Un archevêque hongrois dénonce la franc-maçonnerie, l'idéologie LGBT et la montée de l'islam en Europe
Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie
9 janvier 2023, Veszprém, Hongrie (LifeSiteNews) — Un prélat hongrois s’est récemment élevé contre la montée de l’idéologie LGBT, de l’islam et du sentiment antichrétien en Europe, ainsi que contre l’influence de la franc-maçonnerie sur les dirigeants de l’Union européenne.
Dans une interview accordée le mois dernier au journal hongrois conservateur Magyar Jelen, Mgr Gyula Márfi, archevêque émérite de Veszprém a mis en garde contre un assaut sur plusieurs fronts contre le christianisme européen de la part des forces de gauche au sein de l’UE.
« L’un des signes les plus frappants de l’antichristianisme de l’Union européenne, a-t-il déclaré, est que sa constitution ne commémore pas les racines chrétiennes de l’Europe », un point sur lequel les papes saint Jean-Paul II et Benoît XVI ont également insisté.
« Ils écrivent sur les traditions gréco-romaines et les lumières, mais pas sur le christianisme », a déclaré Mgr Márfi, faisant référence à la Constitution de l’UE. « Pourtant, la culture et l’art antiques ont survécu précisément grâce aux chrétiens : les écrits de Virgile, Tacite, Homère et d’autres ont été copiés par des moines au fond de leurs cellules. »
Il a également cité l’anticléricalisme vicieux dirigé contre le pape Benoît XVI, qui a insisté sur l’importance du christianisme pour la civilisation européenne.
L’archevêque a en outre déploré l’effacement de Noël sur la place publique, notant la tendance croissante à remplacer le mot « Noël » par « fêtes ».
Il a rappelé comment la ville de Bruxelles, la capitale de l’UE, a refusé d’installer un arbre de Noël en 2012 par crainte d’offenser sa population musulmane.
Plus récemment, la Commission européenne a fait l’objet de critiques virulentes en 2021 à propos de directives de communication interne qui suggéraient d’éliminer l’expression « période de Noël ». La Commission a fini par retirer ces directives.
1 réaction Lire la suiteL'euthanasie pourrait être étendue pour les Québécois souffrant d’Alzheimer

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash.com
QUÉBEC — L’euthanasie pourrait à nouveau être élargie pour les Québécois, cette fois pour ceux qui souffrent de la maladie d’Alzheimer.
« La ministre de la Santé et des Aînés du Québec, Sonia Bélanger, déposera une nouvelle version du projet de loi visant à élargir l’aide médicale à mourir (AMM) en 2023 », rapporte CTV News.
Mme Bélanger reprend le projet de loi de Christian Dubé, ministre de la Santé, qui n’a pas réussi l’an dernier à faire adopter le projet de loi 38 qui aurait permis aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer de faire une demande anticipée d’« Aide médicale à mourir » si elles souhaitent en faire la demande avant d’en être incapables.
Les patients atteints d’une forme grave de la maladie d’Alzheimer sont généralement incapables de donner un consentement clair et éclairé et la loi leur interdit donc d’avoir accès à l’« AMM ».
La loi québécoise sur l’« AMM » exige que les patients donnent leur consentement écrit à l’euthanasie dans les 90 jours précédant la procédure d’euthanasie ; ce projet de loi leur permettrait de faire une demande plus tôt.
Le document PDF officiel de 2022 de l’Assemblée nationale du Québec sur le projet de loi explique :
« L’objet de ce projet de loi est principalement de modifier la Loi sur les soins de fin de vie en ce qui concerne l’admissibilité à l’aide médicale à mourir.
Le projet de loi rend admissibles à cette aide les personnes atteintes d’une incapacité neuromotrice grave et incurable qui répondent aux autres critères prévus par cette loi. Le projet de loi permet également aux personnes atteintes d’une maladie grave et incurable entraînant l’inaptitude à consentir aux soins de faire une demande anticipée d’aide médicale à mourir afin de pouvoir bénéficier de cette aide lorsqu’elles seront devenues inaptes. Le projet de loi prescrit les règles applicables quant au contenu et à la forme de ces demandes anticipées et établit les responsabilités des différentes ressources qui participent à l’élaboration ou à la mise en œuvre de ces demandes. De plus, il détermine les critères à respecter pour que l’aide médicale à mourir soit administrée à une personne devenue inapte à consentir aux soins, notamment les critères relatifs à l’observation des souffrances qu’elle éprouve. La Commission sur les soins de fin de vie est également chargée de veiller à l’application des exigences propres aux demandes anticipées d’aide médicale à mourir. [...] »
2 réactions Lire la suiteLe Conseil d’Etat de France rejette l’euthanasie

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alex/Adobe Stock
La plus haute juridiction administrative française a rejeté, le 29 décembre 2022, une contestation à la loi portée devant le tribunal par le groupe suisse de suicide assisté Dignitas. Dignitas a pour but de légaliser le suicide assisté dans les autres juridictions.
Selon CNE news :
L’organisation (Dignitas) avait demandé au premier ministre et au ministre de la Santé français de modifier la réglementation relative aux substances létales. Elle souhaitait une exception pour leur utilisation à des fins de suicide. Cependant, le premier ministre et le ministre de la Santé ayant refusé de le faire, Dignitas les a poursuivis en justice. L’organisation estimait que ce refus constituait une atteinte à la constitution qui protège la dignité des personnes. Le Conseil d’Etat avait déjà rejeté la demande en 2021, mais Dignitas a continué à lancer des recours.
Aujourd’hui, le Conseil d’Etat a jugé que le droit européen ne reconnaissait pas le droit de mourir dans la dignité et que, par conséquent, la France n’est pas obligée d’établir un règlement qui légalise le suicide assisté.
Le débat sur le suicide assisté n’est pas réglé en France.
En septembre, le président français Emmanuel Macron a déclaré qu’il souhaitait légaliser l’euthanasie. Selon un article de l’Associated Press, Macron a annoncé dans une déclaration écrite qu’un organe composé de citoyens travaillerait sur la question dans les mois à venir en coordination avec les professionnels de la santé, tandis que des débats locaux seraient organisés dans les régions françaises.
La convention citoyenne en France a commencé ses délibérations en décembre.
1 réactionDes représentants de Biden critiquent le président ougandais au sujet de son opposition au programme LGBT

Yoweri Museveni, président d'Ouganda.
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Chatham House/Flickr
9 janvier 2023 (LifeSiteNews) — Des représentants de l’administration Biden ont interpellé le président de l’Ouganda, Yoweri Museveni, au sujet de ses positions et de celles de son pays sur les questions LGBT lors d’une récente réunion censée discuter de commerce, de faim et de climat, ce qui montre une fois de plus où se situent les priorités de la Maison-Blanche.
The Grio rapporte qu’au milieu du mois dernier, Museveni a rencontré plusieurs membres du département d’État américain, qui ont profité de l’occasion pour l’interpeller sur la criminalisation des actes homosexuels et des unions de même sexe en Ouganda. Une loi, abrogée depuis, que Museveni a signée en 2014 rendait les rapports sexuels entre membres du même sexe passibles de prison à vie.
Une source au fait de l’échange a déclaré à The Grio qu’en réponse, Museveni a maintenu que les personnes LGBT étaient « affreuses » et que les chefs religieux ougandais étaient « entièrement contre elles », mais qu’il a accepté de ne plus les faire arrêter.
« L’administration Biden-Harris a placé la promotion du respect des droits de l’homme des personnes LGBTQI+ — et de toutes les personnes, dans le cadre d’une démocratie forte et inclusive — au centre de sa politique étrangère », a déclaré au journal un porte-parole du département interrogé sur la réunion. « Les États-Unis poursuivront leurs efforts pour faire progresser la démocratie et promouvoir le respect des droits de l’homme et félicitent les membres de la société civile ougandaise qui travaillent en première ligne pour sensibiliser et chercher à mettre fin aux violations continues des droits de l’homme. »
La ligne dure de l’Ouganda l’a longtemps mis en porte-à-faux avec les États-Unis et une grande partie de l’Europe. En novembre, les Ougandais ont rejeté un projet d’accord commercial avec l’Union européenne en raison de ce que le vice-président du Parlement, Thomas Tayebwa, a appelé des « clauses cachées » relatives à la sexualité, à la « promotion des LGBT » ou homosexuels et à l’avortement. « L’UE exige que nous prenions une certaine voie ; elle devrait aussi connaître le caractère de notre société », avait-il déclaré alors.
L’administration Biden, qui est résolument pro-LGBT, n’a pas toujours su critiquer d’autres pays au nom des droits de l’homme, notamment en adoptant une approche plus souple à l’égard de la Chine communiste, qui asservit sa population musulmane ouïgoure et pratique la politique de l’enfant unique, avec avortement et stérilisation forcés.
1 réactionDeSantis nomme six universitaires conservateurs pour administrer une université de Floride afin de la sortir du « wokisme »

Ron DeSantis, gouverneur de Floride.
Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie — photo : Matt Johnson/Flickr
6 janvier 2023, Tallahassee (LifeSiteNews) — Le gouverneur républicain de la Floride, Ron DeSantis, a dévoilé vendredi son dernier geste pour dépolitiser l’éducation dans le Sunshine State (l’État ensoleillé), en annonçant la nomination de six nouveaux membres au conseil d’administration du New College of Florida (NCF), un établissement d’extrême gauche, dans le but de transformer de manière significative la direction idéologique de l’institution.
M. DeSantis a nommé au conseil d’administration Chris Rufo, de Manhattan Institute, qui est surtout connu pour son travail de dénonciation de l’influence de la théorie critique de la race dans le monde universitaire et des affaires, ainsi que Matthew Spalding, de Hillsdale College, Charles Kesler, de Claremont-McKenna College, Mark Bauerlein, d’Emory University, l’avocate Debra Jenks et Jason « Eddie » Speir, cofondateur d’Inspiration Academy. Les six devront être confirmés par le Sénat de Floride.
« Comme le gouverneur DeSantis l’a déclaré dans son deuxième discours inaugural : “Nous devons veiller à ce que nos établissements d’enseignement supérieur soient axés sur l’excellence universitaire et la recherche de la vérité.” À partir d’aujourd’hui, le navire fait demi-tour », a déclaré Bryan Griffin, attaché de presse de DeSantis, au Daily Caller. « Le New College of Florida, sous la houlette des nouvelles personnes nommées par le gouverneur, sera recentré sur sa mission fondatrice, à savoir fournir une éducation de qualité de classe mondiale avec un accent exceptionnel sur les classiques. »
« Nous espérons que le New College of Florida deviendra le collège classique de Floride, dans la lignée d’un Hillsdale du Sud », a ajouté le chef de cabinet du gouverneur, James Uthmeier.
1 réaction Lire la suiteUne avorteuse déclare que d’avoir tué plus de 400 personnes par euthanasie est « le travail le plus gratifiant que nous ayons jamais fait »

Ellen Wiebe.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
9 janvier 2022 (LifeSiteNews) — Plus de 10 000 personnes ont été tuées par euthanasie au Canada en 2021. Le Dr Ellen Wiebe, qui a personnellement expédié plus de 400 personnes, est fière de contribuer à un pourcentage important de ce nombre de meurtres. En fait, lors d’un récent discours devant d’autres médecins qui travaillent dans les champs de la mort canadiens, elle s’est vantée d’être prête à tuer des patients que d’autres refusaient d’admettre à l’AMM (« aide médicale à mourir », l’euphémisme actuel pour l’euthanasie et le suicide assisté). Le travail de Wiebe a fait l’objet d’une couverture horrifiée à l’étranger, le Daily Mail ayant publié un profil de son rôle dans le carnage au Canada.
Selon un long rapport publié dans The New Atlantis par Alexander Raikin et intitulé « No Other Options », un homme suicidaire à qui l’on avait dit qu’il n’était pas éligible parce qu’il ne souffrait d’aucune maladie grave et qu’il n’avait pas « la capacité de prendre des décisions éclairées sur sa santé personnelle » a été autorisé par Wiebe, qui l’a emmené en avion à Vancouver et l’a tué là-bas. « C’est le travail le plus gratifiant que nous ayons jamais fait », a déclaré Wiebe à ses collègues médecins en 2020. Un autre médecin euthanasiste, l’obstétricienne Stefanie Green, a déclaré avoir mis fin à la vie de 300 personnes par le biais de l’AMM jusqu’à présent.
The New Atlantis et le Daily Mail ont tous deux cité une litanie d’histoires auxquelles nous commençons à être habitués. Il y a Rosina Kamis, 41 ans, qui n’était pas en phase terminale, mais qui était menacée d’expulsion et manquait d’argent pour se nourrir. Seule, elle a décidé que le suicide était « la meilleure solution pour tous » et est morte par injection létale dans son appartement en sous-sol le 26 septembre 2021, jour de l’anniversaire de son ex-mari. Une patiente de 55 ans nommée Mary a fait l’objet d’une présentation sur l’AMM ; le présentateur a fait remarquer : « elle ne veut pas mourir, mais elle souffre terriblement et elle a épuisé ses cartes de crédit. Elle n’a pas d’autres options ».
1 réaction Lire la suiteDéclaration de Mgr Viganò concernant le gala offert par Donald J. Trump aux partisans ouvertement homosexuels du Parti républicain
Par Mgr Carlo Maria Viganò — Traduit par Francesca de Villasmundo (Médias-Presse-Info)
Déclaration de Mgr Carlo Maria Viganò concernant le récent¹ gala du Président Trump à Mar-a-Lago
C’est un grand scandale, ainsi qu’un désarroi, d’apprendre la nouvelle du gala offert par le président Donald J. Trump aux partisans ouvertement homosexuels du Parti républicain. Cette approbation de l’idéologie LGBTQ est encore plus grave si l’on considère que deux jours plus tôt seulement, Joe Biden avait signé la loi dite Respect for Mariage Act [sur le respect du mariage], par laquelle les mariages dits homosexuels se voient accorder une validité juridique aux États-Unis, en violation du droit naturel et de la Loi de Dieu.
Le Parti démocrate est totalement anti-chrétien et obstinément déterminé à mettre en œuvre le programme mondialiste du Nouvel Ordre Mondial. D’autre part, le Parti républicain poursuit inconsidérément une minorité d’électeurs, se pliant à des modes de vie contraires aux Commandements et au bien commun.
Les Catholiques américains se retrouvent aujourd’hui dans l’impossibilité d’être représentés par une classe politique qui se révèle totalement incapable d’interpréter et d’exprimer leurs convictions en matière morale et religieuse. Il en résulte une désaffection des électeurs, aggravée par la fraude électorale et les nouveaux scandales de censure des médias et de manipulation du consensus électoral.
1 réaction Lire la suiteLa Cour suprême de Caroline du Sud annule la loi restreignant l’avortement

Cour suprême de Caroline du Sud.
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
6 janvier 2023, Colombia, Caroline du Sud (LifeSiteNews) — La Cour suprême de la Caroline du Sud a annulé jeudi la loi sur les battements de cœur fœtal, qui interdisait l’avortement, en déclarant que cette loi portait atteinte au « droit à la vie privée ».
La loi, qui interdit les avortements dès qu’un battement de cœur fœtal peut être détecté, à environ six semaines de grossesse, a été promulguée par le gouverneur Henry McMaster en 2021, mais n’est pas entrée en vigueur avant l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade en juin 2022.
La loi a ensuite été contestée par les avorteurs de l’État, Planned Parenthood et Greenville Women’s Clinic, et la Cour suprême de l’État l’a alors temporairement bloquée jusqu’à ce qu’elle puisse se prononcer sur sa constitutionnalité.
La juge Kaye Hearn a écrit au nom de la majorité de la Cour suprême de l’État (3-2) que « six semaines ne sont tout simplement pas un délai raisonnable » pour qu’une femme sache qu’elle est enceinte et prenne la décision d’avorter.
Mme Hearn a formulé la question en termes de limitation du « droit à la vie privée », et non du « droit à la vie ».
« L’État a incontestablement le pouvoir de limiter le droit à la vie privée qui protège les femmes contre l’ingérence de l’État dans leur décision, mais toute limitation de ce type doit être raisonnable et significative en ce sens que les délais imposés doivent donner à une femme suffisamment de temps pour déterminer qu’elle est enceinte et prendre des mesures raisonnables pour mettre fin à cette grossesse », a écrit Mme Hearn.
1 réaction Lire la suiteÉtats-Unis — le républicain Kevin McCarthy, pro-vie, élu président de la Chambre des représentants

Kevin McCarthy, président de la Chambre des représentants des États-Unis.
Par Francesca de Villasmundo (Médias-Presse-Info) — Photo : Wikimedia Commons/United States Congress
Après une nuit de folie, quatre jours, 15 tours de scrutin, du jamais vu depuis 1859, et beaucoup d’incertitude, le républicain Kevin McCarthy, soutenu par Donald Trump, a été élu, dans la nuit de samedi à dimanche 8 janvier 2023, « Speaker » de la Chambre des représentants à minuit passé. Il est élu avec 216 voix, soit tout juste la majorité, contre 212 pour le candidat démocrate Hakeem Jeffries, et 6 « présents », élus qui ne sont pas prononcés.
Le blocage de l’élection par le Feedom Caucus composé d’une vingtaine d’élus trumpistes
L’accouchement de cette élection a été rude : le blocage d’une poignée d’élus trumpistes, alors que Donald Trump lui-même soutenait McCarthy, paralysait depuis mardi la chambre basse du Congrès américain. Ces opposants républicains, pour la plupart membres du Freedom Caucus (le groupe de la Liberté), ont bloqué l’élection de McCarthy pendant quatre jours. Leur obstruction leur a valu d’être surnommés « les vingt talibans », ou le Chaos Caucus. Ce blocage était sans précédent depuis le XIXe siècle.
Pour réduire la résistance de cette vingtaine d’opposants républicains et enfin prendre la tête de la Chambre des représentants, Kevin McCarthy a dû accepter de rogner sur ses pouvoirs d’une façon inédite. Dès jeudi, il avait accepté la plupart de leurs revendications, notamment un changement de règles qui permettrait à un seul élu d’appeler à un vote de défiance pour évincer un président en exercice. Il aurait également accepté de permettre à un plus grand nombre de membres du Freedom Caucus de siéger au sein de la puissante commission du règlement de la Chambre, qui détermine si et comment les projets de loi sont soumis au vote. Il a aussi accepté de voter sur des projets de loi prioritaires pour eux, notamment la proposition de limiter la durée du mandat des membres et un plan de sécurité à la frontière. Mais ses adversaires ont continué obstinément à s’opposer à son élection.
1 réaction Lire la suiteQuestions par curiosité d’un père pro-vie à un robot de discussion OpenAI sur l’avortement

Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : thodonal/Adobe Stock
5 janvier 2023 (Campaign Life Coalition) — L'on dit que si vous ne posez pas les bonnes questions, vous n’obtiendrez pas les bonnes réponses. Le psychologue Carl Jung est allé encore plus loin en déclarant : « Poser la bonne question, c’est déjà la moitié de la solution d’un problème. »
C’est ce qui se passe avec le nouveau robot de discussion ChatGPT (Generative Pre-trained Transformer) d’OpenAI, qui a récemment pris le monde d’assaut avec sa capacité à utiliser l’intelligence artificielle pour répondre à des questions et même générer des réponses dans une conversation. Ses développeurs affirment que le robot de conversation, sorti en décembre, est « entraîné sur un grand ensemble de données de texte et peut générer des réponses cohérentes et appropriées pour une conversation donnée ».
Étant un papa qui travaille à plein temps dans le mouvement pro-vie, j’ai décidé de faire un essai avec ChatGPT pour voir comment il répondrait aux questions sur l’avortement.
J’ai d’abord été déçu lorsque le logiciel de discussion a tenté de donner une réponse neutre à la question « Quand la vie humaine commence-t-elle ? » Il a déclaré que « le moment exact où la vie humaine commence est un sujet de débat et a fait l’objet de nombreuses controverses et discussions juridiques. » J’ai eu l’impression d’avoir réécouté le Dr Phil qui, en septembre dernier, a ridiculement essayé de présenter le même argumentaire face à la militante pro-vie Lila Rose. Bien sûr, cette réponse tombe à plat puisque 95 % des biologistes ont affirmé en 2018 le point de vue biologique selon lequel la vie d’un être humain commence à la fécondation.
Il m’est donc apparu que les programmeurs avaient créé l’algorithme faisant fonctionner l’intelligence artificielle du robot pour fournir des réponses sur ce sujet reflétant leurs propres partis pris. C’est alors que j’ai décidé de modifier ma question. Car pour arriver à la bonne réponse, il faut poser la bonne question.
J’ai donc ensuite demandé : « La vie commence-t-elle à la fécondation ? »
ChatGPT a répondu :
« Oui, la vie commence à la fécondation, qui est le moment où un spermatozoïde féconde un ovule pour former un zygote. Le zygote contient tout le matériel génétique nécessaire pour se développer en un bébé né à terme. À ce moment-là, l’ovule fécondé a le potentiel de grandir et de se développer en un individu unique avec ses propres caractéristiques et traits de caractère. Par conséquent, la vie commence à la fécondation, et l’œuf fécondé devrait bénéficier des mêmes protections et droits que tout autre être humain. »
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