Un pro-vie arrêté pour avoir offert de l’information aux femmes près d’un avortoir

Alexander Kissiakov, portant sur lui le psaume 22,10 : « Dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. »
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : CQV
Un pro-vie montréalais s’est fait arrêter pour avoir proposé des pamphlets contenant de l’information sur le traumatisme post-avortement aux femmes se rendant aux locaux d’une clinique d’avortement située dans un immeuble.
Sur sa page LifeFunder, où il récolte des dons pour couvrir ses frais d’avocat, Alexander Kissiakov explique comment le sermon du pasteur Chuck Baldwin a renouvelé son désir de « vivre par la foi ». Suivant sa propre initiative, le 13 septembre 2022, il s’est rendu dans l’immeuble où est situé l’avortoir, se tenant près de son entrée. Il portait sur son chandail une citation du psaume 22,10 : « Dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. »
Là, pendant environ une heure et demie, il a offert poliment aux femmes se dirigeant vers la clinique des dépliants portant de l’information sur le traumatisme psychologique post-avortement, estimant qu’elles avaient le droit d’être au courant. « La plupart », écrit-il, « refusaient d’en prendre et je respectais leur choix comme elles respectaient mon droit d’être ici. »
Quand la police est arrivée, le gardien de sécurité a demandé à Alexander de quitter le bâtiment, précisant qu’autrement la police aurait à le retirer des lieux. Alexander a demandé aux deux agents si on lui reprochait un crime quelconque, s’il était détenu ou s’il n’était pas libre de partir ou de rester, ce à quoi les agents ont répondu par la négative. Répétant sa demande et recevant la même réponse, il en a conclu qu’il était libre de rester ou de partir.
1 réaction Lire la suiteQuébec veut renforcer le laïcisme

Jean-François Roberge.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/La Presse
Le ministre responsable de la Laïcité, Jean-François Roberge, a déposé aujourd’hui à l’Assemblée nationale le projet de loi 9, intitulé : Loi sur le renforcement de la laïcité au Québec. Ce projet de loi comprend la clause dérogatoire le protégeant de toute poursuite faisant appel à la Charte canadienne des droits et libertés, rapporte La Presse.
Le projet de loi étend l’interdiction du port de signe religieux au personnel des établissements éducatifs privés et subventionnés comme les garderies ou les écoles. Les institutions publiques ou subventionnées ne pourront plus avoir de lieux de prière, à part les lieux de vie comme les CHSLD. Les établissements publics ou subventionnés ne pourront plus offrir de repas conformément à un précepte religieux.
En ce qui concerne les écoles privées, l’agrément (les subventions) ne sera plus accordé « à un établissement d’enseignement dont la prestation de services éducatifs prévus au régime pédagogique durant les heures d’activités qui y sont consacrées est fondée sur des normes ou des préceptes religieux, sur la transmission de convictions ou de croyances religieuses ou sur la pratique religieuse, ni à un établissement qui sélectionne ses élèves ou les membres de personnel en raison de critères religieux ».
Il étend également l’interdiction de la pratique religieuse à plusieurs institutions sous autorité gouvernementale, dont le Centre des congrès de Québec, à quelques exceptions près, notamment si « la pratique religieuse ne constitue pas l’usage prédominant de l’immeuble ». On comprendra que la poursuite de Harvest Ministries International contre le Centre des congrès et contre le gouvernement pour l’annulation de leur événement religieux risque de tomber à l’eau.
1 réaction Lire la suiteIls veulent effacer le Christ du Québec — entrons en résistance
Au Québec, nous subissons une véritable pluie d’attaques contre la foi, la famille et la vie.
Certes, la nation québécoise avait déjà commencé à renier ses propres fondements à l’époque de la soi-disant Révolution tranquille. Mais un nouveau mouvement d’apostasie s’est enclenché en force avec la Loi 21 (16 juin 2019), la fameuse « laïcité de l’État ».
Derrière le masque d’une prétendue neutralité se cache désormais un athéisme d’État assumé, qui coupe le Québec de ses racines chrétiennes.
Puis, en décembre dernier, est venue une attaque directe contre la prière en public — menace que nous avons aussitôt contrée grâce à une première pétition.
En août, ce fut le tour du rapport Pelchat-Rousseau, véritable feuille de route pour l’athéisme gouvernemental : pressions sur les paroisses, les organismes religieux, les charités… obligation de se “séculariser” sous peine de perdre leurs privilèges fiscaux, mais aussi un nouveau coup porté à l’autorité des parents dans l’éducation.
Ensuite, un autre coup — et pas n’importe lequel : le projet de loi no 1, dit de “Constitution du Québec”.
On en parle à peine dans les médias… et pourtant!
Ce texte érige l’avortement, l’euthanasie et le laïcisme en principes fondateurs de la nation québécoise (voir ici).

L'avortement, l'euthanasie et le laïcisme tuent le Québec.
Ensemble, nous avons répondu :
— Notre pétition contre la loi 1
— Notre appel à écrire à son député (cliquez ici si ce n’est pas déjà fait)
— Notre appel à la participation à la consultation parlementaire (cliquez ici si ce n’est pas déjà fait)
Et maintenant, la nouvelle vient de tomber ce jeudi 27 novembre, un projet de loi sera déposé pour « renforcer la laïcité » — c’est-à-dire renforcer l’athéisme d’État et s’attaquer encore à la prière en public.
Face à cette vague d’agressions, notre réponse ne change pas :
« Jésus sauve le Québec ! »
Comme Noé dans l’arche, nous nous réfugions dans la Croix.
Et agrippés à cette planche de salut, nous passerons à travers l’orage.
« Où la noirceur abonde, la grâce surabonde ! » (Rm 5,20)
Et la grâce surabonde effectivement :
La semaine prochaine débute dans la ville de Québec un grand rassemblement chrétien et pro-vie, pendant trois jours.
Je vous en supplie : venez témoigner du Christ au cœur d’un Québec que ses élites veulent déraciner.
Grand Rassemblement “SEIGNEUR JÉSUS, SAUVE LE QUÉBEC !”
-
4, 5, 6 décembre (Ville de Québec)
• 13 h – 16 h : Av. Honoré-Mercier, devant le Parlement
• 18 h 30 – 21 h 30 : Place d’Youville, près des portes Saint-Jean
• Invitation complète ici
Pendant qu’ils veulent effacer le Christ des cœurs et de l’espace public…
Nous ferons l’inverse.
Nous nous tiendrons droits.
Fiers de notre Sauveur, fiers de Ses commandements d’amour, fiers de la vérité.
Et pour rendre ce témoignage visible, notre nouvelle boutique CQV est maintenant en ligne :
Des vêtements et accessoires pour proclamer publiquement votre foi — au grand dam des laïcistes qui rêvent de nous réduire au silence.
Découvrez-la ici : Boutique en ligne Campagne Québec-Vie
Que Dieu nous bénisse et nous donne la force de nous tenir debout pour Lui.


Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie
La Nouvelle-Zélande interdit à son tour l’emploi de bloqueurs de puberté pour la transition de mineurs.

Nouvelle-Zélande.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tākuta/Edward Hyde/Flickr/Wikimedia Commons
20 novembre 2025 (LifeSiteNews) — La Nouvelle-Zélande a annoncé qu’elle allait interdire les bloqueurs de puberté pour les jeunes en attendant les résultats d’un essai clinique majeur mené au Royaume-Uni, attendus pour 2031.
L’interdiction entrera en vigueur le 19 décembre, mais les jeunes souffrant de dysphorie de genre qui prennent déjà ces médicaments seront autorisés à continuer.
Les médicaments bloquant la puberté, techniquement appelés agonistes de l’hormone de libération des gonadotrophines, resteront disponibles pour des conditions médicales telles que le cancer de la prostate et l’endométriose.
« Nous mettons en place des mesures de protection plus strictes afin que les familles puissent avoir la certitude que tout traitement est cliniquement sûr et dans l’intérêt supérieur du jeune ou de l’enfant », a déclaré le ministre de la Santé, Simeon Brown, dans un communiqué de presse.
« Le rapport du ministère de la Santé a révélé qu’il n’existe pas de preuves de haute qualité attestant des avantages ou des risques liés à l’utilisation d’analogues de l’hormone de libération des gonadotrophines pour le traitement de la dysphorie ou de l’incongruité de genre. Tant que cette incertitude persiste, le gouvernement adoptera une approche prudente », a-t-il poursuivi.
« Ces changements garantiront une approche plus cohérente et mieux contrôlée », a conclu M. Brown. « Cela reflète les mesures prises dans d’autres pays, tels que le Royaume-Uni, la Finlande, la Norvège et la Suède, où des garanties supplémentaires ont récemment été mises en place afin de s’assurer que les décisions sont prises en fonction des meilleures données disponibles. »
Le Royaume-Uni a interdit les bloqueurs de puberté pour les mineurs après les résultats d’une étude approfondie des données disponibles commandée par le National Health Service menée par le Dr Hilary Cass. Le rapport Cass en a conclu qu’il existait « peu de preuves concernant l’impact sur la dysphorie de genre, la santé mentale ou psychosociale » et a ajouté que « l’effet sur le développement cognitif et psychosexuel reste inconnu ».
De plus, il existe des preuves substantielles que les bloqueurs de puberté endommagent de manière permanente les os des jeunes, qu’ils peuvent causer des dysfonctionnements sexuels permanents et l’infertilité, que leurs effets néfastes sont souvent permanents et irréversibles. De nombreuses autres études atteignent les mêmes conclusions.
Il a été prouvé que les bloqueurs de puberté ont un impact sur le développement du cerveau, qu’ils réduisent la densité osseuse et ralentissent la croissance. Ils risquent d’empêcher d’atteindre le QI maximal, inhibent la fonction sexuelle, épaississent le sang, multiplient par cinq le risque de crise cardiaque, augmentent le risque de diabète, de caillots sanguins et de cancer, et peuvent entraîner une atrophie génitale.
Les militants transgenres ont réagi à cette mesure en prétendant qu’elle mettrait en danger les enfants souffrant de dysphorie de genre. L’association professionnelle pour la santé des personnes transgenres Aotearoa a déclaré, sans ironie, que cette décision était « motivée par des considérations idéologiques ». En réalité, cette décision était fondée sur les meilleures données disponibles ; la position des militants transgenres est « motivée par des considérations idéologiques », car elle repose sur l’hypothèse que les enfants naissent régulièrement dans le mauvais corps et que des « soins affirmant le genre » peuvent corriger cela.
Le député du Parti vert Ricardo Menéndez March a déclaré à RNZ que le gouvernement « se laissait entraîner dans des guerres culturelles importées » et a affirmé que « le gouvernement devrait se concentrer sur les problèmes fondamentaux auxquels notre système de santé fait face... plutôt que de mener une guerre culturelle contre les personnes [prétendument]* transgenres ». Le ministère de la Santé a confirmé que 113 personnes utilisaient des bloqueurs de puberté en 2023.
Charlotte Paul, experte en santé publique et professeure émérite à l’université d’Otago, soutient les nouvelles restrictions, affirmant qu’en ce qui concerne les dangers potentiels des bloqueurs de puberté, il existe « des incertitudes substantielles », de même que sur la question de « qui devrait être traité et pourquoi ». Elle a déclaré : « Ce n’est pas seulement l’incertitude quant à l’équilibre entre les avantages et les risques. C’est que nous n’en savons pas assez sur la population que nous traitons et que nous pourrions nuire à beaucoup d’enfants. »
« New Zealand First était le seul parti à avoir fait campagne dans tout le pays pour mettre fin à l’utilisation des bloqueurs de puberté chez les enfants, et nous n’avons jamais cessé de nous battre pour y parvenir », a déclaré sur X Winston Peters, leader de NZ First et ministre des Affaires étrangères.
Cette nouvelle intervient le jour même où le département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis a publié un rapport de 400 pages, évalué par les pairs, sur les « transitions de genre » chez les enfants, dont les bloqueurs de puberté, les hormones de l’autre sexe et les interventions chirurgicales. L’étude a mis en évidence les risques de perte de densité osseuse, d’infertilité et de complications chirurgicales, et a souligné que les preuves de résultats bénéfiques étaient « de très mauvaise qualité ».
*N.d.A.
1 réactionUn hôpital canadien informe une femme enceinte de 23 semaines qu’elle peut avorter pour « n’importe quelle raison »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : bearfotos/Freepik
19 novembre 2025, Vancouver, Colombie-Britannique (LifeSiteNews) — Le groupe pro-vie Right Now a publié sa dernière vidéo d’enquête sous couverture dénonçant les avortements tardifs brutaux pratiqués à Vancouver.
Le 19 novembre, Right Now a publié une vidéo prise avec une caméra dissimulée où une femme enceinte de 23 semaines se fait proposer un avortement tardif au BC Women’s Health Hospital de Vancouver, en Colombie-Britannique.
« Ici, au BC, les procédures de dilatation et d’évacuation ou d’avortement chirurgical sont disponibles jusqu’à 24 semaines et 6 jours », a déclaré la conseillère à la femme enceinte.
La procédure de dilatation et d’évacuation (D&E) est l’une des procédures d’avortement les plus brutales, généralement pratiquée sur les bébés au cours du deuxième trimestre. Au cours de l’avortement, une paire de forceps est insérée dans l’utérus pour saisir un membre du bébé. Les forceps sont utilisés pour briser et tordre les os de l’enfant à naître.
L’avorteur va chercher membre après membre jusqu’à ce que le bébé soit totalement démembré et extrait. En général, il faut briser la colonne vertébrale et écraser le crâne pour extraire les bébés.
1 réaction Lire la suitePrendre la défense de la vie
Depuis des semaines, tout le Québec ne parle que de la loi 2 sur la rémunération des médecins. Mais pendant que la population se divise sur ce sujet, un projet de loi encore plus fondamental chemine discrètement : la loi no 1, dite « Constitution du Québec ».
Ce projet de loi gravement déficient prétend ériger en « liberté fondamentale » le droit de tuer un enfant à naître. Un tel geste est non seulement une injustice grave — la mise à mort d’un être humain innocent — mais aussi une menace directe pour la survie démographique d’un peuple qui affichait autrefois des familles de 12 ou 15 enfants, et qui peine aujourd’hui à atteindre un taux de 1,33 enfant par femme.
Le projet de loi consacre également un soi-disant droit à l’euthanasie, donnant à des médecins le pouvoir de provoquer la mort de personnes vulnérables dans le cadre même de leur fonction « médicale ». La médecine devient ainsi promotrice de la mort, au service d’une vision utilitaire de l’être humain : on ne vaut rien si l’on ne produit plus rien.
Enfin, la Constitution proposée réaffirme un « Québec laïque » qui nie l’héritage chrétien ayant façonné notre identité collective. Sous couvert de neutralité, l’athéisme d’État — bien exposé dans le récent rapport Pelchat-Rousseau — se met en position d’abolir tout financement des écoles confessionnelles, d’étouffer les paroisses et d’imposer aux familles chrétiennes un milieu éducatif hostile à leur foi.
Face à cette offensive, vous avez répondu présent : près de 600 communications ont été envoyées aux députés via notre plateforme. Si ce n’est pas déjà fait, nous vous invitons à faire de même :
https://www.cqv.qc.ca/contactez_votre_depute
Et surtout, le gouvernement ayant ouvert une consultation populaire, nous vous encourageons vivement à remplir le formulaire officiel :
https://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/commentaire.html?id=54223&type=Mandat
Votre vigilance porte déjà du fruit. À Ottawa, grâce à la mobilisation citoyenne, les recommandations 429 et 430 — qui auraient retiré le statut d’organisme de charité aux organisations religieuses et pro-vie — n’ont pas été retenues dans le budget Carney. Il s’agit d’une victoire pour le christianisme au Canada.
Avortement tardif
On nous dit que l’avortement tardif est « rare » et qu’il n’est pratiqué que pour des « raisons médicales ». Or qu’en est-il en réalité ?
Le groupe pro-vie canadien Right Now a mené une enquête sous couverture auprès de quatre lieux où est pratiqué l’avortement pour voir s’il était possible d’obtenir un avortement sans aucune raison après 20 semaines de grossesse.
Dans une des vidéos de l’enquête, l’investigatrice enceinte de 21 semaines se rend au CLSC Sainte-Catherine de Montréal. Là, on lui dit qu’elle a deux semaines pour avoir un avortement « régulier ». Au-delà de ce délai, la procédure consisterait à injecter un produit au « fœtus » pour le tuer, puis de vérifier au CLSC qu’il est bien mort avant d’aller à l’hôpital pour induire le travail et donner naissance à un « fœtus » mort.
Aucune raison n’a été demandée... aucune, à un stade où l’on est capable de faire vivre des bébés prématurés avec les soins appropriés
L’Alberta protège les enfants et les droits parentaux
Le gouvernement d’Alberta a déposé mardi un projet de loi visant à adjoindre la clause dérogatoire à trois lois concernant le transgenrisme, afin de les protéger de contestations judiciaires.
Ces lois interdisent les opérations et traitements de transition de genre pour les mineurs de moins de 16 ans, exigent que les parents soient avisés des changements de noms ou de prénoms de leur enfant à l’école, conditionnent également l’éducation sexuelle et l’enseignement de l’identité de genre et de l’orientation sexuelle aux enfants à la permission de leurs parents, et interdisent la participation d’hommes se disant femmes aux compétitions féminines.
Le geste de l’Alberta pour protéger les enfants et les droits parentaux est à saluer et à encourager
Censure de la pensée chrétienne
Le chanteur chrétien américain Sean Feucht poursuit la Ville de Québec pour l’annulation de son concert à l’ExpoCité. L’annulation de sa réservation s’est faite au milieu d’une campagne de critiques dénonçant les positions pro-vie, nationalistes et chrétiennes du chanteur. Ce dossier, qui pose la question de l’acceptabilité du discours chrétien et pro-vie sur la place publique, est à suivre.
FestiVie 2026 : un nouveau chapitre pour le Québec
En avril 2026 aura lieu la première édition de FestiVie qui, organisé par CQV, est un événement appelé à devenir le grand rendez-vous annuel des jeunes pro-vie et pro-famille du Québec.
Pourquoi FestiVie ? Parce que nous vivons un moment charnière. L’assassinat de l’éminent pro-vie américain Charlie Kirk, dont le témoignage courageux a marqué tant de vies, nous rappelle la fragilité de notre mission et l’urgence d’y répondre avec autant de foi que de détermination. Sa mort appelle chacun de nous à reprendre le flambeau là où Dieu nous a placés.
Pour CQV, cet endroit, c’est le Québec — en particulier ses cégeps et universités, où tant de jeunes n’entendent jamais autre chose que les slogans pro-avortement et pro-LGBT.
D’où notre plan :
- Une tournée des campus (septembre-mars), avec conférences, ateliers, et création de clubs étudiants durables.
- FestiVie (avril), un grand rassemblement d’un ou deux jours réunissant étudiants, familles, conférenciers, artistes et témoins inspirants.
- Les Marches pour la vie (mai), à Ottawa et à Québec, mises en valeur et soutenues par le dynamisme des jeunes rencontrés durant l’année.
Ce projet est ambitieux. Mais grâce à vous, il prend forme.
Marches pour la Vie 2026 : être la voix des sans-voix
Nous vous invitons dès maintenant à réserver ces dates :
- 14 mai : Marche nationale pour la vie à Ottawa
- 30 mai : Marche pour la vie – Québec
Ces marches sont essentielles. Elles rappellent publiquement que plus de 100 000 enfants sont avortés chaque année au Canada — dont 20 000 au Québec — jusqu’à la veille de leur naissance. Elles rappellent aussi que plus de 60 000 personnes ont été euthanasiées au Canada depuis 2016. Elles rappellent qu’un monde sans avortement ni euthanasie est possible, car fondé sur l’amour, le soin et l’accompagnement.
À Québec, la marche se déroulera de nouveau devant l’Assemblée nationale. Malgré les contre-manifestations parfois agressives qu’on laisse prospérer, nous ne renoncerons jamais à occuper pacifiquement l’espace public.
Notre présence dans les paroisses et le service Enceinte et inquiète
Nos visites de paroisses se poursuivent, tout comme notre accompagnement auprès des femmes enceintes en difficulté grâce à Enceinte et inquiète. Ce service est conçu pour attirer des femmes fragilisées qui, autrement, n’entreraient jamais en contact avec nous. Notre mission ici est claire : sauver l’enfant à naître et aider la mère.
Cordialement,
Pour la Vie,
L’équipe de Campagne Québec-Vie
Les médecins canadiens obligés de proposer l'euthanasie

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : Africa Studio/Adobe Stock
Alors qu’outre-Manche, les membres de la Chambre de Lords, réticents, ont proposé près de 1 000 amendements au projet de loi sur la fin de vie, le Canada, lui, s’ébroue dans une carrière toujours plus vaste, avec des mains toujours plus libres. Selon des médecins, le gouvernement canadien contraint désormais les médecins à promouvoir l’euthanasie auprès de leurs patients, même les plus vulnérables, surtout les plus vulnérables, ceux qui seront le moins capables de se battre contre une telle porte de sortie, soit parce qu’ils sont seuls, soit parce qu’ils souffrent trop.
Les chiffres avaient déjà augmenté, mais le nombre d’euthanasies risque immanquablement de croître davantage. D’autant plus que l’accès aux soins devient de plus en plus difficile (et c’est une réalité dans toute l’Europe et dans d’autres pays développés, et on la constate notamment en France) et que les soins palliatifs sont les premiers à s’en trouver diminués.
1 réaction Lire la suiteNe vous laissez pas tromper
Au Québec en ce moment, on n’en finit plus de parler de la loi 2, c’est-à-dire d’un projet de loi gouvernemental visant à réformer le système de santé québécois, notamment la manière de rémunérer les médecins. Les manifestations se multiplient, les récriminations fusent. Sauf que cette loi, qui a certainement ses défauts comme elle a sûrement quelques mérites, n’est pas celle qui devrait réellement capter notre attention. Car une loi encore plus fondamentale a également été proposée dernièrement : la loi no 1, mieux connue sous le nom de « Constitution du Québec ».
Il est normal qu’un peuple distinctif comme le peuple québécois se dote d’une constitution écrite. Le problème, c’est que cette constitution menace, de plusieurs manières, l’avenir de cette même nation.
- Ce projet de loi affirme la « liberté » d’avorter, inscrivant ainsi le meurtre des enfants à naître parmi les valeurs fondamentales du Québec ! Non seulement est-ce une injustice morale du plus haut niveau que de mettre à mort un être humain innocent de tout crime, mais, par cette inclusion de l’avortement comme « liberté » fondamentale, le Québec cautionne sa disparition démographique — curieux pour une nation bâtie sur des familles de 12, 15, 20 enfants et qui affiche aujourd’hui un taux de fertilité pathétique d’environ 1,33 enfant par femme.
- Ce projet de loi affirme le droit à l’euthanasie, ce qui, à de façon semblable à l’avortement, confère au soi-disant médecin le pouvoir de tuer un être humain innocent dans le cadre de ses fonctions « médicales ». Ces pratiques dévoient la médecine et la transforment en service de mort au profit d’une vision mercantile et utilitaire de la vie, qui n’y voit de valeur que si elle procure une jouissance ou un profit pour soi-même ou autrui.
- Ce projet de loi affirme que le Québec, bâti sur le socle du Christ comme en témoignent la nuée de saints qui ont porté le flambeau de la foi en Nouvelle-France, est désormais « laïque ». Cela signifie que l’État rejette les lumières du Christ et ne reconnaît nullement sa Royauté, mais le met au même niveau que toutes les autres religions ou idéologies — sauf l’athéisme, qui, sous couvert de « neutralité », prend le contrôle et menace (par le rapport gouvernemental dit « Pelchat-Rousseau ») d’éliminer toute aide publique aux églises et écoles confessionnelles, tout en menaçant indirectement les familles chrétiennes en alléguant un soi-disant « droit à la laïcité » pour les étudiants.
À ce jour, à l’appel de Campagne Québec-Vie, près de 600 communications (courriels, appels) contre le projet de loi no 1 ont été envoyées aux députés du Québec par le biais de notre service d’envois de messages. Si ce n’est pas déjà fait, et si vous êtes résident du Québec, vous pouvez profiter de notre outil de communication auprès des députés ici :
https://www.cqv.qc.ca/contactez_votre_depute
Également, le gouvernement du Québec a cru bon de mettre en place une étude du projet de loi no 1, avec possibilité de contributions citoyennes. Nous vous encourageons donc vivement à remplir le formulaire de la consultation populaire :
https://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/commentaire.html?id=54223&type=Mandat
La mobilisation des gens de bonne volonté est importante, en témoigne l'absence au budget fédéral des recommandations 429 et 430 du Comité des finances qui préconisaient le retrait du statut de charité aux organismes religieux et pro-vie.
Le combat pour la Vie continue,
Cordialement,
L'équipe de Campagne Québec-Vie
La pilule abortive a révolutionné l’« accès » à l’avortement au Canada

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
11 novembre 2025 (LifeSiteNews) — Une décennie après que Santé Canada ait approuvé l’utilisation du médicament abortif RU-486 (plus connu sous le nom de mifépristone) et huit ans après que le produit abortif soit devenu disponible en janvier 2017 sous le nom de Mifegymiso, l’avortement chimique a transformé l’accès à l’avortement au Canada – et les militants font pression pour aller encore plus loin.
Le Mifegymiso est prescrit pour mettre fin à la vie d’un enfant à naître jusqu’à neuf semaines de gestation ; un groupe pro-avortement militant a fait remarquer que les médecins pouvaient également « le prescrire hors indications approuvées jusqu’à 10 semaines de gestation ». Selon une étude publiée en avril par l’Association médicale canadienne, l’accès aux « services d’avortement » a augmenté en Ontario, mais elle indique également que, à l’inverse, « les services d’avortement chirurgical ont diminué ».
L’avortement chimique devenant une méthode peu coûteuse et pratique pour tuer les enfants à naître, de moins en moins de médecins sont disposés ou enclins à pratiquer l’avortement chirurgical. La suppression des réglementations, qui facilite la délivrance de la pilule abortive en pharmacie, y a contribué ; l’étude de l’AMC indique que l’accès à l’avortement est passé de 27 % en 2017 à 91 % en 2022, les avortements chimiques représentant 56 % des avortements en 2022, contre seulement 8 % en 2017.
1 réaction Lire la suiteL’avortement tardif « rare » et que pour des « raisons médicales sérieuses » ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Mise à jour 18 novembre 2025 — Photo : WaveBreakMediaMicro/Adobe Stock
La propagande pro-avortement dit en général que les avortements tardifs n’existent pas au Canada. Quand cependant on réussit à prouver qu’ils ont réellement lieu, on nous répond qu’ils sont « rares » (pas tant que ça...) et qu’ils n’arrivent que pour des « raisons médicales sérieuses ».
Qu’en est-il en réalité ?
Le groupe pro-vie canadien Right Now a mené une enquête sous couverture auprès de quatre lieux où est pratiqué l’avortement pour voir s’il était possible d’obtenir un avortement sans aucune raison après 20 semaines de grossesse.
Dans une des vidéos de l'enquête, l'investigatrice enceinte de 21 semaines se rend au CLSC Sainte-Catherine de Montréal. Là, on lui dit qu'elle a deux semaines pour avoir un avortement « régulier ». Autrement, c'est-à-dire au-delà de ce délai, la procédure consisterait à injecter un produit au « fœtus » pour le tuer, puis de vérifier au CLSC qu'il est bien mort avant d'aller à l'hôpital pour induire le travail et donner naissance à un « fœtus » mort.
Aucune raison n'a été demandée... aucune, à un stade où l'on est capable de faire vivre des bébés prématurés avec les soins appropriés
Dans une autre vidéo, l’investigatrice, enceinte de 22 semaines (plus de cinq mois) se rend à la Cabbagetown Women’s Clinic de Toronto où elle se fait dire qu’il n’y a pas de limite légale. La clinique les pratique jusqu’à 24 semaines (6 mois). (Détail curieux, la Cabbagetown Women’s Clinic n’accepte que l’argent comptant pour les frais de 2137 $ demandés pour l’avortement.) Si la femme est rendue plus loin dans la grossesse, elles sont dirigées par la clinique vers le Women’s College Hospital, où, selon la conseillère de la clinique, « ils n’ont pas de limite, ils vont quelques fois, je crois, jusqu’à 32 semaines [8 mois] ».
La conseillère explique que l’avortement tardif est difficile mentalement et physiquement, et qu’il s’étend sur plusieurs jours, que cela est comme une sorte de mortinaissance. La conseillère explique également que si la femme n’est pas absolument certaine qu’elle veut aller au travers de ce processus que cela peut lui faire du tort (mentalement) parce qu’une fois le processus commencé ils ne peuvent pas l’arrêter. La conseillère explique à l’investigatrice que la procédure d’avortement commencera par l’injection de digoxine dans l’utérus pour arrêter le cœur du fœtus, donnant pour raison que cela rend la procédure plus sécuritaire et que, bien qu’aussi loin que la science (selon elle) sache, il n’y a pas de conscience à ce stade, s’il y avait une potentielle conscience chez le fœtus cela la préviendrait... Le médecin préfère opérer comme cela, dit-elle.
1 réaction Lire la suite
