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Cinedicom travaille fort pour diffuser Unplanned au Québec

D'après un courriel de R. D. ― Photo : PxHere

Selon son président BJ McKelvie

Cineplex refuse toujours de présenter Unplanned dans ses salles de cinéma du Canada. Malgré tous les courriels, les lettres et les appels téléphoniques qu'ils ont reçus de Canadiens provie – malgré les dizaines de milliers de citoyens canadiens qui ont signé notre pétition, ils continuent de bloquer ce film à grand succès.

Malgré le refus de Cineplex de coopérer, les producteurs de Unplanned ont réussi à se procurer un distributeur [Cinedicom] eux-mêmes au Canada. Et maintenant qu’ils ont un distributeur, ils pourront faire la projection de Unplanned dans des salles indépendantes à travers le pays. Cela signifie que Unplanned arrive au Canada !

Nous n’obtiendrons pas la diffusion que nous voulions. Il ne sera pas disponible dans toutes les villes et villages. Mais ça vient ! La date de sortie officielle est le 12 juillet 2019. La première projection publique est organisée à Lethbridge, en Alberta. Nous sommes tellement excités par la tournure des événements.

... Cineplex [...] pourraient toujours choisir de projeter le film dans ses cinémas. Maintenant que les producteurs de Unplanned ont trouvé un distributeur canadien, ils n’ont plus aucune excuse [...]

Vous pouvez signer et partager notre pétition mondiale de soutien à Unplanned. Cinedicom travaille d'arrache-pied pour amener le film Unplanned à Montréal. En vertu de la loi québécoise, il faut avoir un bureau au Québec pour pouvoir distribuer des films ici. Cinedicom travaille sur l’implantation d’un nouveau bureau à Montréal. Le film pourrait ainsi être retardé de quelques semaines. Son président, BJ McKelvie, a déclaré qu'il « ne s'arrêtera pas tant que Unplanned ne sera pas sur les écrans québécois » !

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Fécondité du Québec : 1,59 enfant par femme en 2018, était de 1,60 en 2017

Par Pour une école libre au Québec ― Photo : John_loannidis/Pixabay

Le nombre d'enfants par femme est en-dessous du seuil de stabilité, si bien que les Canadiens Français ne tarderont pas à disparaître s'ils continuent dans la voie de la contraception et de l'avortement. — A. H.

On estime à 83 800 le nombre de naissances au Québec en 2018, un nombre semblable à celui enregistré en 2017 (83 855).

L’indice synthétique de fécondité s’établit à 1,59 enfant par femme, en légère diminution comparativement à 1,60 en 2017, car la population du Québec a augmenté principalement par l’apport d’immigrants.

Les taux de fécondité poursuivent leur recul chez les femmes de moins de 30 ans et semblent se stabiliser au-delà de cet âge. À l’échelle régionale, la fécondité demeure la plus élevée dans le Nord-du-Québec (c’est la seule région avec une fécondité supérieure au taux de remplacement), tandis que les indices les plus faibles s’observent à Montréal et dans la Capitale-Nationale. C’est ce qui ressort de ce bulletin, qui accompagne la diffusion des données provisoires sur les naissances et la fécondité au Québec en 2018.

Il est né moins d’enfants au Québec en 2018 qu’en 1975 (96 298) alors que la population était alors de 6 330 303 alors que celle-ci est de 8 390 499 en 2018.

À titre comparatif, l’indice synthétique de fécondité était de 1,50 enfant par femme au Canada en 2017. Cette même année (dernière disponible dans la plupart des pays), l’indice était de près de 1,9 enfant par femme en France et se situait entre 1,7 et 1,8 enfant par femme aux États-Unis, dans plusieurs pays du nord de l’Europe (Suède, Danemark, Irlande), ainsi qu’en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il était de moins de 1,4 enfant par femme dans plusieurs pays du sud de l’Europe (Italie, Espagne, Portugal, Grèce), de 1,43 enfant par femme au Japon et de seulement 1,05 enfant par femme en Corée du Sud.

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Décès du député canadien pro-vie, Mark Warawa


Le député conservateur Mark Warawa de la circonscription Langley—Aldergrove.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Patrick Craine/LifeSiteNews

Le député conservateur Mark Warawa de la circonscription Langley—Aldergrove en Colombie-Britannique est décédé aujourd’hui, selon le compte Twitter du député conservateur également pro-vie Brad Trost :

Mon cher ami @MPmarkwarawa vient de mourir. C'était bien plus qu'un simple député, c'était un homme extraordinaire, un bon mari et un bon père. À sa femme et à sa famille, je prie pour le réconfort, pour la paix et pour que l'amour vous entoure tous. Mark, tu vas me manquer.

On peut dire que le député Mark Warawa était pro-vie, car il a, de son vivant, présenté au moins deux projets de loi privés à la Chambre des communes, l’un pour l’interdiction de l’avortement selon le sexe de l’enfant à naître et l’autre pour protéger les travailleurs de la santé de toute pression visant à les impliquer dans l’euthanasie ; il a aussi participé à la Marche pour la Vie d'Ottawa, d’après un article de LifeSiteNews, du 9 mai 2016 :

Le député pro-vie Mark Warawa a déposé jeudi à la Chambre des communes un projet de loi visant à protéger les médecins et autres travailleurs de la santé de toute pression visant à les rendre complices de l'euthanasie ou à le leur faire pratiquer. 

Warawa, le parrain d'un projet de loi privé antérieur, visant à mettre fin à l'avortement sélectif selon le sexe, a prononcé une déclaration préparée disant que « les Canadiens d'un bout à l'autre du pays... s'inquiètent de ce que les médecins et les professionnels de la santé puissent être contraints de participer au suicide assisté ou à l'euthanasie contre leur gré ».

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Un prêtre avertit ses ouailles de ne pas participer aux événements LGBT : son évêque le désavoue


Messe du 16 juin 2019, célébrée par le Père Robert Chisholm en l'église St. Gregory the Great de Picton en Ontario.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jeff Gunnarson, président de Campaign Life Coalition

Dommage que cet évêque n’ait pas soutenu son prêtre devant la tourmente LGBT. Extrait de LifeSiteNews :

Un évêque canadien s’est distancié d’un prêtre qui avait dit à ses paroissiens, dans un bulletin, qu’ils ne devaient « pas assister » aux événements de la Fierté pro-homosexuelle de juin.

Le P. Robert Chisholm, de la paroisse St. Gregory the Great de Picton en Ontario, avait dit aux paroissiens que « les catholiques et tous les autres chrétiens ne devraient pas assister aux événements LGBTQ2 du “Mois de la Fierté” tenus ce mois-ci ».

« Ils promeuvent une culture et encouragent des activités contraires à la foi et à la morale chrétiennes. C’est particulièrement néfaste pour les enfants parce que cela pourrait les éloigner de la vérité révélée par Dieu », écrit-il dans son bulletin du 9 juin.

L’annonce a provoqué des réactions immédiates de la part des militants LGBT qui ont prévu de manifester devant l’église pendant la messe cette fin de semaine. Les parents et les enseignants de l’école catholique locale se sont même joints à la mêlée, allant jusqu’à porter des couleurs de la « Fierté » le vendredi matin devant l’école pour manifester leur soutien au mouvement LGBT.

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La censure en ligne s’en vient

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le gouvernement de Justin Trudeau est vraiment préoccupé de censure en ligne, souci louable s’il était bien dirigé, il ne manquera pas de suivre la récente proposition du Comité de la justice (dominé par les libéraux) au Parlement du Canada de remettre en vigueur l’article 13 de la Loi sur les droits de la personne pour, entre autres, forcer les médias sociaux à censurer leur plateforme, rapporte Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada, sur Twitter :

Le Comité de la justice (qui a censuré Michael Cooper) a publié son rapport et propose non seulement de remettre en vigueur l’article 13 de la Loi sur les droits de la personne, mais aussi de lui donner le pouvoir de forcer les entreprises de médias sociaux à censurer en ligne.

C’est vraiment effrayant.

Cela est inquiétant parce que les rois de l’internet comme Google, Microsoft, Facebook et Twitter censurent les pro-vie pour la seule raison qu’ils disent la vérité dans leur sombre royaume.

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Le scandale des «avortements sous pression» au Royaume-Uni

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Juan Pablo Arenas/Pexels

Si les femmes se font avorter, c’est en partie parce qu’elles subissent la pression de proches, aussi, bien que ce soit une moindre raison de celles que nous avançons pour nous manifester (aux abords d’un avortoir par exemple), il faut bien contrebalancer cette pression par une influence pacifique (-1 + 1 = 0), ce qu’un pro-choix devrait approuver puisque pour lui, le fait de tuer un enfant à naître ou de ne pas le tuer doit être pour la femme un choix « libre ». Évidemment, en soi ça n’est pas un argument très bon, l’humanité de l’enfant à naître l’est bien plus, mais ce qu’on peut rappeler là, c’est que si des gens exercent des pressions sur les femmes enceintes, ce sont bien les pro-choix. Extrait de Gènéthique :

A l’occasion d’une échographie réalisée à 13 semaines, les médecins assurent à Lauren Webster, une jeune irlandaise de 21 ans, que son enfant souffre d’une « obstruction vésicale » (des voies urinaires) lui offrant une faible chance de survie, et qu’il risque d’« être atteint de troubles génétiques tel qu’une trisomie 18 ». Les médecins insistent pour qu’elle avorte. Lauren Webster, qui avait déjà fait deux fausses couches, raconte que son médecin lui a demandé « chaque semaine » si elle voulait avorter. La jeune maman résiste « à toutes les pressions » ayant « l’intuition que son bébé survivrait ». A la naissance de son fils, Ollie, les médecins sont « stupéfaits » de constater que l’« obstruction vésicale » s’est corrigée d’elle-même et qu’il n’est pas porteur de trisomie 18.

Au Royaume-Uni, la « question de l’avortement sous pression et contraint » est une pratique de plus en plus courante, en particulier de la part du personnel médical. Ainsi au début du mois de juin, à dix reprises, une femme enceinte, Natalie Halson, a subi des pressions pour avorter de sa fille, parce que celle-ci était atteinte d’un spina-bifida […]

Un rapport choquant de la Care Quality Commission (CQC) de 2016 a révélé que l’une des plus grandes chaînes d’avortement du Royaume-Uni, Marie Stopes, exerçait des pressions sur les femmes, les encourageant à avorter leur bébé […]

Une autre étude a révélé que « 75 % des clientes déclarent avoir subi un avortement parce qu’elles avaient ressenti la pression d’un être cher ».

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La Saskatchewan dernière à céder, elle finance maintenant les produits abortifs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

La Saskatchewan était la dernière province canadienne, jusqu’à récemment, à ne pas financer entièrement la pilule abortive, maintenant elle couvre entièrement les frais de ce pesticide humain, par ailleurs fort dangereux. Extrait de LifeSiteNews :

La Saskatchewan était la dernière province canadienne à ne pas payer les produits abortifs dans le cadre de son régime provincial d’assurance-maladie.

Le ministre de la Santé du Saskatchewan Party, Jim Reiter, a annoncé le 7 juin que son gouvernement couvrait entièrement le Mifegymiso à compter de maintenant, selon Global News.

La décision du gouvernement de la Saskatchewan a été prise peu de temps après que les progressistes-conservateurs du Manitoba eussent annoncé, le 1er juin, qu’ils couvriraient le coût de cette combinaison de deux produits.

Mifegymiso, le nom commercial canadien d’une combinaison de mifépristone (RU-486) et de misoprostol, est destiné à être prescrit pour tuer les enfants à naître jusqu’à neuf semaines de gestation. [Avant c’était 7 semaines.]

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L’homme qui avait frappé une femme pro-vie n’est condamné qu’à huit mois de… probation


Jordan Hunt.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo

Jordan Hunt, ce pro-avortement filmé en train d’assener un coup de pied à une femme pro-vie qui lui enjoignait de cesser de dégrader les vêtements et les pancartes de participants à la Chaîne de la Vie (Chain Life), et qui avait par ailleurs été filmé s’attaquant à une autre femme pro-vie, n’a été condamné qu’à huit mois de probation : pas un seul jour de prison.

https://youtu.be/z7SqtIe5rZQ

D’après The Rebel Media :

Jordan Hunt a été filmé à deux reprises en train d’attaquer des femmes. Il a été pris sur le fait donnant un coup de pied à une militante pro-vie nommée Marie Claire Bissonnette [...]

Jordan Hunt a finalement eu sa journée au tribunal, chargé de multiples chefs d’accusation de méfaits et de voies de fait [...]

Mais écoutez ceci : dans une salle d’audience complètement dépourvue de tout média, à l’exception du Rebel, le juge Michael Block a rendu un verdict à vous en faire tomber la mâchoire : à savoir, Hunt n’a reçu que huit mois de probation et s’est seulement fait ordonner de ne pas approcher à moins de 100 mètres, de toute réunion pro-vie.

C’est vrai. Huit mois ! De probation !

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Le sarcophage tueur

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le médecin Philip Nitschke, dit Doctor Death (Dr Mort), est l’inventeur d’un sarcophage mortifère, le nommé Sarco Capsule. Il s’agit d’une capsule qui sert tout bêtement à se suicider, comme le rapporte le film publicitaire qui vante les (dé)mérites de l’engin, d’après la FSSPX.News :

La Sarco Capsule est un appareil euthanasique qui utilise l’azote liquide afin de diminuer progressivement la quantité d’oxygène, afin de procurer une mort paisible en l’espace de quelques minutes

Le Dr Mort est le fondateur de l’association Exit International qui promeut depuis plusieurs années le suicide assisté. La vidéo continue, selon le même article : « “vous ne pouvez pas activer Sarco sans obtenir un code. Lorsque vous avez ce code, nous sommes certains que vous êtes sain d’esprit, que vous êtes maître de vous-même, et que vous êtes donc éligible à une mort paisible”. On n’est guère convaincu. » En effet, le fait de vouloir s’enlever la vie pose un gros doute sur la santé mentale de la personne en question.

Enfin, il y aurait un bouton arrêter l’euthanasie tant qu’il est encore temps, donnant une impression de sécurité à l’éventuel utilisateur, impression des plus trompeuses, car une fois la personne morte il n’y a pas de retours en arrière possible. Extrait du même article :

Un bouton « vivre » disposé à côté du bouton « mourir » permet d’arrêter le processus mortel et de faire sauter la vitre de la capsule : le tout est de ne pas se tromper de touche.

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Lavage de cerveau à l’école au profit de l’alarmisme climatique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

L’alarmisme climatique, nouvelle religion venant s’engouffrer dans le vide athée de l’Occident, à tel point qu’il est devenu religion d’État dans plusieurs pays dont le Canada, est imposé aux enfants qu’on endoctrine dans les préceptes du réductionnisme écolo du redoutable CO₂ (qui est par ailleurs inoffensif). Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada, dénonce sur Twitter le côté totalitaire de l’alarmisme climatique :

L’une des pratiques les plus méprisables des alarmistes du climat est le lavage de cerveau des enfants à l’école, leur politisation, l’incitation dont ils font l’objet à manifester et leur utilisation pour faire pression sur leurs parents, tout comme le faisaient les régimes totalitaires fascistes et communistes auparavant.

[Ci-dessous tweet d’António Guterres‏, secrétaire général de l’ONU]

Les dirigeants politiques n’agissent pas assez vite pour gagner la course contre l’urgence climatique. Je fais confiance à des jeunes comme @GretaThunberg pour pousser ma génération, pousser leurs parents, pousser les sociétés à sauver notre planète et notre avenir.

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