L’art vestimentaire — Apprendre de la « Femme vaillante »

A Breezy Day par Charles Courtney Curran.
Par Anna Kalinowska (OnePeterFive)— Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pennsylvania Academia of the Fine Arts/Wikimedia Commons
L'art vestimentaire — Deux écoles de pensée
L'art vestimentaire — Les problème de « l'école de la Normalité »
Temps et efforts
De nombreuses femmes désireuses d’améliorer leur tenue vestimentaire sont découragées par les conditions exécrables du marché. Par exemple, une femme à la recherche d’une jupe attrayante pour faire ses courses pendant les froides journées d’hiver parcourt les grandes surfaces et les grands magasins, Amazon et les boutiques d’occasion. Elle trouve de nombreuses jupes longues fines en polyester aux imprimés criards et plusieurs jupes droites ternes d’un modèle qui ne flatte personne. Mais la gracieuse jupe circulaire en laine ou l’élégante ligne A en tweed lui échappent totalement. Après de nombreuses heures de chasse infructueuse, elle se désespère et se résout à un nouvel hiver morose en jeans et pantalon de survêtement.
La situation est plus ou moins la même en toute saison et dans tous les contextes de vie. Qu’il s’agisse de s’habiller pour les courses ou pour un mariage, dès qu’une femme décide de rechercher des vêtements de meilleure qualité et de plus belle facture que ceux que l’on trouve habituellement, elle se heurte à une réalité criante : dans la société actuelle, il n’y a pas de moyen facile d’acquérir de tels vêtements. À cette triste pensée, elle secoue tristement la tête et abandonne sa quête. Elle ne se sent pas obligée de consacrer plus de temps à cette question.
Mais je soutiens qu’il est justifié qu’elle consacre du temps à cette question. Elle ne doit pas penser qu’elle agit sur un coup de tête frivole. L’instinct qui la pousse à chercher quelque chose de mieux, même si la quête semble sans espoir, est très certainement un bon instinct. Comme je l’ai expliqué dans mon précédent essai, se conformer à une tenue vestimentaire totalement « normale » n’est pas un acte neutre. Du moins, pas de nos jours. Cela signifie invariablement se conformer à la laideur et souvent à l’immodestie pure et simple.
1 réaction Lire la suiteLes fidèles catholiques qui ont perturbé la « messe LGBT » lors des Journées mondiales de la jeunesse risquent un an de prison

Église Notre-Dame-de-l'Incarnation de Lisbonne.
Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
16 août 2023 (LifeSiteNews) — Des catholiques ayant protesté contre une « messe LGBT » pendant les Journées mondiales de la jeunesse à Lisbonne risquent jusqu’à un an de prison pour leur acte.
Douze catholiques traditionnels ont organisé une prière de réparation dans l’église Notre-Dame de l’Incarnation le 3 août pour protester contre une « messe LGBT » hétérodoxe qui se déroulait dans cette église catholique. La police a expulsé le groupe, et ses membres risquent désormais jusqu’à un an de prison pour avoir perturbé un culte.
Rafael da Silva, l’organisateur de la manifestation, a confirmé à LifeSiteNews que lui et ses 11 compagnons font l’objet de poursuites pénales pour leurs actions.
« Nous faisons l’objet d’une enquête criminelle », a déclaré Rafael da Silva à LifeSiteNews. « Nous sommes accusés d’avoir perturbé un culte ».
Il a précisé qu’ils ne savaient pas que leur protestation constituerait un crime.
Da Silva a signalé que certains médias ont affirmé à tort que le groupe avait « envahi » l’église pendant la messe. Or, son groupe était déjà à l’intérieur de l’église depuis un certain temps avant le début de l’office. Il a rappelé que lorsque le père James Alison, un prêtre ouvertement homosexuel, est entré dans l’église, ils ont « commencé à prier le rosaire en latin ».
Da Silva a expliqué à LifeSiteNews que la police et les services secrets portugais suivent désormais leurs « téléphones, leurs messages et leurs activités ». Cependant, il ne croit pas pour l’instant qu’ils seront emprisonnés. Il pense plutôt que la police essaie simplement d’effrayer les gens pour « empêcher le mouvement de s’étendre » et qu’ils se retrouveront avec une amende tout au plus.
1 réaction Lire la suiteUne canadienne tétraplégique ne peut obtenir l’aide dont elle a besoin pour son handicap, mais elle peut obtenir l’euthanasie

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Quality Stock Arts/Adobe Stock
Une mère admissible à l’euthanasie en raison de sa quadriplégie en a fait la demande en Ontario. Mais si l’accès à l’aide médicale à mourir lui est facilement accessible, elle dit avoir du mal à obtenir les mesures de soutien nécessaires à sa survie.
L’histoire de Rose Finlay est devenue virale sur TikTok, mais elle s’exprime davantage auprès des médias canadiens pour expliquer son désespoir. « Je suis une mère célibataire quadriplégique de 33 ans qui élève deux enfants handicapés », a-t-elle déclaré sur les médias sociaux. « Tous les Ontariens qui paient des impôts et cotisent aux programmes sociaux en pensant qu’un jour, s’ils ont besoin de ces aides, elles seront à leur disposition, je suis ici pour vous dire que ce n’est pas le cas ».
Elle a expliqué à Global News qu’après avoir été victime, à l’adolescence, d’un accident à la moelle épinière, elle est capable d’être autonome, mais qu’elle a encore besoin d’aide à l’occasion. « Ma vie telle qu’elle est, sans soutien en tant que quadriplégique, est bien plus mortelle que le fait que j’explore même le processus de l’Aide médicale à mourir (AMM) », a-t-elle déclaré. « L’absence de soutien depuis un an a fait que je tombe plus souvent malade et je pense qu’il vaut mieux que ce soit une option, que l’AMM soit une option, au cas où je tomberais vraiment, vraiment malade ».
1 réaction Lire la suiteUn groupe chrétien poursuit le gouvernement du Québec pour avoir annulé un événement présumé promouvoir une position pro-vie

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : maylim/Adobe Stock
11 août 2023, Québec (LifeSiteNews) — Le gouvernement du Québec est poursuivi par une organisation chrétienne après que celle-ci ait été forcée d’annuler un événement en raison de la présomption que celui-ci inclurait des messages pro-vie.
Mercredi, le Centre de justice pour les libertés constitutionnelles (CJLC) a annoncé qu’il représentait Harvest Ministries International dans sa poursuite contre le gouvernement du Québec, le ministère du Tourisme et le Centre des congrès de Québec pour avoir « annulé soudainement un contrat pour le Rallye Foi, Feu et Liberté qui devait avoir lieu à Québec du 23 juin au 2 juillet 2023 ».
« Harvest réclame des dommages-intérêts contractuels et des dommages de Chartes pour atteintes injustifiées et inconstitutionnelles à ses droits aux libertés de religion et d’expression, et à la non-discrimination », peut-on lire dans un communiqué de presse publié le 9 août par le groupe d’avocats.
L’annulation du contrat de location a été ordonnée le 1er juin par Caroline Proulx, ministre du Tourisme de la province, qui a déclaré que l’événement allait « à l’encontre des principes fondamentaux du Québec ». La ministre de la Condition féminine a ajouté que « nous sommes un gouvernement résolument pro-choix » et que « oui, la liberté d’expression j’en suis, mais au gouvernement, on a des principes et on a décidé d’être conséquents ».
1 réaction Lire la suiteUn moyen concret de nous former et de transformer notre entourage
Dans un article que je vous ai envoyé au mois d’avril j’ai dépeint d’un trait sombre l’état des lieux au Québec et au Canada en ce qui a trait à la foi, la famille et la vie : « Humainement parlant, enrayer l’avortement [et les autres attaques contre les lois morales et divines] dans notre pays… est l’équivalent politique d’un renversement de la loi de la gravité. Pour un homme ou une femme qui n’a pas la foi, il n’y a rien de plus insensé que de s’impliquer dans ce combat qui, à vue humaine, est perdu d’avance. » J’ai ensuite décrit les multiples obstacles que nous aurions à surmonter pour assurer une protection aux enfants à naître, aux personnes visées par l’euthanasie, et aux familles attaquées de toutes parts par des idéologues dans nos écoles et universités.
J’ai conclu ce message en rappelant que le désespoir face aux multiples défis que nous avons à relever tire son origine de notre refus de voir les choses avec les yeux de la foi : « Contrairement aux “pro-choix”, nous avons la grâce exceptionnelle de savoir que seul le regard aimant de Dieu nous donne notre valeur et dignité. Que nous vivions en pleine chrétienté “pro-vie” ou dans notre monde contemporain apostat nous importe peu, car c’est le même Dieu qui trône dans les deux cas, avec la même bonté et la même toute-puissance. N’ayons donc pas honte d’offrir à Dieu nos humbles actes de charité envers notre prochain, spécialement l’enfant à naître visé par l’avortement. Dieu saura en faire de grandes choses, à son heure, et selon sa volonté insondable. »
Cela étant dit (je vous invite encore de lire l’article), il me restait, je crois, en tant que responsable d’un mouvement ayant la vocation de promouvoir la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle, à décrire de façon plus détaillée comment nous pourrions agir charitablement et humblement en vue d’une restauration du respect de la foi, de la famille et de la vie au Québec et au Canada.
Bien sûr, à Campagne Québec-Vie nous organisons déjà des vigiles de prière tels les 40 jours pour la vie, vigiles biannuelles de 40 jours pour la fin de l’avortement, ainsi que la Chaîne de la vie, qui se tiendra, nous l’espérons, dans plusieurs localités du Québec, le dimanche, 1er octobre de 14 h à 15 h. Nous encourageons également nos bienfaiteurs à s’impliquer en politique, à voter pour des candidats pro-vie et chrétien, à distribuer avec nous des circulaires, à nous aider à servir les femmes enceintes en difficulté, par le biais de notre service « Enceinte et inquiète » (www.enceinteinquiete.org 1-855-871-4442). Finalement, nous offrons au public des nouvelles et des articles formateurs. (Pour recevoir nos courriels, vous n’avez qu’à vous inscrire sur notre site Web.)
Il me semble, cependant, qu’il nous faut plus. Lors d’un repas entre amis dernièrement, j’ai laissé tomber la parole suivante : « Il est certain qu’un retour au respect de la vie humaine et de la famille au Québec passera par une rechristianisation en profondeur de la société. » C’est un thème récurrent pour moi : nul respect de la vie ne se trouvera dans un lieu qui refuse tout respect envers le Créateur de cette vie. Mais comment rechristianiser la société lorsque les structures traditionnelles pour le faire semblent s’effriter ?
Or, dernièrement j’ai pris connaissance de la vie et de l’œuvre de Frank Duff, fondateur de la Légion de Marie, un apostolat laïc catholique mondial, qui fêta dernièrement son 100e anniversaire. Fondé en 1921 en Irlande, ce mouvement a pour but la sanctification de ses membres, en vue d’un travail d’évangélisation dans leurs milieux respectifs. Le nom « Légion » est tiré de la nomenclature militaire romaine, adaptée au contexte chrétien pour dénommer une armée nombreuse ayant comme chef la Mère de Dieu, formatrice par excellence des chrétiens. La Légion a mérité une belle renommée pour ses visites à domicile, pour son travail auprès des malades et des personnes âgées et pour son apostolat auprès des « femmes de mauvaise vie », réussissant à faire fermer un des quartiers de prostitution les plus fréquentés d’Europe, le « Monto » de Dublin.
En lisant sur la vie de ce grand homme du 20e siècle (il est décédé en 1980, à l’âge de 91 ans), et surtout à la lecture du manuel des membres de la Légion, j’ai compris qu’il y avait là un moyen d’accomplir ce qu’à présent nous n’avions pu faire à ma satisfaction à CQV, c’est-à-dire offrir à nos membres un moyen de formation soutenu (hebdomadaire) et local, pour permettre à chaque personne non seulement d’identifier les maux de notre époque et de s’en prémunir, mais également de prendre des moyens concrets, en équipe avec des personnes de son entourage, pour réformer la société. J’ai vu que les méthodes de la Légion pourraient être adaptées aux besoins de Campagne Québec-Vie, tenant compte de l’époque d’apostasie que nous vivons. Aussi, je vous invite, si cela vous interpelle, de faire partie d’un groupe local d’inspiration légionnaire, ayant comme but votre sanctification personnelle et la transformation de la société. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à suivre ce lien et remplir les infos demandés. Je vous contacterai dès que possible pour la suite.
==> https://www.cqv.qc.ca/groupe
Pour la Vie,

Georges Buscemi
La Campagne catholique pour le développement humain se tait après que son financement d’organisations pro-LGBT et pro-avortement ait été révélé

Par Rob Gasper (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YulilaKa/Freepik
24 juillet 2023 (Institut Lepanto) — Au cours de la fin de semaine, l’Institut Lepanto a reçu une lettre de Mgr Timothy Senior, actuel président du sous-comité de la Campagne catholique pour le développement humain (CCHD), claquant la porte à toute discussion concernant les graves préoccupations liées aux bénéficiaires du CCHD, tout en refusant de publier la liste la plus récente des subventions. Malgré l’engagement vigoureux du CCHD à « opérer au plus haut niveau de transparence », cette lettre de la direction du CCHD prouve le contraire.
En novembre dernier, l’Institut Lepanto a publié un rapport montrant que plus de 30 % des organisations recevant des fonds de CCHD entre 2020 et 2021 étaient en violation de l’enseignement moral catholique et des directives de subvention de CCHD par la promotion de l’avortement, de la contraception, des idéologies LGBTQ et du marxisme pur et simple. Sur les 11 249 000 dollars distribués par le CCHD au cours de l’exercice 2020-2021, 3 430 000 dollars sont allés à des organisations agissant contre notre Sainte Mère l’Église. Un exemple d’organisation dont le CCHD refuse de parler est ABLE NH, qui a reçu 40 000 $ de CCHD et qui est un partenaire de Planned Parenthood, a promu la masturbation et a promu les idéologies LGBTQ.
Autre exemple : Faith in Florida (40 000 dollars), qui a très publiquement décrié le renversement de l’arrêt Roe v. Wade et s’est engagée à défendre l’avortement « en tant que droit ». CTUL (60 000 $) a fait activement campagne pour des dirigeants politiques socialistes et a activement défendu les idéologies LGBTQ, tandis que Ostara Initiative (65 000 $) s’efforce d’aider les femmes incarcérées à accéder à l’avortement. L’analyse du rapport peut être lue ici, et la liste complète des rapports cliquables pour les organisations en infraction peut être consultée ici.
Malgré les conclusions de ce rapport, le CCHD a catégoriquement refusé de répondre à toute question ou préoccupation. L’Institut Lepanto a reçu le témoignage de centaines de ses sympathisants qui ont envoyé des courriels et appelé les responsables de CCHD au cours des huit derniers mois pour poser des questions sur les groupes décrits dans notre rapport, et aucun d’entre eux n’a reçu de réponse. Tous ont signalé que les responsables de CCHD ne répondent pas au téléphone, ni aux courriels.
1 réaction Lire la suiteUn prélat s’élève contre l’« église synodale » : Je veux l’« Église catholique »

Mgr Charles Pope.
Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Franciscan Missionaries of the Eternal Word/YouTube
11 août 2023, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Monseigneur Charles Pope, connu pour sa franche défense de la messe latine traditionnelle et de l’enseignement catholique sur la sainteté de la vie et du mariage, a fortement critiqué les pressions exercées au sein de la hiérarchie de l’Église pour créer une « Église synodale », dénonçant l’agenda séculier du prochain Synode des évêques de Rome sur la synodalité et déclarant : « Je n’en veux pas... Je veux l’Église que Jésus a fondée ».
« D’après tout ce que j’entends sur cette “église synodale”, je n’en veux pas », a écrit Mgr Pope sur Facebook. « Je veux l’Église catholique. Je veux l’Église des martyrs, des saints. Je veux l’Église catholique, qui est une épouse, pas une veuve ; l’Épouse du Christ — pas un disciple du monde — qui a une orthodoxie joyeuse qui s’oppose au monde afin de le convertir ».
Mettant en contraste la mission divine de l’Église et le rôle de disciple du monde qui se manifeste dans l’ordre du jour du prochain synode — qui comprend des discussions sur une gouvernance féminine accrue, une plus grande acceptation des personnes LGBT comprenant l’accès aux sacrements, les prêtres mariés, la communion pour les divorcés et les remariés, et l’avenir de la gouvernance ecclésiastique — Mgr Pope a prié pour l’Église afin qu’elle soit purifiée « de l’amour du monde ».
« Oui, je veux l’Église que Jésus a fondée et chargée d’aller enseigner toutes les nations et de baptiser tous les peuples dans la vérité salvatrice et rayonnante de Jésus. Je veux une Église qui aime son époux Jésus, qui ne cherche pas désespérément l’approbation du monde et qui n’est pas éprise de lui. S’il vous plaît, Seigneur, purifiez votre Épouse, l’Église catholique, de l’amour du monde. Aidez-nous, sauvez-nous, ayez pitié de nous et gardez-nous par votre grâce ! »
1 réaction Lire la suiteCette Canadienne a demandé de l’aide pour des pensées suicidaires — on lui a proposé l’euthanasie à la place
Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Kathrin Mentler (37 ans), une Canadienne qui vit avec des pensées suicidaires chroniques, a récemment raconté à Michelle Gamage, dans un article paru dans The Tyee le 9 août dernier, qu’on lui avait proposé l’euthanasie alors qu’elle cherchait de l’aide au cours d’une crise de santé mentale.
Il s’agit de la première histoire claire d’un conseiller proposant l’euthanasie comme option de traitement d’une maladie mentale et d’une illustration de la raison pour laquelle il y a eu une augmentation de 24 % des décès par euthanasie en Colombie-Britannique en 2022.
Mme Mentler souffre de dépression, d’anxiété et de pensées suicidaires chroniques depuis de nombreuses années, mais le centre d’évaluation de l’hôpital général de Vancouver lui a récemment proposé l’euthanasie. Gamage rapporte :
« Ce jour-là, mon objectif était de me mettre en sécurité. Je pensais peut-être essayer de me faire admettre à l’hôpital parce que j’étais en crise », dit-elle.
Mentler raconte qu’elle a dit à la conseillère qu’elle avait peur de « ne plus jamais se sentir horrible ». Elle a également révélé ses antécédents de maladie mentale et d’automutilation.
La conseillère lui a alors dit que le système de santé mentale était « complètement débordé », qu’il n’y avait pas de lits ni de médecin disponibles et que le plus tôt qu’elle pourrait parler à un psychiatre était le mois de novembre.
1 réaction Lire la suiteUne ville canadienne ne veut pas que ses habitants sachent ce qu’est une « femme »

Par Pete Baklinski (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Il semble que la ville ontarienne de Hamilton ne veuille pas que ses résidents sachent ce qu’est une « femme ».
Le mois dernier, la ville a voté pour l’interdiction d’une publicité dans les abribus de Hamilton qui montrait une jeune femme modestement vêtue et une légende disant : « Femme : personne adulte de sexe féminin ». Sous la légende figuraient les mots « apporter le respect de la vie et la vérité à la politique canadienne » ainsi que le logo du créateur de l’annonce, le Parti de l’Héritage Chrétien (PHC), un parti fédéral canadien. Cette publicité fait suite au documentaire à succès de Matt Walsh, du Daily Wire, qui traite de ce sujet et qui a été visionné près de 200 millions de fois sur Twitter.
Le chef du PHC, Rod Taylor, a expliqué sur Twitter ce que signifie l’interdiction. « La ville de Hamilton prive les Canadiens de leur droit au dialogue politique. La ville de Hamilton a décrété que le PHC ne peut pas promouvoir la définition de FEMME sur ses abribus publics. »
La ville a expliqué dans une décision de 17 pages rendue le 6 juillet qu’elle a interdit l’annonce parce qu’elle craignait de causer un « préjudice » aux hommes biologiques qui utilisent le système de transport en commun habillés en femmes et s’identifiant comme telles.
1 réaction Lire la suiteUn bébé à naître meurt pendant que les chirurgiens pratiquent une hystérectomie de « transition » sur une femme

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : H Ko/Adobe Stock
14 août 2023, Melbourne, Australie (LifeSiteNews) — Des chirurgiens australiens ont accidentellement tué un bébé à naître en pratiquant une chirurgie transgenre mutilante sur la mère de l’enfant. Cette histoire troublante met en lumière l’une des conséquences les plus extrêmes du rejet de la réalité biologique et a déclenché la dérision des usagers de médias sociaux qui ont critiqué les médias pour avoir fait référence à la mère enceinte en utilisant un pronom masculin.
L’émission 3AW de Melbourne a rapporté que Jesse Pohlner, une femme de 38 ans qui croit être un homme, s’est rendue au Royal Women’s Hospital de Melbourne, en Australie, pour subir une hystérectomie élective en 2021.
À l’insu de Jesse Pohlner et de ses chirurgiens, cette femme qui se croit un homme était enceinte de quatre mois à ce moment-là.
Elle a déclaré que les médecins n’avaient effectué aucun test pour vérifier si elle était enceinte avant de lui arracher son appareil reproducteur féminin, car « nous n’avions aucun signe que j’étais enceinte. Je pensais que j’avais des reflux et il s’est avéré qu’il s’agissait de nausées matinales », a rapporté le Daily Mail.
« Je parlerais plutôt de négligence de la part de l’hôpital. C’est leur politique qui est à blâmer », a déclaré Mme Pohler. « La politique a laissé tomber mes médecins. Ils n’ont pas pu faire leur meilleur travail ».
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