La ligne d’assistance téléphonique 811 de la Saskatchewan cesse de promouvoir l’euthanasie
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Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stock
La journaliste Laura Sciarpelletti de CBC News Saskatchewan a publié le 19 septembre que la ligne d’assistance 811 de l’autorité sanitaire de la Saskatchewan a supprimé le lien vers le programme d’aide médicale à mourir (euthanasie).
Selon le reportage de CBC News, Everett Hindley, ministre de la Santé mentale de la Saskatchewan, a envoyé un message déclarant :
« Il n’est pas logique d’accueillir les gens avec un message qui pourrait potentiellement laisser entendre que le suicide est une option. »
Le bureau de Hindley a confirmé à CBC News que c’est son bureau qui a demandé que l’euthanasie soit retirée de la ligne d’assistance 811. Le bureau de Mme Hindley a déclaré avoir été contacté par « un défenseur de la santé mentale et de la prévention du suicide pour qui le suicide est une question profondément personnelle ».
Donovan Maess, journaliste multimédia à CTV News Regina, s’est entretenue avec la sénatrice Denise Batters, porte-parole bien connue en matière de santé mentale, qui a déclaré :
« En entendant le message de la ligne d’information sur la santé, j’ai su qu’il était très problématique et qu’il devait changer ».
« Quand j’ai contacté le ministre, il a accepté ».
Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada, a également mené une campagne visant à retirer le service d’euthanasie de la ligne d’assistance sanitaire 811. Bernier, qui a voté en faveur de l’euthanasie, a déclaré à Maess, de CTV News que :
« La promotion de cette option se fait tout le temps ».
« Le gouvernement ne devrait pas faire cette promotion lorsque vous appelez la ligne d’urgence santé. »
Batters a dit à Maess que :
« Nous devons offrir aux personnes atteintes de maladies mentales de meilleurs traitements. »
« Nous devons offrir aux gens de vraies ressources et une aide réelle, et pas seulement un moyen plus facile d’accéder au suicide. »
C’est une bonne nouvelle que le gouvernement de la Saskatchewan ait retiré l’euthanasie (AMM) de sa ligne d’aide médicale 811, mais la bataille ne fait que commencer. Les provinces canadiennes disposent toutes d’un service d’AMM et certains de ces services sont même promus sur les panneaux d’affichage électroniques des salles d’urgence des hôpitaux.
1 réactionLa député Kelly Block demande aux pro-vie de soutenir le projet de loi sur la protection de la conscience

Par Joanne D'Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : CampaignLifeTV/YouTube
Une partie du script vidéo est transcrit de la vidéo Youtube et traduit par Campagne Québec Vie.
La deputé Kelly Block s’adresse à tous les pro-vie dans une vidéo de Campaign Life TV, leur demandant d’appuyer son projet de loi C-230, la Loi sur la protection de la liberté de conscience.
Elle nous partage brièvement ce qui suit :
« Bonjour, je suis Kelly Block. Députée de Carlton Trail Eagle Creek.
Plus tôt cette année, j’ai eu l’honneur de déposer le projet de loi C-230, la Loi sur la protection de la liberté de conscience qui érigerait en infraction le fait d’intimider un professionnel de la santé afin qu'il participe à un suicide médicalement assisté, soit de le congédier de son emploi ou de refuser d’embaucher un professionnel de la santé, simplement parce qu’il a refusé de participer à un suicide médicalement assisté. Mon projet de loi d’initiative parlementaire vise à défendre les droits garantis par la Charte aux professionnels de la santé qui s’opposent à la participation au suicide médicalement assisté. Je tiens à vous remercier, vous qui soutenez Campaign Life Coalition et Campagne Québec-Vie pour votre intérêt et votre soutien à la protection de la liberté de conscience.
J’espère que vous trouverez mon discours sur le projet de loi C-230 instructif. Enfin, une deuxième heure de débat est prévue pour le 29 septembre avec les votes à suivre. Je vous demande de contacter votre membre du Parlement dès maintenant et de lui demander d’appuyer le projet de loi C-230. »
Voici ce qui a été dit au Parlement le 28 mars, tel que rapporté sur le site des débats :
Mme Kelly Block (Sentier Carlton—Eagle Creek, PCC) propose que le projet de loi C‑230, Loi modifiant le Code criminel (intimidation des professionnels de la santé), soit lu pour la deuxième fois et renvoyé à un comité.
— Monsieur le Président, c'est pour moi un privilège de lancer aujourd'hui le débat sur mon projet de loi d'initiative parlementaire, le projet de loi C‑230, Loi sur la protection de la liberté de conscience. Cette mesure législative reprend, avec de légères modifications, le projet de loi d'initiative parlementaire que j'avais présenté à la dernière législature, mais qui est mort au Feuilleton.
Je me dois de souligner encore une fois que cette mesure législative fait fond sur le travail assidu et la détermination d'anciens députés. La première mouture du projet de loi proposant de s'attaquer à ce problème avait été présentée en 2016 par le regretté Mark Warawa. Cette mesure législative n'avait pas été étudiée parce que le gouvernement avait présenté le projet de loi C‑14. Après l'adoption de cette mesure ministérielle, mon ancien collègue David Anderson avait présenté le projet de loi d'initiative parlementaire C‑418 au cours de la 42e législature. Cependant, cette mesure est elle aussi morte au Feuilleton lors du déclenchement de l'élection générale en 2019.
1 réaction Lire la suiteInauguration du site d’un prêtre pro-vie à la Mission Saint-Irénée de Lyon

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le choix de l’adjectif « pro-vie » comme épithète du nom « prêtre » pourrait vous sembler redondant, en fait cela devrait l’être, car le catholicisme respecte l’enfant à naître dès sa conception ; en théorie, donc, tous les prêtres catholiques devraient être pro-vie, ce qui n’est malheureusement pas le cas — contradiction profonde, car pour être catholique, vous devez être pro-vie ! Aussi est-il parfois nécessaire d’apporter cette précision.
Je désire vous annoncer ici, si vous n’en avez pas déjà eu vent, l’inauguration du site d’archives, archivesjrbleau.org, de l’Abbé Joseph-Réal Bleau — prêtre pro-vie s’il en est — à la Mission Saint-Irénée de Lyon de Montréal.
Si vous suivez depuis un certain temps nos nouvelles, vous aurez pu voir que l’Abbé Bleau a écrit pendant près de deux ans une série de messages spirituels, qu’il nous a permis afin d’aider les fidèles, privés de messe et des sacrements durant le confinement, à garder la foi et à grandir spirituellement au milieu des tribulations modernes. Il a également gracieusement accepté de donner une conférence lors de notre épluchette de blé d’Inde du 15 août 2021.
M. l’abbé, docteur en théologie morale, est l’auteur d’un livre portant sur la question de l’avortement, écrit en 1971.
Pendant plusieurs années, l’Abbé Bleau a donné des conférences sur la doctrine catholique, allant des Dix commandements à l’Apocalypse en passant par les sept sacrements et la vie de la grâce, touchant également à l’histoire de l’Église. Ces conférences ont été enregistrées et sont maintenant présentées sur le site. Si vous désirez entendre M. l’Abbé parler de la question de l’avortement et de l’euthanasie, écoutez sa conférence enregistrée sur le 5e commandement : « Tu ne commettras pas de meurtre ».
Un événement de lancement est donc organisé par des amis de l’Abbé Bleau à la Mission Saint-Irénée de Lyon, 560 av. Atwater, Montréal, QC H4C 1M9, le samedi 1er octobre 2022.
Programme :
- 9 h : Messe dans l’église.
- 10 h : Lancement à la salle de conférence (au sous-sol de l’église).
- 11 h : Goûter fraternel.
S.V.P., confirmez votre présence à l’avance au courriel suivant : mathieu.hart @protonmail.com
Certes s’il ne sera sans doute pas question de l’avortement ou d’euthanasie lors de cette conférence (mais, sait-on jamais), du moins il s’agira d’une allocution donnée par un prêtre certain dans le domaine doctrinal et moral.
1 réactionLe FBI fait une descente au domicile d’un conférencier et auteur catholique pro-vie, armes dégainées, devant ses enfants terrifiés

Marck Houck, Ryan-Marie Houck et leur famille.
Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : famille Houck
23 septembre 2022 (LifeSiteNews) — Un auteur pro-vie bien connu, conseiller de trottoir et père de sept enfants a été la dernière victime de raid et d'arrestation par le SWAT parrainé par le ministère de la Justice des États-Unis — pour de supposées violations de la « loi FACE » — dans sa maison rurale, alors que ses enfants regardaient la scène « en hurlant ».
Mark Houck est le fondateur et président de The King’s Men, qui favorise la guérison des victimes de la dépendance à la pornographie et promeut les vertus chrétiennes parmi les hommes aux États-Unis et en Europe.
Selon sa femme Ryan-Marie, qui s’est entretenue avec LifeSiteNews, il fait également deux heures de route vers le sud pour se rendre à Philadelphie tous les mercredis afin de donner des conseils sur le trottoir pendant six à huit heures dans deux centres d’avortement différents.
Ryan-Marie, qui fait l’école à la maison, a décrit comment l’équipe SWAT de 25 à 30 agents du FBI a envahi leur propriété avec une quinzaine de véhicules à 7 h 5 du matin. Ayant rapidement encerclé la maison avec des fusils en position de tir, « ils ont commencé à frapper à la porte et à nous crier d’ouvrir ».
Avant d’ouvrir la porte, explique-t-elle, son mari a tenté de les calmer en disant : « “S’il vous plaît, je vais ouvrir la porte, mais, s’il vous plaît, mes enfants sont dans la maison. J’ai sept bébés dans la maison.” Mais ils ont continué à frapper et à crier », dit-elle.
Lorsqu’il a ouvert la porte, « ils avaient de gros, d’énormes fusils pointés vers Mark et vers moi et dans toutes les directions dans la maison », a décrit Ryan-Marie.
Quand ils sont entrés, ils ont ordonné aux enfants de rester à l’étage. « Notre escalier est ouvert, donc [les enfants] étaient tous en haut des escaliers qui font face à la porte d’entrée, et j’étais aussi dans les escaliers, je descendais. »
« Les enfants n’arrêtaient pas de crier. C’était très effrayant et traumatisant », a-t-elle expliqué.
Après qu’on leur ait demandé pourquoi ils étaient à la maison, les agents ont dit qu’ils étaient là pour arrêter Mark. Lorsque Ryan-Marie leur a demandé leur mandat, « ils ont dit qu’ils allaient l’emmener, qu’ils aient un mandat ou non ».
Lorsque Ryan-Marie a protesté, disant qu’il s’agissait d’un enlèvement, « vous ne pouvez pas venir chez quelqu’un et le kidnapper sous la menace d’une arme », ils ont accepté d’aller chercher le mandat pour elle dans un de leurs véhicules.
À ce moment-là, Mark lui a demandé d’aller lui chercher un chandail et ses chapelets, mais lorsqu’elle est revenue, ils l’avaient déjà fait monter dans un véhicule.
1 réaction Lire la suiteVoici le reste de votre équipe Pro-Vie
La semaine dernière, je vous ai présenté deux des six membres du personnel à temps plein de Campagne Québec-Vie; nous sommes une équipe qui se bat pour la Foi, la Vie et la Famille au Québec, afin que tout le Canada puisse en bénéficier. Aujourd'hui, je vous présente les quatre autres :
Augustin
Augustin est avec nous depuis environ quatre ans. Il travaille pour nous en tant que journaliste et traducteur, apportant au Québec les nouvelles les plus pertinentes sur la foi, la vie et la famille dans une province qui entend rarement parler de ces sujets dans ses médias grand public et même alternatifs. Il connaît de près la beauté et les défis d'une culture de la vie : il est l'un des neuf frères et sœurs d'une famille qui s'occupe de deux personnes atteintes du syndrome de Down. Sa mère Dominique traduit pour nous environ 20 heures par semaine.

Augustin (à droite) prêt à participer à des réunions à l'ONU à New York, avec d'autres pro-vie.
(Il ne reste que 3 jours avant notre collecte de fonds d'automne ; si vous avez déjà donné, nous vous en remercions chaleureusement ! Sinon, nous avons besoin d'environ 3 945 $ pour atteindre notre objectif de 15 000 $. Si vous voulez que le Québec et le Canada soient Pro-Vie, donnez aujourd'hui).
Joanna

Joanna nous a rejoints à la fin de l'été en tant que journaliste, photographe et graphiste. Elle a fait le saut parce qu'elle voulait être dans un lieu de travail qui correspondait à ses valeurs dans un monde qui ne semble plus faire la différence entre le bien et le mal. Elle dit avoir été guidée à postuler pour travailler à CQV lors d'une neuvaine de prière à St-Joseph. Elle a obtenu un baccalauréat en arts (majeure en psychologie) de l'Université McGill en 2012, ayant également acquis un diplôme en communications et un certificat en design graphique. Elle a également travaillé dans le domaine de la photographie pendant plus de 10 ans.
Arpad

Nous avons récemment embauché Arpad pour être notre directeur des opérations politiques. Arpad était déjà impliqué dans le mouvement pro-vie, dans son temps libre, depuis quelques années. Il y a deux ans et demi, il a réalisé l'influence que les chrétiens du Québec peuvent avoir dans le processus politique, ce qui l'a convaincu de commencer à s'impliquer en politique. Il a fait du bénévolat pour la campagne de Pierre Lemieux -- un pro-vie -- du parti conservateur fédéral, en 2019, et pour la campagne à la direction de Leslyn Lewis en 2020. Son objectif est de tout mettre en œuvre pour que lors des prochaines élections fédérales dans 3 ans, tous les chrétiens et pro-vie du Québec aient dans leur circonscription un candidat qui représente leurs valeurs.
Georges
J'ai commencé mon travail à CQV alors que j'étais étudiant à l'université McGill. Je venais de rejoindre le groupe pro-vie du campus -- Choisissez la vie McGill -- et j'avais regardé une vidéo de bébés tués par l'avortement. Je ne pouvais plus m'asseoir dans un café pour écrire sur la philosophie en sachant qu'à quelques rues de là, quelqu'un était en train de déchiqueter un bébé et que je ne faisais pratiquement rien pour y remédier. J'ai donc commencé à organiser des campagnes de prière « 40 jours pour la vie » devant l'établissement Morgentaler de Montréal. Depuis, nous en avons organisé une vingtaine. Je suis devenu président de notre organisation en 2009. Entre-temps, nous sommes passés de 2 à 6 travailleurs à temps plein. Mais nous avons besoin de votre aide pour continuer à grandir, à prier et à travailler pour un Québec pro-vie !

C'est moi avec une plaque d'immatriculation 100% légale « Pro-Vie ». Je n'ai jamais osé l'installer sur ma mini-fourgonnette car je doute que la compagnie d’assurances couvrirait les très probables graffitis ou même dommages par le feu que mon véhicule subirait à cause du message « provocateur » sur sa plaque. En tout cas, la poursuite de notre travail à CQV permettra à des gens comme moi d'être ouvertement chrétiens et pro-vie au Québec, sans crainte de représailles !
Notre collecte de fonds a été jusqu'à présent un grand succès. Plus de 140 personnes ont donné plus de 11 000 dollars. Nous ne sommes plus qu'à 3 945 dollars de notre objectif de 15 000 dollars ! Si vous avez déjà donné, nous vous remercions de votre confiance et de votre engagement envers la Vie. Si vous n'avez pas encore donné, c'est le moment de nous aider à atteindre notre objectif. Donnez aujourd'hui si vous le pouvez.
Que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi, président
Campagne Québec-Vie
P.S. Ceci vient d'arriver : La députée pro-vie Kelly Block a un message urgent qu'elle a demandé à Campagne Québec-Vie de vous transmettre. Elle veut que vous disiez à votre député de voter « oui » au projet de loi C-230, qui sera voté peu de temps après sa 2e lecture ce jeudi. Ce projet de loi vise à défendre les droits, garantis par la Charte canadienne, des travailleurs médicaux qui refusent de participer à toute forme d'euthanasie ou de suicide assisté. Veuillez contacter votre député dès aujourd'hui !
P.P.S. Nous ne pourrions pas faire ce travail sans vous. S'il vous plaît, donnez ce que vous pouvez, si vous voulez que le Québec et le Canada soient Pro-Vie.
1 réactionVictoire de Fratelli d’Italia aux élections italiennes — un espoir pour les pro-vie ?

Giorgia Meloni, chef du Parti Fratelli d'Italia.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Sky news/YouTube
Le Parti Fratelli d’Italia a remporté 26,29 % du suffrage exprimé lors des élections italiennes du 25 septembre 2022, pour la Chambre basse, et 26,26 % au Sénat. Giorgia Meloni, chef du parti Fratelli d’Italia sera sans doute le prochain premier ministre d’Italie, grâce à la coalition de son parti avec La Lega de Matteo Salvini (9 %) et Forza italia de Silvio Berlusconi (8 %), totalisant 44,08 % à la Chambre et 44,36 % au Sénat.
Le Parti de Meloni a éclipsé celui de Salvini qui a perdu de la crédibilité auprès de son électorat de « droite » (faute d'un terme adéquat) après avoir participé au gouvernement gauchiste et sortant de Mario Draghi (février 2021-septembre 2022). Ce dernier a imposé un lourd confinement à la population italienne lors de la « crise covid », ainsi que l’imposition de passeports « sanitaires » et de vaccins covid — tout en s’ouvrant à l’immigration illégale que Matteo Salvini avait tenté d’endiguer en tant que ministre de l’Intérieur durant un gouvernement précédent (juin 2018-septembre 2019).
Le parti de Giorgia Meloni a cela d’intéressant qu’il veut présenter un autre choix aux femmes qui pensent avorter. Meloni déclarait plus tôt dans le mois de septembre : « Nous voulons donner le droit aux femmes qui pensent que l’avortement est le seul choix qu’elles ont, de faire un choix différent. » Ce qui n’en fait pas forcément un parti forcément pro-vie en tant que tel, car Meloni affirmait dans les phrases suivantes :
« Nous ne retirons pas un droit mais nous en ajoutons.
Je ne veux pas abolir la loi 194 sur l’avortement, je ne veux pas la changer, je veux l’appliquer. Cela signifie aussi donner de l’espace à la prévention ».
L’affaire est à suivre.
Sinon, Giorgia Meloni s’oppose à l’invasion migratoire sans contrôle et à l’idéologie du genre. En outre, le parti Fratelli d’Italia s’est notamment opposé à la dictature sanitaire durant la « crise covid ».
1 réaction«CHSLD - Le documentaire » sort cette semaine! Un film sur les 6700 décès dans les CHSLD par Sylvain Laforest

« CHSLD - Le documentaire » de Sylvain Laforest présente Laferrière, Alain Roy et Lucie Mandeville.
Par Joanne D'Arc (Campagne Québec-Vie)
« Les Macarons de la Dignité » est un groupe qui sensibilise l’ensemble de la population québécoise à l’hécatombe dont près de 6700 aînés furent victimes en CHSLD et en RPA du printemps 2020 au printemps 2021.
Tel qu’indiqué sur leur site, leur priorité est de veiller à ce qu’une commission d’enquête indépendante soit faite, afin d’assurer que les responsables soient identifiés et mis devant leurs responsabilités. Ils ont aussi pour mission de revaloriser la place des aînés en déficit capacitaire dans notre société, en nous rappelant qu’il est de notre devoir, autant collectif qu’individuel, de faire respecter la dignité et le caractère sacré de toute vie humaine.
« CHSLD - Le documentaire » est prévu pour le 28 septembre 2022 à Montréal à 19 h en projection privée et le 29 septembre à Québec à la même heure, puis en sortie officielle le 29 septembre sur plusieurs plateformes à 21 h. Pour connaître tous les détails, suivez leur page Facebook. Le documentaire de Sylvain Laforest présente parmi d’autres les témoignages d’experts comme :
- Claude Laferrière, avocat
- Alain Roy, sociologue
- Lucie Mandeville, professeure retraitée, ex-psychologue et auteure
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Options Grossesse serait accusé à tort par le Journal de Québec et SOS Grossesse d'utiliser des mots clés «trompeurs» sur Google

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash
Le Journal de Québec a publié un article le 18 septembre 2022 sur le centre Options Grossesse dans sa rubrique Santé. Cette publication accuserait injustement le centre Options Grossesse de pratiques « douteuses » de désinformation, de l’utilisation de mots-clés « trompeurs » sur Google.
L’article de Catherine Bouchard du Journal de Québec semblerait faire tout pour détruire la réputation du centre Options Grossesse et le condamnerait pour ses pratiques « anti-choix », alors qu’il ferait la promotion du centre « libre-choix » de Sylvie Pedneault, directrice générale de SOS Grossesse.
Le reportage présente aussi un témoignage (qui date de plus deux ans) de madame Clark qui serait déçue qu’après avoir tapé « avortement Québec » sur Google, elle aurait été directement référée au centre Options Grossesse. Pour un article écrit en 2022, une source plus récente aurait sans doute été plus préférable.
Curieusement, l’article ne mentionne aucun des nombreux témoignages positifs de femmes qui ont été aidées par le centre Options Grossesse. C’est une information publique qui est facilement accessible à travers une simple recherche Google. D’ailleurs, nous pouvons constater que plusieurs femmes (et même quelques hommes) seraient très reconnaissantes au centre Options Grossesse.
Marie-Joëlle Boucher Ringuette écrit sur Google :
« Un organisme en or, ils viennent vraiment remplir leur mission, avec cœur et plaisir. J’ai eu la chance d’avoir de l’aide d’eux plus que ce dont j’aurais espéré. Du 200 %. Des gens dévoués pour ceux et celle qui en ressentent le besoin. Pas beaucoup d’organismes sont capables d’aussi bien remplir leur mission à ce point comme eux le font. Je recommande Options Grossesse avec fierté. Merci pour tout. »
2 réactions Lire la suiteDécret « transhumaniste » de Biden : « Nous devons programmer la biologie comme nous programmons les ordinateurs »

Joe Biden.
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr
19 septembre 2022 (LifeSiteNews) — L’administration Biden a publié un décret appelant à une biotechnologie capable de « programmer de manière prévisible la biologie de la même manière que nous écrivons des logiciels et programmons des ordinateurs », une pratique transhumaniste, au service de la « santé » humaine.
Comme exemple d’une telle biotechnologie, le décret 14081 inclut implicitement les injections d’ARNm COVID-19, citant la « pandémie » de COVID-19 comme démontrant « le rôle vital de la biotechnologie … dans le développement et la production de vaccins … qui sauvent des vies et protègent les Américains et le monde ».
Les vaccins à ARNm sont un exemple de ce qui a été décrit comme « le domaine le plus important de la biotechnologie » : la « production de protéines thérapeutiques et d’autres médicaments par génie génétique. » Cependant, alors que les protéines produites par l’injection d’ARNm ont été présentées comme bénéfiques, des preuves sont apparues qu’elles sont toxiques pour les humains. En fait, comme StatNews l’a noté en 2016, les expériences d’ARNm ont été abandonnées par plusieurs groupes pharmaceutiques avant l’épidémie de COVID-19 en raison de « préoccupations concernant la toxicité ».
À l’appui de sa proposition d’utiliser la biotechnologie pour « aider » la santé humaine, le décret demande au secrétaire à la Santé et aux Services sociaux (HHS) de « soumettre un rapport évaluant comment utiliser la biotechnologie … pour réaliser des percées médicales, réduire le fardeau global de la maladie et améliorer les résultats en matière de santé ».
Les efforts visant à « programmer la biologie » des êtres humains présentent non seulement des dangers potentiels pour la santé, tels que ceux mis en évidence par les injections d’ARNm, mais ils ouvriraient également de plus en plus les possibilités d’« amélioration » eugénique, ce qui explique pourquoi l’édition de gènes a souvent été décrite comme une « boîte de Pandore », susceptible de « créer des classes de nantis et de démunis génétiques dans la société ».
En fait, l’utilisation de cette technologie est en cours depuis des années. Par exemple, l’outil d’édition de gènes CRISPR a été utilisé en Chine pour modifier l’ADN de bébés afin d’éliminer apparemment toute susceptibilité au VIH.
Selon le décret de Biden, si « la puissance » de la biotechnologie « est actuellement la plus évidente dans le contexte de la santé humaine », elle « peut également être utilisée pour atteindre nos objectifs en matière de climat et d’énergie, améliorer la sécurité alimentaire et la durabilité, sécuriser nos chaînes d’approvisionnement et développer l’économie ».
1 réaction Lire la suiteUn étudiant du Cégep du Vieux Montréal fonde un groupe pro-vie

Philippe, le jeune fondateur d’Action Vitale, une organisation étudiante pro-vie de Montréal.
Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joanne D’Arc
Philippe, un étudiant du Cégep du Vieux Montréal en sciences humaines âgé de 18 ans, fonde un groupe pro-vie intitulé « Action Vitale ». Philippe et son groupe se retrouvent à chaque semaine proche d’une station de métro populaire pour converser avec les jeunes des cégeps et des universités au sujet de l’avortement. Ils distribuent des dépliants conçus par eux-mêmes et amorcent la conversation avec les passants qui sont ouverts à le faire.
J’ai eu le plaisir d’assister à une de leurs séances et d’observer ces jeunes hommes courageux témoigner de leur position pro-vie. À ma surprise, plusieurs conversations ont eu lieu et les gens ont démontré un intérêt clair pour le dialogue. Parmi les interactions que j’ai observées, un homme les félicitait pour leur politesse. Il ne s’agit pas d’activistes agressifs, mais de jeunes hommes québécois et éduqués qui veulent faire une différence au Québec pour la cause pro-vie.
Philippe a également accepté de parler avec Campagne Québec Vie à propos de son groupe lors d’un entretien. Voilà ce qu’il nous partage.
Joanne pour CQV : Qu’est-ce qui vous a inspiré pour fonder Action Vitale?
Philippe : Cela fait un peu plus de deux ans que je me suis converti dans ma position pro-vie. J’ai toujours eu cette envie de partager soit d’en parler aux gens. J’aime proposer des activités aux autres. J’ai remarqué que cette activité a porté beaucoup de fruits. S’il y a un moment spécifique qui m’a inspiré pour fonder Action Vitale, c’est le moment où j’ai vu des gens dans le métro qui étaient socialistes et distribuaient des dépliants pour promouvoir leur position. À ce moment, je me suis posé la question : « Pourquoi eux le font et moi non? J’ai autant de conviction qu’eux ». Alors c’est de cette manière qu’Action Vitale est née.
Joanne pour CQV : J’aime beaucoup le nom Action Vitale, est-ce que vous pouvez nous parler un peu de comment vous êtes parvenu à choisir ce nom pour représenter votre organisation?
Philippe : On cherchait un nom pendant un temps et ça traînait de la patte, finalement, j’ai proposé ce nom aux autres membres de l’équipe et il a été accepté. Je voulais que le nom commence par le mot « Action », comme beaucoup d’organismes politiques commençant par le même mot. Puis, je cherchais un prédicat pour le nom qui aurait un lien avec la vie.
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