France: un tribunal déclare qu’un homme qui se dit femme peut être la «mère» de sa fille sur le certificat de naissance

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Joeprachatree/Adobe Stock
11 février 2022 (LifeSiteNews) — Le mois dernier, j’ai écrit un essai plein d’espoir pour The European Conservative sur le contrecoup croissant du mouvement transgenre en Europe. De la Scandinavie au Royaume-Uni, les autorités médicales, les tribunaux et les gouvernements commencent à se rendre compte que la dysphorie de genre à apparition rapide, en tant que contagion par les pairs parmi les jeunes, incite un nombre massif de mineurs à devenir des patients médicaux à vie, s’inscrivant pour des bloqueurs de puberté et des opérations de changement de sexe dans leurs tentatives malheureuses de changer de genre et de découvrir leur « vrai moi ».
J’ai noté à l’époque que le mouvement transgenre se heurte à une opposition plus sévère en France également. En septembre, j’ai couvert une pétition française signée par plus de 50 cliniciens, professionnels de la santé, universitaires de renom, experts en droit et en éducation, philosophes, sociologues, psychiatres, juges et psychanalystes, tous français, qui dénonçaient l’idéologie transgenre et la pratique des opérations de changement de sexe et des hormones de blocage pour les enfants. Il s’agissait d’une puissante réfutation des dogmes de notre époque, qui semblait annoncer un changement prometteur — ou du moins, peut-être, que le mouvement transgenre avait atteint son point culminant.
Malgré le fait qu’en France, les personnes s’identifiant comme transgenres peuvent faire reconnaître par le gouvernement français l’identité de genre qu’elles ont choisie, le plus haut tribunal de France a statué qu’un homme biologique* « s’identifiant » comme une femme transgenre ne pouvait pas être reconnu comme la mère d’un enfant conçu avec sa femme. Cela semble relever du bon sens, mais à l’heure de la folie, tout semblant de bon sens est une résistance bienvenue au rouleau compresseur du transgenre.
1 réaction Lire la suite12 mai prochain : Marche pour la Vie à Ottawa
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)
Voulez-vous défendre le droit à la vie de tous les Canadiens ? Sans exception.
Voulez-vous porter un acte public en défense des enfants à naître ?
Rendez-vous le 12 mai à 12 h 30 sur la colline parlementaire à Ottawa pour manifester contre l’injustice de l’avortement !
Depuis 25 ans des milliers de Canadiens se rassemblent dans la capitale nationale pour demander à nos représentants politiques de défendre le droit à la vie.
En 1969, l’avortement a été légalisé au Canada, permettant le meurtre de dizaines de milliers d’enfants à naître chaque année. Puis, en 1988, la Cour suprême du Canada a invalidé cette loi, créant un vide juridique dans lequel environ 300 enfants à naître sont tués chaque jour en ce pays qui « garantit » le droit à la vie.
« Chacun a droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de sa personne » affirme l’Article 7 de la Charte canadienne des droits et libertés mais pourquoi les enfants à naître sont-ils injustement exclus de ce droit ?
En tant que Canadiens conscients de cette injustice, n’avons-nous pas le devoir d’agir ?
Venez nombreux à cette Marche pour la Vie !
Venez être une voix pour ceux qui n’ont pas de voix !
1 réactionLe taux de survie des bébés prématurés aux États-Unis s’est considérablement amélioré au cours de la dernière décennie, selon une étude
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie
8 février 2022 (LifeSiteNews) — Une étude publiée le mois dernier a révélé que le taux de survie des nourrissons « extrêmement prématurés » s’est considérablement amélioré au cours de la dernière décennie.
Le taux de survie (jusqu’à la sortie de l’hôpital) des nourrissons nés entre 22 et 28 semaines de grossesse est passé de 76 % pendant la période 2008-2012 à 78,3 % de 2013 à 2018, selon l’étude financée par les National Institutes of Health (NIH) et dirigée par Edward F. Bell, M.D., de l’Université de l’Iowa.
Cela revient à un taux de survie de désormais près de quatre bébés sur cinq nés entre 22 et 28 semaines.
L’étude, qui a été publiée le 18 janvier dans le Journal of the American Medical Association (JAMA), a évalué plus de 10 000 bébés nés dans 19 centres médicaux à travers les États-Unis. Elle a révélé que le taux de survie s’est amélioré de façon spectaculaire entre les bébés nés le plus tôt et les bébés nés le plus tard qui ont été étudiés : seuls 11 % des bébés nés à 22 semaines ont survécu jusqu’à leur sortie de l’hôpital, contre 94 % de ceux nés à 28 semaines, selon un avis du NIH sur l’étude.
Il convient toutefois de noter qu’une autre étude réalisée en 2019 par l’Université de l’Iowa a révélé que 64 % des bébés nés vivants à 22 semaines, pour lesquels les parents ont demandé une réanimation, ont survécu jusqu’à leur sortie de l’hôpital.
Les résultats en matière de développement des bébés survivants inclus dans l’étude publiée par le JAMA ont également été examinés à l’âge de deux ans corrigé (leur âge depuis leur date de naissance prévue). À cet âge, près de 49 % des bébés « ne présentaient aucun trouble du développement neurologique ou un trouble léger », 29,3 % présentaient un trouble « modéré » et 21,2 % présentaient un trouble « grave » du développement neurologique.
1 réaction Lire la suitePourquoi parler ainsi des vaccins du covid ?

Réponse de Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, à la lettre d’une lectrice — Photo : pavasaris/Adobe Stock
Lettre de Mme Gabrielle-Lise G. :
Bonjour M. Buscemi !
Je dois d’abord vous dire que les articles de votre bulletin de février sont, à mon avis, tout à fait appropriés ce qui n’était pas le cas dans certains bulletins précédents au cours de la pandémie. Les prières pour que cessent la pandémie et les restrictions sont une bonne chose et auraient dû se faire dès les débuts de cette crise. Personnellement, pendant les premières semaines, j’avais placé un cadre du Sacré-Cœur dans ma fenêtre donnant sur la rue.
Cependant, j’ai beaucoup de restrictions et de questionnements par rapport à la lettre qui accompagne votre envoi [qui peut être lue ici, sous le titre « Que penser du “passeport vaccinal” ? »]. Bien sûr, la liberté de culte n’a pas été respectée (soit dit en passant, aussi pour les juifs, les musulmans et les autres religions). En ce domaine, il aurait fallu rencontrer nos évêques pour leur expliquer nos doléances peut-être, auraient-ils réclamé davantage cette liberté (de culte) auprès de nos gouvernements (du moins ceux des provinces).
Pour ce qui est de l’utilisation de produits de fœtus avortés pour les vaccins, certains en contenaient (Astra Zeneca, par exemple) mais pas Pfizer et Moderna. D’ailleurs pourquoi notre Pape aurait-il dit de se faire vacciner pour protéger notre entourage et que lui-même et le Pape émérite Benoît XVI se seraient-ils fait vacciner ?
Quant aux liens que vous faites avec le baptême, ne charriez-vous pas un peu ? Et ce complexe de persécution ? Il ne faut pas inventer des persécutions où il n’y en a pas. Certains excès de langage et certaines formes d’implication dans des manifestations ne sont pas les meilleurs moyens de faire respecter nos droits, d’autant plus qu’ils divisent la population et provoquent la persécution. Serait-ce l’attitude de notre Divin Sauveur ? N’a-t-Il pas dit du haut de la croix : « Père, pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font ». En tant que chrétiens, ne devons-nous pas chercher à être vrais plutôt qu’à avoir raison ?
En fille de l’Église, j’attends votre réponse,
Gabrielle-Lise G.
1 réaction Lire la suiteL’archevêque d’Edmonton suggère que le Convoi de la Liberté enfreindrait les « directives divines » de Justin Trudeau…
Par Celeste McGovern — Traduit par Campagne Québec-Vie
9 février 2022, Edmonton, Alberta (LifeSiteNews) — S’il nous restait une once d’espoir envers notre hiérarchie catholique, une homélie récente de l’archevêque d’Edmonton l’a annihilée. Nos dirigeants catholiques canadiens sont complètement déconnectés de la réalité. Ils ne connaissent pas les gens qu’ils sont censés guider. Ils ne semblent même pas essayer de comprendre la classe ouvrière. Ce sont des élitistes, aussi dogmatiques et hypocrites que les pharisiens.
La lecture de la messe dominicale du 30 janvier était Luc 4,21-30. Jésus était dans la synagogue au milieu de son propre peuple. Il a dénoncé la dureté de leur cœur, raison pour laquelle il n’a pas pu faire de miracles parmi eux. « En vérité je vous le dis », dit-il, « aucun prophète n’est accepté dans sa ville natale ». Enragés, ils « le chassèrent de la ville, et l’emmenèrent au sommet de la colline sur laquelle la ville était bâtie, afin de le jeter du haut de la falaise. Mais il traversa la foule et continua son chemin ».
Mgr Richard Smith a commencé son homélie en évoquant le convoi de la liberté, à Ottawa, des camionneurs qui s’opposent au mandat de vaccination. « Je ne soulève pas cette question dans le but de faire un commentaire public sur cette manifestation particulière », a-t-il commencé. Mais il a ensuite commenté, politiquement et théologiquement, pendant toute son homélie, le convoi des camionneurs.
Dans son analogie, l’archevêque a présenté les camionneurs et les manifestants qui s’opposent aux mandats de vaccination comme la foule en colère, rebelle et au cœur dur, les deux groupes formant « un convoi de résistance » rejetant les « directives divines » de Dieu.
Si l’on suit cette ligne de pensée, bien que Smith ne l’ait pas dit explicitement, c’est le premier ministre honni Justin Trudeau qui, s’étant éclipsé de la ville, est le Christ persécuté, et les injections accélérées des sociétés pharmaceutiques qui sont mandatées par le ciel où... enfin, celui où vivent ces deux types, Klaus Schwab et Bill Gates ?
1 réaction Lire la suiteL’histoire tragique d’une « trans » mutilée, qui ne peut donc plus « détransitionner »

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Photoboyko/Adobe Stock
D’une part les thérapies de conversion sont illégales, d’autre part on martèle la théorie du genre dans la tête des enfants, et pourtant la réalité nous montre que les « transitions » sont un véritable poison.
Les victimes sont parfois brisées pour toujours comme le montre cette histoire tragique.
Ce témoignage, d’une femme qui se croyait homme et qui regrette de s’être mutilée, vaut mille études :
1 réactionJe n’ai pu en parler à personne, c’est pourquoi je le fais ici. Je pense que je regrette d’avoir transitionné. J’ai commencé la T à 19 ans, j’en ai maintenant 28. J’ai passé une opération supérieure à 21 ans, je crois. J’étais l’une des premières dans ma province à l’obtenir parce qu’ils venaient juste de commencer à offrir des opérations trans…
Maintenant, je réalise la raison pour laquelle j’ai changé de sexe en premier lieu. J’ai été molestée par mon père à un très jeune âge, je ne me souviens toujours pas de tout et je suis sur une liste d’attente pour une thérapie. Je suis presque certaine que la transition était un mécanisme de défense pour repousser les abus. Et ça a un peu trop bien marché parce que maintenant personne ne veut de moi...
Je continue de voir des gens que je connais publier en ligne des photos de leurs enfants, ce que j’aurais tellement envie de faire. J’ai toujours voulu adopter et accueillir des enfants, à cause de mon éducation je sais qu’il y a tellement d’enfants qui ont besoin d’amour et je veux les aider. Mais je veux aussi avoir mon propre enfant. Et maintenant je ne peux pas. Je n’ai jamais eu une enfance normale. Et maintenant, je n’aurai jamais une vie d’adulte normale non plus.
Honnêtement, il devrait y avoir plus d’obstacles à la transition. C’était beaucoup trop facile, j’étais beaucoup trop jeune et je n’ai pas vraiment réalisé dans quoi je m’engageais. Et maintenant je le regrette…
Je ne ressens plus aucun lien avec mon genre.
Urgent covid-19 : démarche auprès de votre député fédéral avant 15 h

Appel à l'action d'après une lettre d'une lectrice — Photo : fizkes/Adobe Stock
L’opposition au parlement fédéral, dans la personne de Mme Bergen (Portage—Lisgar) appuyée par M. Berthold (Mégantic—L'Érable), a déposé une motion pour mettre fin aux mandats et aux restrictions de la COVID-19.
Selon l’horaire de la Chambre des communes, à 15 heures, ce lundi 14 février 2022, il y aura un vote. Il est urgent d’appeler nos députés fédéraux ou de leur écrire un courriel afin qu’ils votent pour l’annulation des mesures sanitaires, et surtout pour le retrait du PASSEPORT VACCINAL (dans son application fédérale), et cela de façon DÉFINITIVE afin de retrouver nos libertés perdues.
Campagne Québec-Vie vous invite à agir le plus vite possible pour protéger la liberté de conscience de tous ceux qui refusent de se faire vacciner en raison du lien des vaccins avec l’avortement.
Un appel téléphonique a plus de poids qu’un courriel et les deux c’est encore mieux.
1- PAR TÉLÉPHONE
Pour chaque député, on peut téléphoner au bureau du comté ou au bureau à Ottawa. En laissant un message téléphonique, idéalement aujourd’hui, restez en ligne pour appuyer sur le 1 (un). En restant en ligne, il y a souvent la possibilité d’envoyer son message de façon urgente.
Se nommer, puis dire : « Je vous appelle pour vous demander de voter en faveur du retrait des mesures d’urgence et pour le retrait du PASSEPORT VACCINAL, et ceci de façon définitive. Merci de nous aider à préserver nos LIBERTÉS. »
Trouver son député avec son code postal : https://www.ourcommons.ca/members/fr
Pour appeler tous les députés du Canada : (pour trouver les coordonnées du député, cliquez sur sa photo.) https://www.noscommunes.ca/members/fr/constituencies
2— PAR COURRIEL
Modèle de lettre :
2 réactionsLe 13 février 2022,
Veuillez agréer (Monsieur le Député/Madame la Députée) mes cordiales salutations,
Je suis résident de (ville, province si vous écrivez à votre député).
Il a été porté à mon attention qu’une motion a été présentée à la Chambre des communes pour mettre fin aux mandats et aux restrictions de la COVID-19, qui sera votée par les députés. Je vous demanderais de voter pour mettre fin à tous les mandats de la COVID-19, incluant la fin du PASSEPORT VACCINAL, et ceci de façon définitive.
Merci de soutenir nos LIBERTÉS
Sincèrement,
Nom
Adresse (si cela s’adresse à votre député)
Reprotection : un organisme pro-vie lutte pour fermer les avortoirs

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : standret/Adobe Stock
L’histoire de Reprotection débute lorsque Cathie Hambarger fut témoin de négligences inquiétantes dans l’un des avortoirs du fameux Ulrich Klopfer en Indiana. Devant les violations de nombreux codes médicaux, elle décida de passer à l’action.
La PDG de Reprotection « et son équipe ont déposé plus de 2000 plaintes contre l’avorteur Klopfer, entraînant la fermeture de ses trois centres d’avortement dans l’Indiana », rapporte le site. L’œuvre ne s’est pas arrêtée là. « Cela a conduit à des enquêtes sur l’industrie de l’avortement à travers le pays et sur la manière dont elle continue d’échapper à l’examen que la loi exige. Il fallait réagir au niveau national. »
Lancé en janvier 2020, l’organisme pro-vie mène des enquêtes légales pour dénoncer les crimes de l’industrie de l’avortement et « la tenir responsable devant les autorités ».
Même si à travers le monde des organismes pro-vie, tels que Reprotection, luttent courageusement pour la défense de la vie et la fin de l’injustice qu’est l’avortement, leur combat est souverainement méprisé par l’élite de gauche au Québec.
Récemment, la ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest, a excusé les dons de deux députés à des organismes pro-vie comme étant une erreur de « bonne foi » qui « ne se reproduira plus ».
TVA Nouvelles rapporte que « Selon une enquête réalisée par Urbania, deux députés caquistes... ont fait des dons à des organismes pro-vie œuvrant sous le couvert de centres de grossesse depuis 2018. »
Suite à l’enquête, Isabelle Charest a « réitéré que tous les députés du gouvernement étaient “résolument pro-choix”. » De plus, « une note leur sera envoyée à tous pour leur rappeler l’importance d’effectuer des vérifications approfondies avant d’accorder des dons à des organismes, a ensuite précisé son attachée de presse. »
Ainsi, deux simples dons ont été utilisés comme prétexte pour réaffirmer et renforcir la haine de nos dirigeants envers un combat qui défend la dignité des plus petits.
1 réactionUn médecin pro-vie fait l’objet d’un procès pour avoir aidé des femmes à annuler l’effet de la pilule abortive

Dr Dermot Kearney.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Protect Life/YouTube
10 février 2022 (LifeSiteNews) — Dans notre monde à l’envers, les médecins qui tuent les enfants à naître dans l’utérus sont protégés par la loi, leur perpétration du fœticide ayant été qualifiée de « service essentiel » pendant la pandémie de COVID-19. Les médecins qui tentent de sauver des vies, quant à eux, sont constamment pris pour cible par les militants de l’avortement et leurs alliés dans les médias.
Au cours des deux dernières années, les pays ont, les uns après les autres, généralisé l’utilisation de la pilule abortive, que certains qualifient de façon grotesque d’avortements « à faire soi-même » ou « à domicile ». Dans plusieurs cas, des femmes ont fait l’objet d’enquêtes pour meurtre au Royaume-Uni pour avoir pris des pilules abortives après la limite de 24 semaines fixée pour l’avortement légal. Beaucoup d’autres s’en sont probablement tirées à bon compte.
Il y a quelque temps, sur le podcast de LifeSiteNews, j’ai interviewé l’un des pionniers de la méthode d’inversion de la pilule abortive (Abortion Pill Reversal ou APR), qui consiste à administrer de la progestérone aux femmes qui ont pris la pilule abortive et ont changé d’avis. La progestérone, une hormone naturelle, inverse les effets de la première pilule abortive, la mifepristone. Des milliers d’enfants ont été sauvés grâce à cette méthode de sauvetage (des centaines au Canada), et des photos de bébés nés sains et saufs après que leur mère ait pris la pilule abortive sont devenues virales.
Les médecins désireux d’aider les femmes qui souhaitent inverser les effets de la pilule abortive ont fait l’objet de vives critiques. Les médias progressistes ont systématiquement mené des dizaines d’« enquêtes » au cours desquelles on demandait aux médecins s’ils étaient prêts à prescrire de la progestérone, puis on les « démasquait » comme étant des médecins anti-avortement qui suivaient des méthodes pseudo-scientifiques « dangereuses ». Je connais personnellement des médecins qui ont fait l’objet de telles enquêtes. Les militants de l’avortement veulent rendre impossible aux femmes désespérées de changer d’avis.
1 réaction Lire la suiteLes « devoirs avant les droits » selon Macron, Attal et Xi Jinping : petite réflexion sur les devoirs de l’homme sans Dieu

Par Jeanne Smits (Le blogue de Jeanne Smits) — Photo : Rémi Jouan/© Rémi Jouan, CC-BY-SA, GNU Free Documentation License, Wikimedia Commons
Gabriel Attal a choqué en déclarant dans un entretien au Parisien, fin janvier : « Dans l’après-Covid […], on veut poursuivre la redéfinition de notre contrat social, avec des devoirs qui passent avant les droits, du respect de l’autorité aux prestations sociales. » Il ne faisait que reprendre la déclaration d’Emmanuel Macron, le 31 décembre dernier : « Les devoirs valent avant les droits. » Florian Philippot faisait aussitôt remarquer que Le Monde résumait ainsi en janvier 2020 le crédit social chinois : « faire passer des devoirs avant les droits ». A l’heure où le passe vaccinal menace de se transformer en outil de contrôle digital pour vérifier la conformité des comportements des citoyens pour leur accorder ou leur retirer des droits et des libertés, le parallèle est saisissant. Macron et les siens ne se cachent plus : ils assument de vouloir changer à la racine le mode de fonctionnement de notre société. Et ils nous en ont donné un avant-goût depuis deux ans. Amer.
Les droits de l’homme précèdent-ils pour autant ses devoirs ? Dans leur acception révolutionnaire, issue de la Déclaration de 1789 et qui est aussi celle du pouvoir, oui. Mais n’oubliez pas que la Révolution a aussi engendré ce principe : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté. » Autrement dit, il faut accepter le « contrat social » tel qu’il est défini et imposé par le pouvoir pour pouvoir bénéficier des droits. Aux ennemis de la liberté, on réservait la guillotine. (Ou l’extermination, pour les Vendéens…) Les droits de l’homme ont des ratés. Jean Madiran, en particulier, a montré ce qu’il en était des « droits de l’homme sans Dieu ». Benoît XVI résumait la chose en une formule frappante : « Sans Dieu, les droits de l’homme s’écroulent. »
Mais au-delà, l’école contre-révolutionnaire a toujours affirmé que l’homme a des devoirs avant que d’avoir des droits. Il naît débiteur : à l’égard de ses parents à qui il doit la vie, à l’égard de sa patrie, à l’égard de son Créateur.
Pourquoi donc se formaliser du propos du ministricule Attal ?
Parce que les devoirs prêchés par les puissants du jour, qu’ils vivent à Pékin, Pyongyang, Ottawa ou Paris, sont les devoirs de l’homme sans Dieu.
Ce sont des devoirs face à une tyrannie potentiellement sans limites, parce que servis par des moyens de surveillance, de contrôle et de sujétion à la fois inédits et colossaux, capables de s’immiscer jusque dans les moindres détails de la vie quotidienne comme dans la vie sociale au sens large. Il s’agit bien d’une tyrannie totalitaire, capable de tout soumettre au pouvoir de l’Etat au moyen d’un « crédit social » (la récompense du comportement présenté comme conforme au bien de la société) ou, plus exactement, un « crédit politique », puisqu’il s’agit de récompenser celui qui se conforme aux injonctions du pouvoir, bonnes ou mauvaises, et qui de plus y adhère. Rien n’est plus facile aujourd’hui que de savoir si c’est le cas. Il suffit de profiler, en deux temps trois mouvements grâce aux algorithmes ad hoc, vos « j’aime » sur les réseaux sociaux !
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