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La Russie reproche à la Cour européenne d’insister à ce qu’elle reconnaisse le « mariage » homosexuel


Dmitry Peskov, porte-parole du Kremlin.

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : BBC News/YouTube

Moscou, 16 juillet 2021 (LifeSiteNews) — La Russie a rejeté cette semaine un arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) qui poussait le pays à reconnaître le « mariage » homosexuel.

L’ordonnance de la CEDH, rendue mardi, a estimé que le refus de la Russie d’enregistrer les homosexuels comme « mariés » violait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, qui comprend un « droit à la vie familiale », et l’article 14, qui interdit la discrimination. Ces dernières années, la Cour de Strasbourg a interprété ces articles comme s’appliquant aux unions entre personnes de même sexe, malgré des décisions antérieures contraires et l’absence de toute mention de l’homosexualité dans le texte de la Convention européenne.

L’affaire, Fedotova et Autres c. Russie, a été portée par plusieurs homosexuels russes dont les demandes d’enregistrement d’un avis de mariage ont été rejetées, selon la CEDH.

« La Cour a estimé que la Russie avait l’obligation d’assurer le respect de la vie privée et familiale des requérants en leur fournissant un cadre juridique leur permettant de faire reconnaître et protéger leurs relations en droit interne », a déclaré la CEDH.

La Cour a affirmé que les mesures qui assimileraient effectivement les unions homosexuelles aux mariages hétérosexuels « ne seraient pas en conflit avec la “conception traditionnelle du mariage” prévalant en Russie. » La CEDH a ajouté que « la forme la plus appropriée d’enregistrement des unions entre personnes de même sexe restait à la discrétion de l’État défendeur. »

La Russie a critiqué la décision de la CEDH, réaffirmant mardi que le mariage dans le pays reste strictement entre hommes et femmes. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a souligné que les « mariages » homosexuels ne sont « pas autorisés » par la Constitution russe, qui a été modifiée cette année pour stipuler que « l’institution du mariage est une union entre un homme et une femme. »

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Un évêque du Nouveau-Mexique refuse la communion à un politicien démocrate pro-avortement


Mgr Peter Baldacchino, évêque de Las Cruces.

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Diocese of Las Cruces/YouTube

Las Cruces, Nouveau-Mexique, 20 juillet 2021 (LifeSiteNews) — La fin de semaine dernière, un évêque du Nouveau-Mexique a refusé la communion à un législateur de son diocèse qui a contribué récemment à faire passer une loi en faveur de l’avortement.

« J’ai été privé de communion hier soir par l’évêque catholique, ici à Las Cruces, et sur la base de ma fonction politique », a gazouillé samedi le sénateur d’État Joe Cervantes (D). « Mon nouveau prêtre de paroisse a indiqué qu’il ferait de même », a poursuivi M. Cervantes.

« Veuillez prier pour les autorités ecclésiastiques alors que le catholicisme est en transition sous le pape François », a-t-il ajouté.

Cervantes, un démocrate pro-avortement, a coparrainé plus tôt cette année le projet de loi 10 du Sénat, qui a abrogé une loi inactive de l’État qui limitait l’avortement et protégeait les droits de conscience des prestataires de soins de santé. Cervantes avait voté pour une législation similaire au projet de loi 10 du Sénat en 2019.

« Il ne devrait y avoir aucune loi qui rende illégales les décisions privées concernant la grossesse », a déclaré le sénateur à Albuquerque Journal en 2020. Le Nouveau-Mexique possède certaines des règles les plus laxistes du pays en matière d’avortement, autorisant l’avortement sur demande pendant les neuf mois de la grossesse.

M. Cervantes a également soutenu cette année une loi qui a fait du Nouveau-Mexique le neuvième État des États-Unis à autoriser le suicide assisté par un médecin.

Le diocèse de Las Cruces a répondu lundi au tweet de Cervantes : le directeur des communications du diocèse, Christopher Velasquez, a déclaré à Catholic News Agency que « nous regrettons la décision du sénateur Cervantes de politiser cette question ».

M. Velasquez a noté que le refus de communion au sénateur Cervantes est intervenu après que le prêtre de sa paroisse ait tenté à plusieurs reprises de le contacter au sujet de son soutien au projet de loi 10 du Sénat.

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L’armée mondialiste


L'armée d'Hannibal à la bataille de Zama.

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

Planétaire, multisectorielle et cohésive

C’est quand un animal bouge qu’il se révèle. En 2020, les forces mondialistes ont accéléré la cadence de leurs activités et sont sorties de l’ombre. Une opération d’envergure mondiale est maintenant en cours. Elle se déroule avec une précision militaire. Or, là où il y a une opération, ça signifie qu’il y a aussi une organisation. Comme on dirait dans le militaire, il y a du SMEAC* derrière tout ça. Mais quelle est la forme de cette organisation, quels sont ses composantes et ses mécanismes ?

Je n’ai pas la réponse définitive à ces questions mais je commence à entrevoir les contours. Je vais décrire, ici, la composition et la structure de l’armée mondialiste telle que je la perçois présentement. Je dis bien « armée », car, malgré sa composition diversifiée, il s’agit d’une organisation hiérarchique capable d’effectuer des opérations complexes et coordonnées. Les opérations de cette organisation se déroulent à l’échelle de la planète et intègrent des décisions administratives, des distributions massives de produits, des résultats « scientifiques » ciblés, des actions politiques et policières, le tout soutenu et justifié par des narratifs médiatiques uniformisés. Cela signifie la présence d’un système mondial de Commandement et de Contrôle.

Comme dans n’importe quelle armée, les forces qui tentent d’imposer le Nouvel Ordre Mondial sont donc hiérarchiques. Il s’agit d’une organisation pyramidale avec, en haut, un groupe restreint qui prend des décisions stratégiques et en bas, une troupe nombreuse d’activistes qui cassent des vitres et intimident les opposants. Je distingue cinq niveaux ou strates dans cette organisation. Ils sont, de haut en bas : le Cartel, les Gnomes, les Kapos, les Lieutenants et les Brutes. Examinons-les tour à tour :

Le Cartel**. Au plus haut niveau on trouve le Cartel. Celui-ci est composé des grands investisseurs et des PDG des plus grandes multinationales. Les membres du Cartel comprennent les grandes fortunes (Rothschild, Rockefeller, Bush, Windsor…), quelques individus (Gates, Bezos, Zuckerberg), et la haute direction des principales multinationales de la planète. Ces dernières constituent un monopole effectif à l’échelle mondiale. Ce monopole n’est pas restreint à un seul secteur d’activité (comme nos banques canadiennes, par exemple, qui forment un monopole effectif dans le secteur financier) mais couvrent un éventail de secteurs (finance, médias, pharmaceutiques…). Comme dans tout monopole, ces organisations se soutiennent mutuellement effectuant des actions concertées qui les bénéficient toutes.

Les membres du Cartel sont un groupe restreint de quelques centaines d’individus (quelques milliers tout au plus). Ces gens sont physiquement disséminés mais évoluent dans le même environnement et partagent la même culture (mêmes écoles privées, hôpitaux, jets personnels, châteaux, clubs exclusifs, paradis fiscaux, prostitution de luxe…). Ils interagissent constamment entre eux. Les membres du Cartel vivent, en quelque sorte, dans un village global ; un genre de mini pays, invisible et sans frontières, dont les composantes sont éparpillées ici et là (surtout où il fait beau et chaud).

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Guernesey : Légalisation de l’avortement sur demande jusqu’à 24 semaines

Par la Society for the Protection of Unborn Children — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bob Embleton/geograph

L’avortement sur demande jusqu’à 24 semaines, et dans certains cas jusqu’à la naissance, a été approuvé à Guernesey [une des îles Anglo-Normandes*] par les politiciens de cette dépendance de la Couronne britannique.

Les politiciens de Guernesey ont voté pour étendre la limite actuelle de 12 semaines à 24 semaines pour l’avortement, permettant également de tuer les enfants à naître pour n’importe quelle raison.

Le délai pour l’avortement des bébés présentant des anomalies « significatives » a également été étendu jusqu’à la toute fin de la grossesse, c’est-à-dire jusqu’au moment de la naissance.

L’année dernière, l’Assemblée des États de Guernesey a voté le doublement du délai d’avortement, comme l’a rapporté la SPUC, mais la légalisation a été retardée en raison d’une consultation supplémentaire.

Cette semaine, la législation a été approuvée, par 27 voix contre 11, malgré des protestations pro-vie devant la Cour royale.

La députée Sue Aldwell, mère d’un jeune garçon souffrant d’importantes difficultés d’apprentissage, a critiqué la législation, déclarant qu’il y a clairement « disparité et injustice » à l’œuvre, car elle valide « la discrimination contre les enfants handicapés à naître, permettant des avortements au-delà de la période élective de 24 semaines uniquement en raison de leur handicap ».

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Californie : des « ressources de grossesse » dans les prisons pour femmes en prévoyance de transferts d’hommes…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Matthew Henry/Burst

Le système pénitencier californien, dans la section féminine, a mis en place de nouvelles mesures et des « ressources de grossesse » (de vraies : soins prénataux, adoption ; et de fausses : préservatifs, contraception, avortement), en prévoyance du transfert d’hommes se prétendant « femmes » vers leurs établissements, permis par une nouvelle loi de l’État. Ces mesures sont un aveu implicite que ces « femmes transgenres » n’en sont pas de vraies femmes et qu’il en résultera des incidents fâcheux. Selon le Women Liberation Front (un site féministe que je ne citerai pas souvent) :

Les femmes incarcérées dans la plus grande prison pour la gent féminine de Californie décrivent leurs conditions comme « le pire des cauchemars » après l’introduction de nouvelles ressources de grossesse dans les cliniques du Central California Women’s Facility (CCWF). Ces nouvelles ressources constituent un aveu tacite de la part des responsables que les femmes doivent s’attendre à être violées lorsqu’elles sont logées en prison avec des hommes, où toute relation sexuelle est considérée comme non consensuelle par défaut dans le système.

De nouvelles affiches sont récemment apparues dans les salles médicales, décrivant les options disponibles pour les « personnes enceintes » en prison, notamment les soins prénataux, l’avortement et l’adoption. L’affiche déclare également que les femmes ont droit à « des conseils offerts par un prestataire de soins de santé agréé sur la contraception et le choix des méthodes de régulation des naissances dans les 60 à 180 jours précédant la date de libération prévue ». Cependant, les seules méthodes disponibles pour les femmes incarcérées afin de prévenir une grossesse sont les préservatifs, qui sont apparus peu après les hommes, et les contraceptifs d’urgence Plan B.

« Personnes enceintes » ! L’idéologie du genre, à l’origine du transfert d’hommes se prétendant « femmes » dans les établissements destinés à ces dernières, se rencontre jusque sur les affiches s’adressant aux futures victimes… (Au passage, les « contraceptifs d’urgence Plan B » sont en fait des abortifs, mais ceci n’est pas le sujet de mon billet.)

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Selon une étude, l’avortement augmente de 50 % le risque de décès prématuré chez la femme

Amy Sobie (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Ruben/AdobeStock

L’avortement légal contribue à une augmentation de cinquante pour cent du risque de décès prématuré chez les femmes, selon une nouvelle revue systématique de 989 études sur les décès associés aux dénouements de grossesse.

Comme l’indique la Figure 1, les taux de décès plus élevés que l’on observe après un avortement, commencent dans les 180 premiers jours qui suivent et se poursuivent pendant au moins dix ans.

Au cours des 180 premiers jours, le risque de décès, toutes causes confondues, est plus de deux fois plus élevé après un avortement qu’après un accouchement. Le risque de décès précoce reste élevé pendant au moins dix ans (figure 1).

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Figure 1 : Taux de mortalité après un accouchement ou un avortement pendant les 180 premiers jours et chacune des années suivantes

L’avortement et la fausse-couche sont tous deux liés à des taux de mortalité élevés, mais l’effet est plus fortement associé aux avortements provoqués.

La plus grande partie des décès prématurés consécutifs à une interruption de grossesse sont dus à des suicides, des accidents, des homicides et certaines causes naturelles, comme les maladies circulatoires, dont on sait qu’elles sont associées au stress.

Les chercheurs ont conclu que ces résultats s’expliquent le mieux par les effets psychologiques de la perte de grossesse, qui contribuent à des niveaux élevés de stress, d’abus de substances, de prise de risques et de comportements autodestructeurs.

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La Haute Cour d’Espagne juge que le confinement était inconstitutionnel et violait les « droits fondamentaux » des citoyens

Par Jeanne Smits — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : sergign/AdobeStock

Espagne, 16 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Suite à un recours du mouvement populaire conservateur Vox, le Tribunal constitutionnel espagnol a jugé que le premier confinement COVID-19 dans le pays était illégal et inconstitutionnel : les « droits fondamentaux » des citoyens espagnols ont été violés par les mesures gouvernementales contre la crise sanitaire, même si celles-ci avaient été approuvées par des votes successifs au Parlement.

Vox et le Partido Popular ont tous deux appelé le gouvernement à démissionner après la décision.

La décision a été rendue publique mercredi par le tribunal, après un vote de 6 contre 5 des juges suprêmes du tribunal. Théoriquement, tous ceux qui ont été condamnés à une amende pour ne pas avoir respecté les règles de confinement sévère pourront donc demander le remboursement de leur argent.

Toutes les amendes qui n’ont pas été payées sont annulées par la décision, ainsi que les procédures pénales à l’encontre de ceux qui n’ont pas respecté les mesures de confinement, mais le Tribunal a décidé de protéger les autorités contre les demandes massives de remboursement des amendes en décidant que « les citoyens ont le devoir juridique de supporter les dommages matériels qu’ils ont subis », ce qui est pour le moins curieux. D’autres sanctions pourront cependant être révisées.

Non content d’être le seul groupe politique du Parlement à s’être constamment battu pour les droits des citoyens tout au long de la crise du COVID, Vox est également responsable de cette grande victoire, puisque c’est lui qui a porté l’affaire en justice, obligeant les juges constitutionnels à désavouer les actions du gouvernement socialiste-communiste contre la population espagnole l’année dernière.

Un communiqué de presse publié mercredi par le Tribunal constitutionnel a révélé que les principaux griefs présentés par Vox avaient été pris en compte. Le décret royal du 14 mars dernier instaurant un « état d’urgence » en raison de la « crise sanitaire » a été déclaré nul et non avenu dans plusieurs de ses dispositions.

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Les démocrates tentent d’imposer le financement directe de l’avortement par le gouvernement américain


Nancy Pelosi.

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : US Department of Labor/Wikimedia Commons

Washington D.C., 15 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Les démocrates de la Chambre ont soumis lundi à la Commission des crédits de la Chambre un projet de budget pour le Département fédéral de la santé et des services sociaux (HHS) qui omet un langage autrefois bipartisan qui, pendant des années, a évité aux contribuables fédéraux de financer directement la plupart des avortements [la commission, contrôlée par les démocrates, a adopté le projet omettant l'amendement Hyde*].

« Permettre à l’amendement Hyde de rester en vigueur est un mauvais service rendu à nos électeurs », a déclaré la présidente de la commission des crédits de la Chambre des représentants, Rosa DeLauro (démocrate-Connecticut), à propos de cet amendement vieux de 40 ans, rapporte ABC News. « En supprimant cet amendement discriminatoire une fois pour toutes, nous faisons enfin ce qui ce qu’il faut pour nos mères, nos familles et nos communautés. »

Traditionnellement inclus chaque année dans les budgets fédéraux sans grande objection, on estime que l’amendement Hyde a sauvé plus de 2 millions de vies depuis son adoption, il y a des décennies, en interdisant à la plupart des dollars des contribuables de financer les avortements, sauf en cas de viol, d’inceste ou de menace pour la vie de la mère.

Cette décision est cohérente avec la proposition récente du président Joe Biden d’un budget pour l’année fiscale 2022 omettant Hyde. Biden a soutenu l’amendement pendant la majeure partie de sa carrière politique, mais a brusquement renié ce soutien en réponse aux pressions qu’il a reçues pendant la primaire de 2020 pour la nomination présidentielle démocrate.

Un budget pro-avortement devrait passer sans trop de difficultés à la Chambre des représentants des États-Unis, contrôlée par les démocrates, mais son sort au Sénat des États-Unis est plus incertain. La mainmise des démocrates au Sénat est très mince, avec une marge de 50-50 dans laquelle la vice-présidente Kamala Harris peut voter pour départager les voix.

Cependant, même pour les mesures de dépenses qui peuvent être adoptées à la majorité simple, les démocrates du Sénat ont besoin d’un accord à 100 % de leurs propres membres pour réussir — et il reste à voir si un budget anti-Hyde peut y parvenir.

Le sénateur démocrate Joe Manchin, de Virginie-Occidentale, a déclaré en juin qu’il allait « soutenir Hyde de toutes les manières possibles », mais on ne sait pas encore si M. Manchin voterait contre un budget final sans Hyde ou s’il justifierait un vote positif au nom, comme il l’a déjà dit par le passé, de la nécessité de ne pas laisser « le parfait être l’ennemi du bien ».


*Commentaire d'A. H.

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L’idéologie de la diversité (LGBT entre autres) l’emporte sur le souci d’efficacité dans l’armée américaine

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pxfuel

15 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Il y a quelques années, j’ai interrogé en entrevue Stephen Mansfield à propos de son livre The Faith of the American Soldier. Parti avec des soldats, sur le terrain, en Irak, pour faire des recherches sur les croyances des militaires ainsi que sur le rôle des aumôniers au service des troupes, il a produit un récit fascinant (et presque unique) de la foi sous le feu de l’ennemi. Mais il m’a dit qu’un aspect nouveau du rôle de la foi dans l’armée était la mesure dans laquelle les activistes progressistes poussaient un nouveau programme que de nombreux aumôniers trouvaient incompatible avec leurs croyances. Dans une guerre pour le cœur et l’esprit des combattants américains, les activistes progressistes gagnaient — du moins, en termes d’infiltration de l’institution.

Un rapport récent indique que ces tendances s’accélèrent rapidement. Selon le Daily Mail, un rapport officiel affirme que « la marine américaine est trop faible pour la guerre en raison de l’aversion au risque, du politiquement correct et de l’obsession du contrôle des hauts gradés ». Le rapport, qui a été préparé par le contre-amiral Mark Montgomery et le lieutenant-général des Marines Robert Schmidle et commandé par des membres du Congrès en réponse à deux collisions impliquant des navires de la marine et à la reddition de deux navires à l’Iran, « affirme que les forces de guerre de surface de la marine ont des problèmes systémiques de formation et de commandement, en particulier l’accent mis sur la diversité qui éclipse les compétences de base en matière de préparation. »

Après avoir interrogé anonymement près de quatre-vingts officiers de la marine, Montgomery et Schmidle ont constaté que 94 % des personnes interrogées pensaient que les récents échecs — y compris les deux collisions dans le Pacifique — faisaient « partie d’un problème plus large dans la culture ou le commandement de la marine ».

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Des femmes parlent de leurs traumatismes post-avortement tandis que les partisans de l’avortement en nient l’existence

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : The VisualsYouNeed/AdobeStock

L’avortement est censé donner du pouvoir aux femmes, et pourtant, les femmes ayant subi un avortement révèlent de plus en plus souvent combien celui-ci les a affectées négativement. Après des années de déni, les médias donnent enfin la parole à ces femmes ─ mais non sans tenter de rassurer le public sur le fait que ces femmes ne regrettent pas réellement leur avortement. Un nouvel article de l’Australian Broadcasting Corporation (ABC) a dressé le portrait de certaines des femmes qui ont ressenti du chagrin après leur avortement. Pourtant, malgré le témoignage de ces femmes, c’est l’industrie de l’avortement qui prétend que le regret suivant l’avortement est rare, voire inexistant, que c’est une croyance plutôt.

« Je me demande si c’était mon fils »

Le premier témoignage est celui de Jessie O’Brien, qui est devenue enceinte de son deuxième enfant alors que son premier n’avait que 10 mois. « Passer d’un à deux si tôt était très intimidant. La naissance de mon premier enfant ne s’était pas très bien passée, donc cela restait dans mon esprit », a-t-elle déclaré à ABC, et elle a dit avoir décidé d’avorter. « C’est un processus assez physique ; vous êtes toujours très consciente que votre corps avorte un fœtus. C’est une période de règles sous stéroïdes, essentiellement ».

Mais aujourd’hui, O’Brien dit que même des années plus tard, elle a toujours du mal à accepter l’avortement. « Lorsque les symptômes physiques disparaissent, on se demande toujours : et si… », a-t-elle admis. « J’ai eu trois filles et je me demande toujours, au fond de moi, et si c’était mon fils… Je me demande si c’était un garçon. Mais je ne le saurai jamais. »

Le « regret... devient de plus en plus profond »

Une autre femme, Sarah, a déclaré à ABC qu’elle regrette carrément de plus en plus sa décision d’avorter au fur et à mesure que le temps passe. « [Je me suis sentie] soulagée au début, juste parce que les nausées matinales avaient disparu », a-t-elle dit. « Mais depuis, j’ai beaucoup de regrets et d’émotions. C’est une chose tellement complexe, c’est vraiment difficile à traduire en mots... c’est presque comme si plus le temps passe, plus c’est profond. »

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