La Chambre des communes adopte le projet de loi C-4 interdisant les « thérapies de conversion »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Drobot Dean/Adobe Stock
Le projet de loi C-4, interdisant les « thérapies de conversion », déposé par le gouvernement Trudeau le 1er décembre 2021 a été adopté le jour même par la Chambre des communes, notamment grâce à une motion des conservateurs accélérant le processus.
Le projet de loi C-4 englobe sans distinction sous le terme péjoratif « thérapies de conversions » toute tentative d’aider une personne à se défaire d’une attraction envers les personnes de même sexe, ou à l’aider à se sentir en conformité avec son corps, que ce soit de réelles méthodes basées sur la discussion entre un patient et un professionnel de la santé ou d’hypothétiques pratiques barbares, brandies comme modèle typique du genre.
D’ailleurs, pour les fanatiques pro-LGBT, il semblerait que le fait de changer d’« orientation sexuelle » ou d’« expression du genre » (pour reprendre leurs expressions décadentes) est en soit répréhensible (puisqu’ils veulent empêcher les personnes désirant recourir à une thérapie d’y accéder).
Du reste, on remarquera que seules les thérapies destinées à confirmer une personne dans un comportement normal (et moral) sont condamnées. Pas d’interdiction d’une éventuelle « thérapie de conversion » rendant homosexuel !
Le projet de loi précise par ailleurs que les processus de transition ne sont pas compris dans son interdiction.
Peut-on me dire pourquoi le fait de conforter quelqu’un dans un changement désiré de sentiments est pire que d’intoxiquer et de charcuter le corps d’une autre personne également consentante ?
Pour parfaire son image de gauchiste à tout crin, Erin O’Toole a blâmé Justin Trudeau devant les médias parce que trois tentatives semblables à C-4 (mais moins restrictives) étaient mortes au feuilleton sous son gouvernement — comme si on pouvait être plus gauchiste que Trudeau !
Il ne manque plus que de voir ce que le Sénat décidera.
1 réactionLa Cour interaméricaine des droits de l’homme ordonne au Salvador de diminuer les peines pour infanticide

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawf8/Adobe Stock
La Cour interaméricaine des droits de l’homme a rendu un jugement sur le cas d’une femme qui a tué son enfant nouveau-né en le jetant dans une latrine au Salvador, en ordonnant à ce pays de diminuer les peines infligées aux auteurs (seulement les mères dénaturées ?) d’infanticide, car la condamnation et l’emprisonnement de la Salvadorienne constitueraient « une violation des droits de l’homme »…
Mais pourquoi donc le fait que c’est la mère qui commet ce geste abominable sur son enfant — facteur qui rend en l’acte encore plus révoltant — devrait-il le rendre moins condamnable ? J’en reste pantois.
Ayant à cœur d’éviter le plus possible aux auteurs d’infanticides à subir les justes rigueurs de la loi, la cour demande également de réformer ses procédures pénales relatives à cet acte, rapporte Gènéthique :
Par exemple pour empêcher les poursuites judiciaires, la Cour « exhorte le Salvador à adopter des règlements de “confidentialité” qui pénaliseraient les médecins qui signalent des cas potentiels d’infanticide ».
Curieusement, ce cas, à l’origine de ce jugement tordu, avait été apporté devant la Cour interaméricaine des droits de l’homme par des groupes pro-avortement afin d’obtenir « un droit latino-américain à l’avortement » — bien qu’il se fût agi d’un cas d’infanticide (ne cherchez pas de suite logique chez les pro-avortement…). La Cour d’ailleurs ne s’y est pas trompée et a souligné que l’affaire n’impliquait pas d’avortement.
Je me demande cependant si ce n’était pas le résultat auquel s’attendaient ces groupes pro-avortement. C’est une tactique commune des zélateurs de cette pratique barbare, dans les pays d’Amérique latine, de défendre les femmes ayant commis un infanticide comme victimes du fait de l’absence d’avortement. Cependant, en utilisant une telle méthode, on ne peut que s’attendre à ce que l’infanticide soit minimisé en tant qu’acte criminel puisque la véritable victime ne serait pas l’enfant, mais la femme — toute excusée du fait de n’avoir pu avorter l’enfant en question… Que l’infanticide soit ainsi « normalisé » amènera infailliblement la banalisation de l’avortement.
Toujours est-il que ce jugement affectera tous les pays d’Amérique latine qui condamnent l’infanticide, rajoutant un poids aux pressions exercées sur eux par les organisations pro-avortement
1 réactionUne Américaine obtient une décision de justice pour faire traiter son père à l’ivermectine : il est sorti guéri de l’hôpital après avoir été intubé un mois
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)
La fille d’un Hongkongais qui a été hospitalisé pour COVID-19 le 14 octobre à l’hôpital Edward à Naperville, dans l’Illinois (Etats-Unis), vient de publier un communiqué indiquant que son rétablissement n’a été possible que grâce à une décision du juge du comté de DuPage, qui a enjoint à plusieurs reprises à l’hôpital d’autoriser le patient d’être soigné au moyen de l’ivermectine.
Sun Ng, 71 ans, avait été traité, sans succès, au remdesivir, et son état s’était tellement détérioré qu’un médecin avait témoigné devant la justice qu’il n’avait guère que 10 ou 15 % de chances de survie.
Intubé et placé en coma artificiel pendant un mois, Sun Ng était « en fait sur son lit de mort », a reconnu ce médecin.
S’étant renseignée sur les traitements possibles du COVID_19, la fille de Sun Ng, le Dr Man Kwan Ng, a demandé fin octobre que l’on administre de l’ivermectine. Devant le refus de l’hôpital, elle a intenté le 1er novembre une action en justice contre Edward-Elmhurst Health et obtenu une ordonnance en ce sens, que l’hôpital a refusé d’exécuter. Une nouvelle audience le 5 novembre a abouti à un commandement similaire, dans lequel le juge Paul Fullerton notait que les effets indésirables potentiels de l’ivermectine (vertiges, démangeaisons, diarrhée) « étaient tellement minimes que la situation actuelle de M. Ng dépasse de cent fois ce risque ».
Après un nouveau refus de l’hôpital, au motif que le médecin qui devait administrer le traitement n’était pas vacciné et que le médecin-chef de l’établissement n’était pas en mesure de le faire à sa place, il a fallu un nouveau référé pour qu’enfin l’ivermectine soit administrée par le médecin choisi par la famille.
Sun Ng put quitter l’hôpital le 27 novembre, selon un communiqué de presse de Mauck & Baker, LLC, le cabinet d’avocats qui a représenté la famille dans cette affaire. Il respire sans assistance, a commencé à réapprendre à manger seul avant de quitter l’hôpital et peut se déplacer avec un déambulateur.
Le Dr Ng a déclaré dans un communiqué de presse daté du 29 novembre que le rétablissement de son père a « dépassé les attentes » de ses proches, « Dieu soit loué ». Elle ajoutait : « Notre famille remercie tout particulièrement le juge Paul Fullerton. Sans lui, nous n’aurions pas pu ramener mon père à la maison et nous n’aurions pas pu le voir nous sourire à nouveau. Nous remercions aussi très sincèrement le Dr Alan Bain de nous avoir accompagnés et administré l’ivermectine à mon père. »
Joseph Monahan, l’avocat de l’hôpital Edward, avait précédemment soutenu que Ng avait manifesté une amélioration dès avant avoir reçu de l’ivermectine. Selon la presse locale, Monahan a également déclaré que l’hôpital n’était pas en mesure de confirmer le contenu du médicament administré parce que le médecin l’avait obtenu en ligne depuis l’Inde. Bien sûr…
L’hôpital, lui, a refusé tout commentaire.
1 réactionLes pro-vie, d’un optimisme prudent quant à l’annulation de Roe vs Wade après l’audition du cas du Mississippi

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : doganmesut/Adobe Stock
1er décembre 20 210 Washington (LifeSiteNews) — Les plaidoiries ont commencé mercredi dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization, laissant les observateurs pro-vie prudemment optimistes quant à la volonté apparente d’une majorité de juges d’au moins envisager de renverser Roe v. Wade.
Dobbs concerne la loi HB 1510 du Mississippi qui interdit les avortements au-delà de 15 semaines pour toute raison autre que les urgences médicales physiques ou les anomalies fœtales graves. Après sa promulgation en 2019, la Cour d’appel du cinquième circuit l’a jugée inconstitutionnelle en raison d’une « ligne ininterrompue remontant à Roe v. Wade », l’arrêt de 1973 qui a imposé aux 50 États un « droit » à l’avortement avant viabilité.
Le Solliciteur général du Mississippi, Scott Grant Stewart, a pris la tête de la défense de la loi HB 1510, en faisant valoir que la jurisprudence affirmant un « droit » à l’avortement est « manifestement erronée » et « sans fondement dans le texte, la structure, l’histoire ou la tradition ». L’État soutient en outre qu’en plus de sa faillite juridique, le régime juridique mis en place par Roe s’est « avéré désespérément inapplicable ».
Les questions posées par les juges à Julie Rikelman, avocate du Stewart Center for Reproductive Rights, et à Elizabeth Prelogar, Solliciteur général de l’administration Biden, n’ont pas révélé les intentions de la majorité des juges dans cette affaire, mais la plupart des juristes nommés par les républicains ont semblé au moins quelque peu sceptiques quant aux justifications de Roe, seul le Juge en chef John Roberts ayant laissé entendre qu’il était enclin à préserver le précédent d’une manière ou d’une autre.
Le juge libéral Stephen Breyer a fait sourciller en affirmant que « le pays a décidé de résoudre ses différends par une décision de la Cour dans l’affaire Roe », alors qu’en réalité, Roe représentait des juges qui retiraient la question des mains du pays. Cette décision a été largement créditée d’avoir intensifié le débat sur l’avortement. Breyer a affirmé qu’un réexamen d’un cas aussi « décisif » « porterait atteinte à la légitimité de la Cour ».
1 réaction Lire la suiteLa Commission européenne fait marche arrière sur la communication inclusive — Noël et prénoms chrétiens sauvés

Helena Dalli, commissaire européen.
Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) — Photo : European Parliament/Flickr
Face au tollé instantané suscité par ses « lignes directrices pour une communication inclusive », la Commission européenne, ce repère de technocrates non élus, mais tout puissants, fait marche arrière. Cette véritable folie qui a engendré l’indignation de milliers de citoyens à travers l’Europe et fait rebondir l’actualité sur les principaux médias européens, provoquant l’intervention de dizaines d’eurodéputés et de dirigeants politiques, de l’Italien Matteo Salvini, à la candidate à l’élection présidentielle Marine Le Pen, est remisée dans le tiroir… jusqu’à une occasion plus propice de l’imposer.
Au moins pour cette année, Noël est donc en sécurité des folies linguistiques de la Commission européenne. Dans ce document interne, il était demandé de ne pas utiliser le mot Noël ou les noms Marie et Jean en raison de leur origine chrétienne afin de ne pas offenser les minorités, de ne pas entamer une conférence avec l’habituelle formule « mesdames et messieurs », et de ne pas utiliser l’expression « coloniser Mars » mais « envoyer des humains sur Mars » compte tenu de la connotation négative du mot colonisation.
Cette préciosité inclusive s’en prenait aussi aux mots « vulgaires » comme mère, père, famille sans oublier gay, homosexuels et lesbiennes qu’il faut absolument combiner avec des expressions plus légitimes comme personnes gay, personnes homosexuelles, personnes lesbiennes.
Dans le nouveau vocabulaire de cette novlangue que tout membre du personnel du Parlement européen et de la Commission européenne aurait dû apprendre par cœur pour être de plus en plus « politiquement correct », la collaboration avec la cancel culture semble de plus en plus évidente : il ne sera plus possible de dire et d’écrire « mariage homosexuel » ce qui déjà en soi est une fausseté linguistique, mais il sera remplacé par « mariage égalitaire ». Et les « droits des homosexuels » laissent la place à « un traitement juste et égal ». Evidemment, il faut aussi oublier le « sexe biologique »* remplacer par le « sexe assigné à la naissance » et ne plus dire « changement de sexe », afin de lui préférer le terme plus correct de « transition de genre ».
1 réaction Lire la suiteLes libéraux de Trudeau présentent un projet de loi pro-LGBT radical interdisant toute forme de « thérapie de conversion »

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : triocean/Adobe Stock
30 novembre 2021, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Les libéraux du premier ministre canadien Justin Trudeau ont présenté un autre projet de loi pro-LGBT radicalement à gauche qui vise à criminaliser toute forme de dites « thérapie de conversion ». Les contrevenants risqueraient plusieurs années de prison.
Lundi, le Parti libéral fédéral de Trudeau a présenté le projet de loi C-4, après que leur premier projet de loi, C-6, eût été abandonné plus tôt cette année lorsque Trudeau a déclenché des élections. Bien que similaire, le nouveau projet de loi est plus strict que le premier et est présenté comme « l’un des plus complets au monde », les contrevenants à cette politique de grande envergure étant passibles d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans.
Le projet de loi vise non seulement à criminaliser le fait de procurer une dite thérapie de conversion à des personnes, y compris à des adultes qui la recherchent activement, mais aussi à rendre illégal le fait de « sciemment », faire « suivre une thérapie de conversion à une personne », de faire de la publicité ou de promouvoir une thérapie de conversion, de retirer un enfant du Canada dans le but de le soumettre à une thérapie de conversion, ou de recevoir un « avantage matériel, notamment pécuniaire », du fait qu’une personne subit une thérapie de conversion.
En outre, le projet de loi applique une définition large au terme « thérapie de conversion ». Ce terme inclut « une pratique, d’un traitement ou d’un service qui vise, selon le cas : à modifier l’orientation sexuelle d’une personne pour la rendre hétérosexuelle ; à modifier l’identité de genre d’une personne pour la rendre cisgenre ; à modifier l’expression de genre d’une personne pour la rendre conforme au sexe qui a été assigné à la personne à sa naissance ; à réprimer ou à réduire toute attirance ou tout comportement sexuel non hétérosexuels ; à réprimer toute identité de genre non cisgenre ; à réprimer ou à réduire toute expression de genre qui ne se conforme pas au sexe qui a été assigné à une personne à sa naissance ».
1 réaction Lire la suiteLes objectifs de l’ONU et le règne du Christ-Roi
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)
Les Nations Unies, « œuvrant au maintien de la paix et de la sécurité internationales et à la protection des droits humains », ont défini 17 objectifs pour « transformer notre monde ». Et pourtant, elles n’atteindront jamais ces idéaux de paix, de justice, et de liberté sans reconnaître le règne du Christ-Roi sur la société.
Comme le dit Pie XI dans sa Letttre Encyclique Quas Primas, « Si les hommes venaient à reconnaître l’autorité royale du Christ dans leur vie privée et dans leur vie publique, des bienfaits incroyables — une juste liberté, l’ordre et la tranquillité, la concorde et la paix — se répandraient infailliblement sur la société tout entière. »
En érigeant certains objectifs qui s’opposent directement au règne du Christ-Roi, et d’autres qui ne s’y opposent pas mais qui omettent l’importance de la vie spirituelle, les Nations Unies ne transformeront pas notre monde comme elles prétendent vouloir le faire.
Ainsi, si la société ne laisse pas Dieu régner dans ses objectifs, dans ses lois, dans ses institutions, et dans ses familles, elle ne pourra jamais « transformer notre monde » en un monde meilleur.
« 17 objectifs pour transformer notre monde » — Nations Unies
17 objectifs pour faire régner le Christ-Roi dans notre monde
« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus (Mathieu 6,33). »
1. Pas de pauvreté :
Mettre fin à la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde d’ici à 2030
En plus de combattre la pauvreté matérielle, mettre aussi fin à la pauvreté spirituelle sous toutes ses formes et partout dans le monde. Combien d’âmes sont dépourvues des nécessités de base telles que les sacrements et la messe !
2. Faim « zéro » :
Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable.
Éliminer la faim alimentaire, oui, mais ne faut-il pas aussi rassasier la faim des âmes pour la Vérité ? Combien d’âmes cherchent aveuglément la lumière à travers le brouillard épais de l’erreur !
3. Bonne santé et bien-être :
Permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge.
Permettre avant tout aux âmes de vivre en bonne santé spirituelle en supprimant les poisons mortels du mal et promouvoir la sanctification de tous à tout âge. Avec la santé de l’âme vient la santé du corps.
4. Éducation de qualité :
Assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie.
Assurer l’accès à tous à une éducation catholique de qualité, sur un pied de Vérité, et promouvoir les possibilités de croissance spirituelle tout au long de la vie.
5. Égalité entre les sexes :
Parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles.
Parvenir au respect de la dignité humaine et restituer aux femmes leur rôle ennoblissant de mère.
6. Eau propre et assainissement :
Garantir l’accès de tous à des sources d’eau potable et à l’assainissement.
Garantir l’accès de tous à des sources de grâce sanctifiante. L’eau potable est nécessaire à la vie, mais qu’en est-il de l’eau baptismale nécessaire à la vie de la grâce ?
7. Énergie propre et d’un coût abordable :
Garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable.
Non seulement garantir l’accès à des services énergétiques, mais aussi à la source d’énergie qu’est la Foi, « la soumission de l’intelligence et de la volonté à la Révélation de Dieu, parce que Dieu est l’autorité suprême et qu’Il ne peut se tromper. (Serment antimoderniste de Pie X) », par la liturgie traditionnelle catholique.
8. Travail décent et croissance économique :
Promouvoir une croissance économique durable et inclusive, l’emploi et un travail décent pour tous.
Pour répondre non seulement à l’urgence économique, mais aussi à l’urgence spirituelle, promouvoir une croissance spirituelle durable dans chaque continent, chaque pays, chaque ville, chaque institution, chaque entreprise, et chaque famille.
9. Industrie, Innovation, et Infrastructure :
Bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation.
Bâtir une société chrétienne avant de bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir un apostolat qui mène le monde entier à la Vérité et ainsi encourager la conversion de tous les peuples au Catholicisme.
10. Inégalités réduites :
Réduire les inégalités dans les pays et d’un pays à l’autre.
Réduire en premier lieu l’aveuglement de l’athéisme dans les pays.
11. Villes et communautés durables :
Faire en sorte que les villes soient ouvertes à tous, sûres, résilientes et durables.
Non seulement rendre les villes ouvertes, mais aussi faire en sorte que chaque église fermée redevienne la maison de Dieu et le lieu sacré de l’acte le plus puissant qui soit : la sainte messe.
12. Consommation et production responsables :
Établir des modes de consommation et de production durables.
Établir des modes de consommation et de production durables en plus d’établir des modes de conversion et de sanctification efficaces.
13. Mesures relatives à la lutte contre le changement climatique :
Prendre d’urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions.
Prendre d’urgence des mesures pour lutter contre la déchristianisation globale et sa répercussion sur chaque aspect de la société.
14. Vie aquatique :
Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable.
Non seulement conserver la création marine de Dieu, mais aussi conserver et étendre la religion catholique comme étant la seule vraie religion et le seul port de salut dans la tempête de la vie.
15. Vie terrestre :
Gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification, enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin à l’appauvrissement de la biodiversité.
Non seulement protéger la création terrestre de Dieu, mais aussi supporter activement les communautés religieuses, lutter contre la désertification spirituelle, enrayer et inverser le processus de dégradation des âmes et mettre fin à l’appauvrissement de la culture chrétienne.
16. Paix, justice, et institutions efficaces :
Promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques et inclusives aux fins du développement durable, assurer l’accès de tous à la justice et mettre en place, à tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes à tous.
Promouvoir l’avènement du Règne du Christ-Roi sur la société, assurant ainsi l’accès de tous à la justice et la paix et mettre en place, à tous les niveaux, des institutions catholiques.
17. Partenariats pour la réalisation de nouveaux objectifs :
Revitaliser le partenariat mondial pour le développement durable.
Revitaliser le partenariat entre l’Église et l’État pour rétablir la place légitime de l’Église dans la société.
«Un hôpital canadien a essayé de refuser ma fille non vaccinée ayant des besoins spéciaux — voici ce que j’ai fait»

Par Celeste McGovern — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : VadimGuzhva/Adobe Stock
12 novembre 2021 (LifeSiteNews) — Ma fille avait un rendez-vous en cardiologie à l’hôpital Halifax Infirmary cette semaine. Nous nous sommes présentés aux portes d’entrée et il y avait une file d’attente pour entrer. Je n’avais jamais vu de queue à l’entrée d’un hôpital auparavant. Cela ressemblait à une file d’attente soviétique pour du pain. Il s’est avéré que l’hôpital n’était pas engorgé par les patients du COVID-19 ; le ralentissement était dû à un poste de sécurité à l’intérieur de la porte, où un garde arrêtait tout le monde et demandait à voir leurs preuves de vaccination.
Je me suis dit : « C’est une blague ». Quelques jours avant la visite, j’avais reçu un de ces appels de contrôle pré-visite désormais standard, où l’on me pose une liste de questions COVID : Êtes-vous fiévreuse ? Avez-vous voyagé à l’extérieur de la province au cours des 14 derniers jours ? Avez-vous été testée positif au COVID-19 ? Est-ce que quelqu’un de votre entourage a été testé positif au COVID-19 ? J’avais répondu non à toutes. Mais il n’y avait pas eu de question sur notre statut vaccinal.
Quand le gardien de sécurité à la porte a demandé nos papiers, et que j’ai dit que nous n’en avions pas, il a dit que nous n’étions pas autorisées à entrer. « Je ne pense pas que ce soit correct », ai-je objecté. « Elle a un rendez-vous en cardiologie. C’est un service essentiel. Je pense que vous feriez mieux de me laisser parler à quelqu’un. »
Il a donc pris nos noms et nous a conduites à une petite section d’attente dans une zone vitrée avec quelques chaises où était assis un type d’une soixantaine d’années. Il a secoué la tête lorsque nous nous sommes approchés.
─ « C’est insensé », ai-je dit.
─ « Je suppose que vous êtes dans le même bateau que moi », a-t-il dit. « J’ai oublié mes papiers ».
─ « Non. Nous ne sommes pas vaccinées. »
─ « Pourquoi ça ? », a-t-il grommelé.
─ « Eh bien, Kate ici présente a moins de 20 ans. Cela signifie que même si elle attrapait le COVID, son risque d’en mourir est pratiquement nul. Je pense qu’il n’est pas dans son intérêt de recevoir une injection expérimentale avec des effets secondaires. Plus de 17 000 décès ont été signalés avec ces vaccins. Beaucoup d’enfants ont des inflammations cardiaques après ça, aussi. »
1 réaction Lire la suiteL’Assemblée nationale française vote l’allongement de la période d’avortement à 14 semaines
Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info)
Un pas de plus dans la folle culture de mort : l’Assemblée nationale a à nouveau approuvé hier mardi 30 novembre, l’extension du délai légal pour pratiquer un avortement à 14 semaines de grossesse au lieu de 12.
Cette disposition a été adoptée par 63 voix contre 30 et 6 abstentions dans le cadre de l’examen en deuxième lecture, entamé lundi, d’une proposition de loi « visant à renforcer le droit à l’avortement ». Le texte avait été adopté en octobre 2020 à l’Assemblée avant d’être rejeté au Sénat, et une adoption définitive sous l’actuelle législature reste incertaine.
« Les adversaires de la mesure, rapporte Le Figaro, ont multiplié les interventions mardi pour souligner, à l’instar de Fabien Di Filippo (LR), qu’avec la croissance de l’embryon entre 12 et 14 semaines “l’acte d’IVG change de nature”, avec “des conséquences gynécologiques qui peuvent être graves”. »
Le corapporteur Albane Gaillot (non-inscrite, ex-LREM), a répondu que cette mesure n’était « pas une lubie de militante féministe » mais était inspirée par « des rencontres sur le terrain » « Le sujet n’est pas technique, le sujet c’est le droit des femmes à disposer de leur corps », a-t-elle déclaré.
Pourtant même le médecin avorteur, Israël Nisan, ancien président du Collège national des gynécologues et obstétriciens français, professeur émérite de gynécologie obstétrique et président du Fonds pour la Santé des Femmes, s’est positionné contre cet allongement, « une mauvaise nouvelle pour la santé des femmes ». « Plus une IVG est tardive, plus elle est dangereuse et plus elle est difficile psychologiquement pour les femmes qui y recourent. Il faut dilater le col de manière plus importante, ce qui peut causer un risque de perforation et d’infection postopératoires » a-t-il explique au Figaro avant d’ajouter :
« À 16 semaines d’aménorrhée, soit à 14 semaines de grossesse, le fœtus mesure environ 120 millimètres, sa tête est ossifiée. Pour le sortir, il faut démembrer le fœtus et écraser sa tête. C’est insoutenable pour beaucoup de professionnels. »
Sans surprise avant le vote, celui qui met la vie des bien-portants en sourdine pour « sauver des vies » en ce temps de covid, le ministre de la Santé Olivier Véran, médecin de formation, s’est dit favorable à titre personnel à cette extension à 14 semaines.
Les contradictions de l’esprit moderne sont légions… et la haine de la vie, la vraie, celle qui accepte la mort naturelle inéluctable de tout un chacun, fracassante chez ces parangons de la bonne conscience morale universelle.
1 réactionL'Avent, ce temps d'humilité
Aujourd'hui commence notre campagne de financement pour le temps de l'Avent. L'Avent, ce temps d'humilité, de patience et de petitesse, dans l'attente de Noël, oasis de paix dans un monde envahi par la peur et par l'activisme stérile.
Merci de nous aider dès aujourd'hui à atteindre notre objectif de 10,000 $.
Avec votre aide, nous continuerons de faire, avec constance et fermeté, la promotion de la foi, de la famille et de la vie, de la conception à la mort naturelle.
Merci d'avance !
Pour la Vie,

Georges Buscemi