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Des jumelles prématurées survivent à leur naissance à 22 semaines de grossesse

Par Paul Smeaton — Traduit par Campagne Québec-Vie

Caroline du Nord, 29 avril 2020 (LifeSiteNews) — La mère des bébés venant en seconds parmi les plus prématurés au monde, à survivre hors de l’utérus, révéla aux journalistes qu’elle se sentait bénie, les médecins avaient pourtant affirmé que ses jumelles identiques n’avaient aucune chance de survivre.

« J’ai tellement de chance et je sais que c’est un miracle absolu. Je me sens bénie », dit la mère des deux filles, Tracey Hernandez, au journal The Metro après avoir communiqué d’incroyables photos de ses enfants recevant des soins urgents des mains des médecins en Caroline du Nord.

« Elles sont une création de Dieu et je les ai vues se développer en dehors du ventre de leur mère », déclara-t-elle.

Les jumelles Makenzie et Makayla sont nées à seulement 22 semaines de grossesse, Makenzie pesant moins d’une livre et une once, et Makayla une livre et trois onces.

Mme Hernandez raconta aux journalistes : « Quand l’accouchement commença, ils me dirent que le taux de survie était de zéro pour cent. Ils m’affirmèrent que les bébés nés à moins de 23 semaines ne s’en sortaient pas ».

Les jumelles sont nées le 8 décembre 2019. Après des mois d’hospitalisation avec des traitements dont les opérations du dos et du cœur, elles devraient bientôt rentrer chez elles.

« Elles m’ont toutes deux étonnée et elles continuent de m’étonner », confia Mme Hernandez. « Elles sont une bénédiction pour moi et je suis très fière de pouvoir m’appeler leur mère ».

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Un monde perverti qui croule

Par Paul-André Deschesnes ― Photo : Ωméga/Flickr

La crise du coronavirus est sans doute une catastrophe, ou une punition de Dieu, principalement dans la façon dont on s’occupe de ce virus. ― A. H.

Notre monde moderne aurait-il vendu son âme et son corps au diable ?

À tous les niveaux de la société, on adore la Bête et on se nourrit de noir, de violence, d’horreur, de massacres, de sang, de perversions et d’abominations. Voilà l’épouvantable constat ! On sympathise avec les démons : avortements, euthanasie, etc.

Il faut dénoncer ce Mal qui ronge le cœur des humains, parce qu'ils ont mis Dieu dehors, pour se vautrer dans d’épaisses ténèbres au grand plaisir du Malin.

Dieu souffre terriblement de voir ce monde postmoderne qui est pire qu’au temps de Noé. Dans le livre de la Genèse, aux chapitres 6 et 7, on peut lire ceci : « Le Seigneur vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. Le Seigneur se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur. Et l’Éternel dit : je vais effacer de la face de la terre l’homme que j’ai créé. Mais, Noé trouva grâce aux yeux du Seigneur. Sept jours plus tard, les eaux du déluge étaient sur la terre. »

Nous sommes en 2020. On se moque de Dieu et on ridiculise ses commandements pour suivre les lois du démon, tout en affirmant en riant qu’il n’existe pas.

Notre planète panique à l’heure de la Covid-19. Tout s’écroule : tragédie nationale, catastrophe historique, le Titanic coule, les systèmes de santé s’effondrent, les autorités ont perdu le contrôle, va-t-on devenir fou ? L’économie mondiale, basée sur des valeurs sataniques, tombe en ruine. L’anarchie et le chaos s’installent ; les savants, grands docteurs et chercheurs de tout acabit, ne savent plus où donner de la tête ; la Tour de Babel s’écroule !

Actuellement, on crie haut et fort : nous voulons le « dieu vaccin à n’importe quel prix ». Nous voulons vite retrouver nos façons diaboliques de vivre comme auparavant. Nous avons la nuque très raide. Nous sommes entêtés et corrompus jusqu’à la moelle.

Dieu est amour. Il est très patient. Il souffre de voir ce triste spectacle. Il en a ras le bol. Assez, c’est assez ! Comme au temps de Noé, le bon peuple païen refuse de se convertir et ne voit rien venir.

« Les fumées de Satan ont envahi le monde entier, l’Église catholique et même le Vatican » (Pape Paul VI).

Pendant que la pandémie du coronavirus fait rage, il faudrait méditer ces paroles du Christ : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. Mais, je vous l’ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas » (Saint Jean 6, 35-36). Le Seigneur nous demande de faire la volonté de son Père et non la nôtre.

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« Redonnez-nous la Sainte Messe ! » demandent de jeunes catholiques aux évêques, partout dans le monde

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :

De jeunes catholiques de divers pays demandent respectueusement aux évêques, par le biais de vidéos, de pouvoir à nouveau assister en personne à la Sainte Messe. Jusqu’à maintenant, sept vidéos ont été produites par ces catholiques d’Autriche, de France, d’Espagne, d’Allemagne, de Grande-Bretagne, des États-Unis et d’Argentine. Ce mouvement a été lancé par l’exemple d’un groupe de jeunes autrichiens qui a agi à la suggestion d’une étudiante de 22 ans, Theresa, selon LifeSiteNews :

Theresa, l’organisatrice de 22 ans, a déclaré à LifeSite : « J’ai eu l’idée de cette vidéo après que les petites entreprises eussent été autorisées à rouvrir et j’ai réalisé qu’on pouvait aussi appliquer les mêmes normes de sécurité dans les églises, et peut-être même de façon bien meilleure ». Elle raconte qu’elle en a alors parlé avec des amis « et tous ont immédiatement dit qu’ils étaient prêts à se porter volontaires pour un tel service ».

D’une part, cette vidéo de la jeunesse catholique en Autriche se voulait « une offre sérieuse de la part des jeunes catholiques pour aider les évêques et les prêtres à réintroduire la Sainte Messe le plus rapidement et de la façon la plus sécuritaire possible ». En outre, explique Theresa, la vidéo se veut également être « un signe pour tous ceux qui perdent parfois espoir en voyant les églises vides (même avant le début du coronavirus) ou quand ils pensent que les jeunes ne sont pas intéressés par la foi ».

Dans ces vidéos, les fidèles (pas tous si jeunes que ça) montrent leur attachement à la messe et aux sacrements, ainsi que l’importance de ceux-ci, ils assurent les évêques de leur aide pour rendre les messes sécuritaires pour l’assistance.

« mais que peut-il y avoir de plus essentiel pour nous que la messe ? » :

Un jeune Allemand dit : « Chers évêques, vous êtes nos bergers », et une jeune femme poursuit la phrase : « pourquoi ne faites-vous pas quelque chose pour que nous puissions retourner à la messe ? » [... dans la vidéo française] Ils citent Saint Padre Pio, qui dit un jour « Il serait plus facile pour la terre d’exister sans le soleil que sans la Sainte Messe ».

Dans leur vidéo, les jeunes Américains disent que « les entreprises essentielles sont ouvertes », ajoutant « mais que peut-il y avoir de plus essentiel pour nous que la messe ? » [...] Ici aussi, les petits enfants demandent : « S’il vous plaît, redonnez-nous la Sainte Messe ! »

La vidéo autrichienne :

La vidéo Française :

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Le gouvernement hongrois dépose un projet de loi qui éliminerait le « genre » des documents officiels


Viktor Orbán, premier ministre de Hongrie.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le gouvernement de Viktor Orbán se décide enfin à déposer un projet de loi visant à définir le sexe indiqué sur les documents officiels uniquement d’après le sexe (je ne dirais pas « biologique »* ce serait redondant) de la personne, et non éventuellement selon un certain « genre ». LifeSiteNews rapporte :

Le gouvernement hongrois a déposé un projet de loi qui définirait le genre uniquement comme « sexe biologique* basé sur les caractéristiques sexuelles primaires et les chromosomes ».

Cette mesure proposée par le parti au pouvoir Fidesz limiterait l’identification des personnes sur les documents officiels à leur sexe enregistré à la naissance — une classification qui serait alors légalement impossible à changer.

Ce projet de loi substituerait le « mot hongrois « nem », qui peut signifier à la fois "sexe" et "genre", par "szuletesi nem", qui signifie "sexe de naissance" », selon LifeSiteNews.


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.

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Italie : La police donne une amende à un prêtre qui portait un crucifix dans les rues et le mets en quarantaine


Le Père Domenico Cirigliano portant en procession le crucifix miraculeux de l'église beata Virgine Maria dans les rues de la ville de Rocca Imperiale en Italie, le 30 mars 2020.

Par Dorothy Cumming McLeans ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo :

Petit retour sur un cas particulier de dictature policière (et sanitaire), alors que de nombreux cas d’injustice se produisent encore maintenant à l’égard de prêtres et de fidèles catholiques. ― A. H.

Rocca Imperiale, Italie, 6 avril 2020 (LifeSiteNews) ― Un prêtre a été condamné à une amende et a été mis en quarantaine pour avoir transporté un crucifix miraculeux dans les rues de sa ville.

Le Père Domenico Cirigliano, curé de Rocca Imperiale, ville de 3 330 habitants en Calabre, a été assigné à domicile pour 14 jours, bien qu’il eût conservé ses distances entre lui et les autres personnes. Le Père Cirigliano a également été condamné à payer une amende de 400 euros, ce qu’il refuse de faire.

Selon le journal catholique italien La Nuova Bussola Quotidiana, la procession ne comprenait que le prêtre et un assistant, qui est resté à distance respectable derrière lui.

La Nuova Bussola Quotidiana a déclaré que malgré l’aspect « incroyable » de cette punition, il s’agit de la « continuation naturelle » des « restrictions arbitraires » imposées par l’État italien entravant la liberté de religion dans le pays.

Dans une entrevue accordée au journal, le Père Cirigliano a déclaré que le crucifix, qui saigna par le passé, est porté chaque année en procession autour de la ville.

« Pour être précis, c’était en 1691 », dit-il. « Le crucifix a versé du sang, et à cause de ce miracle ce jour-là, tous les 30 mars, le bois sacré est sorti de l’église pour une procession à travers les rues principales de la ville. »

Le Père Cirigliano a déclaré qu’il ne reconnaîtrait pas l’amende.

« Je ne paierai pas, » affirma-t-il à La Nuova Bussola Quotidiana.

« Je ne paierais tout simplement pas. Je n’ai même pas signé le procès-verbal, parce que ce n’est qu’une façon de punir l’église. »

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Grande-Bretagne : un juge impose un implant contraceptif à une femme jugée mentalement inapte

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Il semble que beaucoup de juges en Grande-Bretagne rendent des jugements tyranniques en matière médicale, sur la vie ou la mort de jeunes enfants, ou sur la fertilité et les enfants à naître de femmes mentalement handicapées.

Dans le cas présent, une cour britannique a décidé qu’une femme mentalement handicapée, ayant enfanté déjà quatre fois et portant son cinquième enfant, devait se faire poser un stérilet afin d’empêcher de nouvelles grossesses, cette femme ayant notamment une malformation congénitale à l’utérus, et à qui on a retiré les enfants, selon Bioedge :

L’hôpital universitaire à Oxford du NHS Foundation Trust a demandé au tribunal d’obliger la femme à se faire insérer le dispositif contraceptif car elle a déjà eu quatre enfants et est enceinte d’un cinquième.

Les médecins estiment que d’autres grossesses pourraient nuire à sa santé. Toutes ses grossesses ont été risquées en raison d’une malformation congénitale de son utérus. Un de ses enfants est mort peu après sa naissance et les trois autres lui ont été retirés.

Cette femme était d’accord pour recevoir régulièrement des injections contraceptives, mais « les médecins disaient qu’elle ne se serait pas présentée régulièrement à ses rendez-vous », d’après Bioedge.

Cette affaire est bien étrange, si cette femme est jugée si inapte mentalement que cela, le juge devrait comprendre que quiconque entretient des relations sexuelles avec cette femme l’abuse donc, à l’instar d’un enfant. La contraception empêchera sans doute (ou peut-être) la conception ou l’implantation du zygote humain dans l’utérus, principal souci du juge apparemment, mais n’arrêtera pas ces abus, et même les facilitera puisqu’il n’y aura peut-être pas de grossesses pour en indiquer le fait. Michael Cook souligne cette contradiction dans son article de Bioedge :

« Il est malheureusement facile de voir la contraception comme une solution rapide, qui efface commodément la fertilité du tableau, sans chercher à répondre aux questions sous-jacentes de ce qu’est un comportement sexuel approprié et responsable, et quel soutien social peut être fourni aux personnes vulnérables. »

Il a ajouté : « Il est étrange qu’on ne se préoccupe pas de savoir si la femme est mentalement apte à consentir à des relations sexuelles, alors que le juge a jugé que la femme n’était pas capable de prendre des décisions en matière de contraception ».

Cette affaire montre que des juges britanniques tiennent pour acquises la bienfaisance et la pertinence de l’usage des contraceptifs comme remède, notamment dans des situations douteuses. Vaudrait mieux, si cette femme ne peut vraiment pas décider pour elle-même, la protéger de sorte qu’elle ne subisse pas de nouveaux abus.

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Le gouvernement britannique prévoirait d’interdire la « transition » de mineurs

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : drobotdean/Freepik

Le gouvernement britannique a annoncé, par la personne du ministre des Femmes et des Égalités, qu’il comptait prendre des mesures afin d’interdire les opérations et procédures de « transitions » destinées aux mineurs. C’est une annonce pour le moins étonnante dans ce pays où la police peut arrêter des personnes qui émettent des critiques du « transgenrisme » sur Twitter, ou d'y avoir appelé « homme » un homme qui voudrait qu'on le considérât comme femme. Quand on pense qu’au Canada un père qui veut empêcher la « transition » de sa fille se fait museler par des juges idéologues... Selon LifeSiteNews :

Selon The Telegraph, le ministre britannique des Femmes et des Égalités, Liz Truss, a annoncé que le gouvernement britannique allait prendre des mesures pour interdire les opérations de changement sexe pratiquées sur les mineurs (moins de 18 ans). Il s’agit d’une mesure vraiment étonnante [...] Le Royaume-Uni a connu une hausse vertigineuse du nombre d’enfants s’identifiant comme transgenres au cours des dernières années. Le gouvernement britannique a promis d’enquêter sur les raisons de cette augmentation de 4 000 % du nombre d’enfants cherchant à « changer de sexe », survenue en moins d’une décennie depuis 2018. La presse britannique a attiré l’attention sur le fait que beaucoup de ceux qui avaient choisi de changer de sexe ont ensuite regretté leur décision.

[...] Outre la proposition d’interdire la transition, Mme Truss a également déclaré que le gouvernement allait agir pour protéger les « espaces non mixtes », ce qui semble indiquer une volonté de garantir que le simple fait de s’identifier comme femme ne suffira pas pour accéder aux espaces réservés aux femmes.

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Vidéoconférences avec les deux candidats pro-vie de la course à la direction du Parti conservateur du Canada


Derek Sloan et Leslyn Lewis, les deux seuls candidats pro-vie restant de la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Image (montage) : Danman2110/Wikimedia Commons, John Balca/leslynlewis.ca/Wikimedia Commons

Au milieu du charivari coronaviresque ambiant on a tendance à oublier un peu trop le reste, et peut-être n’aurez-vous pas su que les deux seuls candidats pro-vie restant de la course à la direction du Parti conservateur du Canada organisent chacun une rencontre par vidéo sur Zoom, à laquelle ils convient les membres du parti, mais aussi leurs connaissances, et, pourquoi pas, aussi ceux qui ne connaissent personne de ce parti. Précisons que tous deux sont à la recherche de nouveaux membres électeurs, qui ne peuvent le devenir que jusqu’au 15 mai, afin de battre le progressiste Peter MacKay.

Le député conservateur Derek Sloan tiendra sa conférence vidéo à 19 h 30, le jeudi 30 avril prochain. Pour y assister, il faut s’inscrire d’avance ici.

Mme Leslyn Lewis, avocate de son métier, organise une conférence vidéo pour le Québec le samedi 2 mai, de 10 h 30 à 11 h 30. Il faut d’avance, pour y assister, s’inscrire ici.

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Un article du Harvard Magazine veut l’interdiction de l’école à la maison

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Dans la vague de confinement qui a marqué la réaction de beaucoup de gouvernements dans le monde, des dizaines de millions d’élèves fréquentant l’école publique ou privée se sont retrouvés « étudiants à la maison » (homeschoolers), seule possibilité de continuer leurs études.

Cette situation en elle-même n’a rien de grave, beaucoup de ces enfants étant avec leurs parents également confinés et qui du coup devraient sans doute avoir le temps de s’occuper d’eux, et même pourraient être bénéfiques autant pour les parents que pour les élèves. Précisons que le fait que de très nombreux parents puissent faire l’école à la maison avec leurs enfants me réjouirait très certainement si tant d’autres choses n’étaient interdites, comme la messe, ou en péril.

Mais cette situation à l’air d’émouvoir étrangement certaines personnes, dont un professeur en droit public de Harvard, Mme Elisabeth Bartholet ! La raison qu’elle donne de son émoi, dans un article du Harvard Magazine, est que cela empêche les enfants d’avoir accès à une « éducation significative », ou que ces derniers encourraient plus de danger à rester à domicile sans grand contact avec l’extérieur, puisqu’il serait moins facile de contrôler ce qui s’y passe. De plus, mais c’est révéler le fond de sa pensée, elle s’inquiète de ce que 90 % des maisons-écoles ordinaires « sont animées par des croyances chrétiennes conservatrices et cherchent à soustraire leurs enfants à la culture commune », rapporte International Family News (IFN). Mme Bartholet en appelle à une sorte d’« interdiction par défaut » de l’école à domicile.

C’est-à-dire ? Considère-t-elle les chrétiens comme particulièrement dangereux ? En quoi est-il mal de soustraire ses enfants de ce qu’elle appelle la « culture commune », surtout quand celle-ci est pourrie jusqu’à l’os ? De plus, en quoi la « culture commune », ou ce qu’est devenue la culture, l’est-elle, si ce n’est parce qu’elle a été imposée à des populations entières par le biais de l’éducation publique, des médias, et des loisirs publics comme le cinéma, tout cela assené de haut ? Mais si l’un des principaux dangers viendrait de ce qu’ordinairement les écoles maison sont majoritairement chrétiennes, je ne vois pas dans quel « danger » particulier plongent les centaines de milliers de familles puisqu’elles ne sont pas forcément chrétiennes (malheureusement).

Mme Bartholet donne pour pays modèles ceux où l’éducation à domicile est contrôlée, comme en France, ou carrément interdite, comme en Allemagne… depuis les nazis. Ah oui ! Justement, l’Allemagne s’est illustrée par des retraits injustifiables d’enfants, comme dans le cas de la famille Wunderlich pour le seul « délit » d’école à la maison. Plusieurs des pays cités ont des services sociaux qui commettent bavures sur bévues, des plus tragiques.

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Rien pour les organismes n’affirmant pas ne pas encourager la «discrimination fondée sur… l’orientation sexuelle»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Flickr

Le gouvernement libéral du Canada a décidé, dans le cadre d’un programme d’aide aux entreprises et organismes à but non lucratif ou de bienfaisance tirant une partie de leur revenu de la vente de biens ou de la prestation de services, que les personnes morales admissibles frappées par le confinement généralisé devront affirmer qu’ils n’encouragent ou ne pratiquent pas, entre autres, la « discrimination » sur la base de l’« orientation sexuelle », selon LifeSiteNews :

Le gouvernement libéral de Justin Trudeau oblige les entreprises et organismes à but non lucratif ou de bienfaisance, qui demandent un prêt d’urgence sans intérêt afin de traverser la période de confinement du coronavirus, à confirmer qu’ils n’encouragent pas la « discrimination » sur la base du « sexe », de l’« orientation sexuelle » et de la « religion », entre autres, comme condition préalable à l’obtention d’une aide financière.

Les emprunteurs ne souhaitant pas souscrire à la clause de « non-discrimination » sont exclus de ce programme gouvernemental sur la base de cette clause, qui semble être unique au Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC).

Le CUEC fait partie du plan d’aide aux Canadiens en difficulté, en raison du confinement entourant la « pandémie »* de coronavirus, que le Parlement a adopté le mois dernier. Il s’agit d’un prêt sans intérêt pouvant atteindre 40 000 dollars, destiné aux entreprises, aux organismes à but non lucratif ou de bienfaisance qui tirent une partie de leurs revenus de la vente de biens et de prestations de services.

Le programme CUEC stipule explicitement qu’un demandeur sera exclu à moins qu’il ne confirme qu’il « n’encourage pas la violence, n’incite pas la haine et ne pratique pas de discrimination fondée sur le sexe, le genre, l’orientation sexuelle, l’ethnicité, la religion, la culture, la région, l’éducation, l’âge et les handicaps, qu’il s’agisse de handicaps physiques ou mentaux ».

Le simple pâtissier qui refuserait de vendre un gâteau pour un « mariage gay » pratiquerait tout simplement la « discrimination fondée sur… l’orientation sexuelle » (comble de l’illibéralisme !). Mais plus insidieuse encore est la signification de la « violence », de la « haine » ou de la « discrimination » aux yeux du gouvernement libéral.


*Guillemets rajoutés. ― A. H.

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