Pourquoi ce phénomène des "drag queens"?
Pourquoi cet empressement de la part des écoles, des médias et des festivals d’inviter les "drag queens", ces hommes travestis au maquillage clownesque qui se pavanent sur les plateaux de télé, dans les festivals d’été et dans les écoles ? La réponse c’est que les drag queens, représentants colorés de la mouvance transgenre, mouvance qui nie que le corps humain détermine l’identité sexuelle d’une personne (affirmant donc qu’une personne puisse être « biologiquement » mâle mais « psychiquement » femelle), ne sont que la dernière manifestation d’une mouvance séculaire de révolte contre l’ordre naturel voulu par Dieu. Cette révolte, dont la continuation et l’approfondissement est nécessaire pour la préservation des acquis de la nouvelle caste au pouvoir (pouvoir financiers, élites politique et culturelle), doit donc être revigorée et explicité continuellement, par une propagande médiatique tapageuse et envahissante. Les drag queens sont donc aujourd’hui à la fine pointe d’une Révolution contre Dieu et sa Loi qui finira par les écarter au profit de nouveaux représentants, encore plus subversifs.
Le néo-paganisme contemporain issu du rejet de Dieu et de sa loi dans nos sociétés, ne peut être éliminé que par une restauration de la société chrétienne, ce qui requiert d’abord une conversion à la vraie foi d’une pluralité de nos contemporains. C’est pourquoi l’organisme pro-vie que nous sommes avons choisi, pour véritablement être en mesure de mener à bien le combat pour la vie humaine et la famille, l’objectif de restaurer notre société à son état de société chrétienne. Merci de nous aider à continuer à mener ce combat salutaire!
***
Nous vous invitons à notre annuelle Épluchette de blé d'Inde qui aura lieu le samedi 12 août 2023, au 3330 rue Rivier, Montréal, H1W 3Z9 (derrière l’église Saint-Émile) ; stationnement disponible sur les lieux ; transport en commun, STM : métro Joliette, 3e arrêt sur le bus no. 67.
Prix d’entrée : 10 $
Programme :
- Midi — Dégustation d’épis
- 13 h — Allocution
- 13 h 45 — Période de questions
- 15 h — Fin de l’activité et nettoyage
L'allocution sera donnée par le Dr Paul Saba, médecin montréalais affilié à l’hôpital de Lachine, sur les questions entourant le respect de la vie. Cette une personnalité bien connue des médias et des gouvernements, s’étant positionné publiquement pour le respect de la vie de la conception jusqu’à une mort naturelle. Il abordera plusieurs sujets, racontant son expérience personnelle avec les médecins qui ont recommandé l’avortement de la plus jeune de ses enfants, ainsi que son combat contre l’aide médicale à mourir, autrement appelée euthanasie. Sa présentation débutera vers 13 h.
RSVP : (514) 344-2686 ou envoyez un courriel à [email protected]

Pour la Vie,

Georges Buscemi
Les jeunes filles de moins de 15 ans en Oregon peuvent désormais se faire avorter sans le consentement de leurs parents

Tina Kotek, gouverneur d'Oregon.
Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
24 juillet 2023, Portland, Oregon (LifeSiteNews) — Le gouverneur socialiste de l’Oregon a récemment signé une loi qui permettra à des adolescentes de se faire avorter sans le consentement de leurs parents.
Une version amendée du projet de loi 2002 de la Chambre des représentants sur les « Droits à la santé reproductive », qui a été adoptée après que les républicains aient organisé une grève pour retarder l’adoption du projet de loi, comprend des dispositions permettant aux filles de 15 ans et plus de se faire avorter sans le consentement de leurs parents.
La loi prévoit de larges exceptions qui pourraient permettre aux jeunes filles de tout âge d’avorter sans le consentement de leurs parents si elles estiment que cette démarche aboutirait à une « violence psychologique ».
La loi H.B. 2002 crée un « droit fondamental » à « l’interruption de grossesse ». Le gouverneur Tina Kotek, démocrate lesbienne, a signé la loi le 13 juillet avec un minimum de fanfare, selon KOIN 6.
Une jeune fille de 10 ans pourrait consentir à l’avortement si le « fournisseur de soins de santé » estime que l’implication des parents « peut entraîner des abus physiques, émotionnels ou de la négligence pour la mineure » ou « ne serait pas dans l’intérêt supérieur de la mineure ».
La législation exige également que les compagnies d’assurance couvrent les mutilations chirurgicales et chimiques des personnes souffrant d’une confusion de genre.
1 réaction Lire la suiteUne nouvelle étude lie avortement et problème de santé mentale

Par Bettina di Fiore (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : stokkete/Adobe Stock
Une nouvelle étude évaluée par des pairs et rédigée par des chercheurs du Charlotte Lozier Institute (CLI) et de l’American Association of Pro-Life Obstetricians and Gynecologists (AAPLOG) suggère que les femmes dont la première grossesse se termine par un avortement ont une moins bonne santé mentale que celles dont la première grossesse se termine par un accouchement.
L’étude s’est concentrée sur les bénéficiaires de Medicaid admissibles sans interruption qui avaient 16 ans en 1999 et a suivi l’historique de leurs demandes en matière de santé mentale jusqu’en 2015. Au total, 1 331 femmes ont vu leur première grossesse se terminer par un avortement, tandis que 3 517 femmes ont vu leur première grossesse se terminer par un accouchement. L’étude des taux d’utilisation des services de santé mentale par les femmes a permis d’éviter les limites méthodologiques liées aux enquêtes auprès des patientes.
1 réaction Lire la suiteLa clique LGBT continue à persécuter Mike Del Grande pour sa défense de la morale catholique

Michael Del Grande.
Par Jack Fonseca (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : TCDSB
Mike Del Grande, un conseiller scolaire catholique du district de Toronto, est persécuté par le lobby LGBT et les conseillers scolaires anticatholiques de son propre conseil.
Qu’a-t-il fait pour s’attirer l’ire de la clique arc-en-ciel ?
Motivé par sa foi catholique, le conseiller Del Grande a osé s’opposer à l’ajout de l’« identité de genre » et de l’« expression de genre » au code de conduite du conseil scolaire en tant que « motifs protégés contre la discrimination ». Deux autres termes, « statut familial » et « statut marital », devaient également être ajoutés.
Ses persécuteurs LGBT ont traîné son nom dans la boue dans la presse nationale, l’accusant d’être la pire sorte d’être humain dans tous les grands journaux, émissions d’information télévisées et émissions de radio.
Ils lui ont interdit de siéger dans des comités de la commission scolaire, lui ont ordonné de participer à un camp de rééducation LGBT et lui ont demandé de s’excuser auprès de la communauté LGBTTIQ2S+ pour l’avoir offensée. Par principe, il a refusé et se bat contre toutes ces sanctions devant les tribunaux.
Mike ne rampera pas.
Il ne ploiera pas le genou.
Il ne renoncera pas à sa foi.
De plus, un militant pro-LGBT a déposé une plainte auprès de l’Ordre des enseignantes et enseignants de l’Ontario (OCT) pour tenter de révoquer la licence d’enseignant de Mike, ce qui n’a rien à voir avec son travail de conseiller scolaire élu. Mike est également défendu par un avocat à l’OCT, où il a déjà eu six jours d’audience, la prochaine étant prévue pour le 19 juillet.
En bref, les intimidateurs LGBT cherchent à détruire totalement Mike Del Grande.
Je pense que c’est pour faire de lui un exemple pour les autres conseillers scolaires du Canada. « Ne vous avisez pas de vous opposer à notre programme, ou cela vous arrivera aussi », voilà le climat qu’ils veulent instaurer dans tous les conseils scolaires du Canada.
1 réaction Lire la suiteLes adolescents québécois qui ont piétiné le drapeau de la « fierté » LGBT à l’école accusés d’« incitation à la haine »

Drapeau LGBT arraché par un élève à l'école du Chêne-Bleu à Pincourt.
Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie
19 juillet 2023 — Six adolescents du Québec font apparemment face à des accusations au criminel pour avoir enlevé un drapeau de la « fierté » LGBT qui flottait dans leur école secondaire de la région de Montréal.
Selon un reportage vidéo de Rebel News, six écoliers âgés de 13 à 16 ans de l’école secondaire du Chêne-Bleu à Pincourt, au Québec, font face à des accusations criminelles pour avoir enlevé et piétiné un drapeau de la « fierté » gaie en mai.
L’incident, qui a eu lieu le 16 mai, a été filmé et rapporté par LifeSiteNews à l’époque.
Dans un courriel envoyé à Rebel News, la Sûreté du Québec (SQ) — la police provinciale du Québec — a confirmé qu’elle avait enquêté et soumis au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) des accusations d’« incitation à la haine » contre « six jeunes mineurs âgés de 13 à 16 ans ».
Dans son courriel, la SQ confirme également que l’enquête et les accusations subséquentes sont liées au retrait et au piétinement du drapeau dit « de la fierté » le 16 mai dernier à l’école secondaire de Pincourt, au Québec.
La SQ n’a toutefois pas pu confirmer qui avait déposé la plainte initiale, mais a réitéré qu’elle avait collaboré avec le DPCP pour porter les accusations.
Dans une entrevue vidéo accordée à Rebel News par l’un des adolescents impliqués, le jeune homme, dont le visage a été flouté et la voix modifiée pour protéger son identité, a déclaré au média qu’une semaine avant sa participation au retrait et au piétinement du drapeau, un groupe d’élèves de l’école avait tenté de lui arracher la croix qu’il portait au cou tout en insultant sa foi chrétienne.
1 réaction Lire la suiteL’église Sacré-Cœur n’ouvrira pas ses portes pour accueillir un spectacle de « drag-queens »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Khayman/Wikimedia Commons/Répertoire du patrimoine culturel du Québec — Mise à jour 26 juillet 2023
Bonne nouvelle, le spectacle de drag-queens qui devait se tenir dans l’église Sacré-Cœur du village Sacré-Cœur-sur-Le-Fjord-Du-Saguenay, dans le cadre du Festival du Fjord, n’aura finalement pas lieu dans l’édifice sacré ! L’église de la Côte-Nord n’accueillera pas un spectacle de drag, contrairement à ce que titrait (triomphalement ?) TVA Nouvelles le 14 juillet.
La pression populaire aura fait reculer les marguilliers de la fabrique ou les organisateurs du festival, sans doute peu désireux d’attirer une telle attention sur leur localité.
Nous avons d’abord appris, par un sympathisant de Campagne Québec-Vie, que le festival avait été déplacé. Un membre de sa famille ayant contacté la municipalité de Sacré-Cœur au sujet du spectacle de drag-queens, il s’est fait répondre qu’il devait avoir lieu dans le Centre récréatif.
Nous avons vu ensuite sur la page Facebook « Les Drags du Fjord | Festival du Fjord » que l’événement aurai lieu dans le « Centre récréatif (aréna) » du village Sacré-Cœur, le 1er septembre.
Victoire ! Bonne nouvelle ! Il est certes dommageable que l’événement de « drag » ait tout de même lieu, mais au moins il ne se tiendra pas dans l’église du Sacré-Cœur.
Nous avons fait quelques efforts pour dénoncer la tenue de ce spectacle dans une église, notamment en écrivant en un article, en rédigeant une pétition et en envoyant un courriel à nos lecteurs. À quel point notre action a-t-elle influencé la décision des organisateurs de l’événement ? Nous avons en tout cas la joie de voir que le sacrilège n’aura pas lieu.
Dieu merci !
1 réactionBonne nouvelle / Great news !
**English email below**
En fin de semaine j'ai reçu un appel d'un bienfaiteur disant que son fils, furieux d'apprendre qu'un spetacle de Drag Queen allait se dérouler dans une église du village de Sacré Coeur (sur la Côte nord), avait appelé l'hôtel de ville de Sacré-Coeur. Ils lui ont dit que l'événement drag ne se tiendrait plus à l'église, mais à l'aréna.
Ce matin, ça été confirmé: la page Facebook du festival du Fjord indique que le spectacle "drag queen" (et, il me semble, tous les autres spectacles) auront lieu dans des endroits autre que l’église en tant que telle. Soit à l’aréna, soit dans des locaux de l’hôtel de ville.
Notre pétition et les appels de nos bienfaiteurs semblent avoir fonctionné ! Verrons-nous un nouvel article de la part des grands médias pour contredire le reportage (fait en grande pompe) de TVA indiquant qu’une église « accueille un spectacle de drag » ? On peut l'espérer tout en s'attendant à un silence de plomb de la part des activistes LGBTQ au sein des grands médias.
Un grand merci à tous ceux et celles qui ont signé notre pétition, ainsi que ceux et celles qui ont contacté soit la municipalité Sacré-Cœur, soit les organisateurs du festival, soit le diocèse de Baie-Comeau.
Je pense que nous avons réussi, cette fois-ci, à faire la différence !
Pour la Vie,

Georges Buscemi, Président de Campagne Québec-Vie
**English Email**
Over the weekend I received a call from a benefactor saying that his son, furious to learn that a Drag Queen show was going to be held in a church located in the town of Sacré Coeur (in the Sagenay region), had called the Sacré-Coeur city hall. They told him that the drag event would no longer be held at the church, but at the arena.
This morning, it was confirmed: the Facebook page of the Fjord festival indicates that the "drag queen" show (and, it seems to me, all the other shows) will take place in places other than the church itself. Either at the arena, or in the town hall.
Our petition and the phone calls of our benefactors seem to have worked! Will we see a further article from the mainstream media contradicting television network TVA's report that a church "hosts a drag show"? Let's hope so, while expecting a deafening silence from LGBTQ activists in the mainstream media.
Many thanks to all those who signed our petition, as well as those who contacted either the Sacré-Coeur municipality, the festival organizers or the Baie-Comeau diocese.
I think we've made a difference this time!
For Life,

President of Quebec Life Coalition
La société s’effondre parce que les églises ont abandonné leur grande mission

Par le P. Michael P. Orsi (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : aciacPL/Pixabay
11 juillet 2023 — Les Pères fondateurs de l’Amérique étaient un groupe hétérogène de penseurs religieux. Mais malgré leurs différences philosophiques, ils avaient tous compris l’importance pratique de la foi pour l’ordre civique.
Dans son discours d’adieu, George Washington a résumé cette vision commune en déclarant sans ambages : « De toutes les dispositions et habitudes qui conduisent à la prospérité politique, la religion et la moralité sont des soutiens indispensables ».
Cette sagesse a montré ses preuves à maintes reprises.
Dans un ouvrage paru en 2005, The Churching of America, les sociologues Roger Finke et Rodney Stark observent que ce que nous appelons le Far West était effectivement un endroit sauvage, violent et sans foi ni loi. Il a été dompté non pas par des hommes de loi armés comme Wyatt Earp, mais par l’implantation progressive d’églises, principalement méthodistes, qui diffusaient la morale chrétienne et exaltaient les valeurs du comportement civil et d’une vie de famille solide.
Malheureusement, les églises d’aujourd’hui ne contribuent guère à maintenir l’ordre dans une société de plus en plus perturbée, chaotique et dangereuse.
Nombre d’entre elles ne sont plus que des points de distribution de nourriture, de vêtements et d’autres produits de première nécessité aux pauvres et aux sans-abri.
Elles ont fait du concept de justice sociale leur mission première. Bien que cela puisse exprimer une certaine forme de charité chrétienne, cela a trop souvent forcé les églises à ignorer (ou du moins à minimiser considérablement) leur objectif essentiel, qui est d’annoncer l’Évangile et de sauver des âmes.
1 réaction Lire la suiteUne femme obtient une sentence réduite après avoir tué son enfant à naître de 33 semaines

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawf8/Adobe Stock
Une femme britannique qui a tué son enfant à naître presque à terme avec des pilules abortives sera libérée de prison après qu’une cour d’appel ait réduit sa peine.
Carla Foster, 45 ans, du Staffordshire, en Angleterre, devait passer 28 mois en prison après qu’elle ait admis avoir menti sur l’état d’avancement de sa grossesse lorsqu’elle a acheté des pilules abortives par courrier. Foster a prétendu être enceinte d’environ sept semaines, mais elle était en réalité enceinte d’environ 33 semaines (8 mois) lorsqu’elle a pris les pilules abortives qui ont tué sa petite fille viable, Lily. En Angleterre, les avortements sont légaux jusqu’à 24 semaines.
Mardi, la Cour d’appel de Londres a toutefois accepté de réduire la peine de Mme Foster à 14 mois avec sursis, ainsi qu’à 50 jours de travaux d’intérêt général, rapporte l’AFP. En conséquence, Mme Foster sera bientôt libérée de prison.
« C’est une affaire très triste... C’est une affaire qui appelle à la compassion, pas à la punition », a commenté la juge Victoria Sharp.
L’avocat de Mme Foster, Barry White, a déclaré à la cour d’appel qu’elle luttait contre des problèmes de santé mentale et que les confinements du covid-19 aggravaient son anxiété, rapporte la BBC.
Me White a également fait valoir que la peine avait porté préjudice aux autres enfants de Mme Foster parce que la prison ne lui permettait pas de communiquer avec eux. Il a également souligné qu’elle avait coopéré avec la police et admis ce qu’elle avait fait.
Cependant, le procureur de la Couronne, Robert Price, s’est opposé à la réduction de la peine, affirmant que la sanction infligée à Mme Foster n’était pas « excessive » et que le juge avait « correctement tenu compte des circonstances atténuantes dans cette affaire exceptionnellement délicate », selon le rapport.
1 réaction Lire la suitePour retrouver le respect du caractère sacré de la vie humaine, il faut retrouver la révérence envers la vie divine présente dans le Saint-Sacrement
Par John Smeaton (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie
L’article suivant est extrait d’une conférence donnée par M. John Smeaton lors de l’assemblée générale annuelle de la Latin Mass Society le 15 juillet 2023 à Londres, en Angleterre. Le texte intégral de l’intervention sera bientôt publié sur le site de la Latin Mass Society of England and Wales (Société de la messe en latin d’Angleterre et du Pays de Galles).
Je suis né en 1951 à West Norwood, dans le sud de Londres, à environ huit kilomètres de la cathédrale de Westminster, cinquième d’une famille de cinq enfants. Ma famille était membre de l’église paroissiale St Matthew, où mes frères et sœurs et moi-même avons été baptisés, avons fait notre première communion et avons été confirmés.
Malgré les limites étroites de West Norwood, il y avait un autre monde dans cette banlieue de Londres, avec son caractère propre, à savoir le caractère de l’Église catholique qui se reflétait dans la vie spirituelle, liturgique, familiale et sociale de la paroisse. Notre curé, le père Cole, était le troisième des quatre curés qui ont servi St Matthew’s au cours de ses 100 premières années d’existence (1905-2005), ce qui lui a donné un sentiment de stabilité au cours d’un vingtième siècle en pleine mutation.
J’ai d’abord découvert la Messe de toujours sous la tutelle de mon père, qui était chargé de former les jeunes garçons au service de la Messe et de la Bénédiction.
L’un de mes premiers souvenirs de cette période de ma vie est d’avoir frappé nerveusement à la porte de la sacristie un dimanche matin, à l’âge de sept ans, dans l’espoir de servir pour la première fois de porteur de flambeau à la grand-messe chantée de onze heures. Un grand garçon en soutane et surplis, qui s’appelait Julian Englard, a ouvert la porte, m’a scruté et m’a dit : « Tu es très petit. Tu ne seras jamais assez grand pour être acolyte ».
Sur une note beaucoup plus édifiante, un autre de mes premiers souvenirs est la glorieuse musique que j’entendais lors de la grand-messe chantée. Le lundi soir, la chorale polyphonique de St Matthew répétait chez nous. Deux de mes grandes sœurs faisaient partie de la chorale et j’aimais entendre les sons de William Byrd, de Palestrina et du chant grégorien emplir notre maison, ainsi que les rires, les conversations et l’odeur de la fumée de cigarette filtrant sous la porte de la salle de musique et autour de la maison. Mais le dimanche matin, la fumée de cigarette était remplacée par de l’encens, et au lieu des rires et des conversations, qui étaient belles en soi, j’entendais la parole de Dieu.
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