Un millier de familles devraient se joindre au procès collectif contre la tristement célèbre clinique de « traitements » transgenres britannique

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : sergign/Adobe Stock
11 août 2022 (LifeSiteNews) — C’est enfin arrivé. Le professeur Jordan Peterson avait prédit — il y a des années — que cela se produirait ; les avocats conservateurs ont mis en garde contre ce résultat ; les militantes féministes l’ont espéré : selon le Times, 1000 familles vont poursuivre le Service de développement de l’identité et du genre (GIDS) de la clinique Tavistock pour les « traitements » transgenres administrés aux mineurs.
Si l’affaire se déroule comme le rapporte le Times, l’impact sera énorme : « Les avocats s’attendent à ce qu’environ 1 000 familles se joignent à un procès pour négligence médicale, alléguant que des enfants vulnérables ont été mal diagnostiqués et placés dans un parcours médical préjudiciable. »
Les parents accusent le GIDS de la clinique du genre de « multiples manquements à son devoir de prudence », notamment « en prescrivant de manière imprudente des bloqueurs de puberté aux effets secondaires nocifs » et en ayant une « approche affirmative et sans discussion » auprès d’enfants qui se croyaient transgenres.
Le Times rapporte que le cabinet d’avocats Pogust Goodhead a « annoncé qu’il demandait une ordonnance de litige collectif contre la fondation, qui a traité 19 000 enfants atteints de dysphorie de genre depuis 1989 ». Des personnes traitées à la clinique se sont déjà manifestées pour se joindre à l’action collective, et il est rapporté que les documents seront déposés auprès de la Haute Cour dans les six mois.
Selon l’avocat Tom Goodhead :
1 réaction Lire la suiteDes enfants et de jeunes adolescents ont été précipités dans un traitement sans la thérapie appropriée et sans l’implication des bons cliniciens, ce qui signifie qu’ils ont été mal diagnostiqués et ont commencé un parcours de traitement qui ne leur convenait pas. Ces enfants ont subi des effets qui ont changé leur vie et, dans certains cas, des effets irréversibles du traitement qu’ils ont reçu... Nous prévoyons qu’au moins 1 000 clients se joindront à cette action.
Un cardinal nommé pour enquêter sur la corruption au Vatican meurt à 98 ans, sans que ses conclusions aient été rendues publiques
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie
12 août 2022 Citée du Vatican (LifeSiteNews) — Le jeudi 11 août 2022, le cardinal Giovanni Battista Re, doyen du Collège des cardinaux, a célébré la messe de funérailles du cardinal Jozef Tomko à l’autel de la Chaire dans la basilique Saint-Pierre de Rome. Le Saint-Père, qui était présent, a présidé la Commendatio et la Valedictio finales.
Le défunt cardinal, d’origine slovaque, est décédé à Rome le 8 août. Il était le préfet émérite de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples et avait été créé cardinal par Jean-Paul II en 1985.
Comme Vatican News l’a rapporté hier, dans son homélie funèbre, le cardinal Re a fait l’éloge de la vie toute de dévouement du cardinal Tomko, consacrée « à la création de nombreux nouveaux diocèses, à la construction de nouvelles églises, de centres éducatifs, de centres sociaux et au développement de la coopération missionnaire des sociétés missionnaires pontificales dans de nombreux pays ».
Le cardinal défunt a également été loué par le cardinal Joseph Zen dans son livre For the Love of My People I Will Not Keep Silent [Pour l’amour de mon peuple, je ne me tairai pas], pour la clarté et l’intégrité avec lesquelles il a aidé l’Église en Chine et traité avec le parti communiste chinois pendant son mandat à la Congrégation pour l’évangélisation des peuples.
Le cardinal Tomko avait été préparé à ce travail par son expérience avec les communistes dans son propre pays, la Slovaquie. Il a été ordonné prêtre en 1949 à Rome, pendant l’oppression communiste de l’Église catholique en Slovaquie. En raison de la persécution de l’Église, il n’a pas pu retourner dans l’archidiocèse de Kosice et, en 1962, il a commencé à travailler à la Congrégation pour la doctrine de la foi au Vatican, dont il a assumé la direction en 1966. À la Curie romaine, il a ensuite été sous-secrétaire de la Congrégation pour les évêques en 1974, secrétaire général du Synode des évêques en 1979, puis préfet de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples en 1985. En 1985, il a également été élevé au Collège des cardinaux.
Fort de sa longue expérience au sein de la Curie romaine, le cardinal Tomko, ainsi que les cardinaux Julian Herranz et Salvatore De Giorgi, ont notamment été chargés en 2012 par le pape Benoît XVI d’une enquête sur la corruption de la Curie autour du scandale « Vatileaks » de 2011, dans lequel des documents papaux confidentiels avaient été volés et divulgués à la presse.
1 réaction Lire la suiteInfirmière dans une clinique d’avortement, elle partit et Dieu changea sa vie d’une manière miraculeuse

Martínez Gómez.
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
María Martínez Gómez a passé des années à travailler dans une clinique d’avortement, niant la réalité de ce qu’elle voyait.
Infirmière en Espagne, elle dit avoir reçu le baptême catholique, mais en grandissant, elle a commencé à mépriser la foi et tout ce qu’elle représente, selon Catholic News Agency.
Lors d’une conférence catholique qui s’est tenue en mai à Saint-Sébastien, en Espagne, Mme Gómez a expliqué pourquoi elle a abandonné son travail dans le domaine de l’avortement et comment Dieu a changé sa vie de manière miraculeuse.
Elle a déclaré que son travail à la clinique d’avortement la stressait ; elle passait ses journées à préparer des femmes pour des avortements chirurgicaux et à essayer de les réconforter par la suite. Mme Gómez dit qu’elle se mentait à elle-même et aux femmes au sujet des bébés à naître qui étaient avortés dans la clinique.
Elle se souvient qu’une fois, elle a cru voir le pied d’un bébé avorté, mais elle s’est convaincue elle-même que ce n’était qu’un caillot de sang, selon l’article.
Et ce n’est pas tout :
Gomez a expliqué que la clinique d’avortement prenait délibérément des mesures pour s’assurer que les femmes ne changeraient pas d’avis avant leur avortement. Les femmes étaient isolées de leur partenaire avant l’opération, afin de les « déconnecter de la réalité », et Gomez était chargée de leur tenir la main et de les maintenir calmes pendant l’avortement.
Après l’opération, elle raconte que les femmes étaient parfois si traumatisées qu’elles pensaient ne pas avoir encore subi l’avortement et la suppliaient d’empêcher l’opération. C’était le travail de Gomez de les informer qu’elles avaient, en fait, déjà avorté.
Elle a fini par démissionner à cause du stress lié à ce travail. Elle est retournée à l’école où elle a obtenu un diplôme de physiothérapie.
1 réaction Lire la suiteLe Canada voit les euthanasie bondir de 32 % en un an seulement

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vicheslav Yakobchuk/Adobe Stock
Santé Canada a récemment publié ses statistiques pour 2021, révélant qu’un étonnant 3,3 % de tous les décès dans le pays étaient le résultat de suicides assistés ou d’euthanasies légalisés, appelés au Canada aide médicale à mourir (AMM). À titre de comparaison, ce pourcentage correspond à peu près à celui des personnes qui meurent du diabète ou de la maladie d’Alzheimer aux États-Unis.
Le troisième Rapport annuel sur l’aide médicale à mourir indique qu’il y a eu 10 064 décès par AMM dans le pays en 2021. Ce chiffre représente une augmentation de 32,4 % des décès par AMM par rapport à 2020. Au total, 31 644 personnes sont décédées grâce à l’AMM depuis sa légalisation en 2016.
Il est frappant de constater que la raison la plus courante pour demander l’AMM n’est pas une douleur accablante, comme le prétendent de nombreux défenseurs du suicide assisté. Au lieu de cela, 86,3 % des décès étaient dus à la « perte de la capacité à s’engager dans des activités significatives », tandis que 83,4 % étaient dus à la « perte de la capacité à effectuer des activités de la vie quotidienne ».
« L’isolement et la solitude » ont été cités comme la raison de 17,3 % des décès.
D’autres données du rapport montrent que 2,2 % des personnes décédées « étaient des individus dont la mort naturelle n’était pas raisonnablement prévisible ». Cette constatation survient après une décision de mars 2021 dans laquelle le pays a approuvé le suicide assisté et l’euthanasie pour les personnes qui ne sont pas en phase terminale, y compris celles atteintes de maladie mentale.
L’augmentation du nombre de décès par AMM intervient alors que le Canada s’efforce sans relâche d’assouplir les restrictions et d’élargir l’accès à l’admissibilité au suicide assisté. Récemment, Live Action News a couvert des histoires alarmantes de personnes qui ont demandé et se sont qualifiées pour l’AMM parce qu’elles souffrent de difficultés financières ou ne peuvent pas trouver de soins médicaux adéquats — et non parce qu’elles sont en phase terminale. Une femme qui souffre d’un long COVID a récemment fait une demande d’AMM, notant que c’est « exclusivement pour des considérations financières ».
Des rapports précédents ont également constaté que l’essor rapide du suicide assisté et de l’euthanasie a eu des répercussions négatives sur les soins palliatifs dans le pays, de nombreux médecins estimant que les fonds et les ressources qui leur auraient auparavant été attribués afin d’améliorer la qualité de vie des patients sont désormais utilisés pour des procédures d’AMM.
Le statut actuel du suicide assisté et de l’euthanasie au Canada devrait servir d’avertissement aux autres nations qui font pression pour légaliser la mort assistée. En seulement cinq ans, des dizaines de milliers de vies canadiennes ont été mises à mort, les décès augmentent à un rythme alarmant et les citoyens se tournent vers le suicide assisté comme moyen d’échapper à une grande variété de situations de vie difficiles — pas seulement la douleur insupportable et la maladie terminale. Lorsque les opposants au suicide assisté et à l’euthanasie font remarquer que la légalisation est souvent une pente glissante, c’est de cela qu’ils parlent.
1 réactionUne fillette de 4 ans annonce sa « transition de genre » lors d’une parade de la « fierté »

« Charlie Danger » Lloyd.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alaina Bourrel/Facebook
10 août 2022 (LifeSiteNews) — Lors de la parade de la fierté de Vancouver le 31 juillet, une enfant d’âge préscolaire qui marchait avec sa grand-mère a tiré un pétard bleu de révélation de genre pour annoncer qu’elle allait passer au sexe masculin.
A 4-year-old had a gender reveal and came out as transgender at a pride event. pic.twitter.com/cX4Ll4uS1Z
— Libs of TikTok (@libsoftiktok) August 9, 2022
« Charlie Danger » Lloyd est une petite fille de la Colombie-Britannique, au Canada. Elle n’a que quatre ans. Les enfants de quatre ans ne sont pas capables de comprendre beaucoup de choses. Si je souscrivais à la bifurcation entre sexe et genre de l’idéologie transgenre — ce qui n’est pas le cas — je serais tout à fait convaincu qu’un enfant d’âge préscolaire ne peut pas la comprendre. Les enfants d’âge préscolaire n’ont pas non plus la conscience de soi nécessaire pour déclarer que, sur la base de leurs années de compréhension et d’expérience, ils sont nés dans le mauvais corps.
Mais nous sommes en 2022, et la mère de Lloyd a confirmé son désir d’être un garçon. Lloyd — un enfant d’âge préscolaire — utilise le pronom « il » (avez-vous déjà rencontré un enfant d’âge préscolaire qui savait ce qu’était un pronom ?) et était apparemment ravi de faire l’annonce de sa transition à la Fierté (c’était évidemment l’idée de Lloyd). Selon la mère de Lloyd :
« Une fois la route fermée, Charlie s’est pavané avec Mamie et ils ont fait face à tout le monde et après une courte lutte, le canon a explosé avec de la fumée bleue et des confettis biodégradables. Charlie a sauté de joie alors que la foule l’acclamait. Il n’en revenait pas de l’amour et du soutien que lui témoignaient les spectateurs. »
La mère de Lloyd a déclaré que l’enfant d’âge préscolaire voulait être un garçon depuis l’âge de deux ans. Elle affirme également que la révélation du genre avec le canon lors de la parade de la fierté de Vancouver était une idée de Lloyd. La raison pour laquelle elle et d’autres personnes savaient que Lloyd était un garçon est qu’en tant que petite fille, elle disait souvent qu’elle voulait ressembler « à papa » et insistait sur le fait qu’elle était un garçon. « Il n’était pas la petite fille typique. Il jouait avec d’autres garçons et les parents disaient qu’il était plus garçon que leurs propres enfants », dit-elle.
À l’école maternelle, le personnel et les autres enfants ont félicité Lloyd lorsqu’il est passé au pronom « il » -- la transition, selon la mère de Lloyd, a apparemment commencé il y a plusieurs mois. Le point de bascule n’a pas seulement été le fait de jouer avec les garçons et le comportement de garçon manqué, mais aussi le fait qu’elle voulait se faire couper les cheveux courts.
1 réaction Lire la suiteL’inversion de la pilule abortive a lieu au Canada et des vies sont sauvées

Par Shanelle Pettigrue — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Cavan for Adobe/Adobe Stock
Le 9 août 2022 (Campaign Life Coalition) — Une « course contre la montre » est l’expression qui décrit le mieux l’histoire d’une agente immobilière de 24 ans qui a commencé un avortement chimique, a changé d’avis et a tenté de sauver la vie de son bébé.
Cette femme, qui subit des pressions pour avorter à neuf semaines de grossesse, a fait des heures de route depuis chez elle pour se procurer la pilule abortive. Elle avale la pilule et commence à rentrer chez elle. En conduisant, elle voit des panneaux d’affichage pro-vie le long de la route. L’un d’eux indique : « Il y a un battement de cœur à 18 jours ». La femme continue de conduire, sa décision commençant à peser lourd sur son cœur. Elle tombe alors sur un autre panneau d’affichage qui dit : « Ta mère a choisi la vie. Tu devrais faire de même. »
La jeune femme commence à regretter d’avoir pris la pilule d’avortement.
Elle sort immédiatement de l’autoroute et commence à faire des recherches en ligne pour voir s’il y a un moyen de sauver son bébé. Elle tombe sur un site internet qui offre à son bébé une « seconde chance de vie ».
« Avez-vous pris la première dose de la pilule d’avortement ? », indique le site d’inversion de la pilule d’avortement. « Regrettez-vous votre décision et souhaitez-vous pouvoir inverser les effets de la pilule abortive ? Nous sommes là pour vous », ajoute-t-il.
La femme appelle immédiatement l’organisation. Celle-ci la met en contact avec un médecin pro-vie qui lui envoie une ordonnance pour les pilules d’inversion à retirer dans sa ville le jour même. Six heures après avoir ingéré la pilule d’avortement chimique, la femme commence le processus d’inversion et elle est ravie, une semaine plus tard, de découvrir que son bébé a toujours des battements de cœur.
L’avortement chimique a échoué.
Son bébé est sauvé.
1 réaction Lire la suiteUn prêtre polonais dirige un apostolat pour aider les femmes enceintes et les mères célibataires

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Antoni Shkraba/Pexels
La Pologne est l’un des pays d’Europe les plus pro-vie, l’avortement n’étant autorisé que dans les cas où la vie de la mère est en danger ou lorsque la grossesse résulte d’un viol. Pourtant, un prêtre fait tout ce qu’il peut pour aider les femmes à choisir la vie, en leur fournissant un abri, de la nourriture, une aide juridique, etc.
Le père Tomasz Kancelarczyk a parlé au New York Times de son expérience en matière d’aide aux femmes polonaises qui doivent faire face à des grossesses inattendues et à la condition de mère célibataire. « Parfois, je suis submergé par le nombre de ces cas », a déclaré Kancelarczyk lors d’une visite de son refuge Petits Pieds. « Il devrait y avoir 200 ou 300 maisons comme celle-ci en Pologne. Il y a un vide. »
Il est d’accord avec le New York Times pour dire que les femmes cherchent toujours à avorter, malgré l’interdiction — mais l’aide de Kancelarczyk, qui fournit de la nourriture et un abri, a permis de sauver, selon ses estimations, 40 enfants à naître chaque année.
Une femme, Beata, était enceinte et avait peur. Sa famille et le père de son bébé l’avaient tous abandonnée, et elle ne pouvait pas trouver de travail : en raison de sa grossesse, elle était considérée comme inemployable. « L’État abandonne complètement les mères célibataires », dit-elle.
Puis le père Kancelarczyk l’a trouvée. « Un jour, je n’avais rien », raconte Beata. « Le lendemain, il se présente avec toutes ces choses : des meubles, des vêtements, des couches. Je pouvais même choisir la couleur de ma poussette ». Aujourd’hui, neuf ans plus tard, elle est comptable, et son fils, Michal, est épanoui.
Mais Kancelarczyk ne se contente pas de s’adresser aux femmes ; il s’adresse également aux pères lorsqu’il apprend qu’ils prévoient abandonner leur petite amie enceinte. « Si les hommes se comportaient décemment, les femmes ne se feraient pas avorter », dit-il.
1 réaction Lire la suiteEn défense de la vie à la conception naturelle: un pharmacien du Saguenay refuse la pilule du lendemain à une femme
Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie)
Est-ce normal qu’en 2022, un pharmacien qui refuse la pilule du lendemain à une femme soit considéré coupable, alors que le vrai crime est d’avoir ce genre de pilule en pharmacies ? Ce héros du Québec, qui ne veut pas être reconnu, ose défendre la vie du petit être humain dans le corps d’une maman qui se présente à sa pharmacie — il devrait être applaudi pour son courage et ses convictions.
Par ailleurs, depuis le 3 août 2022, les médias de masse, tels que TVA, CBC news et Radio-Canada, attaquent ce pharmacien pour ses convictions religieuses et défendent la jeune femme de 24 ans qui se dit stressée par l’événement.
Évidemment, si la jeune femme en question ne comprend pas que la pilule du lendemain est un moyen intentionnel de mettre fin à une vie humaine, elle ne réalise pas les circonstances graves dans lesquelles elle s’est trouvée. Selon ses prétentions, elle voulait avoir accès à un service essentiel et ne comprend pas pourquoi le pharmacien le lui refuserait.
Hélas, le mouvement pro-choix a complètement convaincu la conscience de cette jeune femme qu’elle faisait le bien en se procurant la pilule du lendemain, et que le pharmacien faisait le mal en la lui refusant. Selon sa compréhension des événements, le pharmacien était le vilain de cette histoire et elle la victime.
Qu’en est-il si la réalité était autre ? Si le pharmacien du Saguenay essayait de sauver non seulement une vie, mais deux ? La victime réelle dans cette histoire devrait plutôt être l’enfant à naître dans le ventre de la jeune femme, aussi petit soit-il.
1 réaction Lire la suiteUn service de soins de santé de Chicago est poursuivi avec succès pour 10 millions de dollars en raison de sa politique « pas de vaccin, pas de travail »

Par le Liberty Counsel (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Blue Planet Studio/Adobe Stock
3 août 2022 — Le premier règlement d’un recours collectif au niveau national concernant l’obligation de se faire vacciner contre le COVID devrait servir d’avertissement à tous les employeurs qui n’ont pas accommodé ou exempté les employés qui s’opposaient aux vaccins COVID pour des raisons religieuses.
NorthShore University HealthSystem paiera plus de 10,3 millions de dollars pour avoir exercé une discrimination illégale à l’encontre de plus de 500 travailleurs de la santé, actuels et anciens, et pour avoir refusé des exemptions religieuses concernant le mandat de vaccination COVID.
Il n’y a pas de bouton de pause dans la loi fédérale sur l’emploi en vertu du Titre VII. Les employés ne perdent pas leur droit à des aménagements raisonnables en raison de leurs croyances religieuses simplement parce qu’un employeur ou même le gouvernement fédéral impose un mandat de vaccination sous le couvert d’une pandémie. Il est grand temps que les avocats spécialisés dans le droit du travail cessent de rester sur la touche. Ils doivent aider les gens à obtenir justice.
Liberty Counsel a travaillé avec des milliers d’employés qui font face à ces mandats abusifs et illégaux, en réglant, pour les travailleurs de la santé, le premier procès collectif de la nation concernant un mandat de vaccination COVID. NorthShore paiera 10 337 500 dollars pour indemniser ces employés victimes de discrimination religieuse, et qui ont été punis en raison de leurs croyances religieuses car ils refusaient une injection associée à des cellules de fœtus avortés.
Dans le cadre de l’accord de règlement, NorthShore modifiera également sa politique illégale de « non-accommodement religieux » afin de la rendre conforme à la loi et de fournir des accommodements religieux pour chaque poste dans ses nombreux établissements. Aucun poste dans l’un des établissements de NorthShore ne sera considéré comme interdit aux employés non vaccinés bénéficiant d’exemptions religieuses approuvées. En outre, les employés qui ont été licenciés en raison de leur refus religieux des vaccins COVID pourront être réembauchés s’ils en font la demande dans les 90 jours suivant l’approbation du règlement final par le tribunal, et ils conserveront leur niveau d’ancienneté antérieur.
Il s’agit d’un règlement historique, le premier du genre dans le cadre d’un recours collectif contre un employeur privé qui a illégalement refusé des centaines de demandes d’exemption religieuse concernant les injections COVID-19. Le règlement convenu a été déposé auprès du tribunal fédéral du district nord de l’Illinois et doit être approuvé par le tribunal. Les employés de NorthShore à qui des exemptions religieuses ont été refusées recevront une notification de l’accord et auront la possibilité de faire des commentaires, de s’opposer, de demander à être exclus ou de soumettre un formulaire de demande de paiement à partir du fonds de règlement, le tout dans le respect des délais qui seront fixés par le tribunal.
1 réaction Lire la suiteLes femmes qui se font avorter illégalement devraient être poursuivies : voici pourquoi

Photo des « Petits pieds » prise par le Dr Russel Sacco.
Par Jenny Hay — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Dr Russel Sacco
2 août 2022 (LifeSiteNews) — Il est difficile d’imaginer une position moins populaire que celle-ci, mais oui, les lois de l’État devraient permettre de poursuivre la femme adulte qui se procure un avortement illégal, pour le bien de la femme elle-même et pour le bien de ses enfants plus âgés. Ma sagesse vient de 15 ans d’expérience en tant que parent d’accueil pour l’État du Tennessee.
Cet article est une réfutation de la chronique du professeur David Bonagura intitulée « Ne criminalisez pas les femmes qui avortent », publiée par The Catholic Thing le 21 juillet 2022.
Le professeur Bonagura part du postulat que la femme qui se procure un avortement n’est pas une menace pour le public en général. Sa naïveté est compréhensible ; la plupart des gens ne comprennent pas la manière insidieuse dont l’avortement affecte les enfants plus âgés de la femme qui avorte.
Qu’est-ce qui peut pousser une femme à chercher désespérément un avortement illégal et dangereux ? Je vais vous le dire : son désir de conserver la garde de ses enfants plus âgés.
Tous les hôpitaux américains testent systématiquement les nouveau-nés pour des drogues illicites. Si le test est positif, l’hôpital envoie le bébé aux services de l’enfance. L’État prend alors la garde du bébé et des enfants plus âgés de la femme. Si aucun membre de la famille n’est disponible pour les accueillir, tous les enfants sont placés dans une famille d’accueil jusqu’à ce que la femme prouve qu’elle a renoncé à la drogue et qu’elle est capable de s’occuper de ses enfants.
La femme qui est enceinte et qui consomme des drogues illicites sait tout cela. Elle sait que si elle accouche à l’hôpital, elle perdra son bébé ainsi que ses enfants plus âgés. Elle avorte donc. L’État n’en sait rien, et ses enfants plus âgés risquent d’être négligés et maltraités. Cela arrive souvent. La femme qui se procure un avortement peut très bien être une menace pour ses enfants à charge plus âgés, sans parler des futurs enfants qu’elle pourrait concevoir.
L’utilisation de l’avortement pour cacher les mauvais traitements et la négligence à l’égard des enfants plus âgés se poursuivra sans relâche dans les États où l’avortement reste légal, mais dans les États pro-vie, nous avons la possibilité d’intervenir. Au minimum, chaque avortement illégal doit être transmis aux services de l’enfance, afin que les autorités compétentes puissent vérifier le bien-être des autres enfants à charge.
1 réaction Lire la suite