Les catholiques ont été trahis par l’allégeance du Vatican aux autorités laïques sur le covid

Par Alan B. Moy, MD — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Steve Jalsevac/LifeSiteNews
30 août 2022, Iowa City, Iowa (LifeSiteNews) — Les politiques laïques de santé publique pour le COVID-19 et l’autorisation d’utilisation d’urgence du vaccin ont eu un impact désastreux sur la société, mais pour les catholiques, elles ont été particulièrement lourdes en raison de leur menace pour notre liberté religieuse et notre capacité à avoir accès aux sacrements. Tout au long de la pandémie, les autorités de l’Église, à tous les niveaux de la hiérarchie, ont cédé leur autorité à des entités laïques comme les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), la Food and Drug Administration (FDA) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ces trois entités reconnaissent aujourd’hui de graves erreurs scientifiques, et les dénonciateurs d’entreprises et de gouvernements rendent publique la corruption au sein de ces organisations (1,2). Cela n’a pas seulement conduit à une perte de confiance dans nos institutions de santé publique et notre système de soins de santé, mais aussi à la colère et à la perte de confiance des catholiques envers l’Église catholique pour avoir soutenu ce programme séculier. Cela soulève les questions suivantes : (a) L’échec du vaccin était-il prévisible ? (b) Existait-il une infrastructure scientifique et religieuse en place au Vatican pour conseiller correctement le pape sur les différentes politiques en matière de sciences et de religion ? Dans l’affirmative, y a-t-il eu une défaillance du système consultatif, et comment les autorités sanitaires laïques ont-elles convaincu le Vatican d’abandonner sa position historique sur les vaccins ? (c) Pourquoi l’Église catholique devrait-elle maintenir son autorité et son processus décisionnel séparés des autorités laïques pendant une pandémie ? (d) Le résultat médical aurait-il été différent si l’Église avait maintenu sa position médicale historique sur les vaccins dérivés de l’avortement ? Ce sont les questions auxquelles nous répondrons ci-dessous.
A. L’échec du vaccin était-il prévisible ?
La principale raison pour laquelle l’Église catholique et les autorités laïques ont fait pression en faveur de l’acceptation universelle du vaccin était l’idée que les vaccinations arrêteraient la transmission virale et, par conséquent, mettraient fin à la pandémie. Pourtant, de nombreuses preuves scientifiques publiées avant la pandémie soutenaient la notion selon laquelle les vaccins [contre des maladies] respiratoires, lorsqu’ils sont administrés par voie intramusculaire, ne parviennent pas à prévenir la transmission virale parce qu’ils ne renforcent pas ce qu’on appelle « l’immunité des muqueuses respiratoires ». Si l’on effectue une recherche de citations scientifiques sur PubMed, qui est le principal moteur de recherche du gouvernement en matière de soins de santé, on trouve 802 citations de 2000 à 2019 sur le thème des vaccins et de l’immunité des muqueuses respiratoires. Je n’ai cité qu’une petite partie de ces références (3,4,5,6,7,8,9,10,11,12,13,14,15,16). L’immunité naturelle est plus robuste et durable que l’immunité vaccinale car elle produit une immunité des muqueuses respiratoires. Cette immunité plus forte se développe parce que les voies respiratoires sont exposées à l’ensemble du virus, c’est-à-dire à tous ses composants, afin de susciter une réponse immunitaire redondante à plusieurs niveaux qui diminue ou arrête la réplication virale à un niveau qui prévient ou réduit le risque de transmission virale ultérieure. À l’inverse, les vaccins actuels COVID-19 contournent les voies respiratoires et ne contiennent que la protéine de pointe, ce qui entraîne une réponse immunitaire plus courte et plus faible et présente un plus grand risque de favoriser des mutations permettant au virus d’échapper à l’immunité, et donc de prolonger la pandémie (17,18,19,20,21,22). De plus, comme le vaccin n’active pas l’immunité de la muqueuse respiratoire, il ne peut pas prévenir la transmission virale. Cette observation est conforme aux données publiées par des pays autres que les États-Unis, qui ont montré l’avantage de l’immunité naturelle sur l’immunité vaccinale (23,24,25). Les vaccins contre les virus respiratoires ne réduisent les symptômes respiratoires qu’à court terme et doivent être revus périodiquement car des mutations virales apparaissent rapidement (26,27). Même le vaccin annuel contre la grippe ne prévient pas la transmission et les études n’ont pas démontré de façon constante qu’il réduisait les décès et les hospitalisations chez les personnes âgées (28) ou chez les adultes présentant des comorbidités graves (29). Par conséquent, les autorités laïques de santé publique et l’industrie pharmaceutique auraient dû être au courant de cette littérature médicale, mais elles ont préféré faire de fausses déclarations selon lesquelles l’immunité vaccinale était supérieure à l’immunité naturelle et empêchait la transmission.
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Cardinal Burke : Les catholiques fidèles doivent rester dans l’Église et demander des comptes aux évêques par rapport à la tradition apostolique

Le cardinal Raymond Leo Burke.
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alpha News/YouTube
29 août 2022 (LifeSiteNews) — Dans une entrevue accordée au média catholique allemand Die Tagespost, le cardinal Raymond Leo Burke a encouragé les catholiques fidèles à rester dans l’Église par fidélité au Christ, et à travailler de l’intérieur de l’Église pour une réforme ecclésiastique indispensable, même si cela doit nécessiter de corriger ouvertement les évêques lorsqu’ils trahissent la foi.
« Les catholiques doivent témoigner de la vérité de la foi », a déclaré le cardinal Burke. Répondant à la détresse des catholiques orthodoxes face à l’agenda des évêques pro-synode, tels ceux d’Allemagne et d’Irlande qui poussent agressivement à la création d’une « autre Église et d’une autre foi », Burke a tenté de soutenir les laïcs dans leur témoignage au Christ, en déclarant : « Dans la tradition de l’Église, un synode est un moyen de trouver comment défendre et promouvoir la foi catholique, et non de créer une autre Église et une autre foi. Je pense que ces bons catholiques, aussi douloureux que cela soit, doivent rester dans leurs communautés et se battre pour la vérité de la foi. »
« Si tout le monde partait, a-t-il poursuivi, l’Église tomberait alors entre les mains de ceux qui détruisent la foi catholique et sa pratique. Il est important que les fidèles ne quittent pas l’Église, car le Christ nous a promis de rester toujours avec nous dans l’Église. Nous restons donc avec le Christ, même si nous devons parler très ouvertement avec nos propres évêques lorsqu’ils proposent quelque chose qui ne correspond pas à la foi catholique. Nous devons revenir à la tradition sacrée ».
Soulignant la nécessité d’être fidèle à la tradition apostolique de l’Église, le cardinal a déclaré : « Appeler “rigidité” la fidélité à la doctrine catholique est tout simplement faux. » Le cardinal Burke a rappelé aux fidèles laïcs qu’ils ont le droit et le devoir d’exprimer leurs préoccupations concernant l’Église à leurs pasteurs. Il a également rappelé aux évêques leur devoir de maintenir la foi, ce dont ils ont fait serment lors de leur consécration épiscopale.
1 réaction Lire la suitePrions pour que Dieu accorde sa miséricorde à la reine, elle qui avait donné son assentiment à la légalisation de l’avortement
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La Reine Elizabeth II du Royaume-Uni et des Royaumes du Commonwealth, dont le Canada, est décédée tout récemment, hier en fait. Elle était ma souveraine, bien que je sois Canadien français et catholique et que son règne fut somme toute symbolique ; aussi ai-je un certain devoir à son endroit de prier pour le repos de son âme.
Combien de gens ne l’aimaient-ils pas autrement dans le monde anglophone et parmi ses sujets ! – tendresse qui rayonnait sans doute plus loin que la Grande-Bretagne et ses colonies. Nombre d’Anglais ont pleuré la mort d’Elizabeth II, elle qui avait régné pendant 70 ans !
Mais il y a une raison encore plus importante de prier pour que Dieu étende spécialement sa miséricorde à elle, particulièrement qu'Il lui pardonne d'avoir signé la Loi sur l’avortement (Abortion Act) en 1967, permettant le meurtre des enfants à naître jusqu’à la 28e semaine de grossesse.
Son rôle est peut-être, me direz-vous, assez mineur puisque les souverains du Royaume-Uni apposent systématiquement la Sanction Royale aux lois votées par le parlement britannique depuis plusieurs siècles, et que, cela étant devenu une tradition fermement établie, elle ne pouvait en pratique empêcher aucune loi qui lui était présentée.
Oui et non. Même si le gouvernement qui exerce le pouvoir (ou gouvernement « réel ») aurait pu sans doute contourner le gouvernement officiel de la reine, elle pouvait, en théorie du moins, mettre son veto à toute loi déplaisant à Sa Majesté. Qu’en eût-il résulté ? Sans doute un ternissement de l’image « démocratique » du système britannique ; mais ne vaut-il pas mieux sauver monarchiquement ses sujets que de ratifier démocratiquement leur meurtre ? La fin de la monarchie ou du moins la perte du statut de législateur suprême eût peut-être été l’aboutissement d’un tel geste.
Mais la popularité de la reine aurait peut-être aussi suffi à faire reculer parlement et ministres avec leurs lois macabres, du moins en Grande-Bretagne ; a contrario, la reine use de sa popularité pour soutenir des lois immorales.
1 réaction Lire la suiteLa reine Elizabeth II est décédée

La Reine Elisabeth II du Royaume-Uni et des Royaumes du Commonwealth.
Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : portrait d'État par Ranald Mackechnie
8 septembre 2022, Balmoral Castle, Écosse — Elizabeth II, reine du Royaume-Uni et de nombreux autres pays dont le Canada, est décédée aujourd’hui dans sa résidence d’été en Écosse après une courte maladie.
Elle avait 96 ans.
La Reine fut le monarque le plus longtemps en fonction dans l’histoire britannique, son règne ayant duré 70 ans.
Née en 1926 d’Albert, duc d’York, et de Lady Elizabeth, née Bowes-Lyon, Elizabeth Alexandra Mary ne s’attendait pas à devenir reine. Elle était troisième dans l’ordre de succession au trône, derrière son oncle David, prince de Galles et futur Édouard VIII, et son père, frère cadet de David. Cependant, une nouvelle voie s’ouvre à elle en décembre 1936 lorsque son oncle, qui a succédé à son père George V mais n’avait pas encore été couronné, abdique. Le père de la princesse Elizabeth prend le nom de George VI et règne jusqu’à sa mort d’une thrombose coronaire en février 1952. Elizabeth devient ainsi reine à l’âge de 25 ans.
Elizabeth avait épousé le prince Philippe de Grèce et du Danemark à l’abbaye de Westminster en novembre 1947, et le couple eut quatre enfants : Charles (1948), Anne (1950), Andrew (1960) et Edward (1964). Le prince Philip est décédé en avril 2021, après 73 ans de mariage. Au moment de sa propre mort, la Reine avait huit petits-enfants et douze arrière-petits-enfants.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, alors que la famille royale refuse de quitter la Grande-Bretagne pour la sécurité du Canada, la princesse Elizabeth, âgée de 14 ans, prononce un discours sur les ondes de la BBC pour remonter le moral de la population. En 1945, alors qu’elle avait 19 ans, la princesse a insisté pour rejoindre les services territoriaux auxiliaires féminins (ATS) de l’armée britannique, où elle a servi comme chauffeur de camion et mécanicien.
Le fait le plus marquant de son règne de 70 ans est peut-être qu’en 1967, elle a donné son assentiment royal à ce qui est devenu la Loi sur l’avortement (Abortion Act). Comme son nom l’indique, il s’agit de la loi qui a rendu l’avortement légal dans un grand nombre de situations jusqu’à 28 semaines de gestation.
Le premier ministre britannique du début de son règne fut Winston Churchill, celui de sa fin — et le 15e — Liz Truss, qu’Elizabeth a officiellement rencontrée en début de semaine au château de Balmoral. (Son premier premier ministre canadien était Louis St-Laurent ; Justin Trudeau était son 12e).
Son fils aîné, Charles, également connu sous le nom de prince de Galles et, en Écosse, de duc de Rothesay, lui succède en tant que monarque.
LifeSiteNews invite ses lecteurs à prier pour son âme et pour sa famille.
1 réactionIrlande : un professeur catholique emprisonné pour refus d’utiliser les pronoms « neutres » d’un élève transgenre
Par Pour une école libre au Québec
En Irlande, un professeur catholique a été emprisonné lundi 5 septembre, rapporte le Daily Mail. Son tort ? Avoir refusé d’user des pronoms neutres d’un de ses élèves qui se dit transgenre. Enoch Burke, enseignant en allemand et histoire dans un établissement scolaire catholique irlandais, a été arrêté et traduit en justice. Devant le tribunal, il a affirmé avoir été suspendu par l’école pour avoir, en mai dernier, refusé d’appeler un de ses élèves « un garçon » comme étant « une fille ». Il a déclaré qu’une telle directive était « contraire aux Écritures » et allait à l’encontre de « l’éthique de [s]on école et de l’Église d’Irlande », et qu’il ne pourrait jamais l’accepter, car il n’est pas d’accord avec l’idéologie transgenre.
Emprisonné
À la suite de cette affaire, Enoch Burke avait été suspendu en août dernier, tout en conservant sa rémunération. Mais il est revenu à l’école, vendredi 2 septembre. C’est la police de l’établissement qui l’a arrêté lundi 5 septembre et l’a transféré au tribunal de Dublin. Le juge a demandé l’incarcération du professeur pour qu’il respecte la décision de l’école. L’enseignant, qui se défendait lui-même, a affirmé qu’il avait été suspendu à tort de son poste, expliquant que le processus disciplinaire utilisé pour le suspendre était entaché d’un vice de procédure et que l’injonction n’aurait pas dû être accordée. Enoch Burke a déclaré qu’il « aimait être enseignant » et qu’il appréciait l’école en elle-même, confirmant toutefois son opposition au traitement de l’élève souhaité par sa direction. Il a ajouté qu’il « ne voulait pas aller en prison » et qu’il respectait la loi. Cependant, se conformer aux ordres serait « un mépris » de ses propres croyances chrétiennes profondes qui, selon lui, lui sont « très chères ». Accepter de se conformer à l’ordonnance du tribunal, a-t-il dit, reviendrait à enfreindre sa propre morale, son éthique et ses opinions religieuses.
Sources : Daily Mail et VA.
1 réactionLe Chili rejette un projet de constitution pro-avortement et remporte une victoire écrasante pour la vie

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Krakenimages.com/Adobe Stock
6 septembre 2022 (LifeSiteNews) — Dans une victoire massive pour les pro-vie au Chili, 62 % des électeurs ont rejeté une proposition de constitution pro-avortement soutenue par le jeune dirigeant de gauche du pays, le président Gabriel Boric, 36 ans, ancien chef de file des manifestations étudiantes. L’éventuelle constitution, rédigée par l’Assemblée constituante, était destinée à remplacer la constitution existante, vieille de 41 ans, mise en place par le dictateur général Augusto Pinochet et rédigée par ses partisans.
Les 388 articles de la constitution proposée auraient inscrit dans la loi de nombreux points progressistes, de la parité hommes-femmes dans le gouvernement aux soins de santé universels — mais le plus controversé de ces points était la légalisation de l’avortement en tant que droit fondamental des femmes.
La guerre de l’avortement fait rage depuis des années en Amérique latine et en Amérique du Sud : l’avortement a été légalisé en Colombie, dans certaines provinces du Mexique et en Argentine par une marge très étroite, tandis que des politiciens et des militants pro-vie ont défendu avec succès les droits des enfants à naître au Guatemala, en Équateur, au Salvador, au Brésil et ailleurs.
Deux mouvements de masse antagonistes ont vu le jour, le mouvement vert luttant pour le droit à l’avortement et le mouvement bleu défendant le droit à la vie des enfants à naître. Le mouvement pour l’avortement est soutenu par les gouvernements occidentaux, les ONG et les organisations internationales. Le mouvement pro-vie est alimenté par le soutien de millions d’hommes, de femmes et d’enfants ordinaires qui ont afflué vers des marches et des manifestations d’une ampleur stupéfiante.
Ainsi, l’inclusion du « droit » à l’avortement par l’assemblée constituante le 16 mars dans le projet de constitution a été extrêmement controversée, et a attiré le regard avide des élites internationales, qui espéraient tenir là l’occasion d’introduire l’avortement dans un autre pays d’Amérique du Sud.
1 réaction Lire la suiteCanada : les groupes 2ELGBTQI+ recevront 100 millions de dollars de Justin Trudeau

Justin Trudeau, lors de la conférence de presse à Ottawa le 28 août 2022, annonce le financement de la « communauté » 2ELGBTQI+ durant une journée de la fierté.
Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : YouTube
Chers citoyens canadiens et québécois, j’espère que vous êtes prêt à oublier l’exclusivité sexuelle, la monogamie, le mariage naturel et le genre biologique, car bientôt, ces concepts risquent de faire partie de la préhistoire du Québec et du Canada entiers.
Dimanche le 28 août 2022, lors d’une conférence de presse à Ottawa le premier ministre Justin Trudeau et la ministre des Femmes, de l’Égalité des sexes et de la Jeunesse, Marci Ien dévoilent les détails d’un plan d’action du gouvernement pour soutenir les « communautés » 2ELGBTQI+, tel que reporté par The Canadian Press.
Pour préciser l’acronyme, 2ELGBTQI+ (pour les personnes qui ne seraient pas au courant) inclut les personnes qui s’identifient soit comme ayant deux esprits (l’esprit masculin et féminin), soit comme lesbienne, gay, bisexuel, transgenre, queer, intersexe et autres sexualités ou genres différents.
Alors que les lettres 2EL (2S en anglais pour two spirit) référent à la bispiritualité. Ce terme est utilisé par certains autochtones nord-américains pour décrire les personnes de leurs communautés qui remplissent un rôle cérémoniel et social traditionnel de troisième genre (ou d’une autre variante de genre) dans leurs cultures. En d’autres mots, la bispiritualité c’est être aux deux esprits.
Ainsi, le gouvernement fédéral décrit leur action de financement comme une première historique, en annonçant un plan quinquennal de 100 millions de dollars pour soutenir les communautés 2ELGBTQI+ à travers le pays, incluant le Québec.
Sur le site du premier ministre, nous pouvons lire un communiqué à cet égard qui explique la répartition du budget pendant les 5 années consécutives :
- Jusqu’à 75 millions de dollars pour les organismes communautaires 2ELGBTQI+ qui défendent et servent leurs communautés [...];
- 11,7 millions de dollars pour le Secrétariat 2ELGBTQI+ afin qu’il supervise et facilite la mise en œuvre du Plan d’action;
- 7,7 millions de dollars pour la collecte de données et la recherche en matière de politiques dirigée par la communauté à l’appui des interventions fédérales liées aux enjeux 2ELGBTQI+;
- 5,6 millions de dollars pour la conception et la mise en œuvre de campagnes de sensibilisation axées sur l’élimination de la stigmatisation et de la discrimination que subissent les personnes 2ELGBTQI+ du Canada;
Le jour « J » approche
Le jour « J » approche, notre manifestation contre un possible « Parc Morgentaler » se tiendra le samedi 10 septembre, à 14 h, au parc De Beaujeu, Pl. De Beaujeu, Montréal, QC H1L 6C4.
Manifestation pacifique contre un possible « Parc Morgentaler »
Cette manifestation fait suite à notre pétition en-ligne qui, à ce jour, a recueilli, dans le Canada entier, plus de 8000 signatures contre la proposition d’une conseillère municipale de Montréal de renommer un parc (le parc Beaujeu, dans l’est de la ville) en l’honneur de l’avorteur-en-chef du Canada, le Dr Henry Morgentaler.
Pour ceux et celles qui ne peuvent assister à cette manifestation, cliquer ce lien pour nous permettre d’envoyer, en votre nom, une carte postale à Valérie Plante, la mairesse de Montréal, lui demandant de rejeter cette proposition de « Parc Morgentaler ». Vous n’avez qu’à remplir votre nom, votre adresse et nous ferons le reste !
40 jours pour la Vie à Sherbrooke
Nous serons bientôt de retour dans la belle ville de Sherbrooke pour les 40 jours pour la Vie (du 28 septembre au 6 novembre), cette campagne de prière à l’extérieur d’un centre d’avortement, pour la fin de l’avortement. N’hésitez pas à communiquer avec mon collègue Brian Jenkins pour participer ou pour tout renseignement sur cet événement : [email protected]/(438) 930-8643.
Chaînes de la vie le 2 octobre 2022 de 14 h à 15 h
Chaque année, partout en Amérique du Nord, des chrétiens et autres personnes de bonne volonté se joignent pour une heure pour former des milliers de « chaînes de la vie », des regroupements de personnes où, dans un endroit bien visible, ils se tiennent silencieusement avec des pancartes pour prier et témoigner contre l’avortement. Il se tiendra une chaîne à Montréal, une à Québec, et probablement d’autres ailleurs. Si vous voulez participer, ou si vous voulez initier une chaîne dans votre localité, n’hésitez pas à écrire à Mario Richard : [email protected] ou appelez au (514) 344-2686
Pour la Vie,
Georges Buscemi
Le film pro-vie Lifemark sort au Canada vendredi prochain !

Courriel de Campaign Life Coalition traduit par Campagne Québec-Vie
Nous avons d’excellentes nouvelles à vous communiquer au sujet de ce qui s’annonce comme le plus grand film pro-vie de l’année !
Lifemark sort dans plusieurs cinémas du Canada ce vendredi, et voici votre lien pour acheter des billets, mais vous devez faire vite, car il ne sera à l’affiche que pendant une semaine à partir du 9 septembre 2022. Alors, marquez vos calendriers !
Le film est la dernière collaboration entre Kirk Cameron et les frères Kendrick. Ces derniers ont fait équipe par le passé pour réaliser des films à succès inspirants, comme War Room et Fireproof, mais leur dernière offre pourrait être la plus convaincante à ce jour.
Lifemark est basé sur une histoire vraie. Il s’agit de la vie de David Scotton, qui était l’un des orateurs principaux du Sommet de la jeunesse organisé cette année dans le cadre de la Marche nationale pour la vie à Ottawa. Alors qu’il se développait encore dans l’utérus de sa mère, celle-ci s’est rendue dans un centre d’avortement. En fait, elle était sur la table dans la salle d’exécution, littéralement à deux doigts de prendre la pire décision de sa vie. Au dernier moment, cependant, Dieu a éveillé quelque chose en elle et elle a su qu’elle ne pouvait pas aller jusqu’au bout.
Au lieu de cela, elle a choisi de mener la grossesse à terme et a placé l’enfant en adoption. Elle a choisi la vie pour son bébé, et, des années plus tard, cet enfant a choisi de renouer avec elle — et c’est l’histoire qui se déroule dans Lifemark.
J’ai eu le souffle coupé par la façon excellente dont le message du film reflète le mouvement pro-vie… Et la façon dont il montre comment Dieu peut secourir les personnes et tourner la page de vies brisées — juste comme ça !
Aucun enfant ne devrait jamais être destiné à la mort, car chacun d’entre nous est fait à l’image et à la ressemblance de Dieu, notre Père aimant, qui nous destine à la vie. Ses voies sont toujours les meilleures, et c’est le message que les frères Kendrick ont réussi à transmettre sur grand écran.
Alors, regardez ici pour savoir où le film est diffusé près de chez vous.
Vous pouvez cliquer ici si vous voulez voir la bande-annonce, et, au cas où vous l’auriez manquée...
Voici la présentation spéciale de Life on Film […] Elle s’intitule Lifemark : In Conversation. Notre bon ami Kevin Dunn de DunnMedia s’est assis pour un franc entretien avec Kirk Cameron et Stephen Kendrick pour un aperçu des coulisses de leur dernier projet.
[…]
Essayer de trouver un moyen d’aller voir Lifemark lorsqu’il sortira dans les villes du Canada le vendredi 9 septembre. Pour l’instant, la sortie en salle du film n’est prévue que pour une semaine, alors achetez vos billets dès aujourd’hui.
C’est un merveilleux long métrage et une excellente façon de montrer à Hollywood que vous voulez plus de films comme celui-ci, au lieu des films sordides et des déchets qu’ils produisent habituellement.
Que Dieu vous bénisse.
Debbie Duval
Organisatrice de Campaign Life Coalition à la capitale nationale
Au nom du National March for Life Organizing Committee
P.S. Pour ceux d’entre vous qui n’ont pas de projection dans un cinéma près de chez eux, il y aura des possibilités d’organiser des projections dans votre église après la sortie en salle. Restez à l’écoute.
1 réaction« Roe c. Wade est renversé, mais la lutte n’est pas finie! » Entrevue avec l’Abbé J.-Réal Bleau

L’abbé Joseph-Réal Bleau avec son livre sur l’avortement publié lors de son doctorat en Théologie morale en 1971.
Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joanne D’Arc ©
Suite au renversement historique aux États-Unis de l’arrêt Roe c. Wade, il est légitime de se poser des questions sur l’avenir du Québec et du Canada au sujet de l’avortement. Allons-nous suivre les pas des États-Unis ou allons-nous continuer vers une culture encore plus progressive et « pro-choix »? Devrions-nous lutter contre ce qui jadis était inacceptable ou devrions-nous changer nos façons de penser et adhérer à l’esprit des temps modernes?
Lors de ce questionnement qui rend notre société perplexe, nous avons consulté l’abbé Joseph-Réal Bleau, auteur d’un livre sur l’avortement qu’il a publié lors de son doctorat en Théologie morale à l’université Grégorienne de Rome en 1971. Aujourd’hui, on peut facilement trouver ce livre aussi pertinent que l’encyclique de Jean-Paul II, Evangelium Vitæ, dont nous avons discuté avec l’abbé Francis Bégin.
À l’occasion de la publication de ses archives et conférences sur son site https://lumenc.org/#, nous présentons ainsi un entretien entre l’abbé J.-Réal Bleau et notre journaliste Joanne.
Joanne pour CQV : Quand vous avez publié votre livre en 1971, l’avortement n’était pas encore décriminalisé au Canada?
L’abbé J.-Réal Bleau : Pas complètement, mais il y avait déjà des tendances à légaliser l’avortement, de manière que ce soit un meurtre légal, évidement sans parler de meurtre.
Joanne pour CQV : Quelles tendances aviez-vous observées plus précisément dans ces temps-là?
L’abbé J.-Réal Bleau : Dans les années 60, on parlait beaucoup d’avortement dans les circonstances graves, par exemple lorsque la vie de la mère était en danger et on disait que dans de telles circonstances, l’avortement devrait être permis, mais la vérité, c’est que même dans de telles circonstances, l’avortement ne devrait pas être permis. Il y a de beaux exemples comme celui d’une docteure italienne qui se nommait Joanna (Gianna Beretta Molla) et qui a donné sa vie, car elle ne voulait pas d’avortement lors de l’accouchement de son quatrième enfant.
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