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La Californie : « un abattoir plutôt qu’un sanctuaire »

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : standret/Adobe Stock

En panique devant un possible renversement de Roe vs Wade, les pro-avortement tentent de renforcer leurs campagnes de mort.

Selon Radio-Canada, « … une coalition de fournisseurs de service d’avortement, soutenue notamment par le gouverneur démocrate de l’État, veut faire de la Californie un refuge pour les femmes d’États conservateurs qui se verraient interdire d’interrompre leur grossesse. »

Le gouverneur Gavin Newson, « Disant souhaiter étendre les protections au droit à l’avortement … a affirmé que son État pourrait devenir un “refuge” non seulement pour les Californiennes, “mais aussi pour les femmes et les filles de tout le pays”. »

Cet état, l’un des plus « progressistes en matière d’avortement », deviendrait alors le lieu de rassemblement de ceux qui s’apprêtent à tuer volontairement des êtres innocents. Comme l’a dit la présidente de Live Action, Lila Rose, la Californie serait « un abattoir plutôt qu’un sanctuaire ».

Non seulement la Californie accueillerait des femmes voulant avorter mais elle les aiderait aussi financièrement. Les implications concrètes de ce projet seraient, « l’augmentation du financement des cliniques d’avortement, la création d’un programme de subventions dédié à la formation dans des régions mal desservies et la mise en place de protections légales des cliniciens qui fournissent un avortement à des patientes, y compris celles qui viennent d’États restreignant le droit à l’avortement. » De plus, « les patientes originaires d’autres États n’auraient pas à assumer des frais comme l’hébergement et le transport. »

Le temps, l’énergie, l’argent, et la passion déréglée que ces pro-avortement sont prêts à consacrer à cette cause ne font que prouver leur aveuglement. Tout cela pour encourager le meurtre d’innocents ? Tout cela alors qu’ils pourraient l’utiliser pour financer des centres pour femmes enceintes, pour développer des centres d’adoption, pour aider ces femmes à accepter le don précieux qu’est un enfant, ou tout simplement pour défendre la vie plutôt que de combattre pour la mort ?

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Lettre ouverte aux cœurs ouverts : Pour qu’advienne un monde meilleur et en santé !

Par Solange Lefebvre-Pageau, inf. M. Sc. (CIREF) — Photo : Africa Studio/Adbe Stock

Bonjour à toutes et à tous !

Malgré la pandémie de la COVID 19 qui continue de nous assaillir et le congé de Noël et du Jour de l’An qui s’en vient à grands pas, en tant qu’infirmière de profession, puis directrice du Centre international de recherche et d’éducation familiale (CIREF) qui cherche à appuyer les parents dans l’éducation de leurs enfants, je crois que c’est mon devoir de venir vers vous, qui faites partie du monde des parents, du monde religieux, de la santé, du bien-être, de l’éducation, des élus, des médias, etc. En voici quatre raisons :

Dans un premier temps : Pour inviter toute personne n’ayant pas pris connaissance des deux chroniques et des deux lettres ouvertes ci-jointes, à les découvrir dans la rubrique Actualités/Nouveauté de notre site Web : www.ciref.ca

  • Lettre ouverte adressée à M. Lionel Calmant — Pour les familles biologiques, que ferez-vous ? (16 juin 2021)
  • Un Québec plus fier pourrait-il ignorer le statut, la mission et la responsabilité de la famille ? (20 octobre 2021)
  • Nouveau déni de la mission des parents au sein de notre Canada (16 novembre 2021)
  • Lettre ouverte aux jeunes du monde — Et si la défense d’une deuxième Cause vous revenait aussi ? (22 novembre 2021)

Dans un deuxième temps : Pour suggérer à chacune et chacun de visionner et d’intérioriser deux de nos diaporamas, insérés dans la rubrique À propos de notre site

  • La perte de l’identité chrétienne dans les écoles du Québec, une descente vertigineuse
  • Pourquoi un projet alternatif du CIREF au cours d’éducation sexuelle dans les écoles du Québec, projet destiné, avant tout, aux parents ?
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Pourquoi à Campagne Québec-Vie abordons-nous « d’autres sujets » ?

Réponse de Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie à une lettre — Photo : bnenin/Adobe Stock

Cher Monsieur,

Laissez-moi d’abord vous féliciter pour le travail admirable que vous faites pour sauver la vie d’enfants à naître.

Par ailleurs, en tant que membre de Québec-Vie depuis le temps de Monsieur [Gilles] Grondin, je désire m’objecter à ce que la direction s’engage dans toutes sortes d’autres voies et prenne des positions que je ne partage pas sur différents sujets dont la Covid 19 (que vous traitez de peu importante et pourtant…) le port du masque, les élections américaines, etc. Tout cela nuit à la crédibilité du mouvement et devrait être énoncé comme des opinions personnelles par vous et vos collègues.

Vos prises de position contre les vaccins (que je n’ose pas nommer craintes…) vont à l’encontre de la très grande majorité du monde médical et de nos autorités religieuses et portent un jugement négatif sur eux. Rappelons-nous que Jésus nous interdit de juger […]

Sincèrement,

Julien L.

*

Cher Monsieur,

Merci de votre lettre et de votre soutien fidèle à notre mouvement.

Si nous abordons « d’autres sujets », comme vous le dites, c’est parce que nous reconnaissons que ces sujets ont un impact considérable sur un ou plusieurs de nos objectifs. Par exemple, l’utilisation des injections covid qui sont produites à l’aide de cellules d’enfants avortés peut banaliser l’avortement et encourager la perpétuation de ce crime qui a permis la conception desdits produits. Nous disons que les objecteurs de conscience devraient avoir le choix de ne pas utiliser de tels produits, sans qu’ils aient à perdre leur emploi ou même être carrément emprisonnés. Par ailleurs, les autorités ecclésiales reconnaissent le droit des objecteurs de conscience de refuser le vaccin, car elles affirment que « la vaccination n’est pas, en règle générale, une obligation morale et que, par conséquent, elle doit être volontaire. »

Les élections américaines ont aussi un impact considérable sur la vie ici au Canada. Les victoires ou les revers du mouvement pro-vie aux États-Unis vont, tôt ou tard, presque toujours se traduire en victoire ou défaite au Canada. Il est donc complètement normal qu’on s’en informe.

Bref, puisque nous vivons dans un monde interconnecté et interdépendant, ou différents sujets ont un impact significatif sur la foi, la famille et la vie, il est important qu’on se saisisse de ces questions, même si de prime abord elles n’ont pas de lien apparent avec nos objectifs.

Finalement, si certaines opinions sont émises dans nos articles publiés dans notre bulletin (articles souvent pris de sources diverses), cela ne veut pas dire pour autant que nous épousons à 100 % ces opinions. Ces articles sont publiés, car ils nous semblaient pertinents et importants, sans plus.

Encore une fois, Monsieur L., je vous remercie de votre soutien à notre mouvement !

Pour la Vie,

Georges Buscemi

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Un bébé prématuré né à 22 semaines de grossesse rentre chez lui

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tobilander/Adobe Stock

Un bébé prématuré né avec 18 semaines d’avance a défié les probabilités et peut maintenant passer les fêtes d’Actions de grâce à la maison avec sa famille.

Juana Gallegos a raconté son histoire et celle de son bébé à la chaîne d’information locale KHOU, décrivant comment elle est entrée en travail le 29 avril alors qu’elle n’était enceinte que de 22 semaines. L’hôpital où Mme Gallegos s’est rendue lui a dit qu’ils ne pourraient pas sauver son bébé. « Ils m’ont dit qu’ils ne pourraient pas la réanimer ou faire quoi que ce soit pour elle si elle naissait là-bas, à ce moment-là, si tôt », a-t-elle raconté. Je leur ai dit : « Transférez-moi maintenant ».

Mme Gallegos a pu se rendre au Memorial Hermann The Woodlands Medical Center, qui dispose d’une unité de soins intensifs néonatals de niveau III. C’est là que sa petite fille, Jimena « JC » Macias, est née. Elle ne pesait que 708,74 g et ne mesurait que 28 cm. Elle avait besoin d’un ventilateur pour l’aider à respirer, tandis qu’une perfusion lui apportait de la nourriture par le biais de son cordon ombilical.

La petite JC a passé 112 jours à l’unité de soins intensifs néonatals, mais elle était suffisamment bien pour rentrer chez elle à temps pour l’Action de grâce, ce que ses parents n’auraient jamais cru possible. « Le premier jour, le deuxième jour, le 30e jour... je ne pensais pas qu’il serait possible de passer les fêtes ensemble », a déclaré Mme Gallegos. « Dieu avait d’autres plans ».

Le père de JC, Eduardo Macias, a déclaré à KHOU que la famille a une nouvelle appréciation des inconvénients qui viennent avec les soins d’un nouveau-né. « Nous voyons les choses d’un autre point de vue et nous sommes reconnaissants, car nous n’aurions pas vécu cela si elle n’était pas là », a-t-il déclaré.

Le Dr Rebecca Ballard, néonatologiste au Memorial Hermann/Pediatrix Medical Group of Texas, a déclaré que la survie de JC était tout simplement miraculeuse. « Même si j’aimerais que cette histoire se produise pour tous les bébés nés aussi tôt, ce n’est pas possible », a-t-elle déclaré. « Il ne faut pas penser que son histoire représente tous les bébés, mais cela rend encore plus miraculeux le fait que cela soit arrivé ».

Les bébés prématurés comme JC sont confrontés à une bataille importante pour leur survie ─ seuls 10 % environ des bébés nés à 22 semaines de grossesse s’en sortent, selon Verywell Family. Pourtant, les enfants nés à 21 semaines ont désormais une chance de survivre en dehors de l’utérus s’ils reçoivent les soins médicaux appropriés. Comme Mme Gallegos en a fait l’expérience, tous les hôpitaux ne sont pas équipés pour aider des enfants aussi petits, et il est donc heureux qu’elle ait pu se rendre à temps dans un établissement capable de l’aider. Pour trouver un hôpital près de chez vous qui est équipé pour aider les enfants de 22 semaines, cliquez ici.

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L’influence LGBT dans les cercles conservateurs est croissante — voici pourquoi cela est profondément problématique

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie

9 novembre 2021 (LifeSiteNews) — Récemment, c’est-à-dire le samedi 6 novembre 2021, des événements LGBT majeurs sur les côtes de l’Atlantique et du Pacifique ont mis en évidence la montée substantielle de la normalisation de l’homosexualité et du transgenrisme dans des institutions autrefois considérées comme des bastions du conservatisme.

Donald Trump a organisé un énorme gala à cravate noire pour les républicains « Log Cabin » (LGBT) dans sa station balnéaire de Floride Mar-a-Lago, au cours duquel l’ancienne première dame Melania Trump a reçu le prix « Spirit of Lincoln » de l’organisation.

Plus tôt dans la journée, dans un chantier naval de San Diego, la marine américaine a lancé son tout nouveau navire, baptisé du nom du pédéraste homosexuel Harvey Milk. Le secrétaire de la marine et divers amiraux ont assisté au baptême du navire par un vétéran transgenre d’âge moyen de la marine ─ un homme qui se présente comme une femme. Deux semaines auparavant, un autre homme se présentant comme une femme avait été nommé amiral 4 étoiles.

Les 6 et 7 novembre ont également marqué la fin d’un mois d’importants rassemblements conservateurs nationaux dont les orateurs vedettes étaient des hommes « mariés », « fiancés » ou autrement partenaires, sexuellement et romantiquement, avec d’autres hommes.

La semaine précédente, le milliardaire Peter Thiel, fondateur de Paypal, l’animateur de talk-show Dave Rubin et l’auteur Douglas Murray ont partagé la scène avec les sommités catholiques conservatrices Sohrab Ahmari, Mary Eberstadt, Michael Knowles, Patrick Deneen, Jay Richards, Rusty Reno, Robert Royal et Austin Ruse lors de la National Conservatism Conference à Orlando. Les sénateurs américains chrétiens conservateurs Ted Cruz (R-TX), Josh Hawley (R-MO) et Marco Rubio (R-FL) ont également partagé cette scène.

Le héros conservateur et actuel candidat au Sénat de l’Ohio, J.D. Vance, auteur de Hillbilly Elegy, a annoncé la semaine dernière que l’homosexuel « marié » Peter Thiel jouait un rôle actif dans sa campagne.

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Une mère qui a été poignardée alors qu’elle était enceinte ramène chez elle son fils né à 25 semaines

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

Un petit garçon né à seulement 25 semaines de grossesse après que sa mère ait été poignardée est maintenant rentré de l’hôpital. Il a passé cinq mois dans l’unité de soins intensifs néonatals (USIN).

Selon ABC News, Théodore Jude est sorti de l’hôpital pour enfants d’Atlanta à Egleston le 8 octobre après avoir passé les cinq premiers mois de sa vie hors de l’utérus à l’hôpital. Les infirmières se sont alignées dans le couloir avec des hochets pour dire au revoir à leur petit patient, né par césarienne d’urgence après l’agression de sa mère.

Le 5 juin, Valérie Kasper, la mère de Théodore, se promenait près de sa voiture avec son fils Benjamin, âgé de trois ans, lorsqu’elle a été poignardée à plusieurs reprises par un sans-abri qui a ensuite admis avoir porté le coup de couteau, a indiqué l’Associated Press. La police a constaté que la « maladie mentale de l’homme a joué un rôle » dans l’attaque. Benjamin n’a pas été blessé, mais Kasper a été transportée dans un hôpital local où elle a dû subir une césarienne d’urgence pour la sauver, elle et son bébé.

« Le traumatisme de l’attaque a été assez intense et le moment de l’opération a été tout aussi effrayant », a déclaré Mme Kasper. « Quand je suis entrée dans la salle d’opération, je pleurais en disant : “Sauvez mon bébé et sauvez mon utérus”, parce que je pensais que si mon bébé ne s’en sortait pas, je voudrais en avoir un autre. »

Théodore, qui pesait deux livres, a été emmené à l’unité de soins intensifs néonatals pendant que les médecins réparaient le côlon et le foie de Kasper. Ce n’est que 24 heures plus tard qu’elle a enfin pu voir son nouveau-né. Mais elle souffrait encore beaucoup et n’a pas pu le tenir dans ses bras, ce qui, selon elle, « était très difficile ».

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Un médecin qui a été le pionnier du protocole covid au HCQ exhorte à « la résistance contre la tyrannie gouvernementale »


Le Dr Zelenko.

Extraits de LifeSiteNews traduits par Pierre-Alain Depauw (Medias presse Info) — Photo : Facebook

Le Dr Vladimir Ze’ev Zelenko a été l’un des pionniers du protocole de traitement précoce pour COVID-19 impliquant l’hydroxychloroquine (HCQ) et le sulfate de zinc. Il avait écrit une lettre ouverte au président Donald Trump annonçant son protocole de traitement du coronavirus.

Ce médecin juif orthodoxe partage également fréquemment des réflexions sur la bataille entre le Bien et le Mal. Dans une interview du mois de mars avec le Dr Peter Breggin, Zelenko a expliqué à son hôte que l’histoire elle-même est marquée par une lutte « entre des personnes essayant de vivre une vie consciente ou centrée sur Dieu » et d’autres qui « ont toujours essayé d’être Dieu » et voulu « avoir un contrôle global sur le reste de l’humanité ».

Ce que nous vivons est probablement la plus grande opération psychologique de l’histoire de l’humanité », a-t-il déclaré. Une opération « extrêmement bien orchestrée, brillamment exécutée, [et] exceptionnellement maléfique ».

Atteint d’une forme de cancer particulièrement sévère, le Dr Zelenko estime que son devoir est de parler tant qu’il le peut encore. Il commente la publication du 19 novembre de documents utilisés par la FDA (organe officiel des Etats-Unis) pour autoriser pleinement les injections anti-COVID de Pfizer, malgré leur connaissance de 150 000 effets indésirables graves recensés et de plus de 1 200 décès liés aux « vaccinations » au cours des trois premiers mois suivant son autorisation d’utilisation d’urgence.

« Le gouvernement des États-Unis a agressé la population américaine avec ses politiques meurtrières, la preuve étant que la FDA était au courant des effets secondaires bien avant de déployer ce vaccin auprès du public américain », a déclaré Zelenko. Des propos qui valent pour tous les gouvernements occidentaux.

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Les demandes de mort anticipées

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Artem/Adobe Stock

Il y a-t-il vraiment une société plus déséquilibrée que celle dans laquelle ses citoyens anticipent leur mort ?

Selon Radio-Canada, « La Commission spéciale sur l’évolution de la Loi concernant les soins de fin de vie a déposé son rapport à l’Assemblée nationale du Québec, mercredi. Elle recommande qu'une personne majeure et apte puisse faire une demande anticipée d'aide médicale à mourir si elle souffre d'une maladie grave et incurable qui la rendra inapte. »

Ainsi les personnes ayant reçu un diagnostic d’une maladie entraînant des troubles mentaux pourraient faire une demande anticipée d’aide médicale à mourir étant donné qu’elles ne seraient pas lucides vers la fin de leur vie.

« Il est aussi recommandé que la personne désigne un tiers de confiance qui fera connaître sa demande anticipée et qui réclamera, en son nom, que la demande soit traitée au moment opportun. »

La personne désignée déciderait alors du temps « opportun » pour tuer le patient. Des signatures et de simples mots inscrits dans un registre et gravés sur la carte d’assurance médicale suffiraient pour achever une vie.

Le contrôle des individus sur leur vie et sur leur mort devient de plus en plus élevé au point de toucher l’absurdité. Si l’homme planifie sa mort tout comme il planifie sa vie, il finira par construire une immense tour de Babel qui s’écroulera sans faute et sans pitié.

Des citoyens qui recherchent la mort, un état qui encourage la mort de ses citoyens, et un monde qui prêche la mort ; devons-nous chercher plus loin pour trouver la personnification de la folie ?

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Les écoles de Chicago obligent les garçons et les filles à partager les toilettes au nom de « l’équité des genres »

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : MarkRademaker/Adobe Stock

3 décembre 2021, Chicago (LifeSiteNews) — Le Chicago Public Schools (CPS) a annoncé qu’il exigera que toutes les écoles sous sa juridiction affichent des panneaux permettant expressément aux étudiants et au personnel de choisir des toilettes masculines ou féminines en fonction de leur « identité ou expression de genre » préférée, au nom de la réalisation de « l’équité de genre ».

« Tous les étudiants et le personnel des CPS auront un accès juste et équitable aux toilettes qui correspondent à leur identité de genre », a déclaré Camie Pratt, responsable de la sécurité des élèves des écoles publiques de Chicago, dans une annonce vidéo publiée le 30 novembre. Elle a ajouté qu’à partir du 1er décembre, les panneaux « indiqueront clairement que toutes les toilettes pourront être utilisées par toute personne qui s’y sent à l’aise ».

« Le personnel continuera à disposer de toilettes réservées au personnel », a ajouté Camie Pratt, sans préciser si ces toilettes ou d’autres installations à occupation unique seront accessibles aux élèves qui ne souhaitent pas partager des installations intimes avec un membre du sexe opposé. « Le Bureau de la protection des élèves et de [l’application de la Loi] “Title IX” de notre district travaille également sur un plan à long terme visant à créer une signalisation plus permanente pour nos salles de bain ».

« Mes filles ne se sentiront pas à l’aise de partager une salle de bain avec des garçons », a réagi un parent sur les médias sociaux, comme le souligne le Daily Wire. « Qui prend ces décisions ridicules ? Qui s’assure que les filles ne seront pas harcelées ou intimidées dans ces cabines ? Où mon enfant peut-il obtenir de l’intimité pour s’assurer qu’aucun garçon n’essaiera de l’épier pendant qu’elle est dans une cabine ? »

Les conservateurs affirment que le fait de forcer les enfants et les adolescents à partager des installations intimes avec des membres du sexe opposé viole leur droit à la vie privée, les soumet à un stress émotionnel inutile et donne aux prédateurs masculins potentiels un prétexte valable pour entrer dans les toilettes ou les [salles de] casiers des femmes.

Une révolte publique contre ces politiques a récemment alimenté la victoire du républicain Glenn Youngkin sur le démocrate Terry McAuliffe pour le poste de gouverneur de Virginie, ainsi que la prise de contrôle de la Chambre des délégués de l’État par le Parti républicain ─ révolte causée en particulier par le viol d’une étudiante par un camarade « transgenre » dans les toilettes des filles du lycée Stone Bridge du comté de Loudoun.

En juin, la Cour suprême des États-Unis a refusé d’entendre l’appel d’une décision d’une juridiction inférieure selon laquelle l’ex-étudiant « trans » Gavin Grimm avait le droit constitutionnel d’utiliser les toilettes pour hommes du lycée de Gloucester, également en Virginie, laissant ainsi en suspens une victoire de la redéfinition « transgenre » des règles fédérales de non-discrimination.

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Une consternante rapidité

Avec une consternante rapidité, la Chambre des communes et ensuite le sénat, on réintroduit et ensuite fait passer le projet de loi C-4, pour interdire les thérapies dites « de conversion » qui permettent aux personnes aux prises avec des attraits envers le même sexe d’acquérir, par une thérapie ou un autre type d’intervention, des attraits envers le sexe opposé. (Consultez notre site Web à ce sujet, contre le projet de loi C-6, rebaptisé C-4).

Le tout s’est joué dans l’espace de deux jours. À la Chambre des communes, c’est Rob Moore, député conservateur, qui a présenté une motion pour accélérer le passage de cette législation, demandant à ses collègues de ne point s’y opposer. Personne dans le camp des conservateurs n’a osé lever la voix. Les conservateurs s’étant inclinés devant le rouleau compresseur, il ne restait plus qu’au sénat pour débattre de ce douteux projet de loi. Or, en moins d’une journée, c’était fait. Celui-ci a donné son aval et la législation n’attend que la formalité de « l’assentiment de la couronne ». A-t-on jamais vu une loi traverser les deux chambres législatives avec cette rapidité de l’éclair ?

Cette loi s’inscrit dans une tendance lourde au Canada et dans tout l’Occident d’une persécution chrétienne. Pourquoi ? Car nous avons toutes les raisons pour croire que, non seulement des thérapeutes, des psychologues ou des psychiatres seront pénalisés avec de lourdes amendes et même de la prison pour avoir osé offrir des services à une personne aux prises avec des attraits envers le même sexe, mais également des prêtres et pasteurs et des parents voulant convaincre de la perversité du style de vie homosexuel et de la nécessité morale de vivre selon sa nature humaine sexuée. 

Ce fulgurant passage d’une loi inique nous rappelle encore une fois la nécessité de prier, de veiller, et de s’informer pour agir dans notre milieu, dans nos familles. Il faut que le Christ règne chez nous s’il est à régner à l’extérieur. L’éducation des enfants à la vie de grâce, à la pureté, est capitale. Il faut absolument veiller à ce qu’ils ne soient pas exposés outre mesure à Internet, Netflix, Disney plus, etc. qui ne feront, à la longue, que les endoctriner dans l’idéologie du siècle (LGBTQ...) Nos dirigeants, hélas, ne sont pas chrétiens. Bien que nous leur devons respect et prières en tant que dirigeants, de grâce ne leur donnons pas nos âmes ni celles de nos enfants. Formons des communautés chrétiennes unies, à l’abri, autant que possible, de l’influence mauvaise qui rôde ces temps-ci.

Pour la Vie,

Georges Buscemi

P.S. Notre campagne de financement bât son plein. 2 277 $ ont été recueillis à date -- merci du fond du cœur à tous ceux et celles qui ont donné. Il nous reste cependant 7 723 $ à recueillir. Si ce n’est pas déjà fait, merci de donner dès aujourd’hui !

P.P.S. Vous êtes invité à venir le samedi 11 décembre à la Veillée pour la Vie à l'Église du Bon-Pasteur, 400 rue Laurier, Laval-des-Rapides, H7N 2P6 Canada, de 15h à 17h. Renseignements.

 

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