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Erin O’Toole dénonce le film « Cuties » pour sexualisation d’enfants


Erin O'Toole, nouveau chef du Parti conservateur du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Arlington National Cemetiery/Flickr

Vous avez sans doute entendu parler d’un récent film « Cuties » publié par Netflix, montrant des jeunes filles exécutant des danses sexuellement suggestives, entre autres. Face à ce modèle d’obscénité, qui devient de plus en plus courant sur Netflix, de nombreuses personnes ont véhémentement protesté, dénonçant l’hypersexualisation de préadolescentes et l’encouragement à la pédophilie que représente ce film.

Ce film mettant en scène une jeune fille issue d’une famille musulmane et luttant avec la mentalité de son milieu serait une histoire sur le passage à l’âge adulte (un peu jeune non ?) et sur les choix qu’impose la société aux jeunes filles (il est vrai qu’on peut critiquer ce qu’impose l’islam, mais non en allant à l’extrême opposé). REAL Women of Canada rapporte dans un courriel :

Netflix défend ce film, affirmant qu’il s’agit simplement d’une histoire sur la question sensible du passage à l’âge adulte, censée critiquer les choix que la société contemporaine impose aux jeunes filles. C’est une explication absurde. Il existe de nombreuses façons de raconter des histoires de passage à l’âge adulte sans exploiter sexuellement les enfants. Cuties est un film pornographique qui se fait passer pour un commentaire social et s’inscrit dans une tendance plus large de la sexualisation croissante des enfants.

L’auteur du film se défend en affirmant avoir voulu dénoncer l’hypersexualisation des enfants par le biais de l’écran. Que cela fût son intention ou non, ce n’est pas en produisant un film obscène et pornographique qu’on arrangerait ce problème, bien au contraire.

Surprise ! Erin O’Toole, nouveau chef du Parti conservateur du Canada, est descendu dans l’arène pour blâmer à son tour le torchon cinématographique, s’attirant par là la critique des gros médias. Selon REAL Women of Canada :

Le chef conservateur Erin O’Toole a été critiqué pour avoir exprimé sa préoccupation à propos du film, déclarant : « Je suis un père qui est profondément perturbé par cette émission de Netflix. L’enfance est une période d’innocence. Nous devons faire plus pour protéger les enfants. Cette mauvaise émission est de l’exploitation ». M. O’Toole a raison.

Cela mérite qu’on lui tire notre chapeau, du moins sur ce chapitre, car autrement il se dit « pro-choix ».

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La haine envers Trump ne le concerne pas personnellement — elle est haine de la vie


Donald Trump, président des États-Unis.

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Peu importe son opinion sur le personnage, il n’est pas possible de recueillir autant de haine de la part de la classe médiatique pour ses réalisations, que certains pourraient en toute légitimité qualifier d’ordinaire.

Cherchons ce qui a, chez Trump, été une catastrophe telle qu’elle le démarque vraiment de ses prédécesseurs Obama, Bush et Clinton. Difficile à dire.

Regardons maintenant plus près de nous, Andrew Scheer. Qu’a fait de si mal l’ancien chef conservateur ? Il a remporté le vote populaire aux dernières élections, augmenter le nombre de sièges pour le parti conservateur, et, avec l’obtention d’un gouvernement minoritaire, une prochaine élection est à prévoir rapidement.

Or, dès l’annonce des résultats, les journalistes ont mentionné que Scheer devait démissionner. Il a en fait prononcé cette phrase impardonnable. Il est personnellement pro-vie. Ce qui est inacceptable pour la classe médiatique en 2020. Si les journalistes ont été plus clairs ici au Canada sur les raisons pour lesquelles le chef conservateur devait être évincé, dans un pays où les forces pro-vie sont relativement plus faibles qu’aux États-Unis, on n’utilise pas la même méthode avec le président américain.

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Montréal : l’assistance des églises réduite à 25 personnes, les cinémas restent à 250

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Piqsels — Mise à jour (21/09/2020)

Devant l’augmentation dans l’enregistrement de personnes ayant ou ayant eu le covid-19, car les tests ne servent pas à savoir qui en est malade, le gouvernement du Québec a déclaré zone orange les régions de Montréal, de Chaudière-Appalaches et une partie de la Capitale nationale. Le niveau de confinement y va donc monter d’un cran, selon Le Devoir, « devant la progression des cas de COVID-19, le gouvernement Legault serre la vis aux résidents des régions de Montréal, de Chaudière-Appalaches et d’une partie de la Capitale-Nationale, désormais en “alerte modérée” (zone orange) ». Dès aujourd’hui les mesures seront plus dictatoriales dans les zones orangisées.

Outre la stupidité de garder des mesures de confinement alors qu’il ne meurt pas grand monde du virus en ce moment, et de l’absurdité de renforcer les mesures devant la connaissance d’un plus grand nombre de « cas » qui n’est due qu’au testage intensif que mène le gouvernement, il faut souligner que les lieux de culte font l’objet de discrimination par rapport aux salles de cinéma. Les premiers ne peuvent plus accueillir que 25 personnes maximum, tandis que les secondes peuvent en contenir jusqu’à 250 maximum, d'après les directives du gouvernement du Québec. Il y a de quoi rester baba ! Les lieux de culte (catholiques du moins) sont grandement similaires — uniquement sous le rapport de l’espace, de la position de l’assistance et du nombre de mouvements — aux cinémas, pourquoi donc limiter à ce point la liberté des catholiques d’aller à la messe, pour ceux qui y vont encore, d’autres ayant cessé d’y aller avec la fermeture des églises en mars ?

La messe est évidemment plus importante que le cinéma, ou que toute autre activité, mais ce n’est évidement pas notre gouvernement borné et athée qui voudra bien le reconnaître… non plus que la Royauté sociale du Christ.

Mgr Lacroix, archevêque de Québec, a tenu un point de presse au cours duquel il a exprimé sa déception face actions du gouvernement, rapporte Le Soleil, « les églises et autres lieux de culte ne sont pas des bars. En ces temps de pandémie, ils doivent plutôt être classés dans la même catégorie que les théâtres, les cinémas et les salles de spectacles ». Certes les églises ne sont pas des bars, et il faut reconnaître la valeur de la prise de position de Mgr Lacroix, mais les églises ne sont pas des salles de spectacles, des cinémas ou des théâtres, bien que je ne pense pas que Mgr Lacroix eût voulu dire cela, elles sont bien plus.

En passant, l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AÉCQ) a participé à la rédaction d'un document signé par les membres de la Table interreligieuse de concertation, dont les évêques catholiques du Québec, où l’on se plaint du silence du gouvernement devant les innombrables tentatives de contact avec le gouvernement demeurées sans réponse ; c’est dire à quel point le Québec les méprise ! Je ne commenterai pas longuement ce document, car le seul fait que les évêques se dissimulent au milieu d’un groupe de religions pour appuyer leur demande en tant que gens de foi ou quelque chose comme ça, c’est abaisser l’Église à un groupe religieux sans plus de valeur qu’un autre, évangélique, anglican, musulman, judaïque… Ils ne réclament pas les droits de l’Église en tant que droits auxquels l’État ne doit pas toucher, mais comme droits d’exercer un culte comme un autre.

Dans le document en question, la demande est faite de pouvoir recevoir au moins autant de monde que dans les salles de cinéma. Je ne pense pas que le gouvernement les écoutera davantage qu’auparavant, aussi, tant qu’à ne rien obtenir autant conserver l’honneur, vaudrait-il mieux que les évêques catholiques du Québec exigent la reconnaissance par l’État des droits de l’Église en tant que seule représentante de Dieu.

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La pro-avortement Ruth Bader Ginsburg, juge à la Cour suprême des É.-U., est décédée — Trump nommera-t-il son remplaçant avant les élections ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Simmie Knox, under commission of the United States Supreme Court/Wikimedia Commons

Le 18 septembre dernier, le juge de la Cour suprême, Ruth Bader Ginsburg, décéda, laissant ainsi vide un siège pour un remplaçant. Le juge Ginsburg était pour l’avortement et le « mariage gay », elle compte à son actif un vote contre une loi visant à limiter les avortements par naissance partielle (infanticide) au Nebraska, selon LifeSiteNews :

Entre autres actes, Ginsburg vota l’annulation d’une loi du Nebraska interdisant les avortements par la naissance partielle. « Un règlement de l’État qui “a pour but ou pour effet de placer un obstacle substantiel sur le chemin d’une femme recherchant l’avortement d’un fœtus non viable” viole la Constitution », soutenait-elle.

Vous me pardonnerez si je ne comprends pas grand-chose à cette déclaration, parce que l’avortement par naissance partielle, voyez-vous, est employé tardivement dans la grossesse, quand l’enfant à naître est précisément viable et difficile à… « interrompre », ou à tuer pour parler normalement.

Ruth Bader Ginsburg, non seulement vota en faveur du « mariage gay », dans le cadre du jugement Obergefell v. Hodges, mais célébra des « mariages gay » en tant que magistrate :

Ginsburg était également en faveur du « mariage » homosexuel. Quelques mois seulement après que la Cour suprême eût infirmé la Defense of Marriage Act en 2013, Ginsburg est devenue le premier juge de la Cour suprême à célébrer une cérémonie de « mariage » homosexuel.

« Je pense que ce sera une déclaration de plus que les personnes s’aimant et voulant vivre ensemble devraient pouvoir bénéficier des bénédictions et des difficultés de la relation maritale », affirmait Ginsburg après la cérémonie. Elle a ensuite officié lors de plusieurs autres « mariages » homosexuels, avant d’imposer le « mariage » homosexuel à la nation dans l’affaire Obergefell contre Hodges en 2015.

Le défunt juge aurait exprimé le souhait qu’on ne nommât pas son remplaçant avant les élections à venir, rapporte LifeSiteNews dans un second article :

Selon un rapport du NPR, Ginsburg aurait déclaré à sa petite-fille Clara Spera : « Mon souhait le plus ardent est que je ne sois pas remplacée avant la nomination d’un nouveau président ».

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L’UE veut (encore) sanctionner la Pologne sur la base d’un rapport pro-LGBT et pro-avortement

Par Olivier Bault (Visegrád Post) ― Photo (rognée) : Endzeiter/Pixabay

Union européenne — Jeudi, le Parlement européen adoptait à une large majorité la résolution contre la Pologne qui lui était proposée sur la base d’un rapport de la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (Commission LIBE). Ce rapport concernait « la proposition de décision du Conseil relative à la constatation d’un risque clair de violation grave, par la République de Pologne, de l’État de droit ». Fait caractéristique, la Commission LIBE avait choisi de confier la rédaction du rapport à charge contre un pays gouverné par une majorité conservatrice à un socialiste espagnol : l’ancien ministre de la Justice de Zapatero à l’origine du « mariage gay » en Espagne. La rédaction du rapport avait d’abord été confiée, avant les élections européennes de mai 2019, à un travailliste britannique, Claude Moraes. Nous avions déjà dévoilé dans les colonnes du Visegrád Post les coulisses de la préparation de ce rapport et la provenance de son contenu idéologique très marqué à gauche (voir : « Nouveau rapport contre la Pologne au Parlement européen : litanie de reproches et aveu d’impuissance »). À ce titre, il est frappant de voir à quel point le rapport López Aguilar contre la Pologne est, sous bien des aspects — qui vont du profil politique du rapporteur au contenu du rapport en passant par l’approche sélective adoptée pour le rédiger — similaire au rapport Sargentini contre la Hongrie adopté par le Parlement européen il y a exactement deux ans (pour les lecteurs qui lisent l’anglais, voir la comparaison des deux rapports sur la version anglophone du Visegrád Post : « A tale of two very biased reports in the European Parliament: the López Aguilar report on Poland and the Sargentini report on Hungary »).

Le débat sur la Pologne du lundi : les « droits LGBT » ont pris le pas sur l’indépendance de la justice

Le « débat » du lundi 14 septembre qui a précédé le vote du jeudi 17 septembre était lui-même révélateur du combat idéologique mené par la gauche au moyen des institutions européennes. Le mot « débat » est à mettre entre guillemets puisqu’il s’agit d’une suite de courtes interventions préparées à l’avance pour présenter les positions des différents groupes, sans qu’il y ait de place pour un véritable débat qui, de toute façon, n’intéresse pas la majorité au Parlement européen. L’intitulé du débat de lundi était : « Constatation d’un risque clair de violation grave, par la République de Pologne, de l’État de droit — Zones sans LGBTI en Pologne dans le cadre de l’affaire Rete Lenford ». Une petite explication s’impose : l’affaire Rete Lenford ne concerne pas directement la Pologne puisqu’il s’agissait de l’affaire d’un avocat italien qui avait déclaré publiquement qu’il n’embaucherait pas de personnes homosexuelles pour ensuite se défendre en assurant qu’il s’agissait d’une déclaration abstraite. Sur la base de cette affaire, les institutions européennes ont interprété le principe européen de non-discrimination comme s’appliquant aussi aux situations abstraites. En l’occurrence, il s’agit de condamner les collectivités locales polonaises — et de les priver de fonds européens — lorsqu’elles ont adopté une Charte des droits des familles (comprises au sens traditionnel de la famille, conforme à la constitution polonaise) ou même des déclarations ou résolutions pour se dire libres d’idéologie LGBT, ce qui pourrait potentiellement, selon les institutions européennes, les inciter à discriminer les personnes homosexuelles. Exemple et explication sur les premières conséquences de ce procès d’intention ici sur le site de l’ECLJ : « Pologne : le chantage idéologique de la Commission européenne ».

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L’actrice Gina Carano du film Le Mandalorien face à la meute LGBT

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

L’actrice Gina Carano, entre autres célèbre pour le rôle qu’elle tient dans la série Le Mandalorien de La Guerre des étoiles, s’est vue enjoindre par une meute LGBT de rajouter dans sa présentation Twitter ses pronoms préférés, bien qu’elle ne dise pas transgenre. Selon LifeSiteNews :

Depuis des semaines, l’actrice et professionnelle d’arts martiaux mixtes Gina Carano (qui incarne la mercenaire Cara Dune dans la série Disney Plus) se voit enjointe d’ajouter ses « pronoms préférés » à sa présentation Twitter, un geste dit de solidarité avec les personnes « transgenres ». Les trolls pro-transgenre ont répondu à son refus par un torrent d’insultes, d’obscénités et d’appels auprès de Disney afin qu’il la renvoie […]

Je précise tout de suite que je ne suis pas des admirateurs de Gina Carano, ni de La Guerre des étoiles, cet univers où de petits monstres verts hideux aux oreilles pointues sont parmi principaux « bons », et, plus grave, qui fonctionne sur la philosophie du yin et du yang, c’est-à-dire l’équilibre entre une force « bonne » et une force « mauvaise ». Mais que l’actrice soit célèbre à tort ou à raison, elle est précisément la cible d’une campagne de propagande LGBT à cause de sa renommée. Ajoutons à cela que le dernier épisode de la série Le Mandalorien mettait en scène un baiser homosexuel.

C’est donc face à un groupe de pression, qui a déjà voulu lui faire endosser le message de Black Lives Matter (ce à quoi elle a également résisté), que Gina Carano se trouve. Un usager de Twitter souligne que « la campagne d’intimidation sur les pronoms a été lancée par le même groupe qui avait harcelé Gina dans le cadre de leur campagne “Dites BLM/ACAB” ». Et, continue-t-il, « des activistes radicaux exigent que les célébrités mettent des pronoms dans leur biographie, sous peine de harcèlement ».

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L’euthanasie plutôt que le réconfort…

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l'euthanasie) -— Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Pourquoi le suicide assisté est-il donc devenu si rapidement commun au Canada ?

Je rendais visite à un ami, cette fin de semaine, qui me raconta comment son voisin était mort par euthanasie (AMM) au début de l’année.

Il me dit que lui et sa femme aidaient leur voisin, qui avait un cancer, en l’emmenant à l’hôpital pour recevoir ses traitements et ses rendez-vous avec les médecins.

L’homme envisageait une nouvelle série de traitements, mais son médecin de famille le conseilla de « demander » l’euthanasie (AMM). Le cancer s’était rapidement propagé et il perdait tout espoir. Il accepta donc de mourir par injection létale. Au cas où vous vous poseriez la question, il n’est pas difficile de trouver un deuxième médecin ou une infirmière praticienne donnant son accord.

Mon ami me raconta alors comment le médecin, et son voisin, gardèrent secret le futur euthanasie. Sa femme demanda : « Comment mon mari sait-il qu’il est en train de mourir aujourd’hui ? » Elle ne prit connaissance de la décision qu’à la dernière minute.

S’il n’y a rien de mal à tuer par euthanasie, alors pourquoi garder le secret ?

Elle était assise à ses côtés et lui tint la main pendant qu’il recevait la piqûre et qu’il mourait. Mon ami me regarda et me dit que sa femme était bouleversée.

Mon ami ne remit pas en question le fait que son voisin était qualifié pour l’AMM, il remit en question le processus qui conduisit son voisin à la mort.

Selon mon ami, cet homme ne souffrait pas, même s’il craignait probablement d’éventuelles futures souffrances.

Cet homme parlait à son médecin d’un autre traitement, et non d’euthanasie. Je comprends que le médecin pensât qu’un autre traitement était inutile, mais pourquoi tuer devint-il la réponse ? Était-ce par compassion ?

Pourquoi le médecin n’assura-t-il pas à l’homme qu’il pouvait être maintenu dans un état confortable ? Pourquoi l’euthanasie fut-elle évoquée plutôt que de possibles soins ?

Il semble que ce soit le cas d’un médecin qui a normalisé le meurtre dans le cadre de sa pratique médicale. Il l’a déjà fait auparavant et le refaire ne fait que justifier, pour lui, ses autres actes d’euthanasie.

Le fait de tuer justifie le meurtre et normalise l’acte.

Se soucier des autres normalise le fait de se soucier des autres.

Tuer n’est pas se soucier des autres. Tuer n’est pas digne.

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Un conseiller scolaire du TCDSB toujours attaqué par des militants LGBT


Michael Del Grande, conseiller au Toronto Catholic District School Board.

Par Lianne Laurence — Traduit par Campagne Québec-Vie

Toronto, 16 septembre 2020 (LifeSiteNews) — Un conseiller scolaire catholique attaqué pour s'être opposé à la [reconnaissance de] l'identité de genre dans les écoles catholiques a été disculpé le mois dernier des plaintes selon lesquelles il aurait violé le code de conduite du conseiller dans sa défense de l'enseignement de l'Église.

Bien que Michael Del Grande fût innocenté, les militants pro-LGBTQ continuent à exercer des pressions sur le Toronto Catholic District School Board (TCDSB) afin qu’il fût censuré ou démis de ses fonctions.

L’un des opposants les plus virulents du conseiller assiégé est l’enseignant catholique Paolo De Buono, dont le compte Twitter révèle les efforts incessants et flagrants pour faire avancer l’agenda transgenre et homosexuel au sein du TCDSB — même auprès de ses élèves de 5e et 6e année à l’école primaire St James de Toronto.

Vendredi dernier, De Buono communiquait sur Twitter son entrevue avec CityNews dans laquelle il avait annoncé avoir demandé au ministre de l’Éducation d’Ontario d’enquêter sur le TCDSB pour « homophobie systémique » en ce qu’il n’a pas censuré Del Grande.

Del Grande avait déclenché une controverse l’hiver précédent lors des derniers épisodes d’un débat acharné, qui dura des mois au conseil, sur la modification au code de conduite des enseignants et des élèves qui rajoutait « l’état familial et matrimonial » et « l’identité et l’expression du genre » aux motifs de discrimination interdits.

Le 7 novembre, il déposa une motion sous la forme d’une « reductio ad absurdum » qu’il décrivit plus tard comme étant « hyperbolique » et visant à souligner les conséquences de l’adoption de l’amendement.

La motion, qui finalement fut jugée irrecevable, demandait au conseil scolaire de renvoyer l’affaire en commission pour étudier s’il devait ajouter d’autres comportements sexuels aberrants, tels que la pédophilie ou la bestialité, en tant que catégories protégées par le code aux côtés de l’identité et de l’expression du genre, comportements incompatibles avec l’enseignement de l’Église catholique sur le dessein de Dieu pour la sexualité humaine.

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85 % des Kenyans sont contre l’avortement face aux organismes internationaux pro-avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist

J’imagine que les organismes qui militent pour la propagation de l’avortement s’affichent en général comme démocratistes (c’est-à-dire croient que le système démocratique est le seul légitime), pourtant, ils respectent très peu la volonté des peuples africains avec leurs manœuvres et les pressions qu’ils exercent sur les gouvernements africains, afin que ces derniers légalisassent l’avortement. Selon la Society for the Protection of Unborn Children :

85 % des Kenyans affirment que « l’avortement ne devrait jamais être autorisé », alors que le géant international de l’avortement IPAS révise actuellement une campagne visant à dépénaliser l’avortement en Afrique. IPAS se consacre à l’expansion mondiale de l’avortement et au contrôle de la population.

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Chaîne de la Vie à Montréal le quatre octobre 2020


La Chaîne de la Vie de Montréal le quatre octobre dernier.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Dans dix-huit jours à peine, le dimanche quatre octobre, aura lieu la Chaîne de la Vie à Montréal, viendrez-vous vous joindre à nous afin de témoigner pour l’enfant à naître ?

Les Chaînes de la Vie sont des événements, qui ont commencé aux États-Unis puis se sont répandus dans le monde. D’une durée d’une heure, du même esprit que les 40 Jours pour la Vie qui auront déjà commencés et dont je vous parlerai plus bas (se tenir sur la place publique avec une pancarte et prier), elles ont pour but la protection de l’enfant à naître, l’aide aux femmes enceintes et l’arrêt des avortements. Durant l’heure que dure la Chaîne de la Vie, les participants restent à une certaine distance les uns des autres, formant une ligne le long du trottoir, afin que les automobilistes qui passent nombreux sur le boulevard Décarie aient le temps de voir quelques-uns de nos messages ; vous n’enfreindriez donc en même temps aucune mesure de confinement et ni ne vous attireriez le courroux des autorités.

Une heure, une seule heure !

Peut-être avez-vous de multiples raisons d’y aller, ou de ne pas y aller, pourtant, comme l’explique Pro-Vie Québec :

Jésus vous dit : « Tu n’as pas été capable de rester une heure éveillé ? » (Mc 14:37). La Chaîne pour la Vie ne dure qu’une heure !

Jésus vous dit : « Amen je vous le dis, tout ce que vous avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25:40). La Chaîne pour la Vie dénonce le meurtre des enfants innocents !

Jésus vous dit : « Le Seigneur est de mon côté, et les insultes ne me touchent pas ; aussi je garde un visage de pierre » (Is 50:7). La Chaîne pour la Vie est un témoignage priant et silencieux.

Jésus vous dit : « Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive » (Mt 16:24). La Chaîne pour la Vie est un cri silencieux, un cri silencieux des enfants qui vous demandent de penser un peu moins à vous-mêmes, et un peu plus à eux.

Et Jésus, cloué sur la Croix, les dernières gouttes de sang coulant de ses plaies, vous répète : « Tu n’as pas été capable de rester une heure ? »

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