
Par Pete Baklinski de la Coalition nationale pour la Vie (Juno News) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Canva
Le Canadian Medical Association Journal (CMAJ) a confirmé dans un article publié à la fin janvier que les avortements tardifs sont pratiqués au Canada et qu’ils ne sont pas rares.
L’article, intitulé « Il est temps de changer la définition et le cadre réglementaire de la mortinatalité au Canada » (Time to change Canada’s stillbirth definition and regulatory framework), explique comment le taux de mortinatalité au Canada est « artificiellement élevé » par rapport à d’autres pays parce qu’il inclut les avortements pratiqués à partir de 20 semaines dans le décompte.
« Le taux de mortinatalité au Canada est plus du double de celui des pays à revenu élevé comparables et augmente, en partie à cause des critères stricts d’enregistrement des mortinaissances », indique l’article du CMAJ.
Les critères incluent l’exigence d’« enregistrer tous les décès fœtaux avec un poids de naissance de 500 g ou plus ou un âge gestationnel de 20 semaines ou plus », ajoute l’article. « Cependant, l’inclusion dans le nombre de mortinaissances des décès fœtaux qui suivent une interruption tardive de la grossesse (à 20 à 24 semaines de gestation) est un facteur clé du statut d’exception du Canada à l’échelle internationale. »
En d’autres termes, les avortements tardifs se produisent au Canada, ils sont signalés comme des mortinaissances, et ils se produisent assez souvent pour avoir une incidence sur les statistiques nationales.
[...]
Lisez le reste de l’article sur Juno News ici.
|
Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie ! |
|
Abonnez-vous à notre chaîne YouTube ! |