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Australie : petit répit devant l’imposition d’un vaccin covid-19… cultivé sur une lignée cellulaire de bébé avorté

Par Michèle Marie (Médias Presse Info) — Photo : wavebreakmedia-micro/Freepik

Non à un vaccin contre le Covid 19 cultivé sur une lignée cellulaire de fœtus avorté

Le Covid est décidément le virus qui rend fou.

L’État d’Australie occidentale a légiféré pour permettre aux policiers ou autres « agents autorisés » de maîtriser les individus qui se montreraient récalcitrants et refuseraient de se déshabiller eux-mêmes. Ils peuvent légalement leur enlever de force leurs sous-vêtements pour leur administrer le vaccin jugé nécessaire.

Ces pouvoirs extraordinaires conférés aux « agents autorisés » comprennent l’usage de la force dite « raisonnable » pour :

  • appréhender les personnes visées, les emmener vers un lieu où elles devront se soumettre à un examen ou à un traitement médical, ou à la vaccination, conformément aux termes de la directive.
  • les détenir sur le lieu où se déroulera l’examen ou le traitement médical, incluant la vaccination.
  • leur faire retirer ou leur retirer de force leurs vêtements, ou sous-vêtements selon que de besoin, pour permettre un examen ou traitement médical ou, éventuellement, l’administration du vaccin à la personne.
  • il est précisé que les personnes (s’agit-il toujours de « personnes » à ce stade ?) concernées se voient accorder un délai « raisonnable » pour retirer elles-mêmes leurs sous-vêtements, avant qu’ils ne leur soient arrachés avec usage de la force.
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Non à un vaccin contre le Covid 19 cultivé sur une lignée cellulaire de fœtus avorté

Le texte de loi est consultable en anglais ici : updated version of the act

L'Australian Broadcasting Corporation (ABC) qui fait office de censeur du net, à l’instar du Monde ou de Libération en France, a publié un article pour expliquer que ces pouvoirs n’étaient « applicables que dans le cadre d’un état d’urgence de santé publique ». Or c’est justement le cas en Australie-Occidentale, et ce, depuis le 23 mars 2020, en réponse à la pandémie décrétée par l’OMS à cette même époque.

Cet état d’urgence sanitaire aurait évidemment dû cesser puisqu’il n’y a plus eu de transmission du virus en AO depuis le début d’avril dernier. Mais les gouvernements n’abandonnent pas si volontiers les pouvoirs que leur ont conférés des lois liberticides. Et c’est ainsi que l’état d’urgence se mue en dictature.

Les Australiens jouissent en ce moment d’un petit répit, car la compagnie pharmaceutique britannique Astrazeneca à laquelle leur gouvernement avait commandé ses futurs vaccins du Covid ([sa culture] utilisant des cellules souches provenant de bébés avortés, soit dit au passage) a annoncé un moratoire après qu’un cobaye britannique soit tombé sérieusement malade. A quelque chose malheur est bon.

Non à un vaccin contre le Covid 19 cultivé sur une lignée cellulaire de fœtus avorté



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