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« La puberté n’est pas une maladie » : un Conseil régional d’Italie vote une motion contre les produits bloqueurs de puberté

Par Martin M. Barillas — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : freepik

Trieste, Italie, 23 juillet 2019 (LifeSiteNews) — Le Conseil régional du Frioul-Vénétie Julienne, une région autonome du nord-est de l’Italie, a approuvé une motion demandant au gouvernement national d’interdire l’utilisation de produits dits bloqueurs de puberté dans le cadre du soi-disant traitement de réassignation du sexe pour enfants confus au sujet de leur sexe.

Le 17 juillet, le conseil régional du Frioul-Vénétie Julienne a approuvé, à l’initiative d’une majorité de centres droits dirigée par le parti de la Lega, une motion demandant au gouvernement national italien d’interdire la prescription de médicaments qui empêchent le développement sexuel normal des adolescents.

Le chef de la Lega Nord est le Vice-Premier ministre Matteo Salvini, qui est l’un des trois membres du gouvernement de coalition italien qui comprend le Vice-Premier ministre Luigi Di Maio du Cinque Stelle et le Premier ministre Giuseppe Conte. Les partis de gauche au sein du conseil régional, y compris le Cinque Stelle, ont voté contre la motion.

Selon la motion du conseil, « la puberté n’est pas une maladie » et ne devrait donc pas être entravée par des opérations et des médicaments qui peuvent avoir des effets irréversibles. Elle a souligné également les effets négatifs à long terme des médicaments contenant de la triptoréline.

« Il n’y a aucune preuve, en fait, », dit la motion, « sur le rétablissement complet et effectif de la fertilité en cas d’arrêt du traitement. » Elle cite des données diffusées par l’American College of Pediatricians, qui affirme que 98 % des mineurs surmonteront leur dysphorie de genre (sentiment que le sexe biologique ne correspond pas au sexe auquel on ressent une appartenance) après avoir passé la puberté naturellement.

« Nous exprimons notre opposition à l’utilisation de ce produit », a déclaré Mauro Bordin, selon VoceControCorrente. Bordin, qui représente la Lega au conseil et qui a signé la motion, a ajouté qu’il n’y avait pas assez d’études cliniques, « surtout en ce qui concerne les effets négatifs possibles à long terme et comment le blocage pharmacologique de la puberté pourrait causer un débalancement dans le développement physique et cognitif [des adolescents] ». Il a affirmé que les bloqueurs de puberté pourraient même compromettre les parties du cerveau qui contribuent à la définition de l’identité sexuelle, ce qui implique également des facteurs environnementaux et éducatifs.

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À mi-chemin d’un avortement pharmacologique, une femme enceinte sauve la vie de ses jumeaux !

Par Lisa Bourne — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : wheeler_Cowperthwaite

1er juillet 2019 (LifeSiteNews) — La vie de deux jumeaux a été épargnée alors que leur mère a changé d’idée pendant le processus d’un avortement chimique.

« Alexis », était enceinte d’environ six semaines lorsqu’elle s’est présentée pour un avortement à l’une des installations abortives les plus affairées de la Caroline du Nord A Preferred Women’s Health Center, dans la ville de Charlotte.

Au cours de l’ultrason, la technicienne a dit, banalement, « Oh, des jumeaux », ce qui a ému Alexis, car elle avait toujours souhaité avoir des jumeaux.

Alors qu’elle était en train d’assimiler la nouvelle de sa grossesse gémellaire, on lui a administré le premier des deux médicaments inclus au sein du protocole d’avortement chimique. On lui a remis le second médicament pour être pris au cours des 48 heures suivantes.

Au moment où elle quittait le centre d’avortement, un conseiller de trottoir a réussi à s’adresser à Alexis, alors qu’elle éprouvait d’intenses émotions et se sentait confuse. Elle a pu ainsi initier le processus de sauvetage des deux bébés.

« Il n’est peut-être pas trop tard pour vous », lui disait le conseiller. « Il y a moyen de renverser tout ça ; allez consulter le site internet AbortionPillReversal.com, contactez-les ; il n’est pas trop tard pour qu’ils puissent vous aider à sauver votre bébé. »

Alexis a ensuite quitté le lieu en voiture, mais a fini par se stationner rapidement, pour pouvoir ouvrir son téléphone cellulaire et chercher le site internet mentionné par le conseiller. Elle a appelé la ligne d’urgence, qui l’a mise en communication avec le centre local d’aide à la grossesse.

« Nous l’avons très rapidement prise en charge pour lui administrer le protocole d’antidote à l’avortement chimique », a dit Courtney Parks, conseillère en interruption d’avortement par pilule abortive pour les centres de grossesse HELP Pregnancy Center. « C’était une question d’heures. »

L’histoire d’Alexis a été publiée récemment sur le site internet Pregnancy Help News, et ensuite a été remarquée par FoxNews.com.

La « pilule abortive », ou RU-486, réfère à un protocole utilisant deux molécules : la mifépristone et le misoprostol. La mifépristone est prise en premier, pour déstabiliser la grossesse en bloquant les récepteurs de progestérone et en empêchant l’action de la progestérone produite par la mère. L’avortement est ensuite complété par l’administration du misoprostol, qui provoque le travail, obligeant le corps de la mère à expulser le bébé.

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La Haute Cour du Royaume-Uni entendra la demande des parents de Tafida Raqeeb


Tafida Raqeeb.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Famille de Tafida Raqeeb

La Haute Cour du Royaume-Uni a décidé d’entendre la plainte des parents de Tafida Raqeeb, petite fille de cinq ans en état comateux depuis une rupture d'un vaisseau sanguin dans le cerveau survenue le 9 février, que le King’s College Hospital de Londres veut débrancher, car la considérant comme incapable de sortir de son état actuel, alors que l’hôpital spécialisé pour enfants Gaslini de Gênes se propose de la soigner. L’affaire, comme elle débute, est semblable à celles de Charlie Gard et d’Alfie Evans. Extrait de CNA :

La Haute Cour a accepté d’entendre en septembre la demande des parents de Tafida Raqeeb requérant de l’emmener en Italie pour la faire soigner. La fillette de cinq ans est dans le coma depuis février, et les médecins britanniques veulent lui retirer son aide respiratoire.

Les médecins britanniques ont interdit aux parents de Raqeeb de l’emmener à l’étranger pour un traitement.

Deux médecins de l’hôpital pour enfants Gaslini de Gênes ont examiné Raqeeb par le biais d’une vidéo au début du mois, et ont accepté de la soigner en Italie. Ils ont dit qu’ils ne la croyaient pas en état de mort cérébrale [ce principe absurde qui ne signifie nullement que la personne soit morte].

[...]

Les parents de Raqeeb, Mohammed Raqeeb et Shelina Begum, ont demandé à la Haute Cour de Londres, le 16 juillet, de lui permettre de quitter le pays ; sa décision d’entendre l’affaire a été prise le 22 juillet.

Le tribunal tiendra une audience d’une semaine sur l’affaire Raqeeb. Ils examineront également le refus du Royal London Hospital de l’autoriser à être renvoyée puis emmenée en Italie.

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Résistance aux groupes LGBT en Pologne

Par Pierre-Alain Depauw (Media-Presse.info) — Photo : kuchenkainternetowa/Flickr/Wikimedia

Pologne — Mercredi, « Gazeta Polska » a annoncé la distribution avec l’hebdomadaire d’autocollants portant l’inscription « Zone sans LGBT ». Cette campagne s’inscrit dans une plus vaste mobilisation de la société traditionnelle polonaise, avec le soutien du PIS, parti au pouvoir, pour s’opposer aux diktats du lobby LGBT.

La propagation du lobby LGBT en Pologne s’est faite sous l’influence des Etats-Unis et de l’Europe de l’Ouest. De façon générale, on assiste depuis des années à une véritable ingérence de diplomates occidentaux afin de faire la promotion de la mentalité LGBT dans les pays de l’Est.

Suite à cette campagne de « Gazeta Polska », Georgette Mosbacher, ambassadrice des États-Unis en Pologne, a immédiatement réagi en condamnant publiquement ces autocollants. « Ce n’est pas une question liée aux relations entre l’Amérique et la Pologne. Je pense que c’est une déclaration inutile », a répliqué le porte-parole du gouvernement, Piotr Müller.

« Les diplomates doivent être réservés et ne pas commenter les événements sociaux et politiques de l’Etat dans lequel ils exercent leur fonction. Ce n’est pas la première fois que votre ambassadeur agit de la sorte », a ajouté le député PiS, Bartłomiej Wróblewski.

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Cadeau de Trudeau pour un média allié ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Porapak Apichodilok/Pixnio

Encore récemment le gouvernement Trudeau avait créé une mesure selon laquelle les médias à but non lucratif auraient la possibilité de remettre à leurs donateurs un reçu d’impôt. Or, on apprenait jeudi dernier que le seul média se qualifiant pour ce crédit bénéfique était La Presse, journal dévoué à la cause du Parti libéral du Canada, un parti lancé à fond de train dans le soutien à l’avortement. Extrait du Journal de Montréal :

Le comité créé pour conseiller le gouvernement dans la mise en œuvre de cette politique relève que la loi est rédigée de manière à ce que seule La Presse puisse en bénéficier.

Quelle surprise...

Éditeur du Winnipeg Free Press, le président du Groupe d’experts Bob Cox s’en est étonné : « On s’est fait dire très clairement par les fonctionnaires que seuls les organismes à but non lucratif qui produisent de l’information pourront se qualifier. [...] La Presse est le seul grand journal qui se qualifierait. »

La réponse du gouvernement, d’après le Journal de Montréal :

Appelé à réagir à la demande du Groupe d’experts d’étendre cette aide à toutes les entreprises de presse soutenues par un OBNL, le porte-parole du ministre du Patrimoine Pablo Rodriguez s’est montré peu pressé. « Le panel nous demande d’avancer rapidement pour appuyer le journalisme. C’est ce qu’on va faire. Cette recommandation à plus long terme demande un nouveau projet de loi, alors on va prendre le temps de l’analyser. »

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Les origines du catastrophisme écologique : le Club de Rome

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Wikipedia n° 1 et n° 2, Resilience/Voici la source de la photo : Pixabay

Rappelons que de nombreux adeptes de l'écologisme anti-changement-climatique prône entre autres, comme moyen de réduction de la production dioxyde de carbone, la réduction de la population mondiale, par le biais de l'avortement, de la contraception, etc. — A. H.

En 1972, le rapport appelé « Les Limites à la croissance », parrainé par le Club, avait secoué les colonnes du temple. 

L’heure est à la prosternation devant le Dieu vert. Tous les jours, on nous bombarde de messages dont le but est de nous inciter à considérer le phénomène environnementaliste sous le seul prisme de l’urgence. Selon les plus pessimistes, l’homme n’a plus qu’une douzaine, voire une dizaine d’années pour faire marche arrière avant que la planète ne soit poussée dans ses derniers retranchements.

Or, ce n’est pas d’hier que les fantassins de la verdure fourbissent les armes pour combattre « les changements climatiques ». On oublie trop souvent que ceux-là descendent d’une lignée qui remonte à un peu plus de 50 ans. Étonnamment, cette lignée d’alors n’était pas composée de « granoles » adeptes du macramé et des Volkswagen Beetles. Au contraire : l’origine du catastrophisme écologique a plus à voir avec une certaine élite libérale.

Les limites de la croissance

En 1970, le Club de Rome, créé deux ans plus tôt, commande une étude « sur la simulation informatique de la croissance économique et démographique exponentielle avec une offre finie de ressources ». Une formule creuse que seuls des chercheurs du très libéral Massachusetts Institute of Technology (MIT) comprennent. C’est à ces chercheurs que les « clubistes » commandent la fameuse étude, à partir de laquelle, deux ans plus tard, ils accoucheront d’un monstre.

Ce monstre, c’est un rapport appelé Les limites de la croissance, dont le constat est plutôt fataliste : l’humanité, selon les chercheurs, doit mettre fin à la croissance afin de préserver le système mondial d’un effondrement envisageable. Et comme il se doit, cette proclamation était accompagnée d’un sentiment d’urgence : plus la prise de décision sera tardive, plus elle deviendra difficile à mettre en place, était-il claironné.

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La dictature du politiquement correct

Par Paul-André Deschesnes — Photo : geralt/Pixabay

Dans cette chronique, j’aborderai un sujet très d’actualité. Nos populations occidentales vivent une époque historique où le politiquement correct occupe toute la place.

Mais, en quoi consiste ce cancer généralisé qui contamine toute la société et même notre Église catholique à tous les niveaux ?

La censure est de retour. De nos jours, soyez sur vos gardes. Vous devez vous plier à l’orthodoxie idéologique en vigueur, sinon vous serez exclus. La rectitude politique, c’est un poison qui tue et impose sa vision dite d’avant-garde.

Si vous refusez de suivre le monde décadent, vous serez étiqueté de personnage méprisable qui refuse d’évoluer. Vous n’êtes tout simplement plus fréquentable.

La terrible rectitude politique ne recherche pas la Vérité, mais bien la popularité. Il faut être à la Mode si on veut être écoutés et respectés par nos médias et notre intelligentsia athées.

La rectitude politique gauchiste et socialiste doit être imposée de force pour changer les mentalités des personnes qui refusent de se convertir aux dictats de ce modernisme athée et très populaire.

Vous résistez et refusez d’obéir, alors vous serez discrédités, méprisés, condamnés, exclus, et cloués au pilori.

Devant l’empire du politiquement correct, il faudrait s’émerveiller et suivre la parade ! Ceux et celles qui rament à contre-courant sont dénoncés. Cependant, n’oublions pas que dans nos rivières, seuls les poissons morts suivent le courant !

Les esclaves du politiquement correct vous diront que vous êtes des vieilles branches accrochées au passé, refusant d’adhérer aux nouvelles modes de notre monde devenu complètement fou.

Vous serez peut-être hypnotisés par tous ces beaux discours et ces nouveautés. Non ! Il faut résister !

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Succès pro-vie de Trump

Par Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.info)

Le président des Etats-Unis a à sa disposition un budget appelé Title X. Il le répartit à des œuvres humanitaires. Planned Parenthood (330 000 avortements annuels) recevait ainsi 60 millions de dollars soit un cinquième du Tittle X ! Trump a décidé de [... modifier] cette subvention [supprimant ainsi cet apport financier à PP]. C’est « la règle de la protection de la vie ». Parenthood, cette œuvre planétaire d’avortement a décidé de plaider contre Trump. Mais elle a été déboutée par la justice début juillet. C’est ainsi que 40 % du « service » d’avortements de PP ne peut plus être assuré et notamment cette organisation sera probablement obligée de tailler dans nombre d’autres prestations comme la contraception ou la stérilisation… et réduire le nombre d’avortements. L’argent ira finalement aux cliniques respectant la vie. (Lifenews.com, 19 juillet 2019)

Notez que le 15 juillet, Trump a supprimé les subventions à l’United Nations population control agency (UNFPA). Cet organisme onusien fait une promotion mondiale de l’avortement (Lifenews, 17/07/2019).

Autre nouvelle très intéressante. La nouvelle présidente de Parenthood, Leana Wen, est fortement critiquée dans son mouvement car elle refuse de dire que les hommes peuvent être « enceints ». Elle refuse d’utiliser le terme de « tranclusif » (écriture inclusive) et ne pousse pas assez la politique d’avortement. De plus elle veut orienter le mouvement vers les soins de santé au détriment de l’avortement (Lifenews, 17/07/2019) [Leana Wen s’est récemment fait renvoyer].

Enfin il ne faut pas oublier la fin des ventes de fœtus. Le gouvernement de Trump vient d’interdire les contrats commerciaux afférents à la vente de morceaux de fœtus avortés. Le prétexte en est les tentatives de créer des souris humaines. Cela aboutit d’abord à l’arrêt des subventions pour la recherche à partir de morceaux de fœtus. Voilà qui va amputer largement le budget de Parenthood qui s’était spécialisé dans ce type d’achats. Il y en a pour deux millions de dollars (ACLJ, 07/06/2019, Lifenews.com, 05/06/2019).

Après tout cela on comprend que les médias français n’aiment pas Trump. Leurs mensonges surtout par omission font que seulement 24 % des Français leur font confiance.

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Viviane Lambert a reçu un appel téléphonique du pape François : entretien

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)

Viviane Lambert m’a accordé jeudi un entretien pour LifeSiteNews, le plus important site anglophone d’informations pro-vie, où elle a notamment révélé pour la première fois qu’elle avait reçu, sous forme de message, un appel téléphonique du pape François pour la soutenir dans l’épreuve des derniers jours de vie de Vincent.

Interpellé par Vatican News qui a certainement trouvé l’information sur LifeSiteNews, la Salle de Presse du Vatican a officiellement confirmé hier cette information.

Voici la retranscription de mon entretien avec Viviane Lambert dont les réponses sont touchantes à la fois par leur douleur, leur courage et leur grande élévation. Il en ressort un message : il ne faut pas que Vincent Lambert soit mort en vain. Mais notre foi nous dit d’ores et déjà que quoi qu’il advienne dans cette vallée de larmes, il n’en sera pas ainsi.

*

Viviane Lambert, vous avez vécu plus qu’une tragédie, vous avez vécu quelque chose d’inouï : que vous en reste-t-il actuellement, qui vous donne espoir pour vivre ?

Ces derniers jours qui se sont succédé dans la tristesse et dans notre impuissance, puisque nous avons dû assister au crime commis sur Vincent. J’ose dire le « crime sur Vincent », qui s’est déroulé sous nos yeux impuissants. Cela a été épouvantable pour nous. Nous en sommes ulcérés — moi je suis ulcérée. Je garde heureusement ceci : j’ai la foi, sinon ce n’est même pas que nous serions abattus, nous serions désespérés. Mais je garde l’espérance parce que maintenant Vincent n’appartient plus à ses bourreaux : il échappe à ses bourreaux par sa mort, par son départ vers Dieu, et maintenant son âme n’appartient plus qu’à Dieu. Et cela, personne ne peut l’enlever. C’est mon espérance, ma seule espérance.

Vous avez parlé du docteur Sanchez qui a mené cette sale besogne et je vous ai entendu dire qu’il fallait prier pour lui. Que voulez-vous dire par là ?

Oui. Cela ne fait pas très longtemps, j’essayais encore de lui faire comprendre que sa conscience va certainement ensuite être différente — et je l’espère pour lui. Je lui ai dit que le seul malheur que je pouvais lui souhaiter, c’était que Vincent le réveille toutes les nuits. Qu’il ait des cauchemars pour qu’enfin il regrette ce qu’il a fait. J’ose encore espérer qu’il le regrette un jour. Il m’a même répondu alors : « Soyez chrétienne, Madame. » Je lui ai dit : « Docteur, je prie pour vous tous les jours. » Et je pense que cela, il ne faut pas l’oublier. Ce sont des êtres humains, ils vont être égarés, ou alors ils vont continuer… c’est cruel. Qu’est-ce qu’ils vont devenir après leur mort ? Il faut prier pour eux ! Moi j’essaie de recommencer à prier pour eux. J’ai eu un moment de battement, j’étais un peu révoltée, mais je me suis reprise. Il faut prier pour eux, vraiment.

Oui, c’est un très grand malheur qui est arrivé, pas seulement pour Vincent et pour vous…

Pour la société ! Oui, c’est cruel mais il y a des conversions. J’espère ceci : qu’ils pourront véritablement se poser les bonnes questions.

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Un «homme transgenre» enfante et réclame d'être le «père» sur l'acte de naissance


Freddy (?) McConnell.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Capture d'écran sur YouTube

Si ce n’est pas un exemple de la confusion morale, mentale et rationnelle de notre société, je me demande ce que c’est. L'affaire se passe en Grande Bretagne. Extrait de LifeSiteNews :

Une femme qui s'identifie comme homme a donné naissance à un garçon et se bat maintenant pour être reconnue sur l'acte de naissance du garçon comme le « père » plutôt que comme la mère.

Freddy McConnell, âgée de 32 ans, est une journaliste multimédia du Guardian et sujet du documentaire Seahorse, qui dit avoir éprouvé la dysphorie du genre depuis son enfance, selon son profil sur le Guardian. Elle a commencé à prendre de la testostérone à 25 ans et s'est fait enlever les tissus mammaires à 26 ans. Elle a toutefois choisi de ne pas subir d'hystérectomie, car elle envisageait encore d'avoir des enfants.

Ayant eu un enfant et lui ayant donné naissance, cette femme veut être reconnue comme son père devant les tribunaux :

McConnell était légalement inscrite comme homme à l'époque, mais on lui a dit qu'elle ne pouvait être reconnue que comme « mère » sur le certificat de naissance, rapporte Sky News, aussi poursuit-elle le Registre général dans l'espoir de faire modifier la loi.

Et la science ? :

Malgré l'affirmation de son avocate selon laquelle il s'agit d'une tentative de pertinence, le sexe est enraciné dans les chromosomes d'une personne et se reflète dans des centaines de caractéristiques génétiques. L'American Psychiatric Association classe toujours la dysphorie du genre parmi les désordres mentaux ; des études indiquent que plus de 80 % des enfants souffrant de dysphorie du genre s'en sortent seuls à la fin de leur adolescence, sauf si leur confusion est renforcée par des adultes. Souvent, l'opération de « réassignation » sexuelle complète ne parvient pas à résoudre le problème de la tendance exacerbée à l'automutilation. présente chez les personnes confuses au sujet de leur sexe.

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