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Des dizaines de femmes témoignent des douleurs atroces provoquées par les stérilets abortifs et du déni des médecins

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie

20 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Un article récent paru dans le journal féminin du Washington Post, The Lily, présente plusieurs récits de femmes endurant des douleurs atroces après s’être fait implanter un dispositif intra-utérin (DIU) ou stérilet, la plupart d’entre elles ayant été ignorées par leur médecin.

Le DIU est un outil de contraception. Selon son fabricant, Mirena, le stérilet empêche la grossesse en « épaississant la glaire cervicale, en empêchant les spermatozoïdes de pénétrer dans l’utérus, en inhibant le mouvement des spermatozoïdes de sorte qu’il leur est plus difficile d’atteindre et de féconder un ovule ».

Il peut également agir comme un abortif en amincissant la muqueuse utérine et en empêchant l’embryon de se fixer à la paroi de l’utérus. Le stérilet au cuivre provoque une réaction inflammatoire qui est toxique pour les spermatozoïdes et les ovules ainsi que pour l’embryon fécondé, provoquant ainsi des avortements.

De nombreux obstétriciens avertissent leurs patientes de l’inconfort qu’elles pourraient ressentir après la procédure d’insertion du DIU, notamment des crampes irrégulières. Cependant, de nombreuses femmes ont fait état de douleurs extrêmes qui les ont obligées à prendre des médicaments et à utiliser d’autres méthodes non pharmaceutiques pour faire face à la douleur.

The Lily a demandé aux femmes de partager leurs témoignages. Cent trente et une femmes ont répondu, et la plupart d’entre elles ont raconté avoir ressenti de fortes douleurs soit pendant la procédure, soit après avoir reçu leur stérilet.

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L’article cite la gynécologue et directrice médicale associée de Planned Parenthood, Stacy De-Lin. Planned Parenthood est la plus grande chaîne d’avortement du pays. Stacy De-Lin affirme que « la grande majorité de ses patientes qui utilisent le stérilet sont ravies de leur expérience », mais nombre d’entre elles disent s’être senties ignorées ou dédaignées par des médecins qui refusaient de prendre en compte leur douleur de manière adéquate et n’étaient pas disposés à retirer le stérilet pour la soulager.

Danielle Petermann, une femme de 48 ans qui a un DIU depuis 2013, a déclaré : « Il y a suffisamment de récits d’inconfort qui vont au-delà de la simple prise d’un Advil ou d’un Tylenol pour que je pense qu’il doive y avoir davantage d’informations disponibles. »

Après avoir reçu son DIU, une autre femme, Tiffany Washington, est retournée chez son médecin en raison de douleurs intenses qui l’ont obligée à passer deux jours au lit. L’infirmière du cabinet aurait levé les yeux au ciel en demandant à Washington : « Déjà de retour ? »

Cela a amené Mme Washington à reconsidérer sa décision et à décider d’essayer de supporter la douleur. Cependant, après quelques semaines supplémentaires, elle s’est rendue dans un avortoir local de Planned Parenthood et a fait retirer le dispositif.

De nombreuses autres femmes ont raconté que des médecins avaient rejeté leurs plaintes et leur avaient dit de continuer à porter le stérilet. Un médecin a conseillé à sa patiente de retirer elle-même le DIU.

Une autre femme, Valérie Johnson, a raconté que son médecin avait ignoré sa douleur extrême, pour se rendre compte quelques semaines plus tard que le stérilet avait perforé son utérus et s’était logé dans un dépôt de graisse.

Elle a été opérée quelques jours plus tard. « J’ai tendance à m’en remettre aux experts », a dit Johnson. « J’aurais aimé être un meilleur défenseur de moi-même lorsque ma douleur a été ignorée. »

Les pro-vie notent depuis longtemps que la plupart des gynécologues donnent la priorité à la contraception plutôt qu’à la résolution des problèmes de santé sous-jacents des femmes, et que la plupart des formes de contraception ─ y compris « la pilule » et les stérilets ─ ont la capacité de provoquer des avortements très précoces.

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