Des fidèles catholiques prient le chapelet en réparation de la « messe de la fierté » LGBT à la paroisse de Joe Biden

Au premier plan, Doug Mainwaring.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie
15 juin 2023 (LifeSiteNews) — Un groupe de fidèles catholiques s’est rassemblé pour prier le Rosaire devant la paroisse jésuite fréquentée par le président Joe Biden, tandis qu’une « messe arc-en-ciel » LGBT se déroulait à l’intérieur.
Une quarantaine de catholiques se sont réunis en face de l’église historique Holy Trinity Church, dans le quartier chic de Georgetown, à deux pas de l’entrée de l’université Georgetown, dans la capitale du pays.
« De même que notre Seigneur Jésus-Christ a été crucifié en public, de même notre réparation pour les péchés commis à son encontre doit être faite en public », a expliqué Preston Noell de Tradition, Family, and Property (TFP), qui a dirigé le rassemblement de prière empreint de dignité, sur le trottoir.
« Si nous ne nous opposons pas à ces choses par des rassemblements pour prier le chapelet comme nous le faisons aujourd’hui, elles deviendront légion et se normaliseront », a déclaré M. Noell. « Nous ne pouvons pas permettre que cela se produise ».
« La partie saine de la société, en particulier parmi les catholiques, doit réagir face à cet assaut mené contre la civilisation chrétienne par les promoteurs de l’homosexualité », a-t-il ajouté.
« C’est un événement blasphématoire », a déclaré Lori Hall, qui a fait le voyage depuis la Virginie pour assister au rassemblement. « Notre messe est profanée par cette façon de faire ».
Janet Pin, également originaire de Virginie, a abondé dans le même sens. « Ce qu’ils font dans cette église est tellement choquant », a-t-elle déclaré. « C’est un blasphème de ce qu’est la sainte messe ».
« Je suis venue aujourd’hui parce que je voulais offrir une réparation à notre Seigneur pendant le mois du Sacré-Cœur », a déclaré Rebecca Oas, directrice de recherche de C-Fam, le Centre pour la famille et les droits de l’homme.
« Je pense qu’il est important qu’il y ait une forte participation des laïcs, surtout quand nos bergers ne sont pas prêts à se lever », a ajouté Mme Oas.
1 réaction Lire la suiteVoici ce que dit un protestant pro-vie à propos de la contraception

Par Warren McArthur (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : dragonstock/Adobe Stock
Un protestant et défenseur pro-vie de longue date s’est fermement prononcé contre la contraception, affirmant qu’elle entraîne une « aversion pour l’enfant » chez les couples qui l’utilisent, ce qui conduit à l’acceptation de l’avortement.
Royce Dunn, fondateur de Please Let Me Live et de Life Chain (Chaîne pour la Vie), a récemment publié un article intitulé « Qui est le principal responsable de la crise d’avortement aux États-Unis ? » Selon lui, tout a commencé avec l’acceptation de la contraception.
« Peu de personnes dans les chaires et les bancs ont réfléchi à la relation intime (liée) entre l’avortement et la contraception parce que cette dernière était devenue une question sans importance dans presque tous les temples protestants d’Amérique », a-t-il déclaré. « En effet, la contraception a le pouvoir inné d’obscurcir (cacher) le préjudice et la perte que l’aversion pour l’enfant inflige à la famille, à l’église et à la nation ».
M. Dunn a rappelé une décision de la Cour suprême des États-Unis de 1992 qui a clairement établi le lien entre la contraception et l’avortement. Dans l’affaire Planned Parenthood v. Casey, a déclaré M. Dunn, la Cour a énoncé ce qu’il a appelé « sa raison la plus claire » pour justifier la nécessité de conserver l’arrêt Roe v. Wade de 1973 sur l’avortement.
L’opinion de la majorité était la suivante : « ... la décision d’avorter est de même nature que la décision d’utiliser un moyen de contraception », suivie de « [les Américains en sont venus à compter sur] la disponibilité de l’avortement dans le cas où la contraception échouerait ».
« On ne trouve pas de mots plus importants dans les arrêts de la Cour suprême des États-Unis », a souligné M. Dunn.
1 réaction Lire la suiteÊtre ou ne pas être... une personne : telle est la question
Par une lectrice de Campagne Québec-Vie
« Le mot “personne”, tel qu’il est utilisé dans le quatorzième amendement, n’inclut pas les enfants à naître ». Voilà ce qu’a écrit le juge Harry Blackmun dans son opinion de la fameuse décision de Roe v. Wade de 1978 [1]. À travers cette décision, la plus haute instance judiciaire des États-Unis a déclaré que le bébé dans le ventre n’était pas une « personne ». Le point central du débat repose sur le statut légal du bébé dans le ventre. En effet, il est impossible de parler de l’avortement sans être confronté à cette question. L’opinion du juge Blackmun est désormais très répandue aujourd’hui, mais l’impact de cette idée est-il tout aussi connu ? Comme la Cour Suprême la comprit, si le statut de personne ne s’étend pas aux bébés dans le ventre, il faut nécessairement conclure que ces derniers n’ont aucun droit incluant l’un des droits les plus fondamentaux, soit le droit à la vie. Il s’agit du droit sur lequel plusieurs autres reposent, mais qu’arrive-t-il quand certains individus en sont privés ? Malheureusement, cela ouvre la porte à l’exploitation des bébés qu’ils soient au stade d’embryon ou de fœtus. Depuis plusieurs années maintenant, la communauté scientifique a un intérêt grandissant à utiliser des embryons à des fins de recherches. Les avancées scientifiques et technologiques font en sorte que c’est possible, mais est-ce moralement acceptable ? Si le fœtus n’est pas une « personne » dont le droit à la vie mérite d’être protégé, qu’est-ce qui empêche de traiter l’embryon ou le fœtus comme un rat de laboratoire ou encore de le vendre et l’acheter comme une marchandise ? Lorsque le bébé dans le ventre n’est pas une personne, la seule réponse logique est que ce genre de pratiques ne sont pas moralement répréhensibles. Il ne serait pas cohérent de soudainement changer le statut légal du bébé dans le ventre en fonction des différentes circonstances qui nous sont présentées. Le statut du bébé dans le ventre doit demeurer le même ; soit ce dernier est une personne soit il ne l’est pas. Examinons maintenant deux cas illustrant comment le refus de reconnaître que le bébé dans le ventre est une personne revient à le réduire à un objet inanimé qui peut être utilisé comme bon nous semble.
En 2015, le FDA (Food and Drug Administration), une institution gouvernementale a été accusée d’acheter de la compagnie ABR des tissus de fœtus avortés [2]. Ces tissus provenaient directement d’un centre Planned Parenthood, soit un centre où la grande majorité des avortements ont lieu. Une investigation a confirmé que le FDA avait signé huit contrats avec ABR entre 2012 et 2018 où l’institution gouvernementale aurait payé 96 370 $ pour obtenir des « tissus fœtaux humains frais et jamais congelés » à des fins de recherches. Une loi fédérale interdit la vente et l’achat de tissu fœtal humain, mais permet certaines compensations afin de couvrir des frais [3]. Ici, le lien entre l’avortement et le trafic de tissus fœtaux est indéniable. De plus, pourquoi ne pas également légaliser le trafic de tissus fœtaux ? Après tout, il n’existe aucun droit pour ceux qui ne sont pas des personnes. Par conséquent, il ne serait pas improbable que le trafic des fœtus avortés soit éventuellement décriminalisé. Par ailleurs, il serait erroné de croire qu’il s’agit d’un cas rare. Certes, le Center for Medical Progress, un organisme antiavortement qui a exposé des médecins en train de négocier le prix de certaines parties du corps des fœtus avortés, affirme que « le trafic de parties de bébés avortés est un problème national qui dépasse les frontières des États et des pays et implique [...] plusieurs niveaux d’organisation de Planned Parenthood, de la National Abortion Federation et de nombreuses sociétés intermédiaires. » [4]. Theresa Deisher, une titulaire d’un doctorat en physiologie moléculaire et cellulaire ayant travaillé plus de 20 ans dans l’industrie biomédicale commerciale affirme que « l’expérimentation sur du matériel provenant de bébés avortés est très répandue dans ce domaine » [5]. Voilà où notre indifférence à l’égard du bébé dans le ventre nous a menés. Non seulement ces bébés avortés sont trafiqués, mais ils deviennent également des cobayes.
1 réaction Lire la suiteUn combat contre la dépopulation
Notre mouvement, Campagne Québec-Vie, a été fondé en 1989 par Gilles Grondin, ex-diplomate canadien. Il avait été engagé par la Coalition nationale pour la vie, un groupe pro-vie pan-canadien, pour assister aux conférences internationales des Nations Unies. Il était bien connu, même à cette époque, que certains acteurs parmi l’élite internationale avaient mis en place un programme de réduction de la population mondiale, et qu'il fallait contrecarrer ces plans en fédérant les pays pro-vie à l’échelle internationale. Par ailleurs, M. Grondin avait largement diffusé le document NSSM 200, produit par le Conseil de la sécurité nationale des États-Unis en 1974 (déclassifié vers la fin des années 80), qui prônait une réduction de la population des pays en développement, pour garantir un accès facile à leurs ressources naturelles et ainsi maintenir l’hégémonie américaine.
Campagne Québec-Vie a ainsi toujours compris que l’avortement et les autres atteintes à la vie humaine faisaient partie d’agendas occultes mis sur pied à l’échelle mondiale et financés à coup de milliards. Aussi, nous comprenons qu’ultimement, ces attaques contre la vie sont la manifestation des puissances spirituelles maléfiques et leur défaite finale ne peut se réaliser que par des moyens spirituels.
Notre travail en est donc un de patiente restauration des âmes et des sociétés pour favoriser une culture de foi, de famille et de vie, de la conception à la mort naturelle. Nous accomplissons ce travail de diverses manières :
- Service d’aide « Enceinte et inquiète » (1-855-871-4442) ;
- Émissions régulières sur Théovox
- Site de nouvelles (cqv.qc.ca/blog) et présence sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, YouTube) ;
- Publication mensuelle de notre bulletin papier « Culture de Vie » ;
- Colloques CQV ;
- Manifestations et vigiles de prière, dont :
- Les 40 jours pour la vie ;
- les veillées pour la Vie ;
- la Chaîne de la vie ;
- le Pèlerinage pro-vie à Montréal ;
- la Marche nationale pour la Vie à Ottawa ;
- Participation à la politique au niveau fédéral, provincial, municipal, ainsi qu’au niveau des conseils scolaires ;
- Lobbying aux Nations-Unies et autres instances internationales ;
- Actions judiciaires, p. ex. Procès contre la zone d’interdiction de 50 m autour des centres d’avortement au Québec ;
- Rencontres et appels réguliers avec les autres membres du mouvement pro-vie du Canada et ailleurs dans le monde ;
Nous avons du pain sur la planche au Québec. Comme vous le voyez, nous travaillons fort sur plusieurs fronts. Nous faisons notre possible, mais nos moyens matériels viennent de vous. Merci de nous aider à développer une opposition pro-vie pour tenir tête à l’establishment pro-avortement dans cette province. Aidez-nous dès aujourd’hui.
Si vous avez déjà donné à notre campagne de financement de l’été -- et plusieurs l’on fait -- merci du fond du cœur. À ce jour, nous avons recueilli 5584 $. Mais nous n’avons que 6 jours pour recueillir la différence, c’est-à-dire 6 416 $. Merci de donner généreusement pour nous aider à atteindre notre objectif.
Que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie
Blaine Higgs fait face à une bataille pour avoir défendu les droits parentaux
Par David Cooke (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le premier ministre Blaine Higgs fait face à une véritable bataille. La clique woke le prend à la gorge. Les médias le critiquent. Même le premier ministre Justin Trudeau s’en est pris à lui, le qualifiant d’« acteur politique d’extrême droite » et l’accusant de cibler les soi-disant « enfants trans ».
Et quel est le crime de M. Higgs, je vous prie ?
Il a osé prendre position pour les parents et les familles en apportant quelques changements modestes à la politique 713, un protocole éducatif qui définit la manière dont les écoles doivent traiter les élèves souffrant d’un trouble du genre.
Telle qu’elle a été rédigée à l’origine, la politique 713 était un cauchemar pour de nombreux élèves et parents, mais un rêve devenu réalité pour les activistes LGBT. Elle a permis aux activistes de prendre les commandes des écoles publiques du Nouveau-Brunswick et de forcer nos enfants à subir un programme abusif de réingénierie sociale.
Dans le cadre de ce programme, les filles ont été forcées de partager leurs toilettes et vestiaires avec des garçons qui prétendaient être des « filles trans ». Les équipes sportives de filles étaient également contraintes d’accepter des athlètes masculins s’ils prétendaient être transgenres. Et s’il y avait des sorties scolaires avec nuitées, les garçons « devraient avoir accès » aux logements réservés aux femmes, s’ils s’identifiaient comme « trans ».
C’était la recette d’un désastre qui privait les garçons et les filles biologiques de leurs droits humains fondamentaux et de la dignité que Dieu leur a donnée. La politique d’identité woke et l’idéologie délirante du genre l’avaient emporté sur la réalité.
1 réaction Lire la suiteLa mobilisation catholique éclipse la « Pride Night » blasphématoire dans le stade des Dodgers
Par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info)
Plus de 5 000 catholiques se sont présentés à l’énorme rassemblement de prière vendredi contre la cérémonie LGBT blasphématoire dans le Dodger Stadium pratiquement vide lorsque l’équipe a honoré les homosexuels travestis en religieuses.
Aux Etats-Unis, l’affaire a fait grand bruit depuis plusieurs semaines. Dans le cadre de l’étouffante propagande LGBT du mois de juin qui ne devait épargner aucun secteur, l’équipe des Dodgers était mise à contribution. La direction des Dodgers croyait se faire de la publicité à bon compte en organisant une cérémonie avec un groupe d’homosexuels blasphémateurs travestis en religieuses. En matière de publicité, la direction des Dodgers a été servie. Les catholiques de tout le pays ont organisé une énorme campagne contre cette provocation blasphématoire LGBT. Les réseaux sociaux se sont emparés du sujet. L’image des Dodgers en est sortie sérieusement ternie.
Le camouflet final est arrivé vendredi dernier. Au moment où devait se tenir cette cérémonie blasphématoire dans le stade des Dodgers, un rassemblement de prières de réparation organisé à Los Angeles a attiré plusieurs milliers de personnes. Tandis que la cérémonie blasphématoire LGBT s’est tenue dans un stade quasi vide.
C’est une victoire pour les catholiques et « un signal d’alarme » pour les évêques américains car les organisateurs de la campagne catholique ont annoncé : « nous n’attendrons plus qu’ils prennent l’initiative ».
1 réaction Lire la suiteLes tentatives du gouvernement canadien pour étendre l’euthanasie aux malades mentaux se heurtent à divers obstacles
Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie
14 juin 2023 — Dans l’épisode de cette semaine du Van Maren Show, Jonathon est à nouveau rejoint par Alex Schadenberg de la Coalition pour la prévention de l’euthanasie (EPC), qui discute des mises à jour concernant le programme canadien d’aide médicale à mourir (AMM) et d’un projet de loi conservateur au sujet de son application aux malades mentaux.
Le projet de loi C-314, qui a été débattu pour la première fois le mois dernier au Parlement canadien, a été présenté par l’honorable Ed Fast, un ancien ministre conservateur. Il vise à empêcher l’extension de l’AMM aux malades mentaux. Réagissant à la possibilité d’appliquer l’AMM aux malades mentaux et potentiellement aux « mineurs matures », M. Fast a déclaré que cela montrait que le Canada était sur une « pente glissante ». EPC a lancé une pétition en faveur du projet de loi de M. Fast, qui a recueilli plus de 4 500 signatures.
M. Schadenberg a déclaré que « c’est un très bon projet de loi parce qu’il va droit au but ».
« Il ne traite que de cette question et il est très clairement formulé... ce n’est pas ce que l’on appelle un très long projet de loi », a-t-il poursuivi. « Il ne traite que de la question de l’euthanasie en cas de maladie mentale ».
M. Schadenberg a également noté que l’élargissement de l’AMM aux malades mentaux pose plusieurs « problèmes », notamment le fait que les malades mentaux ne pourraient pas avoir « le même niveau de capacité à prendre des décisions pour eux-mêmes ou concernant la maladie mentale », et que la question de la maladie irrémédiable n’est pas définie, demandant « comment pourrait-on dire qu’une personne atteinte d’une maladie mentale est dans un état mental irrémédiable... ? » Schadenberg a également noté que la question de la maladie mentale est elle-même une « question variable » et que le traitement de la maladie mentale est subjectivement basé sur les besoins individuels du patient.
1 réaction Lire la suiteLe Québec est la région du monde où l’euthanasie est la plus pratiquée : 7 % des décès

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Dans le cadre d’une série d’articles sur la loi canadienne sur l’euthanasie (AMM), James Reinl, correspondant du Daily Mail pour les affaires sociales, a publié le 15 juin un article sur le Québec qui a désormais le taux d’euthanasie le plus élevé au monde. Reinl rapporte :
1 réaction Lire la suiteLe Québec est devenu la région du monde où l’euthanasie est la plus pratiquée, près de 5 000 Québécois ayant opté pour le suicide assisté l’année dernière, alors même que les autorités de la province canadienne facilitent la fin de vie des malades en phase terminale.
Près de 8 % des décès au Québec sont des suicides assistés — ce qui est beaucoup plus élevé que dans les autres provinces du Canada et même que dans des pays comme la Belgique et les Pays-Bas, où les lois permettant l’euthanasie sont beaucoup plus anciennes.
Ces nouvelles données surviennent alors que les autorités québécoises élargissent l’accès au suicide assisté aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et autres maladies graves, et exigent que tous les centres de soins palliatifs et les hôpitaux privés de la province proposent cette procédure.
Des nouvelles de l'événement « pro-vie » annulé
Le groupe chrétien Harvest Ministries qui a été renvoyé du Centre des congrès de Québec par la ministre du Tourisme Caroline Proulx qui les trouvait trop pro-vie à son goût, a fini par trouver un nouvel emplacement, dans le Vieux-Québec, pour son événement de prière qui se tiendra cette semaine.
Or, les organisateurs ont décidé de ne pas rendre cette adresse publique, pour ne pas aggraver une situation qui déjà frise le délire. Nous sommes après tout en dictature molle, anti-vie et anti-chrétienne. Ceux et celles qui seraient intéressés à se joindre à cet événement pourront contacter directement les responsables, à l’adresse suivante : [email protected] ou par téléphone 236-420-1716.
Heureusement, tous ne sont pas de l’avis du gouvernement Legault. Notre pétition contre cette censure des pro-vie au Québec a dépassé le cap des 8 000 signatures.
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Je serai aujourd’hui à Nomos-TV pour discuter du combat pro-vie au Québec. Cette chaîne se veut un lieu de réinformation nationaliste loin du politiquement correct. Entre autres, nous allons aborder le projet de la ministre Martine Biron de rendre « immuable » au Québec le soi-disant « droit » à l’avortement (qui n’en est pas un).

Georges Buscemi sur Nomos-TV, aujourd’hui à 14 h.
Vous pouvez également visionner mon dernier entretien sur Théovox du jeudi dernier, la dernière émission avant une pause estivale. Lors de cet entretien, il était question de l’admirable résistance de parents contre l’idéologie LGBT (QI2S+...) dans les écoles.
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Un grand remerciement à ceux et celles qui ont contribué à notre collecte de fonds estivale. Nous sommes rendus à un total de 3 728 $ et il nous reste donc 8 272 $ à recueillir en 8 jours. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de le faire, faites un don aujourd’hui.
Par nos entretiens, nos vidéos, nos écrits et nos actions, nous devons continuer à nous développer un espace dans la société pour le discours pro-vie, pro-famille et pro-Dieu. Cela fait trop longtemps que la révolution contre Dieu et contre nature contrôle la quasi-totalité du terrain. Avec votre aide, nous pouvons résister. Pour nous aider à développer une opposition pro-vie qui s’opposera à l’establishment pro-avortement de cette province, veuillez donner ce que vous pouvez aujourd’hui.
Que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi, Président
Campagne Québec-Vie
Rodomontades médiatiques face aux réactions négatives au « mois de la fierté »

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : olly/Adobe Stock
16 juin 2023 (LifeSiteNews) — Au cours des dernières semaines, les médias grand public ont commencé à s’inquiéter. Cette année, le « Mois des Fiertés » suscite beaucoup plus de réactions négatives qu’à l’accoutumée. Certains joueurs de sport ont déclaré qu’ils ne voulaient pas porter de maillots LGBT ou participer à des événements LGBT. Le Canada a connu, en l’espace d’une semaine, plusieurs des plus grandes manifestations contre l’idéologie du genre qu’il ait jamais connues. Les journalistes dissidents et les intellectuels publics se rebiffent, et plusieurs victoires très médiatisées — dans les assemblées législatives des États et au sein du Service national de santé du Royaume-Uni — ont jeté de l’huile sur le feu.
J’ai déjà souligné dans cet espace que les médias grand public publient constamment de la propagande pour le mouvement LGBT, mais à mesure qu’il devient évident que les questions qu’ils prétendaient « ne pas être discutables » le sont en fait, ils ont recours à une autre tactique : publier des explications pour que leurs téléspectateurs et lecteurs puissent comprendre à quel point ils sont ignorants, s’éclairer et les rejoindre du bon côté de l’Histoire.
Le Toronto Star, par exemple, a réagi à plusieurs joueurs sportifs montrant des signes de malaise vis-à-vis de l’idéologie LGBT en publiant un article intitulé : « Les équipes sportives devraient considérer les événements de la Fierté comme des occasions d’apprendre, selon les experts ». En d’autres termes, lorsque les gens expriment leur désaccord, ils devraient considérer que c’est le moment idéal pour entamer une rééducation. Quelques extraits :
1 réaction Lire la suiteLes controverses entourant les célébrations de la Fierté dans le sport professionnel devraient être l’occasion pour les équipes et les joueurs de s’informer sur les droits des LGBTQ, selon les experts...
