Les combattants pour la Vie
Dans mon dernier courriel, j’ai donné un bref historique de notre organisation pro-vie québécoise, Campagne Québec-Vie. J’ai expliqué comment, dans l’histoire de notre pays, le Québec a très souvent été à l’origine de la révolution culturelle qui a entraîné notre société sur la voie de l’avortement, de l’euthanasie, du « mariage » homosexuel et de l’indifférence, voire de l’hostilité envers Dieu.
J’ai expliqué pourquoi les Canadiens pro-vie avaient besoin d’un Québec pro-vie, et que tous les Canadiens, même ceux de l’extérieur du Québec, avaient un intérêt urgent à aider ceux et celles qui se battent au Québec pour une culture de la vie au sein d’une des provinces les plus pro-avortement au Canada.
Mais qui sont les Québécois qui travaillent à temps plein pour Campagne Québec-Vie? D’où viennent-ils? Comment gagnent-ils leur vie ? Pour des considérations d’espace, je ne présenterai que deux employés aujourd’hui. (Aujourd’hui est le 5e jour de notre campagne de financement de 2 semaines; nous avons fait de grands progrès, mais nous sommes à 11 090 $ de notre objectif de 15 000 $. Si vous voulez que le Québec soit Pro-Vie, veuillez donner aujourd’hui.)
Je vais commencer par notre travailleur le plus ancien : Mario Richard.

Mario Richard (à gauche) et Gilles Grondin, fondateur de CQV, vers 1995
Mario s’est joint à notre organisation il y a plus de 30 ans, en tant que jeune homme habitant Hochelaga-Maisonneuve, un arrondissement ouvrier de l’est de Montréal, non loin de l’emplacement actuel de nos bureaux. Membre laïc de l’Ordre des Servites, il cherchait du travail en comptabilité à l’époque, quand il avait reçu par la poste un bulletin de CQV. Il ne tarda pas à commencer à travailler pour CQV à temps plein. Le directeur de l’époque, Gilles Grondin, appréciait la fiabilité, la fidélité et la discrétion de Mario. Trente ans plus tard, Mario s’est révélé être un roc pour CQV. Il s’occupe du volet financier de nos opérations : dons, legs, salaires. Il est aussi essentiel et stable qu’un cœur sain, qui bat de compassion pour l’enfant à naître et pour la province de Québec, si trahie et mal gérée au fil des ans.
Vient ensuite Brian Jenkins, notre vice-président et organisateur de vigiles.

Brian a également grandi à Montréal, mais dans un milieu plus anglophone. Il a obtenu un diplôme en ingénierie à McGill et a ensuite passé plusieurs années à discerner une vocation religieuse. Il a finalement obtenu une maîtrise en philosophie au Collège dominicain d’Ottawa. C’est là qu’il a commencé à prier à l’extérieur des centres d’avortement. Il se rend ensuite à New York où il rejoint Les « Helpers of God’s Precious Infants » de Monseigneur Reilly, en priant à l’extérieur des avortoirs de cette métropole. La santé toujours plus fragile de sa mère l’a ramené à Montréal il y a environ 15 ans, où il s’est rapidement joint à nous pour nos campagnes de prière des 40 jours pour la vie à l’extérieur du centre d’avortement Morgentaler de Montréal. Depuis, il travaille avec nous à temps plein, assurant une présence constante et quotidienne à l’extérieur de plusieurs centres d’avortement de Montréal, en plus d’organiser une vingtaine de campagnes 40 jours pour la vie.
Et maintenant, pour la question que la plupart des gens posent : « Comment gagnez-vous votre vie ? » La réponse est simple : Nous demandons de l’argent aux gens. Et d’une manière ou d’une autre, depuis plus de 30 ans, cela fonctionne. Comme une mystérieuse manne reçue chaque matin avec gratitude, l’argent a toujours été là pour travailler un autre jour. Et aujourd’hui, un nouveau jour est né, une nouvelle mère évalue ses options, une nouvelle vie à naître est menacée, une autre âme est tentée de se détourner de Dieu et vers une vie de non-sens et de plaisirs éphémères et vides. À CQV, nous nous tournons vers Dieu pour obtenir de l’aide et vers vous que Dieu appelle à aider. Nous nous tournons vers vous. Aujourd’hui nous vous sollicitons pour nous aider à mener le bon combat pour la Vie au Québec — le pouvez-vous ?
Dieu vous protège,

Georges Buscemi, président
Campagne Québec-Vie
p.s. Vous connaissez maintenant 2 de nos 6 travailleurs à temps plein. Dans un prochain courriel, je vous présenterai les 4 suivants. Merci de nous aider à poursuivre ce travail qui sauve des vies.
1 réactionVotre équipe pour la Vie au Québec
Vous avez peut-être entendu dire qu'à Campagne Québec-Vie nous sommes un groupe de six personnes qui travaillent à temps plein (plus deux à temps partiel) pour établir une société chrétienne qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception jusqu'à mort naturelle.
Dernièrement, vous avez entendu parler de notre lutte contre le changement de nom d'un parc à Montréal en l'honneur d'Henry Morgentaler, l'avorteur le plus notoire du Canada.
Ce que vous vous demandez peut-être, c'est qui nous sommes et comment nous en sommes arrivés là. (Aujourd'hui est le 3e jour de notre campagne de financement de 2 semaines; si vous voulez que le Québec soit Pro-Vie, veuillez donner généreusement.)
Tout a commencé en 1989, lorsque la Cour suprême du Canada a rendu une décision qui nie la personnalité des enfants à naître. Dans l'affaire « Daigle c. Tremblay », la Cour suprême devait décider si un père, en raison de sa responsabilité partagée à l'égard d'un enfant, pouvait empêcher l'avortement d'un enfant à naître. La Cour a dit NON, car elle a affirmé que, du moins au Québec, l'enfant avant sa naissance n'était pas un être humain au regard de la loi.
Avec cette décision, le Québec venait d'être à l'origine de deux arrêts consécutifs de la Cour suprême qui ouvraient grand les portes des avortoirs au Canada, le premier étant l'arrêt Morgentaler de la Cour suprême de 1988 annulant toutes les lois interdisant l'avortement dans notre pays. Le mouvement pro-vie canadien ne pouvait plus tarder à inciter une réponse pro-vie au Québec.
C'est pourquoi Jim Hughes, à l'époque président de Campaign Life Coalition, un organisme pro-vie pancanadien, a engagé Gilles Grondin, diplomate canadien à la retraite, à la présidence d'une nouvelle organisation pro-vie de chez nous dans la province de Québec : Campagne Québec-Vie.
Depuis ce temps, Campagne Québec-Vie est là pour faire la lumière dans une province qui a le douteux honneur d'être à la « fine pointe » de presque tous les revers culturels au Canada, de l'avortement à l'euthanasie, de la promotion de l'homosexualité à l'élimination de la foi de la place publique.
Nous avons organisé des dizaines de Chaînes pour la vie, vingt vigiles 40 jours pour la Vie, imprimé d'innombrables brochures, dépliants, affiches, publié des livres, géré des sites Web, produit des documentaires et de courtes vidéos, animé des pages de médias sociaux, nous faisons tout ce que nous pouvons pour affirmer les vérités sur Dieu et la vie humaine dans une province qui fait tout ce qu'elle peut pour vivre comme s'il n'y avait ni Vérité ni Dieu.
Aujourd'hui plus que jamais, nous sommes déterminés à accroître et à approfondir notre travail dans notre province. Nous sommes parfaitement conscients de notre responsabilité d'apporter la lumière dans les ténèbres. Et pour cela, nous sollicitons votre aide. S'il vous plaît, donnez ce que vous pouvez aujourd'hui.
Dieu vous protège,

Georges Buscemi, président
Campagne Québec-Vie
p.s. Vous avez maintenant l'histoire de la création de notre organisation. Dans un prochain courriel, je vous présenterai chacun de nos travailleurs à temps plein. Bien que chaque histoire soit unique, nous travaillons tous à CQV pour la même raison : glorifier Dieu et sauver des vies. Merci de nous aider à poursuivre ce travail qui sauve des vie dès aujourd'hui.
1 réactionLes élèves de l’école secondaire Trafalgar d’Oakville, exposés à l’obscénité d’un professeur transgenre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Africa Studio/Adobe Stock
Les élèves de l’école secondaire Trafalgar D’Oakville, en Ontario, sont exposés depuis la rentrée scolaire à l’obscénité d’un de leur professeur qui se déclare maintenant femme — il arbore des prothèses de seins de taille grotesquement disproportionnée, aux mamelons saillants, et qui n'ont absolument rien de féminin soit dit en passant. J’ai traduit ci-dessous un large extrait d’un courriel de Josie Luetke de Campaign Life Coalition. — A.H.
Libs of TikTok est un compte consacré à la dénonciation des absurdités qui sont devenues monnaie courante en Amérique du Nord, notamment dans les écoles.
Je regarde beaucoup de vidéos ridicules d’enseignants socialement libéraux se réjouissant d’endoctriner les enfants dans l’idéologie LGBTQ, mais vendredi, cette absurdité a touché de près — de très près — la maison.
Presque tous mes camarades de l’école primaire ont été à l’école secondaire Trafalgar d’Oakville, qui se trouve à moins de 5 minutes en voiture de la maison de mon enfance.
L’école a fait les manchettes à l’échelle internationale parce que son professeur d’atelier masculin, qui s’est récemment identifié en tant que femme, est retourné en classe cet automne en portant du maquillage, une perruque et des prothèses mammaires géantes — de taille grotesque — avec des mamelons saillants. […]
Il semble que cet homme prenne plaisir à exposer des jeunes — dont certains n’ont que 13 ans — à son fétichisme sexuel grossier. Je ne sais pas si cet homme est un cynique, ou s’il est authentiquement perturbé mentalement.
Quoi qu’il en soit, c’est complètement et totalement inacceptable. Dans un monde sain, c’est évident. Je ne devrais pas avoir besoin de le dire.
Malheureusement, les individus avec des inclinaisons sexuelles bizarres se comptent par dizaines de nos jours.
Ce qui est bien plus déplorable, c’est le fait que cet homme ait été autorisé à revenir à l’école jour après jour et à continuer à enseigner aux élèves.
Aucun collègue enseignant ou administrateur de l’école ne l’a arrêté.
1 réaction Lire la suiteReconstruire l’espoir de notre peuple

Par Solange Lefebvre-Pageau — Photo : Nikita Vasilchenko/Adobe Stock
À l’heure où l’on découvre de plus en plus d’indices d’un plan politique mondial déterminé à imposer à l’ensemble de l’humanité un monde sans Dieu, assujetti à un régime totalitaire ayant pour objectif de reconstruire l’être humain (transhumanisme), grande fut ma joie, le 10 septembre 2022, de fêter la victoire de Monsieur Pierre Poilièvre.
Bravo à notre nouveau chef de l’opposition conservatrice, homme de principe et combattant, comme l’a si bien souligné sa remarquable épouse. Anaida ! Qu’il me fut bon d’entendre ces paroles du nouvel élu : « Liberté ! Liberté ! Liberté ! »
Puisse Monsieur Poilièvre réaliser son profond souhait de faire du Canada le pays le plus libre au monde. Cela donnera, j’ose l’espérer, le véritable sens de la liberté humaine : liberté qui redonnera à tous et à toutes y compris les citoyens de foi chrétienne de chacune des provinces du Canada, la liberté d’expression, le droit de choisir. Cette liberté depuis si longtemps bat de l’aile dans notre Québec.
Quant à moi, infirmière à la retraite et directrice du Centre international de recherche et d’éducation familiale (CIREF), j’ose ardemment souhaiter qu’avec l’appui de Monsieur Poilièvre, soient remis en question le rejet systématique de tout projet éducatif destiné à nos enfants et nos jeunes qui fait référence à l’Auteur de la création.
Il faudra aussi examiner avec sérieux l’enseignement actuel de la sexualité en milieu scolaire, enligné avec des valeurs laïques et athées prônées mondialement, ayant ouvertement pour but de nier le plan du Créateur sur la sexualité et l’amour et de brimer la véritable mission éducative des parents.
J’ai confiance qu’un chef comme Monsieur Pierre Poilièvre saura comprendre l’importance de l’éducation comme fondement de la société libre qu’il se soucie de reconstruire pour le peuple canadien.
Solange Lefebvre-Pageau
Montréal
Le 12 septembre 2022
1 réactionDes milliers de Canadiens prennent des mesures pour se protéger de l’euthanasie

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : bonnontawat/Adobe Stock
15 septembre 2022, Delta, Colombie-Britannique (LifeSiteNews) — La demande « sans précédent » de la nouvelle directive anticipée « Ne pas euthanasier » (DNE) de la Delta Hospice Society (DHS), une organisation pro-vie, montre que les gens sont très préoccupés par les lois canadiennes sur l’euthanasie qui ne cessent de s’étendre, déclare sa présidente Angelina Ireland.
« Nous en avons envoyé des milliers à des personnes dans tout le Canada. Il y a un sentiment palpable parmi nos partisans, de tous âges, qu’ils doivent se protéger », a déclaré Mme Ireland à LifeSiteNews.
Le nouveau DNE du DHS est un document juridique qui protège les personnes contre les tentatives de mettre fin à leur vie de manière non naturelle par injection létale.
Le DNE a été officiellement lancé au début de l’été de cette année. Mme Ireland a déclaré à l’époque qu’il s’agissait d’une « réponse dynamique à ceux qui pensent que nos concitoyens n’ont pas droit à un traitement médical ni même à la vie ».
Ireland a déclaré à LifeSiteNews qu’elle pense que la demande pour le DNE est due au fait que les gens réalisent « qu’à l’échelle nationale, notre système médical n’est pas seulement cassé, mais brisé ».
« Alors que nous, les gens, avions confiance que l’argent de nos impôts allait être géré de manière appropriée pour des services destinés à nous maintenir en bonne santé, nous découvrons que notre argent a été dilapidé et que des professionnels de la santé ont été licenciés. Peut-être que [le système de santé pense] que le moyen le plus rapide d’équilibrer le budget, et l’arriéré, est d’éliminer complètement le patient coûteux », a noté Mme Ireland.
Selon Ireland, il n’y a pas eu de nouveau financement, en Colombie-Britannique, pour « les services de soins palliatifs, mais une attention disproportionnée à l’augmentation des équipes d’AMM (aide médicale à mourir) pour mener à bien leur travail ».
« De plus, nous constatons que le critère d’éligibilité aux services de soins palliatifs est réduit de 6 mois à 3 mois d’espérance de vie. Quelle partie de cette trahison nationale est simplement constituée de mesures d’économie de la part du gouvernement ? » s’est-elle interrogée.
1 réaction Lire la suiteUne famille accueille sa petite dernière atteinte de trisomie 21 : « Elle est une pure joie »
Par Maria Gallagher (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Lorsque les enfants de Rachel Campos-Duffy rentrent à la maison pendant leurs vacances scolaires, ils sont surtout impatients de retrouver leur petite sœur, Valentina.
« Elle est une pure joie... de l’amour ! » dit Rachel Campos-Duffy.
Valentina a un chromosome en plus, et sa mère dit que cela la rend encore plus mignonne.
« Elle est absolument la préférée de la famille », dit Campos-Duffy avec fierté.
Mme Campos-Duffy, animatrice de télévision par câble et auteur, et son mari, Sean, ancien membre du Congrès, ont neuf enfants. La seule chose sur laquelle toute la famille est d’accord, c’est que Valentina est une personne spéciale dans leur vie.
Le clan est devenu un défenseur passionné des droits des enfants atteints de trisomie 21. Mme Campos-Duffy dit connaître de nombreuses familles dont un membre est atteint de trisomie 21. « Toutes ces familles n’ont fait que s’enrichir » de la bénédiction d’un enfant à besoins spéciaux.
Dans une interview avec Positively Pro-Life ! – une émission audio en ligne de la Pennsylvania Pro-Life Federation — Campos-Duffy a noté que la nation d’Islande, qui se vante d’un faible taux de trisomie 21, « n’a pas de remède ». Au lieu de cela, les personnes atteintes de trisomie 21 y ont été ciblées in utero pour l’avortement.
Mme Campos-Duffy dénonce ce fait, ainsi que la « culture de l’autoportrait » dans la société, qui ne respecte pas la vie humaine.
Mme Campos-Duffy, championne des femmes et des enfants, sera l’oratrice principale du banquet Celebrate Life de la Pennsylvania Pro-Life Federation, le 22 septembre à Camp Hill, en Pennsylvanie.
Alors que les jeunes sont confrontés au défi de vivre dans une « culture qui glorifie le “moi” », Mme Campos-Duffy voit des raisons d’espérer.
« En fin de compte, la seule chose qui compte vraiment, c’est la famille », dit Rachel Campos-Duffy.
Pour écouter l’entrevue complète de Rachel Campos-Duffy sur Positively Pro-Life !, cliquer ici.
1 réactionMère Miriam dénonce les républicains qui soutiennent le « mariage » homosexuel : « Vous avez trahi votre peuple »
Par Raymond Wolfe (LifeSiteNews) — Traduit par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info)
Aux Etats-Unis, Mère Miriam est une apologiste très populaire parmi le monde catholique en raison d’émissions qu’elle anime. Les républicains aidant les démocrates à codifier le « mariage » homosexuel dans la loi fédérale se sont « tournés contre Dieu », a-t-elle accusé.
Dans l’épisode de mercredi de l’émission Mother Miriam Live !, la fougueuse religieuse bénédictine a mis en garde les auditeurs contre la soi-disant « loi sur le respect du mariage » (RFMA), qui consacrerait le « mariage » homosexuel dans la loi fédérale et rendrait pratiquement impossible d’annuler la redéfinition désastreuse du mariage par la Cour suprême.
Mère Miriam a qualifié le projet de loi de « si mauvais » et de « trompeur » et a noté qu’il ne codifierait pas seulement le « mariage » homosexuel, mais obligerait également le gouvernement fédéral à accorder une reconnaissance légale aux mariages polygames si un État les reconnaissait.
« Qui ne voudrait pas du respect pour le mariage ? Mais ils y ont jeté tout ce qui n’est pas le mariage et qui est absolument un péché », a-t-elle déclaré. « Ce n’est pas le respect des mariages, c’est le meurtre du mariage. C’est la destruction du mariage. »
« Nous devons dire aux sénateurs républicains de s’opposer au projet de loi radical des démocrates sur le “mariage” homosexuel », a souligné Mère Miriam, appelant les auditeurs à signer la pétition de LifeSite exhortant les républicains à vaincre la RFMA lorsqu’elle sera présentée au Sénat.
Le projet de loi sur le respect du mariage a été adopté à la Chambre cet été avec 47 votes républicains inattendus, et les démocrates espèrent maintenant que le projet de loi obtiendra suffisamment de soutien républicain pour passer au Sénat et donner à Joe Biden sa première grande victoire législative sur les questions LGBT. Les démocrates ont besoin de 10 défections du GOP pour surmonter l’obstruction du Sénat.
Jusqu’à présent, quatre sénateurs républicains ont signalé leur soutien probable au projet de loi, et plusieurs autres seraient indécis. Le sénateur républicain du Wisconsin, Ron Johnson, a d’abord déclaré qu’il ne voyait « aucune raison de s’y opposer », mais a depuis fait marche arrière sur son approbation apparente en raison de l’opposition populaire.
Les républicains pro-LGBT commettent « une trahison totale »
Mère Miriam a eu des mots durs pour les républicains aidant les démocrates à adopter la loi sur le respect du mariage : « Ils se sont retournés contre la famille. Ils se sont retournés contre Dieu. Ils se sont retournés contre leur propre Constitution », a-t-elle déclaré, qualifiant leur soutien au projet de loi de « trahison totale ».
« Je vous le dis, vous tous républicains, vous tous qui vous êtes alliés à un parti qui croit en Dieu et en la Constitution, vous avez trahi votre peuple et vous vous êtes détourné de Dieu, et votre éternité est en jeu », a-t-elle poursuivi. « L’enfer sera rempli de gens qui ont voté pour la Loi sur le respect du mariage et qui vivent ses libertés, pour ainsi dire. »
1 réaction Lire la suiteL’ONU adopte une résolution déclarant l’avortement « droit de l’homme »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : bluraz/Adobe Stock
Mise à jour (3 octobre 2022) : La Hongrie a malheureusement fait partie des pays qui ont cosponsorisé la résolution déclarant que les pays doivent fournir « l'accès à un avortement sûr ». — A.H.
Les Nations unies ont adopté le 2 septembre une résolution faisant de l’avortement un « droit de l’homme », et promouvant l’idéologie du genre. Ce genre de résolution n’étant pas contraignante, les groupes et les gouvernements pro-avortement s’en servent néanmoins — surtout par leur répétition — comme d’un argument pour promouvoir l’avortement auprès des pays pauvres. La FSSPX.News rapporte :
Une résolution des Nations unies définissant l’avortement comme un droit de l’homme et promouvant l’idéologie du genre a été adoptée ce mois-ci avec le soutien massif des pays occidentaux, mais a été combattue par un groupe de nations principalement africaines.
La résolution, intitulée « Coopération internationale pour l’accès à la justice, aux voies de recours et à l’assistance aux survivants de violences sexuelles », stipule notamment que les pays doivent fournir « l’accès à un avortement sûr » en tant que « droit de l’homme ». Plus de 80 nations, dont les Etats-Unis et les membres de l’Union européenne, ont coparrainé ce texte.
Opposés à ce texte, 33 pays principalement situés en Afrique ont tenté d’amender ou de rejeter la résolution. La Pologne et la Hongrie n’ont étrangement pas fait partie des défenseurs de la vie cette fois-ci — peut-être les formidables pressions auxquelles sont soumises ces deux nations, notamment pour leur loi respective allant dans le sens de la défense de l’enfant à naître, auront-elles été pour quelque chose dans cette absence.
1 réactionUne mère pleure son fils tué par euthanasie
Par David Cooke (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Laissez-moi vous parler du meurtre de Matthew Main.
Matthew a été euthanasié le 12 décembre 2021. Il a reçu le « service d’AMM » de Trudeau de la part d’un médecin de la mort à domicile, qui a administré l’injection létale dans l’appartement même de Matthew à Toronto. Il avait 47 ans.
Matthew est né avec de multiples malformations congénitales, notamment de graves problèmes de structure cardiaque et faciale. Cependant, avec l’aide de la technologie moderne et après plusieurs opérations difficiles, il a pu vivre une vie assez complète. Son état était gérable.
Je ne sais pas quels étaient les motifs « officiels » de son approbation pour l’AMM. Je sais seulement ce que sa mère en deuil m’a dit lors d’un entretien que j’ai eu avec elle la semaine dernière.
La mère de Matthew n’a été informée de la mort de son fils qu’après l’acte. Elle n’a jamais été contactée par les agents de l’AMM. Ils ne se sont jamais enquis auprès d’elle de ses antécédents médicaux, de son état d’esprit ou de son état actuel. Il semble qu’ils l’aient simplement pris au mot lorsqu’il a exprimé son désir de mourir, et qu’ils aient été heureux de s’exécuter avec la plus grande hâte et commodité.
Matthew se plaignait régulièrement de douleurs à ses amis et à sa famille, et il prenait des médicaments contre la douleur. Cependant, il semblait être fonctionnel et valide. Il pouvait prendre soin de lui. Il pouvait se déplacer. Il n’utilisait pas de fauteuil roulant. Il n’était pas en train de mourir. Sa douleur n’était pas débilitante. Cependant, selon sa nécrologie, Matthew a perçu que « la souffrance de la douleur physique a commencé à l’emporter sur la qualité de sa vie ».
1 réaction Lire la suiteLes « changements » de sexe sur les certificats de naissance destinés à refléter l’« identité de genre » sont interdits au Montana

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gajus/Adobe Stock
15 septembre 2022, Helena, Montana (LifeSiteNews) — Le Département de la santé publique et des services sociaux du Montana (MPHHS) a officiellement adopté un règlement visant à garantir que seul le sexe biologique*, et non « l’identité de genre », sera enregistré sur les actes de naissance officiels et il ne pourra être modifié.
Fox News rapporte que la règle, adoptée le 9 septembre, supprime la catégorie « genre » des certificats de naissance et la remplace par « sexe », avec « homme » et « femme » comme seules options, qui ne peuvent être modifiées après coup que si une erreur a été commise lors de l’identification ou de l’enregistrement initial.
La règle découle d’une ordonnance d’urgence émise par le MPHHS en mai affirmant que le sexe « est différent du genre et constitue un fait génétique immuable, qui ne peut être modifié, même par une intervention chirurgicale », et que par conséquent « la modification du sexe identifié ou cité sur un certificat de naissance basée sur la transition de genre, l’identité de genre ou le changement de genre » n’était pas autorisée.
L’ordonnance est une réponse à la décision prise en avril par le juge Michael Moses de bloquer une loi de l’État qui renforce les conditions de modification du sexe figurant sur l’acte de naissance en apportant la preuve d’une « transition de genre ». Le juge Moses a fait valoir que la loi était trop vague ; l’État a répondu que sa décision laissait la question dans une « situation ambiguë et incertaine ».
« Il est évident que les intentions derrière ces lois discriminatoires sont de nuire aux personnes transgenres, qui sont déjà confrontées à des niveaux élevés de discrimination et de préjudice », a déclaré l’avocate Akilah Lane, de la section du Montana de l’American Civil Liberties Union (ACLU), une organisation de gauche, qui a poursuivi l’État au nom de plaignants souffrant de confusion de genre.
Alors que les certificats de naissance sont censés enregistrer des informations exactes sur les résidents à des fins médicales et d’identification, permettre aux résidents de changer leur sexe inscrit vise à céder à l’un des articles les plus récents de la foi progressiste : le genre n’est rien d’autre qu’une question de perception de soi que les individus sont libres de changer à volonté, sans corrélation avec le sexe biologique, qui est en réalité enraciné dans les chromosomes d’un individu et reflété par des centaines de caractéristiques génétiques.
Le Montana rejoint une poignée d’États, tels que l’Oklahoma, le Tennessee et la Virginie-Occidentale, qui interdisent de modifier le sexe déclaré d’une personne pour refléter une fausse « identité de genre ». Les tribunaux ont récemment annulé des mesures similaires en Idaho et en Ohio. Quant aux États du Connecticut et de la Pennsylvanie, ils sont allés jusqu’à remplacer les termes « mère » et « père » sur les formulaires de naissance par « parent accoucheur » et « parent non-accoucheur ».
*« Sexe biologique » est un terme redondant, car le sexe est biologique ! — A.H.
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