De nouveaux Lego non genrés…

Par Nathalie Burckhardt (Avenir de la Culture) — Photo : Brielle French/Unsplash
La nébuleuse LGBT avance ses pions… Et une fois de plus, ce sont les enfants qui sont pris pour cible par la dévastatrice théorie du genre. Comme le révèle The Guardian, la célèbre marque de jouets Lego vient de créer une nouvelle collection : un coffret de figurines « Everyone is Awesome » (« tout le monde est génial », en français), les personnages en question demeurant ambigus sur le genre qu’ils représentent, « afin que plus de monde puisse s’identifier ».
Dans un communiqué publié dans le quotidien britannique, le fabricant de jouets danois Lego donne des précisions : « Ce set a été créé pour célébrer la diversité de nos fans et du monde qui nous entoure, écrit le groupe. Le coffret est inspiré de l’iconique drapeau arc-en-ciel, symbole d’amour et d’acceptation de la communauté LGBTQIA+ et comporte 11 minifigurines, chacune avec sa coupe de cheveux et sa couleur de l’arc-en-ciel ».
Le fameux coffret, de 346 pièces au total, comporte également des jouets de couleur bleu clair, blanc et rose, en hommage au drapeau de la communauté transgenre, et des figurines noires et marrons pour illustrer la diversité des origines et des couleurs de peau…
Et si ce n’était pas suffisant, une des figurines, de couleur violette et affublée d’une perruque, est censée être « un clin d’œil clair à toutes les fabuleuses drag-queens qui existent », selon Matthew Ashton, designer chez Lego !
Ce dernier a expliqué au média anglais vouloir « célébrer tout le monde, quelle que soit son identification ou la personne qu’il aime. »
Cette opération marketing est aussi un moyen pour la marque danoise, historiquement prisée des petits garçons, de diversifier ses fans et de montrer son « souhait d’inclusion et de diversité ».
Et de fait, ce n’est pas la première fois que Lego représente la communauté LGBT : la marque avait déjà sorti « une construction de Trafalgar Square accompagnée d’un drapeau arc-en-ciel » et des mariés de la gamme BrickHeadz, vendus individuellement, pour permettre aux fans de former des couples de même sexe…
Cette intrusion de plus en plus marquée de la théorie du genre dans le monde ludique de nos tout-petits est particulièrement inquiétante…
1 réactionUne porteuse de mucoviscidose subit des pressions pour avorter... sans diagnostic
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Mary Rose Somarriba, mère de quatre enfants, a récemment écrit pour Verily au sujet d’un défi auquel elle a été confrontée pendant sa quatrième grossesse. Consciente d’être porteuse de la maladie génétique qu’est la fibrose kystique (FK), Mme Somarriba a été déconcertée lorsque, lors de l’échographie de 20 semaines, le médecin a commencé à insister pour que son mari soit testé pour voir s’il était également porteur. L’inquiétude était que si le mari de Somarriba est également porteur, leur fille à naître pourrait être atteinte de FK, et que si Somarriba ne le savait pas, elle n’aurait pas la possibilité d’avorter ce bébé — le bébé qu’elle désirait tant. La pression que subissent les parents pour « ne pas vouloir » leur bébé (comme le dit Somarriba) est forte en Amérique. Le mot qui désigne cette pression en faveur de l’avortement pour des raisons de santé est l’eugénisme. Nous savons tous collectivement que l’eugénisme est très mauvais, mais lorsqu’il s’agit d’avortement, la société semble l’avoir accepté dans une tentative malavisée de faire preuve de compassion. Somarriba, dont le bébé n’a même pas été diagnostiqué comme atteint de fibrose kystique, a ressenti cette pression pour mettre fin à la vie de son enfant.
« Lorsque le médecin m’a rejointe dans la pièce, il semblait n’avoir qu’un seul objectif : se concentrer sur la possibilité que quelque chose ne va pas chez mon bébé, même si le technicien a dit que tout avait l’air parfait à l’échographie », a-t-elle écrit.
Le médecin a dit que si son mari venait faire une analyse de sang, ils pourraient découvrir s’il était porteur. Lorsque Somarriba a informé le médecin que l’assurance ne couvrirait pas le test, celui-ci a dit qu’ils pourraient payer de leur poche. Mais Somarriba, dont la sœur et le beau-frère sont tous deux porteurs de la FK, savait très bien ce qu’était la FK et qu’un tel diagnostic ne la pousserait pas à avorter de sa fille — rien n’y parviendrait.
Elle a dit au médecin que la seule raison pour laquelle elle voudrait savoir si sa fille était atteinte de FK ou non serait pour pouvoir choisir le meilleur hôpital où accoucher, où sa fille pourrait recevoir les meilleurs soins possible. Pourtant, le médecin n’a pas voulu laisser tomber.
1 réaction Lire la suiteEspagne : le Parti Vox dépose un recours contre la loi sur l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
Le Parti Vox de Santiago Abascal a déposé un recours en inconstitutionnalité et demande la suspension de la nouvelle loi sur l’euthanasie qui est censée entrer en vigueur le 25 juin, selon Gènéthique :
En Espagne, le parti politique Vox dénonce une « inconstitutionnalité radicale » de la loi légalisant l’euthanasie dans le pays. L’entrée en vigueur de la loi, votée à 202 voix contre 141, est prévue pour le 25 juin prochain. Le parti dépose un recours en inconstitutionnalité et demande la suspension de son application qui implique : « le sacrifice du droit fondamental à la vie ».
Santiago Abascal, chef de Vox, voit dans cette législation « une défaite de la civilisation et une victoire de la culture de la mort », il dénonce cette « victoire de ceux qui pensent que certaines vies sont plus dignes que d’autres, une victoire de ceux qui ont jeté l’éponge du devoir des sociétés et des États d’offrir des soins palliatifs aux personnes qui souffrent le plus », rapporte Gènéthique.
1 réactionLa Lituanie rejette un projet de loi reconnaissant le « mariage gay »

Le président de Lituanie, Gitanas Nausėdas, opposé au projet de loi visant à légaliser le « mariage gay ».
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Augustas Didžgalvis/Wikimedia Commons
Un projet de loi visant à reconnaître les couples de même sexe a été défait en première lecture au parlement lituanien, par 63 voix contre 58 pour et sept abstentions, rapporte International Family News :
Le projet de loi, connu sous le nom de projet de partenariat, avec 63 voix pour, 58 contre et sept abstentions, n’a pas réussi à passer la Chambre. Avec l’adoption de ce projet de loi, les couples de même sexe auraient obtenu des droits de succession, la propriété conjointe de biens et la possibilité de changer de nom de famille. Le projet de loi ne prévoyait pas le droit d’adopter des enfants.
Les Lituaniens, opposés au projet de loi, s’étaient rassemblés par milliers le 15 mai dans la capitale Vilnius pour protester contre cette attaque contre la famille traditionnelle. Le président de Lituanie, Gitanas Nausėdas, avait apporté son soutien à la manifestation en s’adressant à la foule par le biais d’un message vidéo.
1 réactionL’échec de la garderie universelle

Par Rory Leishman — Traduit et publié par Campagne Québec-Vie avec la permission du The Interim — Photo : Freepik
Pour tenter de justifier leur nouveau « Plan pancanadien d’apprentissage précoce et de garde pour jeunes enfants » de plusieurs milliards de dollars, les libéraux de Trudeau soutiennent que les nourrissons et les tout-petits s’épanouissent généralement mieux sous les soins et les conseils de professionnels de la petite enfance que de leurs propres parents. Est-ce exact ?
Le ministère des Finances affirme : « Des études menées par des Canadiens, l’honorable Margaret McCain et le Dr Fraser Mustard, ont montré que l’apprentissage précoce est au moins aussi important pour le développement de toute une vie que l’éducation primaire, secondaire et postsecondaire ─ il améliore le taux de diplomation, favorise le bien-être tout au long de la vie, augmente les revenus durant la vie et accroît l’équité sociale. »
Cette assertion est fausse. Mustard et McCain affirment sans preuve les prétendus avantages de la garde d’enfants professionnelle et universelle, car ni eux ni personne d’autre n’a prouvé la véracité de ces déclarations extravagantes.
Quoi qu’il en soit, les libéraux de Trudeau sont déterminés à contraindre financièrement toutes les provinces à suivre l’exemple du Québec en rendant les services de garde professionnels universellement disponibles à un coût prévu, pour les parents, de seulement 10 $ par jour. Bien que ce ne soit pas beaucoup d’argent pour les parents, le coût estimé pour les seuls contribuables fédéraux s’élève à un énorme 30 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années.
Le succès du système québécois de garde d’enfants justifie-t-il une dépense aussi importante ? Des gens comme McCain, qui ont un intérêt direct à promouvoir des services de garde universels pour les enfants d’âge préscolaire, pensent que oui ; d’autres sont résolument sceptiques.
1 réaction Lire la suiteLe gouvernement canadien, responsable des conditions des pensionnats amérindiens comme celui de Kamloops

Pensionnat résidentiel de Fort Resolution dans les Territoires du Nord-Ouest.
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bibliothèque et Archives Canada/Wikimedia Commons
Kamloops, Colombie-Britannique, 15 juin 2021 (LifeSiteNews) — De sombres accusations ont été portées contre l’Église catholique après la découverte récente des tombes non marquées de 215 enfants du pensionnat de Kamloops, autrefois géré par elle. Pourtant, un rapport du début des années 1900, rédigé par un inspecteur médical à l’époque, révèle des taux excessivement élevés de tuberculose chez les enfants autochtones et un manque important de soutien financier de la part de l’État.
Chargé de ce dossier peu après le début du 20e siècle, cet inspecteur médical canadien a rédigé un rapport explosif, que le gouvernement a refusé de publier, documentant les lacunes des pensionnats financés par l’État et la manière dont les manquements de l’État permettaient aux infections tuberculeuses de se propager largement.
Le Dr Bryce et les pensionnats
En janvier 1904, après une carrière médicale déjà remarquable, le Dr Peter H. Bryce a été nommé Inspecteur médical du ministère de l’Intérieur et des Affaires indiennes du Canada et s’est vu confier spécifiquement les dossiers de santé des peuples autochtones du Canada.
Dans le cadre de ses fonctions, le Dr Bryce a étudié les problèmes de santé des bandes autochtones et rédigé un rapport annuel. En 1907, il a effectué une inspection spéciale de 35 pensionnats autochtones et a rédigé un rapport détaillé et accablant sur les conditions de vie.
Toutefois, les recommandations qu’il formula dans son rapport n’ont pas été publiées par le gouvernement, qui en jugea le contenu trop embarrassant parce qu’il présentait un résumé détaillé de la « condition sanitaire » des écoles. Bryce a fait des révélations choquantes et a ensuite publié ses conclusions en 1922 dans un petit livre intitulé « The Story of a National Crime » [Le récit d’un crime national]. Son rapport et ses recommandations ont également été divulgués à la presse après la tentative de dissimulation de l’État.
1 réaction Lire la suiteUn tribunal autrichien juge inconstitutionnelle l’interdiction du suicide assisté

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : 8photo/Freepik
La Cour constitutionnelle d’Autriche a récemment jugé que l’interdiction du suicide assisté dans le pays était inconstitutionnelle, ouvrant ainsi la voie à la légalisation de l’euthanasie. Par cette décision, l’Autriche rejoint une liste croissante de pays [ou nations] européens qui font pression pour abroger les restrictions précédemment imposées au suicide assisté, et qui comprend l’Irlande, l’Allemagne et l’Écosse.
Selon Jurist, la loi en question était l’article 78 du Code pénal autrichien, qui stipule que « quiconque incite une autre personne à se tuer ou l’aide à le faire est passible d’une peine d’emprisonnement de six mois à cinq ans ». Le tribunal a jugé que la phrase « ou l’aide à le faire » est inconstitutionnelle car elle porte atteinte au droit de l’individu à l’autodétermination. Si l’acte d’assistance au suicide n’est plus un délit passible d’une peine, la seconde moitié de l’énoncé, « incite une autre personne à se tuer », le demeure.
L’agence de presse catholique rapporte que les évêques catholiques autrichiens ont exprimé clairement leur opposition à l’abrogation de l’interdiction.
« Jusqu’à présent, chaque personne en Autriche pouvait supposer que sa vie était considérée comme ayant une valeur inconditionnelle ─ jusqu’à sa mort naturelle. Avec cette décision, la Cour suprême a supprimé une base essentielle de ce consensus », a écrit l’archevêque Franz Lackner après la décision de la cour en décembre.
Le 1er juin, qui marquait la Journée de la vie de l’Église autrichienne, les évêques ont publié une déclaration de cinq pages dans laquelle ils exhortent les tribunaux à reconsidérer leur décision. « Mourir fait partie de la vie, mais pas tuer. L’assistance au suicide ne doit donc jamais être comprise comme un service médical ou un service d’une profession de santé », ont-ils déclaré.
Les évêques auraient également exhorté les législateurs à mettre en place des garde-fous au cas où le pays poursuivrait son projet de légalisation du suicide assisté. Ces garanties pourraient inclure le développement des efforts de prévention du suicide, l’assurance qu’il n’y a pas de pression de la part de tiers, et la mise en place de protections de conscience pour les professionnels de la santé. Malheureusement, comme cela a été démontré à maintes reprises, ce n’est qu’une question de temps avant que les défenseurs de la cause ne fassent pression pour que les lois relatives à l’euthanasie et au suicide assisté soient davantage érodées. La situation en Belgique est un exemple parmi d’autres qui montre que ces mesures de protection échouent souvent à protéger les citoyens les plus vulnérables.
L’abrogation de l’interdiction du suicide assisté doit entrer en vigueur le 31 décembre 2021.
1 réactionDes sanctions de l’Union européenne contre la Hongrie pour sa loi interdisant la propagande LGBT auprès des enfants ?

Parlement hongrois à Budapest.
Par le Visegrád Post — Photo : Mark Maraz/Unsplash
Hongrie – Au vu de l’émoi qu’avaient suscité les résolutions somme toute très symboliques de collectivités territoriales polonaises se déclarant libres de toute idéologie LGBT, on pouvait assez logiquement s’attendre à ce que l’adoption de la loi anti-pédophiles hongroise interdisant la propagande LGBT à destination des mineurs — cibles privilégiées s’il en est ! — provoque un certain nombre de remous dans le Landerneau soi-disant progressiste. Et en effet, on entend déjà les cris d’orfraie tant à Berlin qu’à Bruxelles et ailleurs.
Une loi « contraire à nos valeurs »
Le ministre allemand des Affaires européennes, Michael Roth (SPD), — lui-même très officiellement marié avec un homme ! – a été l’un des premiers à réagir sur Twitter suite à l’adoption de la loi anti-pédophiles par le parlement hongrois :
« Cette loi est contraire à tout ce que nous considérons comme nos valeurs européennes communes », exprimant sa « Solidarité totale et [son] soutien aux personnes LGBTIQ en Hongrie ».
Même son de cloche de la part de son homologue français, Clément Beaune (LREM) — lui aussi personnellement très engagé sur les questions homosexuelles :
1 réaction Lire la suite« Jusqu’à présent, il y a eu des problèmes avec l’état de droit en Hongrie, mais il est tout à fait nouveau qu’ils ciblent délibérément et directement un certain groupe de personnes, en l’occurrence les personnes LGBTQ. […] Il y a deux choses que vous pouvez faire à un moment comme celui-ci. L’une est la pression politique, car pour commencer quelque chose avec un problème, nous devons d’abord le nommer et en parler. L’autre est de soutenir directement les personnes ciblées contre les effets négatifs ».
Des femmes racontent comment la maternité leur a donné « une liberté inimaginable »

Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : user18528052/Freepik
Les femmes milléniales sont plus susceptibles que les membres des générations précédentes de retarder la conception d’un enfant, et les raisons de ce retard ont fait couler beaucoup d’encre. Il est certain que les finances jouent un rôle. Il semble également y avoir un thème récurrent chez les jeunes femmes, à savoir la peur de se perdre en ayant des enfants avant de savoir vraiment qui elles sont. Cependant, certaines femmes milléniales affirment avoir vécu exactement le contraire. En devenant mères, elles ont appris beaucoup sur elles-mêmes et ce dont elles étaient capables. Elles ont découvert que les enfants ne sont pas des boulets et des chaînes miniatures, largement responsables de la mort des rêves de leurs mères. Au contraire, les enfants rendent ces rêves plus brillants et plus précieux.
Un récent article de Verily présentait une femme qui, dans la vingtaine, n’avait aucun projet concret de maternité... elle n’en avait jamais eu. Selon Mara Measor, « Je n’étais pas enthousiaste à l’idée d’avoir des enfants parce que j’avais des projets pour ma propre vie, des choses que je voulais accomplir. Dans mon esprit, les enfants auraient fait obstacle à ces projets. Je voyais la maternité comme un rôle d’abnégation sans fin, ce qui ne m’enthousiasmait pas particulièrement. Puis, j’ai senti que l’horloge commençait à tourner pour mes ambitions. » Lorsqu’elle a réussi à concevoir un enfant à l’âge de 29 ans, « mon cœur a lentement sombré pendant dix mois inconfortables. C’est fini, ai-je craint. C’est sur le point de se terminer pour moi ». Measor redoutait d’entrer dans « un monde fade de préparation des repas, de sorties au terrain de jeu et de nettoyage d’appartement ».
Mais au contraire, Measor a découvert qu’« avant même de prononcer son premier mot, mon enfant m’avait entraînée sur un magnifique chemin de découverte de soi… » Peu à peu, sa fille nouveau-née « a commencé à me contaminer avec sa joie de vivre sans limite. Je ne pouvais m’empêcher de m’émerveiller chaque jour de voir qu’elle n’avait aucune honte à être pleinement elle-même. Elle n’était pas obsédée par l’idée de faire ses preuves. Elle n’avait pas peur de demander ce qu’elle voulait. Elle n’avait pas peur qu’on lui dise “non”. Quel que soit l’obstacle qu’elle rencontrait, elle trouvait le moyen de continuer à avancer. » Inspirée par sa fille, Measor a ravivé son ancienne passion pour le chant et l’écriture de chansons, ce qui l’a amenée à sortir un nouvel album.
1 réaction Lire la suite« Nous sommes sur une trajectoire menant au communisme » : une famille renonce à voyager plutôt que porter le masque et se faire vacciner au covid

La famille Ebert
Par Dorothy Cummings McLean — Traduit par Campagne Québec-Vie
11 juin 2021 (LifeSiteNews) — Plutôt que de porter un masque en avion ou, pire encore, de se faire vacciner contre le coronavirus, André Ebert est prêt à ne jamais rentrer chez lui en Allemagne.
Ce chef cuisinier et sa femme Andrea, également cuisinière professionnelle, sont les parents de six enfants ─ et ils en attendent un autre. Ils ont déclaré à LifeSiteNews lors d’une récente entrevue qu’ils n’accepteront pas le vaccin COVID-19, ne permettront pas que leurs enfants le reçoivent, et ne porteront pas de masque, quel qu’en soit le coût. Et les coûts sont potentiellement très élevés : les restaurants exigent que le personnel porte des masques et l’Europe ─ la Mecque de nombreux professionnels de l’alimentation ─ est actuellement inaccessible, en raison de l’obligation de porter un masque imposée par les compagnies aériennes.
Mais en tant que catholiques traditionnels, ils refusent de plier le genou devant les récits, qu’ils estiment faux, imposés par le gouvernement.
« Je pense que ce n’est pas seulement le COVID », a déclaré André, qui a grandi en Allemagne de l’Est socialiste.
« Il y a aussi ce qui se passe politiquement en ce moment. Il me semble que nous sommes sur une trajectoire vers le communisme. »
Andrea se souvient avoir exprimé de la commisération à sa belle-mère, lui disant à quel point cela devait être « horrible » de vivre dans les privations et les restrictions de la vie derrière le rideau de fer, et avoir été choquée lorsque cette femme plus âgée lui avait révélé qu’ils « étaient très à l’aise dans leur prison ».
Son mari a été troublé de constater la même volonté d’accepter tout ce que l’État choisit de distribuer aux Américains d’aujourd’hui.
« Le gouvernement fait ce que les “scientifiques”, les autorités, disent de faire, et les gens suivent », a déclaré André.
« Personne ne veut se démarquer. Quand vous allez à l’épicerie, tout le monde porte des masques », a-t-il poursuivi.
« C’est comme une bande de zombies qui font ce que dit le gouvernement. Vous ne vous sentez pas à votre place, pour ainsi dire, si vous ne portez pas de masque. Les gens vous regardent. »
Andrea a déclaré qu’il était difficile de toucher les personnes qui ne suivent pas la philosophie de santé de sa famille ─ qui met l’accent sur une excellente nutrition ─ parce qu’« elles sont tellement aspirées dans ce monde de peur et de mensonges ».
La connaissance de la vérité, a-t-elle dit, nous rend presque « immunisés » contre la propagande et libres de toute crainte.
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