Un homme s’est rétabli d’un état de « mort cérébrale » et a dansé au mariage de sa sœur. Cela nous rappelle que les organes sont prélevés sur des personnes vivantes

Anthony Thomas Hoover
Par Heidi Klessig — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Hoover/Rhoher family
21 octobre 2024 (LifeSiteNews) — En 2021, un homme supposé être en état de mort cérébrale, Anthony Thomas « TJ » Hoover II, a ouvert les yeux et regardé autour de lui pendant qu’il était transporté vers la salle d’opération pour le prélèvement de ses organes. Le personnel de l’hôpital Baptist Health de Richmond, dans le Kentucky, a assuré à sa famille qu’il ne s’agissait que de « réflexes ».
Mais Natasha Miller, spécialiste de la préservation des organes, a également estimé que Hoover avait l’air vivant. « Il bougeait dans tous les sens — il se débattait en quelque sorte. Il bougeait, se débattait sur le lit », a déclaré Mme Miller lors d’une entrevue accordée à NPR. « Et quand nous sommes allés près de lui, on pouvait voir que des larmes coulaient de ses yeux. Il pleurait visiblement ». Heureusement, l’intervention a été annulée et Hoover a pu se rétablir et même danser au mariage de sa sœur l’été dernier.
Le mois dernier, cette affaire a été portée devant une sous-commission de la Chambre des représentants des États-Unis chargée d’enquêter sur les organismes d’obtention d’organes. Les dénonciateurs ont affirmé que même après le refus de deux médecins de prélever les organes de Hoover, Kentucky Organ Donor Affiliates a ordonné à son personnel de trouver un autre médecin pour effectuer l’opération.
1 réaction Lire la suiteStallone est, lui aussi, un survivant de l'avortement

Sylvester Gardenzio Stallone.
Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo (modifiée) : Georges Biard/Wikimedia Commons
Nous étions en 1946, Sylvester Gardenzio Stallone n’avait pas encore ses gros muscles. Ils ne lui auraient néanmoins pas vraiment servi contre le cintre avec lequel on a tenté de le supprimer… Et « on », c’était sa mère. Un aveu difficile à entendre pour ses filles auxquelles il répond dans un récent épisode de son documentaire autobiographique, Sly, qui paraît sur Netflix. La star aurait même survécu à plusieurs tentatives d’avortement. Il le raconte aujourd’hui avec un mélange de compassion et de tristesse, à présent que sa mère, Jackie Stallone, est décédée.
Il est intéressant qu’une star aussi médiatique fasse ce genre de confession, qui plus est sur une plate-forme en vue : ces survivants ne sont donc pas des fantômes, comme la doxa pro-choix s’acharne à nous le faire croire. Non seulement ils existent mais ils sont bien plus nombreux qu’on ne le croit. Une dernière étude canadienne officielle révèle qu’un bébé sur quatre avorté à 23 semaines de gestation, au Québec, naît vivant… Et à combien d’entre eux sont apportés des soins ? C’est là toute la question.
1 réaction Lire la suiteUne Canadienne raconte l’histoire « épouvantable » d’une maison de soins qui a proposé l’euthanasie à son père

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andrey Popov/Adobe Stock
16 octobre 2024 (LifeSiteNews) — Une catholique canadienne a partagé sa frustration sur la façon dont la nouvelle maison de soins de son père a « poussé » les résidents [et leur famille] à envisager l’euthanasie comme une option pour mettre fin à la vie de leurs proches, disant que les personnes de foi ont besoin d’une « voix » pour s’exprimer contre les réalités de la procédure sinistre.
Une publication récente de l’archidiocèse de Regina (Saskatchewan) rappelle que Linda Maddaford, la nouvelle directrice de la Catholic Women’s League locale, a dû subir les pressions du personnel de la maison de soins qui proposait à son père l’aide médicale à mourir (AMM).
« En tant que catholiques, nous devons pouvoir nous exprimer », a déclaré M. Maddaford à propos de cette expérience, ajoutant : « C’est tellement épouvantable et tellement choquant à bien des égards. Et nous devons en parler ».
Peu après la mort de sa mère, Mme Maddaford a placé son père dans un centre de soins pour personnes âgées à Saskatoon. Elle raconte qu’un jour seulement après l’arrivée de son père dans l’établissement, elle a reçu un « courriel général nous invitant à assister à une présentation dans la salle à manger ».
1 réaction Lire la suiteL’Italie interdit la maternité de substitution internationale

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : artursafronovvvv/Freepik
18 octobre 2024, Rome (LifeSiteNews) — L’Italie a interdit la maternité de substitution internationale, interdisant aux homosexuels d’acheter des enfants à l’étranger, ce qui est considéré comme la loi la plus radicale de ce type dans le monde.
La nouvelle loi, soutenue par le premier ministre Giorgia Meloni, élargit l’interdiction nationale existante de la maternité de substitution, de sorte que les citoyens italiens ne peuvent pas utiliser des femmes dans des pays étrangers pour porter des bébés qui leur seront légalement transférés. Les clients des mères porteuses et les professionnels de la santé qui facilitent cette pratique à l’étranger risquent des peines d’emprisonnement et des amendes considérables en vertu de la nouvelle loi, qui a été approuvée par le Sénat italien par 84 voix contre 58, mercredi le 16 octobre 2024.
Des homosexuels ont été surpris en train d’essayer d’acheter des enfants par le biais de la maternité de substitution pour en abuser, comme dans le cas d’un vétérinaire américain arrêté en mars.
Si l’interdiction de l’Italie la distingue nettement des États-Unis, où la maternité de substitution est largement légale, sa position ferme est en accord avec celle d’une grande partie de l’Europe en général : la maternité de substitution est interdite dans de nombreux pays de l’Union européenne, dont l’Espagne, la France, l’Allemagne et la Suède.
1 réaction Lire la suiteUn homme déclaré en état de « mort cérébrale » se réveille juste avant le prélèvement de ses organes

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : stefamerpik/Freepik
Rob Stein a rapporté pour NPR le 17 octobre que TJ Hoover avait été déclaré en état de mort cérébrale, mais qu’il s’est réveillé juste avant que ses organes ne soient prélevés. Stein rapporte :
1 réaction Lire la suiteNatasha Miller raconte qu’elle s’apprêtait à faire son travail de préservation des organes donnés en vue d’une transplantation lorsque les infirmières ont fait entrer le donneur dans la salle d’opération.
Elle s’est rapidement rendu compte que quelque chose n’allait pas. Bien que le donneur ait été déclaré mort, il lui semblait bien vivant.
« Il bougeait dans tous les sens — il se débattait en quelque sorte. Il bougeait, se débattait sur le lit », a déclaré Mme Miller lors d’une entrevue accordée à NPR. « Et quand nous nous sommes approchés de lui, on pouvait voir qu’il avait des larmes qui coulaient. Il pleurait visiblement ».
Une patiente canadienne atteinte d’un cancer s’est vu « proposer » l’euthanasie juste avant d’entrer en salle d’opération

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : aijiro/Freepik
Un article de Cameron Henderson publié dans The Telegraph le 14 octobre illustre l’agressivité des équipes d’AMM et des médecins et infirmières spécialisés dans l’euthanasie au Canada, qui pratiquent l’euthanasie mais en font également la promotion.
Une Néo-Écossaise de 51 ans s’est sentie poussée à demander l’euthanasie. C’est ce que rapporte Henderson :
1 réaction Lire la suiteS’exprimant sous le couvert de l’anonymat, cette patiente de 51 ans atteinte d’un cancer a raconté le moment où on lui a proposé de mourir plutôt que d’être opérée : « J’ai été bouleversée... C’est le moment où je me suis sentie le plus vulnérable de ma vie ».
La patiente, une grand-mère mariée de Nouvelle-Écosse, a expliqué qu’elle devait subir une mastectomie pour un cancer du sein lorsqu’un médecin lui a demandé si elle connaissait l’aide médicale à mourir (AMM).
Pologne : un projet de loi citoyen visant à protéger les enfants de la pornographie en ligne

LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
15 octobre 2024 (Ordo Iuris) — Face à l’étrange inaction des politiciens de tous bords, et suite aux promesses non tenues du précédent premier ministre Mateusz Morawiecki (du parti Droit et Justice, c’est-à-dire PiS) et de son gouvernement, les électeurs polonais ont décidé de prendre en main la question de l’accès sans entrave des enfants à la pornographie sur internet. Actuellement, les enfants polonais peuvent voir du porno en ligne, même le plus grossier. La loi polonaise interdisant la présentation publique de contenus pornographiques aux enfants et aux adolescents, sous peine d’emprisonnement, étant restée lettre morte, il convient de la renforcer.
Les données montrent que les Polonais (et les autres) ne doivent pas rester passifs
En Pologne, des études montrent que le premier contact des enfants avec la pornographie a lieu en moyenne à l’âge de 11 ans. Pas moins de 21,5 % des enfants polonais âgés de 12 à 14 ans déclarent regarder de la pornographie quotidiennement. Dans le même temps, 73 % des enfants polonais pensent que trouver du contenu pornographique ne leur pose pas de problème. La grande majorité des mineurs recherchent de la pornographie par le biais d’appareils électroniques.
Le premier contact de nombreux enfants avec la pornographie se fait par l’intermédiaire des cellulaires de leurs amis ou camarades de classe. Par conséquent, les mesures de protection que nous installons sur les appareils accessibles à nos enfants ne suffisent pas dans un monde où la pornographie est omniprésente. Et, malheureusement, cela ne vaut pas seulement pour la Pologne.
1 réaction Lire la suiteLa Chaîne de la Vie 2024 au Canada

Chaîne de la Vie à Unity en Saskatchewan.
Par la Coalition nationale pour la vie — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le 6 octobre 2024 (ainsi que les deux jours précédents), les pro-vie ont à nouveau témoigné du caractère sacré de la vie et de l'horreur de l'avortement dans le cadre de l'annuelle Chaîne de la Vie.
La Chaîne de la Vie s'est développée rapidement au cours des dernières années. En 2020, le nombre d'emplacements de la Chaîne de la Vie est tombé en dessous de 250, mais aujourd'hui, en 2024, ce nombre a dépassé les 350.
La participation a été similaire à celle de l'année dernière - on a estimé à plus de 15 000 le nombre total de participants - car malgré la multiplication des lieux, la pluie a semblé faire baisser le taux de participation dans certains endroits.
Merci de prier pour « Teresa », une mère enceinte qui envisage l'avortement parce qu'elle craint d'être chassée de chez ses parents. Elle s'est fait recommander un centre d'aide aux femmes enceintes par l'organisateur local de la Chaîne de la Vie à Niagara Falls.
La Chaîne de la Vie 2025 aura lieu le 5 octobre.
Vous trouverez ci-dessous des photos de plus de 100 communautés qui ont participé à la 35e Chaîne de la Vie au Canada.
Territoires du Nord-Ouest
Yellowknife

Une nouvelle étude révèle que l’avortement augmente la probabilité que les femmes recherchent un traitement de santé mentale

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
15 octobre 2024 (LifeSiteNews) — Le fait d’avoir avorté est en effet corrélé à un effet négatif sur la santé mentale, a découvert une nouvelle étude danoise, contredisant une étude précédente du même pays et corroborant d’autres données qui trouvaient des raisons de s’inquiéter.
L’étude, publiée dans Issues in Law & Medicine et dirigée par David Reardon de l’Elliot Institute, réévalue les données d’une étude de 2011 qui n’avait pas révélé de risque accru de troubles mentaux après un avortement du premier trimestre. Cette conclusion, écrivent les auteurs de la nouvelle étude, était « incompatible avec des études similaires utilisant des périodes plus longues », et ils ont donc choisi de réexaminer les mêmes données « sur des périodes légèrement plus longues ».
Ils ont ainsi constaté qu’un an après l’avortement, les femmes présentaient une probabilité 50 % plus élevée de recevoir un premier traitement psychiatrique et une probabilité 87 % plus élevée de souffrir de troubles de la personnalité et du comportement.
« Notre nouvelle analyse a révélé que les données danoises sont cohérentes avec l’ensemble des études basées sur les registres et les enquêtes lorsqu’elles sont examinées sur des périodes d’observation d’au moins neuf mois », écrivent les auteurs. « Des périodes d’observation plus longues sont nécessaires pour saisir à la fois les réactions d’anniversaire et l’épuisement des mécanismes d’adaptation qui peuvent retarder l’observation des effets post-avortement ».
1 réaction Lire la suiteMobilisation pour la Vie – Pétition, événement jeunesse et procès à venir
Nous avons plusieurs sujets importants à partager avec vous cette semaine :
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Pétition urgente à signer pour protéger nos enfants
Nous vous invitons vivement à signer une pétition essentielle visant à protéger les jeunes Québécois contre la corruption d’organismes dits « éducatifs » qui tentent d’implanter des programmes nuisibles dans nos écoles. Que vous ayez des enfants à l’école ou non, il est crucial que chaque Québécois puisse agir en faveur d’une éducation saine et respectueuse des valeurs.
Consultez et signez la pétition ici : https://www.cqv.qc.ca/hpv_global_action. Partagez-la également avec votre entourage, par courriel ou sur vos réseaux sociaux. Ensemble, faisons entendre notre voix pour protéger les enfants du Québec.
Signer la pétition >> -
Événement pour jeunes pro-vie anglophones à Montréal
Le 9 novembre, nous tiendrons un événement destiné aux jeunes pro-vie de la communauté anglophone de Montréal. Nous serons ravis d’accueillir toute jeune personne comprenante de l’anglais, passionnée par la défense de la vie.
Vous trouverez tous les détails de cet événement ici : https://en.cqv.qc.ca/nov9prolife. Et pour ceux qui attendent un événement en français, ne vous inquiétez pas : nous prévoyons une rencontre similaire début 2025. Plus d’informations à venir ! -
Notre procès contre les "zones bulles" approche
Nous nous préparons activement pour notre procès contre les dispositions de la Loi sur les services de santé et les services sociaux (art. 16.1), qui restreignent notre liberté d’expression en nous interdisant de conseiller paisiblement les femmes enceintes sur la voie publique à proximité des centres d’avortement. Depuis l’adoption de cette loi en 2016, il est interdit d'être présent dans un périmètre de 50 mètres autour de ces établissements, sous peine d’amendes pouvant atteindre 1 250 $ pour les individus.Cette loi, adoptée suite aux demandes pressantes de centres d’avortement telles que la Clinique Morgentaler, vise injustement à limiter notre message de compassion et de soutien aux femmes enceintes en difficulté. Nous contestons cette restriction, car elle contrevient à notre droit fondamental à la liberté d’expression, un droit reconnu comme essentiel dans une société démocratique.
Le procès débutera le 11 novembre à 9 h, à la salle 15.07 située au 10, rue Saint-Antoine Est, Montréal, QC, H2Y 4A5.
J'espère que ces informations vous sont utiles ! Merci pour votre engagement et pour chaque geste posé en faveur de la Vie. ![]()
Georges Buscemi