Unissons-nous face à la persécution gouvernementale
Les pro-vie qui ont organisé un événement à Québec ont besoin de notre aide !
Comme vous l’avez probablement appris, le projet du groupe évangélique Harvest Ministries, basé en Colombie-Britannique, d’organiser un événement de 10 jours au Centre des congrès de Québec a été anéanti par une intervention sans précédent de la ministre du Tourisme du Québec, Caroline Proulx, qui a décidé par décret que le groupe qui voulait louer ses installations était trop pro-vie pour elle.
Sa collègue, la ministre de la Condition féminine Martine Biron, a abondé dans le même sens. Elle est occupée à trouver des moyens de « rendre immuable » le droit à l’avortement au Québec. On peut comprendre que Mme Proulx ait eu du mal à tolérer que des chrétiens pro-vie utilisent ses locaux alors que sa collègue s’efforçait de maintenir la légalité et l’acceptabilité de la mise à mort des enfants à naître dans l’esprit des Québécois.
En tant que représentant de la communauté pro-vie du Québec, j’ai été interviewé par Radio Canada sur ce que je pensais de cette censure de l’État à l’égard des pro-vie. Mon interlocuteur essayait de minimiser l’impact de cette censure sur le ministère Harvest et les pro-vie en général, en disant qu’il y avait beaucoup d’autres endroits où nous pouvions nous rassembler pour des événements pro-vie. Ma réponse a été immédiate : cette décision du gouvernement aurait un effet dissuasif profond, avertissant tous ceux qui accepteraient d’accueillir des pro-vie qu’ils paieraient un lourd tribut pour le faire.

Georges Buscemi, président de CQV, interviewé par la CBC au sujet de la censure des pro-vie au Québec. (Cliquez ici pour la vidéo)
Soyons clairs : même si le gouvernement n’est littéralement propriétaire que de trois centres de conférence et de grands sites (bien que très importants) — le Centre des congrès de Québec, le Centre des congrès de Montréal et le complexe du Stade olympique — le gouvernement du Québec a ses tentacules partout. Il a des intérêts dans toutes les entreprises, sous la forme de subventions ou d’autres avantages qu’il leur accorde. Prenons l’exemple des médias : sans la publicité gouvernementale, de nombreux médias ne survivraient pas sous leur forme actuelle. Est-il surprenant qu’ils se jettent les uns sur les autres pour rabâcher les points de vue du gouvernement ? Ils savent qui beurre leur pain.
En d’autres termes, et c’est ce que j’ai fait comprendre au journaliste de la CBC à la naïveté suspecte, Harvest sera non seulement expulsé des installations gouvernementales, mais il lui sera très, très difficile de trouver un autre lieu pour son événement, étant donné que tous les autres propriétaires de salles auront peur de se mettre le gouvernement à dos en prenant position en faveur de la Vie ou même la liberté d’expression.
Or, c’est exactement ce qui se passe. Harvest Ministries n’a toujours pas trouvé de lieu de remplacement pour une version réduite de son événement. Alors qu’ils espéraient à l’origine accueillir environ 1000 personnes par jour pendant 10 jours à partir du 22 juin, ils envisagent maintenant d’accueillir entre 200 et 300 personnes par jour. Mais aucun lieu ne les accueillera à ce jour.
Par conséquent, si vous ou quelqu’un que vous connaissez avez des contacts dans la ville de Québec, qui connaissent un endroit pour accueillir un tel événement pour 200-300 personnes, veuillez nous le faire savoir en répondant à ce courriel ! Nous, les pro-vie, devons nous unir face à la persécution gouvernementale !
Enfin, nous sommes en plein milieu de notre collecte de fonds estivale. Nous cherchons à recueillir 12 000 $ en deux semaines. Notre dernier courriel a été couronné de succès et nous remercions chaleureusement tous les donateurs. Mais il nous reste encore 10 568 $ à recueillir en 10 jours. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de le faire, faites un don aujourd’hui.
Nous devons continuer à nous développer pour former une opposition loyale à ce gouvernement déloyal et tyrannique. Cela fait trop longtemps qu’ils ont le contrôle total du terrain de jeu. Il faut leur résister. Mais cela ne peut se faire sans votre aide. Pour nous aider à développer une opposition pro-vie qui s’opposera à l’establishment pro-avortement de cette province, veuillez donner ce que vous pouvez aujourd’hui.
Que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi, Président
Campagne Québec-Vie
Des jumeaux de 25 semaines survivent à une naissance prématurée

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Michaela/Adobe Stock
Au Royaume-Uni, des bébés jumeaux ont été qualifiés de « miracles » après avoir survécu à un accouchement extrêmement prématuré à seulement 25 semaines.
Toni Lacey, mère de quatre enfants, a déclaré au Mirror qu’elle avait été ravie d’apprendre qu’elle était enceinte de jumeaux après une fausse-couche en juillet dernier, mais qu’en janvier, une échographie de routine avait révélé qu’elle souffrait d’une déhiscence utérine, une complication rare et potentiellement mortelle qui se traduit par une déchirure de la paroi utérine. Elle a été hospitalisée et, trois semaines plus tard, ses fils Arley et Ayden Bowles sont nés.
« Les médecins ont été honnêtes avec nous et nous ont prévenus qu’ils pourraient ne pas survivre, que le parcours serait très long et difficile », a déclaré Mme Lacey.
Les deux garçons pesaient moins d’une miche de pain à la naissance, Arley ne pesant qu’un kilo et demi et Ayden un kilo 600g.
« Ils étaient absolument minuscules. Ma main couvrait tout leur corps lorsqu’ils étaient en couveuse, et l’une de leurs mains tenait à peine autour d’un seul doigt de leur père », raconte Lacey.
1 réaction Lire la suiteUn conseiller homosexuel athée du FEM prétend que l’« intelligence artificielle » écrira une « nouvelle Bible » et créera des religions « correctes »

Yuval Noah Harari.
Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Warwick Economic Summit/YouTube
14 juin 2023, Lisbonne (LifeSiteNews) — Le conseiller principal du Forum économique mondial (FEM), Yuval Noah Harari, a fait une déclaration stupéfiante selon laquelle, dans un avenir assez proche, l’intelligence artificielle (IA) pourrait créer une religion mondiale « correcte ».
« Tout au long de l’histoire, les religions ont rêvé d’avoir un livre écrit par une intelligence surhumaine, une entité non humaine », a-t-il déclaré. « Dans quelques années, il pourrait y avoir des religions réellement correctes. Il suffit de penser à une religion dont le livre sacré serait écrit par une IA. Cela pourrait être une réalité dans quelques années. »
Harari est un juif athée homosexuel de 47 ans. Philosophe transhumaniste et auteur populaire, il enseigne à l’Université hébraïque de Jérusalem, tout en étant l’un des plus proches confidents de Klaus Schwab. Lors d’une entrevue en août 2022, il a fait remarquer de manière troublante que le monde n’avait plus besoin de la « grande majorité » des travailleurs « inutiles » évincés par les progrès technologiques.
Harari a fait cette prédiction choquante sur les religions générées par IA lors d’un entretien avec le journaliste luso-américain Pedro Pinto à Lisbonne, au Portugal, en mai, à l’occasion d’un événement sur l’avenir de l’humanité. Il a suggéré à Pinto que la Bible n’avait pas été suffisamment scrutée.
« Gutenberg a imprimé la Bible au milieu du 15e siècle. La presse à imprimer a imprimé autant d’exemplaires de la Bible que Gutenberg le lui a demandé. Mais elle n’a pas créé une seule nouvelle page. Elle n’avait pas d’idées propres sur la Bible : Est-elle bonne ? Est-elle mauvaise ? Comment interpréter ceci ? Comment interpréter cela ? L’IA peut créer de nouvelles idées. Elle peut même écrire une nouvelle Bible. »
1 réaction Lire la suiteEn réponse à « l’autonomie corporelle » : les parents ont la responsabilité de s’occuper de leurs enfants

Par Alek Kundla (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pexels/Pixabay
Un argument de plus en plus répandu en faveur de l’avortement consiste à se demander si un enfant dans le ventre de sa mère a le droit de disposer du corps de celle-ci pendant neuf mois. Les partisans de l’avortement répondent par la négative et affirment que la mère a le droit d’expulser l’enfant de son ventre. Cet argument est parfois formulé comme suit : « Personne n’a le droit de disposer du corps d’autrui ».
Cet argument est sensiblement différent de celui de l’« amas de cellules » et de ceux qui lui ressemblent et qui soutiennent (de manière quelque peu absurde) que la vie humaine commence à un moment donné après le développement d’un organisme humain vivant distinct, avec deux parents humains et un ensemble complet d’ADN humain unique.
Le mouvement pro-vie a, à juste titre, passé des décennies à défendre la réalité selon laquelle la vie commence dès la conception, que l’enfant dans le ventre de sa mère est un être humain doté d’une dignité et d’un droit à ne pas être tué. Les progrès de la science médicale et la qualité des échographies soulignent chaque année davantage cette réalité dans la conscience publique.
Mais les partisans de l’avortement sur la base de l’argument de l’« éviction » peuvent très bien reconnaître la réalité factuelle et scientifique selon laquelle la vie humaine commence dès la conception. Leur position se fonde plutôt sur le concept véritable et important de l’autonomie corporelle. De ce point de vue, l’interdiction de l’avortement équivaut à une « grossesse forcée ».
Face à cet argument, démontrer que la vie humaine commence dès la conception n’est pas entièrement suffisant pour justifier la protection juridique des plus jeunes et des plus vulnérables d’entre nous. Il faut également reconnaître que les parents ont la responsabilité de s’occuper de leurs enfants.
1 réaction Lire la suiteLondres impose l’« éducation » sexuelle LGBT à l'Irlande du nord

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : wavebreak3/Adobe Stock
Le gouvernement britannique vient mettre son grain de sel et son grain de sable dans les rouages des institutions éducatives de l’île d’Emeraude. Le nouveau rapport de la Commission des droits de l’homme d’Irlande du Nord (NIHRC) déplore en effet que de trop nombreuses écoles diffusent, en lieu et place de l’éducation sexuelle de mise, une vision rétrograde, sexiste, trop hétérosexuelle, bref pas assez libertaire. Il faut que ça change.
Jusqu’à présent, chaque école d’Irlande du Nord prenait ses propres décisions sur la manière d’enseigner l’éducation sexuelle dans le cadre de son programme. La décision vient désormais de Westminster, et elle est woke, jusqu’au bout des ongles.
« Un long chemin »… de décadence pour les « droits » des enfants
La Commission a donc mené une enquête pour évaluer dans quelle mesure les écoles post-primaires dispensaient « une éducation adaptée à l’âge, complète et scientifiquement exacte sur la santé et les droits sexuels et reproductifs, couvrant la prévention des grossesses précoces et l’accès à l’avortement ». Le rapport est sans appel : la majorité en Irlande du Nord ne le fait pas.
Homosexualité : certaines écoles d’Irlande du Nord enseignent aux élèves que l’homosexualité est mauvaise. L’une d’entre elles écrit même, dit le rapport, que « la conviction que les actes homosexuels sont contraires à la nature et au but des relations humaines sera présentée aux élèves ». Un tiers des écoles ont déclaré qu’elles enseigneraient aux élèves que « les relations hétérosexuelles étaient le contexte “principal” ou “idéal” de l’intimité sexuelle ».
Sexisme : la plupart des écoles « contribuent indirectement au blâme sociétal des victimes et à la honte des femmes et des filles ».
1 réaction Lire la suiteUne députée libérale affirme à tort que l’avortement est nécessaire pour soigner les femmes lors de fausses-couches
Par Warren McArthur (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une députée libérale a défendu le récent financement du gouvernement Trudeau visant à accroître l’accès à l’avortement, affirmant à tort que l’avortement est nécessaire pour les soins liés aux fausses-couches et racontant comment les soins liés à une fausse-couche qu’elle a elle-même reçus étaient équivalents à un avortement.
La députée Marci Ien (Toronto Centre), ministre libérale des Femmes, de l’Égalité des sexes et de la Jeunesse, a déclaré que « les mères aussi se font aussi avorter » lorsqu’il s’agit de soigner une fausse-couche. Elle a tenu ces propos le 18 mai lors d’une réunion du Comité de la condition féminine, en réponse à une question sur la « résolution » prise par le gouvernement libéral, au début du mois, d’augmenter de 4,2 millions de dollars le financement de l’avortement.
La députée Ien a raconté l’histoire de sa propre fausse-couche et a expliqué pourquoi elle se réjouissait de la légalisation de l’avortement au Canada.
« J'ai un fils de 11 ans. Avant lui, j'avais fait une fausse couche. J'y pensais, la semaine dernière. Quand cela est arrivé, on m'a donné un choix: je pouvais la vivre à la maison ou me rendre à l'hôpital pour un curetage. Si j'ai pensé à cela, c'est parce que ce ne sont pas toujours des filles de 14 ou 15 ans qui sont concernées. Cela arrive aux mères aussi. », a-t-elle déclaré.
« Quand je regarde ce qui se passe aux États-Unis, où des femmes subissent un choc septique parce qu'elles ne peuvent pas se rendre à l'hôpital avant un certain temps ou obtenir le traitement dont elles ont besoin, je pense que nous devons discuter de ce genre de choses, et c'est pourquoi je donne mon exemple », a-t-elle ajouté.
Selon la faculté de médecine de l’université Johns Hopkins, une dilatation et un curetage (D&C) est une « intervention chirurgicale au cours de laquelle le col de l’utérus (partie inférieure et étroite de l’utérus) est dilaté (élargi) afin que la muqueuse utérine (endomètre) puisse être grattée à l’aide d’une curette (instrument en forme de cuillère) pour éliminer les tissus anormaux ». Un curetage après une fausse-couche peut être nécessaire dans les cas où l’enfant mort [de cause naturelle] avant sa naissance doit être enlevé de sa mère. Le D&C peut également être utilisé dans le cadre d’un avortement où l’enfant est [volontairement] tué in utero et ensuite retiré.
1 réaction Lire la suiteTenir tête à l'establishment pro-avortement
Il y a environ deux semaines, la ministre du Tourisme du Québec, Caroline Proulx, avait annulé un événement prévu à Québec dans un centre de congrès appartenant au gouvernement, parce qu’il s’agissait soi-disant d’un événement pro-vie.
La ministre a affirmé que l’événement allait à l’encontre des « principes fondamentaux » du Québec, comme si permettre de tuer des bébés dans l’utérus était soudainement devenu un « principe », qui plus est un principe fondamental...
L’ironie est que les organisateurs de l’événement ont nié qu’il s’agissait d’un événement pro-vie. Cela devait être un événement de prière chrétienne, visant à réconcilier tous les Canadiens. Mais le gouvernement du Québec n’a pas voulu en entendre parler.
Il y a quelques jours, nous avons commencé une pétition. Elle fait maintenant le tour du Canada, où elle a su recueillir plus de 3000 signatures.
Cet incident nous montre à quel point nous, les pro-vie, avons du pain sur la planche au Québec. Nous travaillons fort en ce moment sur plusieurs fronts, et dans les jours à venir, je vous parlerai de plusieurs de nos projets. Mais ceux-ci ne peuvent être réalisés sans votre aide. Si vous pouvez nous aider à développer une opposition pro-vie pour tenir tête à l'establishment pro-avortement dans cette province, aidez-nous dès aujourd’hui.
Nous amorçons aujourd'hui notre campagne de financement de l'été. Nous avons deux semaines pour atteindre notre objectif de 12,000$. Merci de nous aider !
Que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie
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Nous tiendrons notre annuel Pèlerinage pour la vie le samedi 17 juin, sur les pas de la vénérable Rosalie Cadron-Jetté (1794-1864), fondatrice des Sœurs de la Miséricorde de Montréal, un ordre qui s’occupe des filles-mères.
Programme :
7 h 30 Messe, Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, Montréal, suivie d’un temps de prière à la tombe de la vénérable Rosalie Cadron-Jetté.
9 h Pèlerinage au centre-ville de Montréal, visite de sanctuaires et centres d’avortement.
12 h 30 Fin du pèlerinage.
Renseignement : Brian Jenkins au (438) 930-8643
Téléchargez l'affiche et l'itinéraire détaillée >>
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Ottawa : manifestation contre l’endoctrinement LGBT

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Twitter
12 juin 2023, Ottawa (LifeSiteNews) — Lors du rassemblement pro-famille du 9 juin dernier à Ottawa pour protester contre la promotion de l’idéologie du genre dans les écoles, une vidéo enregistrée lors de l’événement, montrant des enfants musulmans piétinant des « drapeaux de la fierté » avec le soutien total de leurs mères, est devenue virale et a été vue des dizaines de millions de fois.
La vidéo montre pas moins de six enfants piétinant une guirlande de petits « drapeaux de la fierté ». La mère de l’un d’entre eux les encourage en disant « oui, oui, oui, bien, bien ».
La mère dit ensuite à la personne qui enregistre la vidéo : « Laissez nos enfants tranquilles ».
La vidéo virale des enfants musulmans piétinant le « drapeau de la fierté », publiée sur Twitter par le journaliste indépendant « The Pleb », a été visionnée près de 30 millions de fois à ce jour.
Young muslim kids STOMP the pride flag as their mothers cheer them on pic.twitter.com/hCLospOmzJ
— The Pleb 🇨🇦 Reporter (@truckdriverpleb) June 9, 2023
La manifestation de vendredi à Ottawa s’est déroulée sous la forme d’un rassemblement intitulé « L’éducation plutôt que l’endoctrinement » et a été organisée par le lycéen Josh Alexander et l’activiste pro-famille Chris Elston.
Le 31 mai, dans un courriel adressé à l’ensemble du personnel, le conseil des écoles publiques d’Ottawa a mis en avant une nouvelle politique qui entrera en vigueur en septembre et qui stipule que toutes les classes, même la maternelle, doivent utiliser les pronoms « they/them » lorsqu’elles se réfèrent aux élèves.
Le courriel précise également que les identités LGBT seront « intégrées » dans « l’environnement d’apprentissage global, de la maternelle à la terminale » et que cette nouvelle politique n’est pas « ouverte au débat ou à la participation sélective ».
1 réaction Lire la suiteÉchec des groupes pro-avortement contre la Pologne à la CEDH

Communiqué de presse de l’European Centre for Law & Justice — Photo : Depositphotos
Ce 8 juin 2023, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a rejeté une série de requêtes contestant la suppression de l’avortement eugénique en Pologne dans l’affaire A.M. et autres c. Pologne (n° 4188/21).
Sans se prononcer sur le fond, la Cour a écarté ces requêtes au motif que les requérantes ne peuvent pas personnellement se dire « victimes » de cette suppression, car elles ne sont pas enceintes ou n’attendent pas d’enfant porteur de handicap. En cause : la décision du Tribunal constitutionnel polonais du 22 octobre 2020 jugeant l’avortement eugénique contraire aux principes constitutionnels du respect de la vie et de la dignité humaines dont est revêtu l’être humain dès avant sa naissance.
L’ECLJ se réjouit de cette décision, et note avec satisfaction que la Cour partage l’argumentation que nous lui avions soumise dans nos observations écrites.
Cette décision est d’autant plus remarquable que la pression exercée sur la Cour — et jusqu’en son sein — par le lobby de l’avortement était considérable. En effet, cette affaire a été montée de toute pièce par la Fédération polonaise pour les femmes et le planning familial (FEDERA) et a obtenu le soutien massif du lobby mondial de l’avortement. Presque tous les principaux promoteurs de l’avortement sont intervenus dans l’affaire : Amnesty International, Human Rights Watch, Center for Reproductive Rights, International Commission of Jurists, International Federation for Human Rights, International Planned Parenthood Federation European Network, Women Enabled International, Women’s Link Worldwide, et World Organisation against Torture. Le Groupe de travail des Nations unies sur la discrimination à l’égard des femmes et des filles, dont la présidente (Melissa Upreti) fut une salariée du Center for Reproductive Rights, est aussi intervenu, de même que la Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe.
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Un appel à Mgr Francis Leo au sujet des encouragements à la transition de genre dans les écoles publiques catholiques de son archidiocèse

Par Josie Luetke (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie) — Photo : Prostock-studio/Adobe Stock
Josie Luetke
Coalition nationale pour la Vie
157 Catharine St N, 2e étage
Hamilton, Ontario, L8L 4S4
31 mai 2023
Monseigneur Francis Leo, archevêque de Toronto
Archidiocèse de Toronto
1155, rue Yonge
Toronto, Ontario, M4T 1W2
Monseigneur,
Bienvenue dans l’archidiocèse de Toronto !
Je suis une pécheresse comme tout le monde, une paroissienne de St. John of the Cross à Mississauga, et aussi directrice de l’éducation et de la sensibilisation de la Coalition nationale pour la Vie.
Je sais qu’en raison de votre récente installation, vous avez probablement été bombardé de nombreuses demandes urgentes. Je suis désolée d’ajouter à la liste des domaines qui requièrent votre attention, mais les conseils scolaires catholiques qui relèvent de votre juridiction sont en grande difficulté, et je ne dis pas cela avec désinvolture.
Les conseils scolaires catholiques de Dufferin-Peel, Durham, Simcoe Muskoka, Toronto et York célèbrent tous, à des degrés divers, le mois de la « Fierté », certains allant même jusqu’à hisser le drapeau arc-en-ciel à devant les écoles ou les bureaux des conseils. Cette évolution, bien que présentée de manière trompeuse comme un geste d’amour et de tolérance, est erronée.
Nous pourrions avoir une longue discussion théorique à ce sujet, mais je vous écris pour partager une histoire réelle de ses répercussions pratiques.
Une de mes amies a une sœur de 15 ans qui fréquente une école de la Commission scolaire catholique du district Durham ; cette jeune fille est confuse quant à son identité de genre et souhaite être traitée comme un garçon.
Ses parents sont catholiques et opposés au transgenrisme, mais l’école, au lieu d’aider leur fille, l’encourage activement à faire la transition. Veuillez consulter le document qu’elle a reçu à l’école de la part d’une assistante sociale.
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