Un bébé atteint d’une complication rare est opéré avec succès — ses parents catholiques ont refusé l’avortement
Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie
24 juillet 2023 (LifeSiteNews) — Une jeune famille catholique pro-vie dont la petite fille est née avec une complication médicale rare dit qu’elle a rejeté les recommandations d’avortement des médecins et a choisi de se battre pour sa fille parce que, affirment les parents, il est « fondamental qu’en tant que parents, nous n’abandonnions jamais nos enfants, quel qu’en soit le prix ».
Bella est née le 13 juillet à 35 semaines de grossesse avec une encéphalocèle — un sac qui sort d’une ouverture dans le crâne et qui contient du tissu cérébral et du liquide céphalo-rachidien. Le taux de survie des bébés atteints de cette anomalie congénitale est d’environ 55 %.
Bella a, depuis, subi sa première intervention chirurgicale, qui a permis de retirer l’encéphalocèle. Bien que le nouveau-né ait un combat difficile à mener, ses jeunes parents attribuent sa naissance et la réussite de sa première intervention chirurgicale à l’afflux de prières en faveur de leur petite fille.
« Des milliers de personnes dans le monde ont prié et bombardé le ciel aujourd’hui pour demander à Dieu un miracle et NOUS L’AVONS OBTENU », a écrit Nicole Mart, la mère de Bella, sur Facebook la semaine dernière, pour annoncer la réussite de l’opération. « Dieu soit loué, merci BEAUCOUP à tous ceux qui ont prié si fort pour notre petite fille. Dieu a entendu les prières ».
« La première opération de Bella n’a pas seulement été un succès, elle a aussi défié les pronostics », écrit-elle. « Ils ont réussi à retirer l’encéphalocèle sans dommages supplémentaires et sans avoir besoin de placer un drain. Les prochaines étapes consistent à la surveiller et à stabiliser son état ».
Nicole et son mari, Mike, instructeur de vol dans la marine américaine, sont mariés depuis quatre ans. En plus de la petite Bella, ils ont un fils de deux ans nommé Tommy.
Dans des messages adressés à LifeSiteNews via les médias sociaux, le jeune couple catholique pro-vie a déclaré qu’il avait appris l’existence de la maladie rare de Bella lors d’une échographie à seulement 13 semaines de gestation.
1 réaction Lire la suiteLes centres de grossesse d’urgence sauvent les bébés à naître et les mères de l’avortement — c’est pourquoi les gauchistes les détestent

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Hero Images/Adobe Stock
24 juillet 2023 (LifeSiteNews) — En juin, CNN a publié ce qui était présenté comme un exposé intitulé « Google a gagné 10 millions de dollars en autorisant des publicités trompeuses contre l’avortement provenant de “fausses cliniques”, selon un rapport ». Le rapport en question a été publié par le soi-disant Center for Countering Digital Hate (Centre de lutte contre la haine numérique), une organisation pro-avortement et pro-LGBT qui se présente comme un « groupe de défense des droits de l’homme » dont la raison d’être est de faire pression sur les autorités pour qu’elles censurent les discours qu’elles désapprouvent. À l’instar du Southern Poverty Law Center, le Center for Countering Digital Hate se contente de compiler des rapports sur des personnes ou des organisations exprimant des opinions auxquelles il s’oppose, de diffuser ces rapports auprès de médias amis, puis d’utiliser la couverture médiatique (par des organisations telles que CNN) pour demander au gouvernement de prendre des mesures.
L’objectif de leur « exposé » sur Google était de cibler les centres de grossesse d’urgence offrant aux femmes des alternatives à l’avortement. Comme l’indique le rapport de CNN : « Certaines personnes cherchant “cliniques d’avortement près de chez moi” sur Google ont trouvé des résultats les orientant vers des “centres de grossesse d’urgence” qui pourraient tenter de dissuader les femmes d’avorter et proposer des techniques d’inversion de la pilule abortive qui n’ont pas fait leurs preuves sur le plan médical. » Remarquez ici que a) ils considèrent que dissuader des femmes d’avorter est une mauvaise chose en soi et b) ils mentent sur les techniques d’inversion de la pilule abortive. Des bébés sont nés après que des professionnels de la santé sont intervenus avec succès à mi-chemin d’un traitement par pilule abortive — cela est indéniable.
1 réaction Lire la suiteDécès de Gilles Noël

Gilles Noël.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (côtés flous rajoutés) : Robert Manon/La Presse/Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Gilles Noël, né en 1950, homme politique québécois, a étudié à l’École polytechnique de Montréal, il a été professeur de physique au Cégep du Vieux-Montréal et a enseigné au Cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu. Il est décédé d’un problème cardiaque le 21 juillet 2023.
M. Noël était un solide pro-vie qui a fidèlement appuyé Campagne Québec-Vie. Il a notamment participé à la conférence de CQV en 2011 à Québec. Il a participé pendant une décade à une manifestation périodique devant un avortoir de Montréal depuis les années 1990.
Il a rédigé en 2002, en tant que président du Centre national Robert Rumilly, un mémoire contre la législation légalisant les unions civiles entre personnes de même sexe qui a été envoyé à la Commission permanente des institutions de l’Assemblé nationale du Québec chargée d’examiner le projet de loi. Il a également témoigné en personne devant la commission.
M. Noël était partisan de l’aide psychologique pour les personnes désirant se défaire de l’attirance pour les personnes de même sexe — le Québec et le Canada ont depuis malheureusement interdit ces pratiques, sous l’appellation « thérapie de conversion ». M. Noël prônait également l’abstinence pour empêcher la propagation du sida.
Il a fondé en 2000 le parti Démocratie chrétienne du Québec (devenu par la suite Parti unité nationale). Ce parti, comme son fondateur, s’oppose à l’avortement et au « mariage gay », tout en proposant une aide financière directe aux mères afin de favoriser la famille et la natalité.
Ses funérailles seront célébrées à 11 h le 29 juillet en l’église St-Jean-Baptiste, 1251, 5e Avenue, Shawinigan, (secteur Grand-Mère), G9T 2N6.
Que son âme repose en paix.
1 réactionLe wokisme religieux

Paul-André Deschesnes, Chronique des fausses doctrines, 24 juillet 2023 — Photo : Bruno Biancardi/Adobe Stock
L’Église catholique romaine est-elle en train de devenir woke ?
Depuis quelques années, on parle abondamment en Europe de l’Ouest, en France, en Amérique du Nord, et au Québec en particulier du mouvement woke. Les médias, les artistes, les intellectuels branchés, les universités et même une importante partie de notre clergé moderniste déroulent le tapis rouge pour plaire aux adeptes de cette nouvelle idéologie très à la mode.
Les wokes sont des gens supposément très éveillés. Ils ont une sensibilité gonflée à bloc. Ils se sentent oppressés, discriminés, insultés et opprimés. Ils refusent de discuter et de débattre, car ils ont toujours raison. Ils se sont infiltrés un peu partout dans notre société et même dans notre Église catholique. Ils s’autoproclament gauchistes et ceux qui les critiquent sont étiquetés de pauvres ignorants de droite, sexistes, racistes, homophobes, transphobes, etc. Ils visent les postes de commande pour imposer leur délire à tout le monde.
Au niveau de l’Église catholique, plusieurs prêtres, évêques et cardinaux modernistes sont rapidement tombés dans le panneau. Pour eux, il faut bien accommoder tous ces catholiques wokes ultra-sensibles. On marche sur des œufs ; on fait des homélies à l’eau de rose et à un moment donné, on devient woke !
L’Église catholique est-elle devenue woke ? Le christ était-il un woke quand il enseignait la Vérité ? Le Vatican est-il en train de devenir woke dans ses prises de position doctrinales ?
Les wokistes remettent en question l’enseignement de la Bible et l’enseignement du Magistère. Ils se sentent opprimés par la morale catholique traditionnelle et les commandements de Dieu. Ils exigent des prêtres, des évêques et du Pape que leur ressenti soit respecté et qu’on se plie à leur volonté de tout changer. Devant un tel déferlement woke, une grande partie de l’Église a abdiqué en devenant très sympathique envers ce mouvement postmoderne.
Assez, c’est assez ! Il faut revenir aux valeurs fondamentales et proclamer courageusement haut et fort le contenu en entier des Saintes Écritures, des commandements de Dieu et de l’Église, des dogmes et de la morale catholique. Il faut se tenir debout, même si on fait de la peine aux wokes qui se sont infiltrés partout de la paroisse locale jusqu’à Rome.
1 réaction Lire la suiteDes pro-avortement frappent des conseillers de trottoir pro-vie devant le Planned Parenthood de Washington

Michael Gribblin attaqué par un pro-avortement devant le Planned Parenthood de Washington D.C.
Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Twitter
24 juillet 2023, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Des partisans de l’avortement ont attaqué deux militants pro-vie qui prodiguaient des conseils sur le trottoir devant le méga-centre d’avortement de Planned Parenthood à Washington, D.C., samedi. Malgré la vidéo des attaques, la police de D.C. ne portera pas d’accusations, ont déclaré les militants pro-vie.
Progressive Anti-Abortion Uprising (PAAU) est un groupe anti-avortement qui s’allie à des libéraux sur d’autres questions, notamment le soutien à Black Lives Matter et à ce qu’il appelle les « droits des trans », selon son site internet. Samedi, des membres du groupe ont également été attaqués dans un autre lieu où ils distribuaient gratuitement des fournitures pour aider les femmes enceintes et les mères.
Des militants de l’avortement ont « agressé » Terrisa Bukovinac et Michael Gribbin, tous deux membres du PAAU, « devant le Planned Parenthood de Washington » samedi matin, selon un communiqué de presse du groupe.
Mme Bukovinac a déclaré que « l’incident a commencé lorsqu’une femme s’est approchée d’elle et lui a jeté du café au visage et dans les cheveux. Lorsque Gribbin a voulu saisir la tasse de café, son partenaire masculin l’a agressé », précise le communiqué de presse. La vidéo montre également Mme Bukovanic se faire gifler par la femme qui lui a jeté du café au visage.
La police de Washington a refusé de porter des accusations, selon les militants anti-avortement, malgré les preuves vidéo de l’agression (attention, grossièretés). LifeSiteNews a contacté le bureau des relations avec les médias de la police de D.C. lundi, mais a été dirigé vers une boîte vocale.
1 réaction Lire la suitePourquoi ce phénomène des "drag queens"?
Pourquoi cet empressement de la part des écoles, des médias et des festivals d’inviter les "drag queens", ces hommes travestis au maquillage clownesque qui se pavanent sur les plateaux de télé, dans les festivals d’été et dans les écoles ? La réponse c’est que les drag queens, représentants colorés de la mouvance transgenre, mouvance qui nie que le corps humain détermine l’identité sexuelle d’une personne (affirmant donc qu’une personne puisse être « biologiquement » mâle mais « psychiquement » femelle), ne sont que la dernière manifestation d’une mouvance séculaire de révolte contre l’ordre naturel voulu par Dieu. Cette révolte, dont la continuation et l’approfondissement est nécessaire pour la préservation des acquis de la nouvelle caste au pouvoir (pouvoir financiers, élites politique et culturelle), doit donc être revigorée et explicité continuellement, par une propagande médiatique tapageuse et envahissante. Les drag queens sont donc aujourd’hui à la fine pointe d’une Révolution contre Dieu et sa Loi qui finira par les écarter au profit de nouveaux représentants, encore plus subversifs.
Le néo-paganisme contemporain issu du rejet de Dieu et de sa loi dans nos sociétés, ne peut être éliminé que par une restauration de la société chrétienne, ce qui requiert d’abord une conversion à la vraie foi d’une pluralité de nos contemporains. C’est pourquoi l’organisme pro-vie que nous sommes avons choisi, pour véritablement être en mesure de mener à bien le combat pour la vie humaine et la famille, l’objectif de restaurer notre société à son état de société chrétienne. Merci de nous aider à continuer à mener ce combat salutaire!
***
Nous vous invitons à notre annuelle Épluchette de blé d'Inde qui aura lieu le samedi 12 août 2023, au 3330 rue Rivier, Montréal, H1W 3Z9 (derrière l’église Saint-Émile) ; stationnement disponible sur les lieux ; transport en commun, STM : métro Joliette, 3e arrêt sur le bus no. 67.
Prix d’entrée : 10 $
Programme :
- Midi — Dégustation d’épis
- 13 h — Allocution
- 13 h 45 — Période de questions
- 15 h — Fin de l’activité et nettoyage
L'allocution sera donnée par le Dr Paul Saba, médecin montréalais affilié à l’hôpital de Lachine, sur les questions entourant le respect de la vie. Cette une personnalité bien connue des médias et des gouvernements, s’étant positionné publiquement pour le respect de la vie de la conception jusqu’à une mort naturelle. Il abordera plusieurs sujets, racontant son expérience personnelle avec les médecins qui ont recommandé l’avortement de la plus jeune de ses enfants, ainsi que son combat contre l’aide médicale à mourir, autrement appelée euthanasie. Sa présentation débutera vers 13 h.
RSVP : (514) 344-2686 ou envoyez un courriel à [email protected]

Pour la Vie,

Georges Buscemi
Les jeunes filles de moins de 15 ans en Oregon peuvent désormais se faire avorter sans le consentement de leurs parents

Tina Kotek, gouverneur d'Oregon.
Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
24 juillet 2023, Portland, Oregon (LifeSiteNews) — Le gouverneur socialiste de l’Oregon a récemment signé une loi qui permettra à des adolescentes de se faire avorter sans le consentement de leurs parents.
Une version amendée du projet de loi 2002 de la Chambre des représentants sur les « Droits à la santé reproductive », qui a été adoptée après que les républicains aient organisé une grève pour retarder l’adoption du projet de loi, comprend des dispositions permettant aux filles de 15 ans et plus de se faire avorter sans le consentement de leurs parents.
La loi prévoit de larges exceptions qui pourraient permettre aux jeunes filles de tout âge d’avorter sans le consentement de leurs parents si elles estiment que cette démarche aboutirait à une « violence psychologique ».
La loi H.B. 2002 crée un « droit fondamental » à « l’interruption de grossesse ». Le gouverneur Tina Kotek, démocrate lesbienne, a signé la loi le 13 juillet avec un minimum de fanfare, selon KOIN 6.
Une jeune fille de 10 ans pourrait consentir à l’avortement si le « fournisseur de soins de santé » estime que l’implication des parents « peut entraîner des abus physiques, émotionnels ou de la négligence pour la mineure » ou « ne serait pas dans l’intérêt supérieur de la mineure ».
La législation exige également que les compagnies d’assurance couvrent les mutilations chirurgicales et chimiques des personnes souffrant d’une confusion de genre.
1 réaction Lire la suiteUne nouvelle étude lie avortement et problème de santé mentale

Par Bettina di Fiore (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : stokkete/Adobe Stock
Une nouvelle étude évaluée par des pairs et rédigée par des chercheurs du Charlotte Lozier Institute (CLI) et de l’American Association of Pro-Life Obstetricians and Gynecologists (AAPLOG) suggère que les femmes dont la première grossesse se termine par un avortement ont une moins bonne santé mentale que celles dont la première grossesse se termine par un accouchement.
L’étude s’est concentrée sur les bénéficiaires de Medicaid admissibles sans interruption qui avaient 16 ans en 1999 et a suivi l’historique de leurs demandes en matière de santé mentale jusqu’en 2015. Au total, 1 331 femmes ont vu leur première grossesse se terminer par un avortement, tandis que 3 517 femmes ont vu leur première grossesse se terminer par un accouchement. L’étude des taux d’utilisation des services de santé mentale par les femmes a permis d’éviter les limites méthodologiques liées aux enquêtes auprès des patientes.
1 réaction Lire la suiteLa clique LGBT continue à persécuter Mike Del Grande pour sa défense de la morale catholique

Michael Del Grande.
Par Jack Fonseca (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : TCDSB
Mike Del Grande, un conseiller scolaire catholique du district de Toronto, est persécuté par le lobby LGBT et les conseillers scolaires anticatholiques de son propre conseil.
Qu’a-t-il fait pour s’attirer l’ire de la clique arc-en-ciel ?
Motivé par sa foi catholique, le conseiller Del Grande a osé s’opposer à l’ajout de l’« identité de genre » et de l’« expression de genre » au code de conduite du conseil scolaire en tant que « motifs protégés contre la discrimination ». Deux autres termes, « statut familial » et « statut marital », devaient également être ajoutés.
Ses persécuteurs LGBT ont traîné son nom dans la boue dans la presse nationale, l’accusant d’être la pire sorte d’être humain dans tous les grands journaux, émissions d’information télévisées et émissions de radio.
Ils lui ont interdit de siéger dans des comités de la commission scolaire, lui ont ordonné de participer à un camp de rééducation LGBT et lui ont demandé de s’excuser auprès de la communauté LGBTTIQ2S+ pour l’avoir offensée. Par principe, il a refusé et se bat contre toutes ces sanctions devant les tribunaux.
Mike ne rampera pas.
Il ne ploiera pas le genou.
Il ne renoncera pas à sa foi.
De plus, un militant pro-LGBT a déposé une plainte auprès de l’Ordre des enseignantes et enseignants de l’Ontario (OCT) pour tenter de révoquer la licence d’enseignant de Mike, ce qui n’a rien à voir avec son travail de conseiller scolaire élu. Mike est également défendu par un avocat à l’OCT, où il a déjà eu six jours d’audience, la prochaine étant prévue pour le 19 juillet.
En bref, les intimidateurs LGBT cherchent à détruire totalement Mike Del Grande.
Je pense que c’est pour faire de lui un exemple pour les autres conseillers scolaires du Canada. « Ne vous avisez pas de vous opposer à notre programme, ou cela vous arrivera aussi », voilà le climat qu’ils veulent instaurer dans tous les conseils scolaires du Canada.
1 réaction Lire la suiteLes adolescents québécois qui ont piétiné le drapeau de la « fierté » LGBT à l’école accusés d’« incitation à la haine »

Drapeau LGBT arraché par un élève à l'école du Chêne-Bleu à Pincourt.
Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie
19 juillet 2023 — Six adolescents du Québec font apparemment face à des accusations au criminel pour avoir enlevé un drapeau de la « fierté » LGBT qui flottait dans leur école secondaire de la région de Montréal.
Selon un reportage vidéo de Rebel News, six écoliers âgés de 13 à 16 ans de l’école secondaire du Chêne-Bleu à Pincourt, au Québec, font face à des accusations criminelles pour avoir enlevé et piétiné un drapeau de la « fierté » gaie en mai.
L’incident, qui a eu lieu le 16 mai, a été filmé et rapporté par LifeSiteNews à l’époque.
Dans un courriel envoyé à Rebel News, la Sûreté du Québec (SQ) — la police provinciale du Québec — a confirmé qu’elle avait enquêté et soumis au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) des accusations d’« incitation à la haine » contre « six jeunes mineurs âgés de 13 à 16 ans ».
Dans son courriel, la SQ confirme également que l’enquête et les accusations subséquentes sont liées au retrait et au piétinement du drapeau dit « de la fierté » le 16 mai dernier à l’école secondaire de Pincourt, au Québec.
La SQ n’a toutefois pas pu confirmer qui avait déposé la plainte initiale, mais a réitéré qu’elle avait collaboré avec le DPCP pour porter les accusations.
Dans une entrevue vidéo accordée à Rebel News par l’un des adolescents impliqués, le jeune homme, dont le visage a été flouté et la voix modifiée pour protéger son identité, a déclaré au média qu’une semaine avant sa participation au retrait et au piétinement du drapeau, un groupe d’élèves de l’école avait tenté de lui arracher la croix qu’il portait au cou tout en insultant sa foi chrétienne.
1 réaction Lire la suite