour tenter d’écraser les CRG que l’industrie considère comme ses « concurrents ».
Ordonnances d’État déjà adoptées
Amhurst, MA : « Pratiques publicitaires trompeuses des centres de grossesse à services limités », un arrêté présenté par le conseiller Devlin Gauthier en avril, assorti d’une amende de 300 dollars, a été envoyé pour examen complémentaire. Mais en mai, la conseillère municipale Ana Devlin Gauthier a proposé un règlement pour « empêcher la publicité trompeuse à Amherst par les Crisis Pregnancy Centers (CPC) » affirmant faussement que « les femmes sont poussées à poursuivre la grossesse et que les services médicaux ne sont pas offerts ». Le Conseil a ensuite voté à 4-0 en faveur de la rédaction d’une lettre de soutien à la proposition.
Pendant la période de commentaires, le Conseil a entendu Carrie N. Baker, une prétendue experte qui s’est présentée comme étant simplement professeur au Smith College de Northampton, MA. Ce que Baker a omis de dire, c’est que, selon son site Internet, elle est également « ancienne présidente de l’Abortion Rights Fund of Western Massachusetts et membre actuel du conseil consultatif ». En outre, le site Internet indique que Mme Baker « travaille également à l’expansion du droit à l’avortement dans le Massachusetts en tant que membre du conseil d’administration de Planned Parenthood Advocacy Fund of Massachusetts ». Et selon Commonwealth Magazine, Baker est une « résidente de Northampton et journaliste de magazine qui a contribué à l’élaboration d’ordonnances à Northampton et Easthampton ».
Cambridge, MA : En juin, Quinton Zondervan, conseiller municipal de Cambridge, qui a déjà écrit sur Twitter qu’il était « le champion NARAL de sa ville » du Massachusetts, ainsi que la vice-maire Alanna Mallon ont parrainé une ordonnance qui interdirait au directeur municipal de Cambridge de délivrer des permis ou des licences pour les « Limited Services Pregnancy Centers », selon NBCBoston.com.
Le 27 juin 2022, le conseil municipal a reconnu qu’« il ne semble pas y avoir de centres de grossesse à services limités en activité à Cambridge », mais il a ordonné que le directeur municipal soit prié de demander au conseiller juridique de la ville d’examiner la proposition anti centre de grossesse et d’en rendre compte au conseil. La proposition a été transférée à un comité le 2 août.
1 réaction Lire la suiteElon Musk : « Être mère est tout aussi important que n’importe quelle carrière »
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Ce qu’Elon Musk pense exactement de l’avortement n’est pas clair, mais le milliardaire a attiré beaucoup d’attention pour s’être prononcé contre le récit culturel actuel qui dévalorise les enfants et les familles.
Mercredi, Musk, le cofondateur de Tesla et SpaceX, a célébré la maternité tout en s’opposant à l’idée que les femmes devraient se concentrer sur leur carrière.
« Être une maman est tout aussi important que n’importe quelle carrière », a écrit Musk sur Twitter, suscitant près d’un demi-million de réponses positives.
Dans la culture moderne, l’on attend parfois explicitement, mais souvent implicitement des femmes qu’elles donnent la priorité à leur éducation et à leurs objectifs professionnels et qu’elles retardent la procréation jusqu’à ce qu’elles soient plus âgées — et moins fertiles, bien que cette partie soit souvent laissée de côté. Ou bien qu’elles n’aient pas d’enfants du tout. Pendant ce temps, les mères au foyer et celles qui donnent la priorité à leurs enfants avant leur carrière sont souvent dépréciées et critiquées.
Ces attitudes semblent être étroitement liées aux notions dont l’industrie de l’avortement nourrit les femmes depuis des décennies. Ses messages traitent la grossesse et la parentalité comme un fardeau, une maladie, et l’enfant comme un simple « choix ». Les militants de l’avortement traitent les femmes comme des êtres faibles, affirmant qu’elles doivent avorter leurs propres enfants pour être égales aux hommes. Ils prétendent que la parentalité fait obstacle à l’éducation de la femme et à ses objectifs professionnels, oubliant que les enfants sont une bénédiction pour laquelle il vaut la peine de se sacrifier.
1 réaction Lire la suiteLe gouvernement Trudeau va fournir jusqu’à 75 000 $ pour les « chirurgies trans » des employés fédéraux dans le cadre d’une nouvelle entente médicale
Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie
17 août 2022 — Le gouvernement Trudeau jette davantage d’argent des contribuables aux groupes de pression transgenres, cette fois sous la forme d’un accord avec les syndicats pour ajouter jusqu’à 75 000 $ de couverture pour les « soins d’affirmation du genre » au Régime de soins de santé de la fonction publique.
Les « soins d’affirmation du genre » sont l’expression orwellienne que les militants transgenres utilisent pour décrire les opérations de changement de sexe et l’hormonothérapie. L’accord intervient après quatre ans de négociations. Le Comité des partenaires du Régime de soins de santé de la fonction publique a envoyé sa recommandation au Conseil du Trésor le 3 août.
Selon un communiqué de presse du gouvernement Trudeau du 8 août :
Le régime modernisé offre un soutien accru aux membres sans coût supplémentaire pour les contribuables.
Les nouvelles caractéristiques du régime comprennent un soutien accru à la santé mentale et au bien-être, comme une couverture accrue des services psychologiques et un élargissement des fournisseurs de services de santé mentale. Pour la première fois, une couverture sera offerte pour l’affirmation du sexe, ce qui fait du gouvernement du Canada un chef de file en matière de modernisation des prestations de soins de santé pour les employés.
Le nouveau régime à vie couvrira près de 1,5 million de personnes dans la fonction publique fédérale, y compris les retraités. Mona Fortier, la présidente du Conseil du Trésor, a déclaré que le nouveau régime pro-transgenre était une preuve de plus de l’approche avant-gardiste du Canada sur ces questions.
« Nos employés, actuels et anciens, bénéficieront de l’un des régimes de soins de santé du secteur public les plus modernes au monde, avec un soutien pour les services de santé mentale et l’affirmation du genre, conformément à notre engagement à défendre la diversité et l’inclusion dans la fonction publique », a-t-elle déclaré.
1 réaction Lire la suiteUn employé d’Anciens Combattants Canada propose l’euthanasie pour le SSPT

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Angelov/Adobe Stock
Sean Boynton et Mercedes Stephenson ont rapporté pour Global News le 16 août qu’un employé d’Anciens Combattants Canada a préconisé l’euthanasie (AMM) pour un ancien combattant qui souffre du syndrome de stress post-traumatique (SSPT) et d’une lésion cérébrale traumatique. Selon le rapport :
« Un ancien combattant des Forces canadiennes qui cherchait à se faire soigner pour un trouble de stress post-traumatique et une lésion cérébrale traumatique a été choqué lorsqu’un employé d’Anciens Combattants Canada (ACC) lui a proposé, de façon inattendue et désinvolte, une aide médicale à mourir, selon des sources à Global News. »
« Les sources disent qu’un agent de service d’ACC a mentionné l’aide médicale à mourir, ou AMM, sans y être invité dans la conversation avec le vétéran. Global News n’identifie pas l’ancien combattant qui cherchait à se faire soigner. »
Selon l’article, l’ancien combattant n’a pas évoqué l’aide médicale à mourir et a été perturbé par la suggestion. Le reportage indique :
1 réaction Lire la suite« Des sources proches du vétéran disent que lui et sa famille ont été dégoûtés par la conversation, et se sentent trahis par l’agence mandatée pour aider les vétérans. Selon ces sources, l’ancien combattant cherchait des services pour se remettre de blessures subies dans l’exercice de ses fonctions, et sa santé mentale et physique s’était améliorée. Elles affirment que l’offre spontanée d’AMM a perturbé ses progrès et a été préjudiciable à son rétablissement et au bien-être de sa famille. »
The Atlantic minimise la violence radicale en faveur de l’avortement mais qualifie le Rosaire d’« extrémiste »

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Thérèse Westby/Unsplash
15 août 2022 (LifeSiteNews) — Quelques jours seulement après avoir minimisé le groupe pro-avortement radical et souvent violent appelé Jane’s Revenge, le magazine américain The Atlantic a tenté de dépeindre le Saint Rosaire comme un outil « extrémiste » utilisé par des catholiques « radicaux-traditionnels ».
Dans un article publié par The Atlantic le 12 août intitulé « The Right's New Bogeyman », le magazine populaire tente de minimiser l’importance du groupe pro-avortement souvent violent appelé Jane’s Revenge en mettant en doute la réalité du groupe et en se demandant si le collectif radical est réellement à l’origine des actes de violence et de vandalisme dont il s’est attribué le mérite.
Deux jours plus tard, le 14 août, The Atlantic a publié un autre article intitulé « How Extremist Gun Culture Co-Opted the Rosary » (Comment la culture extrémiste des armes a coïncidé avec le rosaire), qui cherche à démontrer qu’un certain nombre de « traditionalistes radicaux armés ont repris une notion spirituelle selon laquelle le rosaire peut être une arme dans la lutte contre le mal et l’ont transformée en quelque chose de dangereusement littéral ».
Il convient également de noter que, si le titre actuel de l’article est assez nuancé, le titre de l’article a été modifié à de multiples reprises. On pouvait lire auparavant « Guns and Rosaries » et « How the Rosary Became an Extremist Symbol ».
Néanmoins, on ne peut s’empêcher de remarquer le contraste frappant entre la couverture par The Atlantic de l’organisation Jane’s Revenge, certes violente, et celle des catholiques traditionnels américains qui considèrent le chapelet comme une arme tout en soutenant leur droit au deuxième amendement.
Jane’s Revenge, qui s’est attribuée le mérite d’avoir incendié un cabinet médical pro-vie à Buffalo, dans l’État de New York, ainsi que d’autres actes de destruction dans « 16 villes des États-Unis », est qualifiée de « mystérieuse » dans The Atlantic, et malgré des actes réels de violence et de vandalisme, l’article précise que cela « n’implique pas l’existence d’une campagne complexe et coordonnée de violence ».
Cependant, lorsqu’il s’agit de ceux qui créent et diffusent « des images de chapelets drapés sur des armes à feu, de guerriers en prière... des représentations humoristiques de croisés, et des exhortations pour que les hommes se lèvent et deviennent des militants d’église », eh bien ce groupe fait partie des « constellations de milieux en ligne violents, racistes et homophobes » qui sont connus pour « fournir une voie vers la radicalisation et des attaques terroristes réelles ».
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