Le « transpécisme », ou la suite logique du « transgenrisme »
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
L’idéologie du genre, sa dérive transsexualiste si à la mode, et le transhumanisme leur fondement véritable, ont créé des monstres, à la lettre et au figuré.
Richard Hernandez était directeur de banque adjoint. Il a vécu une enfance difficile, au milieu du désert et presque abandonné à lui-même. Il a décidé de « changer » de sexe. Lorsqu’il a découvert qu’il était séropositif, sa vie a été bouleversée et il ne s’est plus accepté non seulement en tant qu’homme, mais aussi en tant qu’être humain et il voulait donc devenir un dragon. Il s’est fait tatouer sur le corps des écailles, amputer les oreilles et le nez, sa langue a été rendue fourchue et il s’est fait injecter dans la sclérotique — le blanc de l’œil — une substance verte, afin de changer la couleur des yeux. Il a dépensé soixante mille dollars pour cette folie entre 1990 et 2016. Il est ainsi devenu le premier homme-femme transpécifique (il ne se sent ni femme ni homme complètement).
L’histoire de « feu » Richard nous fait comprendre les paradoxes de la soi-disant identité de genre : si un homme peut se sentir pris au piège dans le mauvais corps d’un homme et veut pour cela « changer » de sexe, pourquoi ne pourrait-il pas se sentir pris au piège dans le mauvais corps d’un être humain et vouloir devenir un dragon ou un autre animal ? Si la transition d’un sexe à l’autre est légale, pourquoi la transition d’une espèce à l’autre ne devrait-elle pas être également légale ? Compte tenu de certaines prémisses, il est nécessaire d’être cohérent et de tirer les conclusions logiques : l’idéologie du genre prônée par les lobbies lgbt et transhumanistes conduit à ces transformations diaboliques !
Laissez un commentaireAvorter l’enfant voulu

Par Paul Sullins (Ruth Institute, d'abord publié dans The Public Discourse) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : katemangostar/freepik
Le mythe non fondé sur l’avortement thérapeutique conclut qu’il y a seulement deux types de grossesses : la grossesse désirée, où l’enfant est toujours mis au monde, et la grossesse non désirée où l’enfant est uniformément avorté. Ceci n’est aucunement vrai. Environ un avortement sur sept aux États-Unis provient de mères qui constatent avoir voulu garder l’enfant. J’ai récemment découvert que les risques de dépression, pensées suicidaires ou troubles anxieux causés par ces avortements sont à un taux quatre fois plus élevé que chez les femmes qui ont avorté l'enfant voulu que chez les femmes ayant avorté l’enfant d’une grossesse non désirée. Ma recherche empirique est la première à examiner ces avortements bouleversants qui passent inaperçus.
Les avortements nuisent-ils psychologiquement aux femmes ? Les principales agences médicales et scientifiques, incluant l’American Psychological Association (APA), l’American Medical Association (AMA), la National Academy of Sciences (NAS), et la Britain’s Academy of Medical Royal Colleges (AMRC), pensent tous de façons similaires et ceci est bien représenté par les mots du NAS qui nous affirment que « les femmes ayant eu un avortement [ne sont] pas sujet à plus de troubles mentaux qu’une femme mettant au monde un enfant lors d’une naissance non désirée. » En posant une question comparant l’avortement et la grossesse non désirée, nous oublions souvent un fait important qui malgré que bien documenté est rarement mentionné. Environ un avortement sur sept aux États-Unis provient d’une mère disant que sa grossesse était en fait voulue. Ces avortements sont plus troublants pour la femme que ceux provenant d’une grossesse non désirée. En ignorant ceci, les agences de santé publique minimiseraient de façon subtile le taux possible de souffrance psychologique après l’avortement.
J’ai récemment examiné des données du National Longitudinal Study of Adolescent to Adult Health (Add Health) pour analyser si avoir un avortement lors d’une grossesse désirée jouerait sur le taux de détresse psychologique de la femme. Mes résultats ont été publiés à la fin de l’année dernière dans une étude du journal médical Européen Medicina. Add Health est grandement reconnu pour être un des meilleurs représentants de données aux États-Unis et qui ont été utilisés dans des milliers d’études empiriques universitaires. Outre les données tirées du Diagnostic and Statistical Manual (DSM), appartenant l’American Psychological Association, sur les mesures étendues des dommages causés à la santé psychologique, Add Health a demandé à environ 4000 femmes sur trois moments précis de leur vie (15 ans, 22 ans et 28 ans) les trois questions suivantes : Si elles ont déjà été enceintes, comment cette grossesse s’est terminée et si elles désiraient avoir un enfant lorsqu’elles sont devenues enceintes.
En analysant le tout, j’ai constaté qu’à l’âge de 28 ans le risque de troubles psychologiques affectifs (tel que la dépression, l’anxiété ou les pensées suicidaires) était environ quatre fois plus élevé (68 % versus 18 %) chez la femme ayant eu un avortement où l’enfant était voulu, que lors d’une grossesse non désirée et en comparaison aux femmes ayant données naissance lors de ces grossesses. Il est très évident que l’avortement d’un enfant lors d’une grossesse désirée est beaucoup plus perturbant pour la femme que de donner naissance lors d’une grossesse non désirée.
Laissez un commentaire Lire la suiteCanada : le ministre de la Justice déclare que l’euthanasie pourrait être étendue aux personnes souffrant de maladies mentales

David Lametti, ministre de la Santé.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Sebastiaan ter Burg/Flickr
L’un des problèmes (voulu, mais non comme problème) de l’approche employée par les promoteurs de l’euthanasie (pratique de toute façon intrinsèquement mauvaise), c’est qu’ils embellissent la mort par euthanasie. Mais si leur but était vraiment de faire en sorte qu’elle ne soit réservée qu’aux personnes qui en ont vraiment « besoin », ils la présenteraient sous un jour autrement sinistre, avec tout un rituel significatif, comportant des têtes de mort affichées un peu partout (sur la seringue par exemple), un exécuteur cagoulé, un cercueil dans la pièce, le croque-mort sur place, des noms morbides (et vrais) comme « exécution », « achèvement » ou « élimination », et non cette insipide « aide médicale à mourir », etc. Devant de tels préparatifs, il y aurait peut-être beaucoup moins de candidats à la mort « douce », qui concevraient d’ailleurs des sentiments de craintes salutaires et un jugement meilleur de la vie (dans l’alternative de se faire euthanasier ou de mourir normalement). Mais ce n’est pas le cas…
Selon Euthanasia Prevention Coalition :
Laissez un commentaireLe ministre de la Justice, David Lametti, a déclaré à l’émission The House sur CBC Radio One que, sur la base du récent questionnaire de consultation en ligne sur l’euthanasie, les Canadiens voulaient un accès plus large à l’euthanasie (AMM).
La radio de la CBC rapportait : « Il semble y avoir une tendance claire montrant que les Canadiens sont largement d’accord sur le fait que nous devrions étendre la possibilité de l’aide médicale à mourir au-delà du scénario de fin de vie », a déclaré M. Lametti.
« Il y a évidemment des voix qui s’y opposent. Les personnes vivant avec un handicap peuvent voir cela comme une menace, même existentielle, et nous essayons de trouver le bon équilibre pour ne pas stigmatiser les gens dans ce contexte ».
Le reportage de CBC Radio One a expliqué que la loi sur l’euthanasie pourrait être élargie pour inclure les personnes atteintes de maladies mentales :
« ... Lametti a déclaré que l’un des possibles changements à la loi sera d’étendre le programme AMM aux personnes dont le seul problème médical est un trouble mental. »
La semaine dernière, j’ai signalé que le questionnaire de la consultation sur l’euthanasie, en ligne, du Canada était une imposture et que ses données n’étaient pas fiables. C’était une imposture car certaines questions supposaient que le répondant était favorable à l’euthanasie. Les données qui en résultaient ne sont pas fiables parce que le questionnaire en ligne ne limitait pas à une participation. Une personne m’a dit qu’elle avait rempli le questionnaire plus de 50 fois depuis le même ordinateur.
Swiss Air Lines lâche un fournisseur de chocolat en raison de son affiliation à un groupe pro-vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere
Suisse Air Lines a décidé de rompre ses rapports commerciaux avec la compagnie de chocolat Läderach, en raison des relations du propriétaire de cette dernière avec un groupe pro-vie et pro-famille, selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaireSwiss Air Lines lâche le fabricant de chocolat Läderach en raison de l’affiliation de son propriétaire à une organisation chrétienne pro-vie et pro-famille.
Pendant plus de 10 ans, Läderach a fourni à la compagnie aérienne de petites boîtes de chocolats qui étaient données à certains passagers en guise de remerciement.
Après des mois de critiques négatives dans les journaux, Swiss Air Lines a décidé de couper les liens avec le chocolatier, qui s’est récemment implanté en Amérique du Nord et qui gère des magasins à New York et à Toronto. Les friandises fabriquées par Läderach seront progressivement supprimées d’ici avril 2020, a annoncé la compagnie aérienne.
Selon un article publié par le magazine suisse « Beobachter », la compagnie aérienne compterait un nombre important d’homosexuels parmi ses employés.
Jürg Läderach, propriétaire de la fabrique de chocolat, est le président de « christianity for today » (cft), une organisation évangélique basée en Suisse. Le PDG Johannes Läderach siège également au conseil d’administration de cft.
Par ailleurs, cft est l’un des promoteurs de la Marche pour la vie qui se déroule chaque année dans différents lieux de Suisse. L’année dernière, plus de 1 200 pro-vie ont défilé à Zurich, la plus grande ville du pays.
Un gamin seul face à la lie médiatique

Nicholas Sandmann face au « vétéran » amerindien Nathan Phillips et son tambourin.
Par Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.info)
C’était il y a un an, le 18 Janvier 2019 à la fin de la Marche pour la Vie. Un groupe d’étudiants pro-vie venus de l’école supérieure de Covington (Kentucky) est en train de se disperser. Un indien « natif » […] du nom de Nathan Phillips s’approche d’eux en battant du tambourin. Il se met sous le nez d’un jeune du nom de Nicholas Sandman. Le garçon sourit aimablement.
Or Phillips prétend alors qu’il a tenu des propos racistes à son endroit. Aussitôt se répand la nouvelle que ce garçon est raciste. Toute la bienséance se déchaîne. Il est même créé pour la circonstance un nouveau concept, celui de « sourire raciste ». Les médias stigmatisent le garçon, lequel se fait virer de son école. Les menaces de mort arrivent de tous côtés si bien que l’école de Covington est obligée de fermer. Des évêques condamnent les propos de Sandmann. Les parents n’osent plus sortir de chez eux. Leur maison est taguée. Les médias télévisés et écrits rajoutent couches sur couches pour insulter le garçon. L’association des étudiants pour la Vie est mise en cause ainsi que la Marche pour la Vie. Pourtant, Nicholas lui-même avait protesté immédiatement en disant qu’il était catholique et que ses convictions étaient opposées à tout racisme, et qu’il « mettait ses actes en conformité avec sa foi ». Peine perdue, au point que ses parents craignaient pour sa vie. Unanime, tout le monde médiatique cria « haro sur le baudet ». En réalité il fallait s’en prendre à tous ceux qui défendent la vie : l’occasion était trop belle. CNN la chaîne gauchiste la plus connue aux Etats-Unis porta plainte contre lui. Mal lui en a pris...
Laissez un commentaire Lire la suiteL’Europe de maintenant et l’Europe chrétienne médiévale

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Lukas/Wimedia Commons
Je vous propose ici une vidéo d’Alain Escada sur l’Europe chrétienne « médiévale » et l’Europe unioniste et athée, conformément à nos objectifs qui comprennent la défense et la promotion du christianisme, seul remède à la décadence morale que constituent, entre autres, l’avortement, l’euthanasie, la contraception, l’« éducation sexuelle » moderne, le laïcisme, le multiculturalisme, l’athéisme, le relativisme, le divorce, etc. ― A. H.
Alain Escada, président de l’organisme Civitas, a donné une description de l’Europe chrétienne à l’époque « médiévale » (je mets « médiévale » entre guillemets, car c’est un terme qui a été créé pour dénigrer ce temps bénit) lors d’un colloque tenu par le député européen grec, Athanasios Konstantinou.
M. Escada parle des institutions religieuses qui prenaient soin des malades et enseignaient aux enfants, comparées aux institutions actuelles qui reposent sur le profit ; décrit le système de commerce d’alors qui protégeait l’acheteur dans les transactions, loin du système rapace capitaliste- socialiste de maintenant ; mentionne les guildes qui maintenaient le prestige du métier, loin des luttes des classes ; loue le développement urbain d’alors, à taille humaine ; note les conditions de travail qui comprenaient de nombreux congés basés sur le calendrier religieux ; fait remarquer l’estime de l’Européen chrétien que celui-ci portait au travail physique, et la place du serf n’était pas celle que l’on dit, pouvant être adouber chevalier ; montre que l’usure y était interdite, contrairement à notre époque ; et, enfin, souligne l’identité dont étaient conscients ces hommes d’autrefois et l’unité qui existaient entre les royaumes chrétiens face aux invasions extérieures, sans avoir besoin de recourir à un supra-gouvernement.
Seul un retour à ce christianisme permettra le redressement de l’Europe, de l’Occident… et du monde en général.
Laissez un commentaireDakota du Sud : un projet de loi interdisant la « transition » des enfants est adopté

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : freepik
Un projet de loi au Dakota du Sud a été adopté par la Chambre des représentant et le Sénat, qui interdira la « transition » chez les enfants, pratique (non médicale) qui stérilise les enfants, parfois irréparablement. Selon The Ruth Institute :
Nous vous avons parlé du projet de loi du Dakota du Sud qui interdirait les pratiques médicales préjudiciables envers les enfants désorientés au sujet du sexe de leur corps. Ce projet de loi interdirait les bloqueurs de puberté, les hormones sexuelles [appartenant plutôt au sexe opposé] et l'amputation de parties saines du corps chez les enfants.
Cependant, de fortes pressions sont exercées sur le gouverneur de l’État afin que celui-ci ne signe pas le projet de loi, et seront exercées si elle devient loi.
Laissez un commentaireIrlande : Financement prévu pour des maternités utilisé pour l’avortement
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le gouvernement irlandais, puisqu’il prétend se préoccuper de la santé des femmes, pourrait au moins avoir la cohérence de financer de façon décente autre chose que le « soin » que représente pour lui l’avortement. La majeure partie d’un financement initialement prévu pour l’amélioration des maternités d’État sera détourné au profit de la pratique de l’avortement, selon Gènéthique :
Après le décès d’une irlandaise dans un hôpital de Galway en 2012, l’Irlande a décidé d’améliorer la qualité des soins dispensés dans les 19 maternités d'État. Ainsi 77 préconisations ont été retenues pour mener un plan stratégique national en matière de sécurité des maternités. Un programme étalé sur dix ans.
Et le mois dernier :
Laissez un commentaireLe Conseil d’administration du HSE a publié le plan de financement de la santé en Irlande qui ne prévoit qu’une allocation « symbolique » destinée au financement de l’amélioration des services des maternités. La majeure partie des fonds initialement prévus pour le financement de ce projet national a été détournée en 2019 pour financer les nouveaux services d'avortement.
Le piège de l'euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Shutterstock
Nathalie Elgrably-Lévy vient d’écrire une chronique dans laquelle elle dénonce la malhonnêteté intellectuelle qui sous-tend la légalisation et l’extension de l’euthanasie au Québec (et tant qu’à y être, je rajouterais : au Canada). Il semblerait bien qu’elle y condamne cette pratique mortifère, si ce n’est qu’elle ne le dit pas explicitement.
Le ministre de la Santé Danielle McCann avait annoncé que les patients atteints de problèmes psychiatriques pourraient demander l’euthanasie, mais la population ayant montré sa grogne devant l’idée qu’elle trouvait avec raison répugnante, le gouvernement québécois a décidé de consulter le peuple sur la question si délicate de l’euthanasie (surtout quand on veut la légaliser ou étendre son emprise…). Mme Elgrably-Lévy note, dans Le Journal de Montréal, que la légalisation de l’euthanasie s’était faite à l’unanimité de l’Assemblée nationale et, paraît-il, que la majorité des Québécois mentionnait positivement (lyriquement) la possibilité de recourir à cette panacée universelle (à coup sûr efficace) en cas de « souffrances psychiques ». Mme Elgrably-Lévy se demande notamment la raison d’un réveil aussi brutal.
Elle écrit donc :
Dans le cas de l’institutionnalisation de l’euthanasie, comme dans une multitude d’autres dossiers, la population est tombée dans un piège savamment tendu par l’élite politique.
D’une part, pour aveugler la raison, elle attise l’émotion, surtout lorsque l’agenda politique s’accompagne d’enjeux éthiques, sinon civilisationnels. L’intelligentsia politique use alors de subterfuges lexicaux, comme l’expression « soins de fin de vie », et joue sur l’humanité des individus pour faire oublier que la loi vise ultimement à permettre à l’État de tuer en toute légalité.
D’autre part, elle entretient volontairement une myopie intellectuelle en n’offrant qu’une interprétation individuelle, réductrice et ponctuelle des lois, sans en révéler tous les tenants et aboutissants.
Et cette technique est malhonnête, fait-elle remarquer, les politiques en entraînant forcément d’autres.
Mme Elgrably-Lévy note que la loi de 2014 a préparé la route de l’euthanasie des malades mentaux, et si cette idée est acceptée, cela entraînera, par « compassion » et d’« équité » l’euthanasie des personnes handicapées, atteintes de maladies chroniques ou de déformations génétiques comme les trisomiques, et les malades qui coûte cher… vers un « gentil » eugénisme quoi !
Laissez un commentaireLes démocrates de Virginie adoptent des lois permettant aux non-médecins de pratiquer des avortements
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Ces pro-avortement n’ont pas l’air de se soucier de ce que l’avortement soit moins « sécuritaire » et la femme moins informée à son sujet. Remarquez que cela va à l’encontre de la logique pro-avortement, selon laquelle « normalement » (sont-ils logiques ?) seul un médecin devrait pouvoir pratiquer un avortement afin que celui-ci soit le plus « sécuritaire » possible (ce qui n’est de toute façon pas le cas). Mais il y a une autre façon de penser pro-avortement (qui est au fond celle de base, l’autre n’étant qu’un prétexte) qui veut l’avortement à tout prix, même si cela devait être plus dangereux (mais où sont-elles donc leurs lamentations sur les avortements sanglants à coups de cintres et réalisés dans des arrière-boutiques ?). Selon LifeSiteNews :
Mardi et mercredi, la Chambre et le Sénat de Virginie ont respectivement voté pour autoriser les non-médecins à pratiquer des avortements et pour mettre fin à l'obligation faite aux femmes de passer par une échographie pré-avortement, de bénéficier de conseils et d'une période d'attente de 24 heures.
Le Sénat a voté par 20 contre 20 sur le projet de loi, le sénateur démocrate Joe Morrissey s'opposant à la ligne de son parti et le lieutenant-gouverneur Justin Fairfax faisant basculer l'égalité. Les projets de loi assouplissent également les exigences en matière de santé et de sécurité des centres d'avortement.
Toutes les divergences entre les versions de la Chambre et du Sénat devront être résolues avant que le projet de loi ne soit signé.
Les différences des projets de loi :
Laissez un commentaireLe projet de loi de la Chambre des représentants étendrait la pratique de l'avortement, au cours du premier trimestre de la grossesse, aux sages-femmes, infirmières praticiennes et aux assistants-médecins. Le projet de loi du Sénat n'habilite que les infirmières praticiennes et les sages-femmes, et non les assistants-médecins, à pratiquer des avortements. Les projets de loi suppriment également les exigences relatives à une période d'attente de 24 heures avant qu'une femme enceinte ne subisse un avortement, aux conseils préalables à l'avortement, et à l'échographie. Les échographies sont de toute façon couramment pratiquées dans le cadre des avortements, pour déterminer l'âge du bébé à tuer.
Il a été démontré que le fait de montrer aux femmes leur bébé par échographie contribue à réduire le taux d'avortement.
Les projets de loi ne suppriment pas la nécessité d'obtenir le consentement écrit de la femme enceinte avant d'avorter.