Kamala Harris : propriété des industries pharmaceutiques, de transition de genre et d’avortement

Kamala Harris.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Capture d'écran vidéo/X
8 août 2024 (LifeSiteNews) — Tout au long de sa mystifiante et fulgurante carrière politique, Kamala Harris a démontré à maintes reprises sa fidélité aux industries pharmaceutiques, de l’avortement et du transgenrisme, utilisant sa position d’autorité pour nourrir leur soif inextinguible de profit en promouvant leurs requêtes pour des vaccins expérimentaux dangereux, pour leurs monstrueux traitements médicaux et chirurgicaux dits « de changement de sexe » pour les jeunes et les enfants, et pour la dévalorisation et la destruction de la vie humaine par le biais de l’avortement.
Mme Harris et son nouveau colistier à la vice-présidence, Tim Walz, sont de dangereux extrémistes radicaux, plus enclins à remplir les poches des industries démoniaques de la « santé » qu’à protéger la dignité et l’épanouissement de la vie des Américains.
Harris : combattre pour l'industrie pharmaceutique, pas pour la santé publique
Mme Harris a fait la promotion du vaccin COVID-19 (C19) dès le début et continue de le faire, comme en témoigne son exigence d’une vaccination « à jour » pour tous ceux qui cherchent un emploi au siège de sa campagne.
Harris exige en effet que les personnes qu’elle emploie mettent continuellement à jour leur statut vaccinal C19, bien que les Centres de contrôle des maladies (CDC) admettent depuis août 2021 que le vaccin C19 n’empêche en rien la transmission du COVID.
« Harris a toujours soutenu les obligations fédérales de Biden en matière de vaccins et de masques, ainsi que les fermetures d’entreprises, d’écoles et de lieux de culte dans toute l’Amérique pendant la période du COVID », a déclaré Nikos Biggs-Chiropolos, du Honest Media Project. « Il est clair que la priorité absolue de la députée, qui a passé toute sa carrière à essayer de plaire aux élites et aux donateurs du parti démocrate plutôt qu’aux gens ordinaires, est de soutenir ces puissantes entreprises plutôt que de lutter pour une meilleure santé publique ».
1 réaction Lire la suiteTrump a jeté les conservateurs pro-vie et pro-famille sous le bus

Donald Trump.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Wikimedia Commons/Flickr
24 juillet 2024 (LifeSiteNews) — Lors d’un récent discours de campagne, le candidat républicain à la présidence Donald Trump a désavoué le « Projet 2025 » de la Fondation Héritage, suscitant les huées de la foule après avoir laissé entendre que ses auteurs conservateurs sont l’image inversée des extrémistes de gauche.
M. Trump a déclaré vendredi à Grand Rapids, dans le Michigan, qu’il n’avait aucune idée du Projet 2025, le qualifiant de produit de la « droite radicale ». « Je ne sais pas ce que c’est », a déclaré Trump, tout en accusant Heritage Foundation de diffuser des « informations erronées » et de la « désinformation ».
Dans un autre message publié sur les réseaux sociaux, le candidat républicain a de nouveau affirmé qu’il ne le connaissait pas, mais a néanmoins qualifié certains éléments du projet 2025 d’« absolument ridicules et abominables ».
Pour beaucoup, les propos de Trump étaient une attaque directe non seulement contre une seule organisation à Washington, mais aussi contre les conservateurs sociaux de tout le pays, ceux-là mêmes qui l’ont aidé à être élu en 2016 et qui ont été ses partisans les plus ardents et reconnaissants en 2020.
La réalité est qu’aucune organisation à Washington n’a fait plus pour soutenir le président Trump pendant son mandat à la Maison-Blanche, et personne n’a fait plus pour l’aider à se préparer à démarrer dès le premier jour s’il remporte à nouveau la présidence en novembre. Depuis la présidence de Reagan, la Fondation a accompli un travail remarquable au fil des ans en aidant les administrations républicaines à définir leurs politiques et leur personnel.
1 réaction Lire la suite« Nous avons choisi la vie pour notre fils “non-viable”. Il a survécu 53 jours et a conquis le cœur de nombreuses personnes »

Par Stephanie Vergano et Bradley Vergano — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photos : Stephanie et Bradley Vergano
26 juillet 2024 (LifeSiteNews) — Notre fils Remy nous a inspiré de nous joindre aux 40 jours pour la vie. Suite à son combat pour la vie dans et hors de l’utérus, nous avons été convaincus d’être une voix pour les enfants qui sont considérés comme « non-viables » par les communautés médicales et scientifiques. À 24 semaines et quatre jours de grossesse, nous avons découvert quelque chose d’horrible à propos des lois australiennes. L’avortement est légal jusqu’à la naissance, et nous le savons parce qu’on nous l’a proposé.
Nous nous sommes mariés à la fin de la vingtaine, en décembre 2021. Avec l’espoir au cœur, nous avons aimé chaque minute de notre nouvelle vie ensemble, ne nous étant rencontrés qu’au Nouvel An de cette année-là. Bien que nous ayons vécu toute notre vie dans la même grande ville de Sydney, ce n’est qu’à ce moment précis que nous nous sommes rencontrés. Nous avions l’impression que Dieu nous avait conduits l’un vers l’autre par un long chemin détourné ! Maintenant, nous étions prêts à l’honorer par notre vie et à fonder une famille.
Peu de temps après notre mariage, nous avons appris l’heureuse nouvelle : nous étions bénis, nous attendions notre premier enfant. La grossesse se déroulait à merveille. Cependant, l’échographie de la 20e semaine a révélé que les choses semblaient un peu inhabituelles. Notre bébé était assez petit. Comme nous vivions dans une ville régionale, nous avons été envoyés dans un grand hôpital, à environ trois heures de route, pour passer un examen spécialisé afin de confirmer les résultats. Nous avons pris congé de notre travail et nous sommes allés à l’hôpital, pensant qu’il s’agissait d’un examen de routine qui nous donnerait plus d’informations. Au lieu de cela, nous avons eu le choc de notre vie.
1 réaction Lire la suitePlus de 1400 bébés nés vivants après un avortement au Québec depuis 1989

Photo : jcomp/Freepik
Une importante nouvelle : selon une étude québécoise, publiée dans l’American Journal of Obstetrics and Gynecology, plus de 10 % des bébés avortés au 2e trimestre naissent vivant. Et 10 % de ces bébés nés vivants après la tentative d’avortement vivent plus de trois heures.
Apparemment, seuls 24,5 % des bébés nés vivants ont été admis aux unités néonatales de soins intensifs et 5,5 % seulement ont reçu des soins palliatifs. Tous les autres bébés ont-ils donc été laissés à mourir sans aucune forme de soin ?...
L’étude a analysé 13 777 avortements pratiqués sur des bébés au cours du deuxième trimestre, entre 15 et 29 semaines de gestation, dans les hôpitaux du Québec entre le 1er avril 1989 et le 31 mars 2021.
Vous savez, on nous dit que les avortements tardifs sont rares au Québec. On nous parle encore moins des bébés nés vivants après un avortement et laissés à mourir.
Se pourrait-il qu’au Québec des bébés aient survécu à l’avortement et pu grandir jusqu’à l’âge adulte ?
Encore pire, même si nous acceptons le délirant Code criminel canadien tel qu'il est rédigé aujourd'hui, qui maintient la fiction selon laquelle un enfant « devient un être humain » seulement lorsqu'il est sorti vivant du ventre de sa mère, cette information que nous apprenons sur ces enfants nés vivants après un avortement signifie que près de 1 400 homicides en règle, selon le texte de la loi, ont été commis au Québec entre 1989 et 2021, et probablement aucune enquête policière ne s'en est ensuivie !
En effet, le Code criminel stipule clairement : « Commet un homicide quiconque cause à un enfant, avant ou pendant sa naissance, des blessures qui entraînent sa mort après qu’il est devenu un être humain », c'est-à-dire après sa sortie vivante de l'utérus.
Avez-vous entendu parler de cette étude dans les grands médias ?
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Je voudrais vous parler également du témoignage d’un de nos lecteurs, qui, autrefois, était « pro-choix », qui a même manifesté contre la Chaîne de la Vie que nous organisions. Ayant vu la haine de plusieurs contre-manifestants, il a commencé à remettre en question plusieurs des positions du mouvement pro-avortement. Depuis, il est revenu à la foi catholique et est devenu pro-vie !
Il serait présomptueux de notre part de vouloir restaurer la morale au Québec sans restaurer également la foi. L’avortement, le laïcisme et l’avortement semblent être des compagnons de route inséparables. Aussi, pour combattre le dernier, s’agit-il de contrer les deux premiers. Et quoi de mieux qu’un pèlerinage (sans que ce soit, de loin, la seule solution) pour, à la fois, renforcer la foi de ses participants et promouvoir publiquement le christianisme ? Précisément, le Pèlerinage Marie Reine du Canada (31 août au 2 septembre) réunit ces deux aspects : tremper l’âme du chrétien et proclamer la gloire de Dieu.
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Nous œuvrons au Québec pour l’essor d’une Culture de Vie, voici plusieurs de nos services, actions et événements :
1 réaction Lire la suiteLe congrès 2024 du Parti de l'Héritage Chrétien

Cette semaine, j’ai le privilège d’assister au congrès du Parti de l’Héritage Chrétien. Ce congrès de quatre jours rassemble plus de 75 délégués et plus de 110 participants, venus de toutes les régions du pays. Il y a huit participants de la province de Québec, dont quatre candidats et anciens candidats.
Une chose que vous ne savez peut-être pas, c’est que le Parti de l’Héritage Chrétien est l’un des plus anciens partis fédéraux au Canada, créé en 1986. Depuis le tout début, le PHC est 100 % pro-vie. En plus de sa position pro-vie parfaite, le PHC dispose d’un cahier de politiques bien développé, abordant tous les aspects de la gouvernance. Au cours de ce congrès, les délégués voteront sur plus de 50 politiques nouvelles ou modifiées.

Les délégués voteront notamment sur les points suivants :
— De nombreuses politiques environnementales qui visent à poser des bases solides pour assurer un avenir radieux aux générations futures.
— Plusieurs politiques éducatives qui visent à fournir un cadre aux droits des parents et des étudiants sans empiéter sur les compétences provinciales.
— Plusieurs politiques en matière de soins de santé visant à mieux protéger les droits des patients et des travailleurs de la santé, également dans le respect des compétences provinciales.
— Des politiques sur l’intelligence artificielle, l’euthanasie, la justice, les projets de loi omnibus, l’adhésion aux Nations unies et bien d’autres choses encore.
Le thème de ce congrès est basé sur Néhémie 2:18-20. Après l’exil babylonien et le retour des Juifs à Jérusalem, Néhémie, échanson du roi de Perse, revient lui aussi. À son retour, il constate l’état de désolation des murs de Jérusalem et mobilise le peuple pour les reconstruire. Ainsi, les orateurs de ce congrès ont encouragé les participants à se lever et à bâtir, compte tenu de l’état pitoyable du Canada aujourd’hui.

L’esprit du congrès est joyeux et plein d’espoir. Les sessions plénières ont été très productives et la plupart des résolutions ont été adoptées avec un soutien massif.

Je serai ici jusqu’à la clôture du congrès, jeudi. Si vous souhaitez suivre le congrès, vous avez de la chance. Pour la première fois, la plupart des sessions sont diffusées en direct. Vous pouvez les voir en visitant le : https://chpconvention.ca/live. Le discours du chef aura lieu mercredi soir à 19 heures.
Plus d’informations la semaine prochaine !
1 réactionMgr Francis Leo encourage les parlementaires canadiens à voter pour un projet de loi contre la pornographie

Par l’Archidiocese of Toronto — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : MEDIAIMAG/Adobe Stock
Mgr Leo écrit aux membres du Parlement au sujet du projet de loi S-210
12 juin 2024
Le mercredi 12 juin 2024, Mgr Francis Leo, archevêque métropolitain de Toronto, a écrit aux députés des circonscriptions de l’archidiocèse de Toronto au sujet du projet de loi S-210, qui vise à protéger les jeunes contre l’accès à des contenus explicites en ligne.
Dans sa lettre encourageant les députés à soutenir le projet de loi, l’archevêque Leo écrit : « Ce texte de loi constituerait un pas en avant dans la construction d’une société libérée de ces pratiques préjudiciables et contraires à l’éthique, protégée contre une industrie toxique qui normalise la dégradation de la personne humaine, désensibilise l’esprit et célèbre la violence et l’immoralité ».
« Nous aspirons à un avenir imprégné d’un solide tissu moral qui permette aux individus, aux familles et aux communautés de s’épanouir, de grandir et de mener une vie de plénitude, et où nos enfants soient préservés de ces influences néfastes et créant une dépendance ».
Le texte intégral de la lettre de l’archevêque est disponible ici.
Selon le site internet du Parlement du Canada, le projet de loi S-210 vise à « protéger la santé et la sécurité publiques et, en particulier, à :
a. protéger la santé mentale des jeunes en limitant leur accès à du matériel sexuellement explicite ;
b. protéger les Canadiens — en particulier les jeunes et les femmes — contre les effets néfastes de l’exposition des jeunes à du matériel sexuellement explicite, y compris du matériel dégradant et du matériel illustrant la violence sexuelle ; et
c. dissuader les organisations qui mettent du matériel sexuellement explicite à disposition sur Internet à des fins commerciales de permettre aux jeunes d’accéder à ce matériel ».
Les catholiques qui souhaitent exprimer respectueusement leur point de vue sur cette question sont invités à contacter leur député local et peuvent trouver les coordonnées de celui-ci en cliquant sur le lien suivant.
1 réactionTémoignage d’un ancien contre-manifestant à la Chaîne de la Vie, maintenant pro-vie !

La Chaîne de la Vie sur le boulevard Décarie à Montréal.
Ceci est le témoignage d’un lecteur de Campagne Québec-Vie :
J’ai été un fervent communiste dans ma jeunesse, notamment quand j’étais étudiant universitaire et je l’ai été aussi par la suite. J’ai défendu vigoureusement, entre autres choses. Le droit à l’avortement et la dissolution de la famille traditionnelle (concubinage, divorce, contraception, mariage de même sexe) en dépit de mon éducation catholique. J’ai même participé à des manifestations dans les années 90 contre Campagne Québec-Vie, c’était un dimanche d’octobre devant la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes au centre-ville de Montréal. J’y suis allé trois fois et la troisième fois, en 1998 si je ne me trompe j’ai ressenti un malaise assez grand à cause de l’attitude belliqueuse des contre-manifestants de la gauche radicale. Je remettais de plus en plus en question ce genre d’actions, même si j’étais encore « pro-choix ». J’ai décidé d’entrer en contact avec CQV par la suite et je me suis abonné au bulletin.
Ceci m’a aidé à revenir au catholicisme de mon enfance. J’ai regretté et je regrette d’avoir participé au mouvement soi-disant « pro-choix » qui est en fait un promoteur radical de l’avortement et de la destruction de la famille traditionnelle. Je déplore la fermeture d’esprit radicale de ces gens qui ne cherchent même pas à connaître ce qu’est le point de vue réel des défenseurs de la vie. Ils font preuve de haine et de violence et certains peuvent être dangereux, Dieu nous en préserve ! Encore aujourd’hui, les « pro-choix » sont souvent, même s’il ne faut pas généraliser, animés d’une haine tenace et féroce envers ceux et celles qui ne partagent pas leurs points de vue. Les militants et militantes pro-vie que j’ai eu l’occasion de rencontrer et de fréquenter sont en général des gens remplis d’amour et aussi profondément spirituels et pieux. Rien à voir avec les hystériques si nombreux dans l’extrême-gauche.
Je regrette aussi d’avoir défendu aussi fortement le communisme qui a causé des dizaines et des dizaines millions de morts dans le monde. Les communistes ont persécuté brutalement l’Église catholique dans un grand nombre de pays et ont engendré bien des martyrs. En Russie, l’Église orthodoxe a beaucoup souffert du joug bolchéviste et sa direction a dû collaborer avec le régime pour survivre. Dans les pays de l’Europe de l’Est et en Chine, l’Église catholique a été une des premières cibles de la tyrannie communiste. Une bonne partie de ceux et celles qui militent pour l’avortement sont des communistes endurcis et c’est une raison majeure de leur haine à l’égard des défenseurs de la vie.
Aujourd’hui, il y a des militants et des militantes qui ont créé le Parti communiste révolutionnaire et qui cherchent à dévoyer la jeunesse du Québec et du Canada. Ils veulent prendre le pouvoir au nom de la lutte contre le capitalisme et leur succès serait un véritable désastre. Ces gens veulent nous faire croire que le communisme nous mènera au paradis terrestre et que nous nagerons dans le bonheur. En réalité notre pays sera plongé dans la terreur et le sang comme le furent l’ex-URSS et ses satellites. Nous devons nous unir et prier fort pour que Dieu leur barre la route. Je connais très bien les communistes et derrière leurs beaux discours ce sont des fanatiques et bien souvent sans aucune morale. Ce sont des ennemis acharnés du règne du Christ.
H.P
Union de prières en Jésus et Marie
La Chaîne de la Vie est un événement de prière et de manifestation silencieuses d'une heure pour l'enfant à naître. Elle a lieu chaque année dans plusieurs pays à travers le monde et à plusieurs endroits à travers le Québec et le Canada. Pour plus de renseignements : cqv.qc.ca/chaine2024
1 réactionLe parti républicain a abandonné les pro-vie et les conservateurs sociaux. Comment devons-nous réagir ?

Donald Trump.
Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Wikimedia Commons/Flickr
24 juillet 2024 (LifeSiteNews) — Dans l’épisode de cette semaine du Van Maren Show, Jonathon discute des positions « adoucies » du programme 2024 du Parti républicain sur l’avortement et le « mariage » homosexuel, ainsi que de certaines des manigances qui ont fait taire les voix pro-vie lors de son adoption.
Jonathon commence l’émission en expliquant comment le programme républicain de 2024 s’écarte des positions précédentes sur l’avortement et il dévoile la suppression de lignes qui remontent à des décennies.
« Pour la première fois en 40 ans, le programme ne contient pas de soutien à une interdiction nationale de l’avortement ni une phrase qui figure dans le programme républicain depuis 1984 : “L’enfant à naître a un droit fondamental et individuel à la vie qui ne peut être enfreint” ». Jonathan a ajouté : « C’est la phrase clé pour laquelle Phyllis Schlafly et d’autres chefs pro-vie se sont battus avec acharnement afin qu’elle figure dans le programme ».
Le programme républicain de 2024 stipule plutôt ce qui suit : « Le pouvoir d’adopter des lois sur l’avortement est du ressort de chaque État ». Il a noté que si le programme s’oppose à l’avortement tardif, il soutient le contrôle des naissances et la fécondation in vitro dans la même phrase.
Jonathon a ensuite expliqué en détail les manigances qui ont eu lieu pour réduire au silence les délégués pro-vie et socialement conservateurs lorsqu’ils se sont réunis pour approuver le programme lors de la Convention nationale républicaine à Milwaukee, dans le Wisconsin. Il a reçu ces informations de l’une des déléguées, Gayle Ruzicka, présidente de l’Utah Eagle Forum.
1 réaction Lire la suiteMelissa Ohden, militante pro-vie, raconte comment elle a survécu à un horrible avortement tardif

Melissa Ohden.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Students for Life/YouTube
25 juillet 2024 (LifeSiteNews) — La militante pro-vie Melissa Ohden a raconté comment elle a survécu à un avortement alors qu’elle était bébé, encourageant d’autres personnes à partager leurs histoires d’avortement.
Dans une vidéo diffusée le 19 juillet par Students for Life, Ohden, une militante pro-vie bien connue aux États-Unis, a raconté comment elle a retrouvé sa mère biologique des années après avoir été séparée d’elle à la naissance à la suite d’un avortement raté.
« En août 1977, j’ai survécu à un avortement par perfusion saline », a commencé Melissa. « Ma mère biologique était étudiante et s’est fait avorter contre son gré par sa mère, ma grand-mère ».
Sa grand-mère étant infirmière, elle a contourné les procédures normales d’avortement et a forcé sa fille de 19 ans à subir une procédure secrète « avec l’aide de son ami et collègue, l’avorteur local ».
L’avorteur a tenté de tuer Melissa en injectant une solution saline toxique dans le liquide amniotique qui l’entourait dans l’utérus. La solution était conçue pour empoisonner et brûler Melissa jusqu’à ce qu’elle en meure, car elle était entourée de ce liquide toxique dans l’utérus de sa mère.
Après que Melissa ait trempé dans la solution saline toxique pendant cinq jours, l’accouchement de sa mère a été provoqué et elle devait mettre au monde un bébé mort. À la surprise de l’avorteur, Melissa n’était pas morte et elle est née vivante.
1 réaction Lire la suiteLa loi canadienne sur l’euthanasie favorise-t-elle les meurtres en série dans le domaine de la santé ?

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit pas Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Le professeur Christopher Lyon, qui enseigne à l’université de York au Royaume-Uni, a mené des recherches et conclu que la loi canadienne sur l’euthanasie (Aide médicale à mourir ou AMM) favorise les tueurs en série dans le domaine de la santé (Healthcare Serial Killers ou HSK).
La recherche de M. Lyon a été publiée par HEC Forum le 2 août 2024 sous le titre : Canada's Medical Assistance in Dying System can Enable Healthcare Serial Killing [Le système canadien d’aide médicale à mourir peut permettre aux tueurs en série d’agir dans le domaine de la santé].
(Lire l’article de recherche avec les références et les notes de bas de page.)
Le phénomène des tueurs en série dans le domaine de la santé n’est pas nouveau. Lyon écrit sur plusieurs HSK bien connus et examine ce qui leur permet de rester inaperçus pendant de longues périodes de temps tout en tuant leurs patients.
Lyon résume son article en déclarant :
1 réaction Lire la suiteLe HSK criminel apparaît à l’échelle mondiale. Les délinquants peuvent tuer de moins de dix patients jusqu’à des centaines de personnes. Il est souvent difficile de les détecter et de les arrêter en raison de l’accès aux moyens de tuer lié au travail, de la responsabilité de la tenue des registres, du rôle de confiance, de l’insularité et du protectionnisme professionnels, du manque de surveillance et des victimes dont le décès est moins susceptible d’attirer les soupçons en raison de l’âge, de la maladie ou de la probabilité existante de mourir. Des concepts et pratiques juridiques et médicaux ambigus ou divergents peuvent compliquer les poursuites contre les HSK.