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Le mouvement transgenre a été trop ambitieux et le monde commence enfin à s’en rendre compte


John Oliver.

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/X

26 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Il est encore trop tôt pour crier victoire, mais le mouvement transgenre est en train de passer une très mauvaise année. Comme je l’ai noté récemment, il y a de bonnes raisons de penser que les militants transgenres ont gagné l’élection pour Donald Trump — et les démocrates le savent. En fait, de nombreux libéraux plus modérés sont sur le sentier de la guerre, exigeant de savoir pourquoi la gauche s’est inféodée à une poignée d’hommes en jupe et d’extrémistes LGBT. La semaine dernière, par exemple, Bill Maher, furieux, s’en est pris à Neil DeGrasse Tyson, qui se présente comme un expert en sciences.

M. Maher a fait remarquer que les progressistes se sont discrédités en refusant d’admettre qu’il existe de réelles différences biologiques entre les hommes et les femmes, et que ces différences ont de l’importance dans le domaine du sport. Il a eu beau insister, Tyson s’est esquivé et a tenté d’utiliser ce qu’il pensait manifestement être des réponses pleines d’esprit pour éviter de répondre à la question. L’échange s’est terminé avec Maher qui a finalement dit à Tyson : « Eh bien, je vais vous classer dans la catégorie “partie du problème” ». Regardez vous-même, c’est un excellent moment de télévision.

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Plus de 6 000 bébés ont été sauvés grâce au renversement de la pilule abortive

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : user18526052/Freepik

25 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Le nombre de bébés sauvés grâce au protocole d’inversion de la pilule abortive (APR) s’élève à plus de 6 000, selon de nouvelles données publiées par Heartbeat International.

La pilule abortive mifépristone (mieux connue sous le nom de RU-486) agit en bloquant l’hormone naturelle progestérone dont les bébés en développement ont besoin pour survivre. L’ARP consiste à administrer un supplément de progestérone pour contrer les effets de la mifépristone, idéalement dans les 24 heures suivant la prise de la pilule abortive.

Pregnancy Help News rapporte que les dernières statistiques de l’Abortion Pill Rescue Network (APRN) indiquent que l’APR a réussi à empêcher plus de 6 000 avortements chimiques au 20 novembre 2024.

« Chaque vie est précieuse et pleine de promesses et de potentiel qui, sans le travail inlassable du réseau APRN, n’aurait peut-être pas eu cette seconde chance », a déclaré Jor-El Godsey, président de Heartbeat International, qui gère APRN. « Quelle joie de célébrer cette étape importante de tant de vies sauvées qu’elles déborderaient d’une salle de concert ! »

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Le gouvernement québécois reconnaît l'influence grandissante du mouvement pro-vie

Aujourd'hui débute la deuxième semaine de notre campagne financière de fin d'année, précipitée par la grève de Postes Canada. Merci de donner généreusement, car nous avons beaucoup de travail à accomplir !

Nous en avions parlé dans des courriels et articles récents: Lundi le 18 novembre, la ministre Martine Biron a dévoilé un « plan d’action » visant à protéger le prétendu « droit » à l’avortement, un plan en 28 points qui risque de rendre la mise-à-mort des enfants à naître encore plus accessible, notamment en mettant sur pied un service de télésanté pour faciliter l’accès à la pilule abortive partout au Québec. Tout cela alors que 25 000 avortements sont déjà pratiqués chaque année au Québec et 100 000 au Canada !

Or, dans ce plan d'action (voici le texte intégral, ici), on peut lire des lignes qui expriment une reconnaissance de l'influence grandissante du mouvement pro-vie au Québec, et ce, grâce à votre générosité:

« Parmi les signes que le mouvement anti-choix s’organise et accentue ses efforts au Québec, une marche contre l’avortement qui se veut annuelle s’est tenue pour une première fois à Québec, en juin 2024. Des alliances se sont aussi récemment formées entre les groupes anti-choix [pro-vie] du Québec et ceux du reste du Canada, facilitant la mise en commun de leurs ressources et augmentant leur visibilité. La vigilance est de mise devant le constat que le mouvement anti-choix [pro-vie] apparaît de plus en plus visible dans la sphère publique et cible le Québec. »

Nous dérangeons vraiment, mais vraiment les idéologues pro-avortement, et c'est très bien ainsi, car ils devront tôt ou tard se rendre à l'évidence, que loin d'être un soin de santé et un "droit", l'avortement est en fait un exemple flagrant d'un abus des droits de la personne, comme le démontre ces deux vidéos suivantes (avertissement pour les âmes sensibles):

1) Avortement par aspiration

2) Enfants avortés à différentes étapes

Et ce n'est pas seulement Campagne Québec-Vie qui agit pour la vie au Québec, mais le mouvement s'étend, avec d'autres groupes qui se lèvent, comme le groupe pro-vie étudiant "Action vitale" à Montréal. Nous partageons ci-dessous 4 de leurs récentes productions vidéo.

La Marche dont il est question dans l'extrait du document gouvernemental, et qui semble tant déranger le gouvernement, est bien sûr la Marche pour la vie à Québec. Il est donc évident que nous avons à refaire cette Marche en 2025, d'autant plus que l'année prochaine sera le 50e anniversaire de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, dont le début du premier article se lit comme suit:

1- Tout être humain a le droit à la vie ...

Nous avons choisi cette phrase comme thème pour notre Marche pour la vie de l'année prochaine, qui se tiendra de nouveau à Québec et ce, le samedi 31 mai, 2025. Mettez cela à votre calendrier !

En ce temps où le gouvernement, constatant nos progrès pro-vie, redouble d'efforts pour garantir "le droit" de tuer les enfants à naître, nous avons besoin de vous. Notre campagne de financement se termine le 18 décembre mais, si ce n'est pas déjà fait, je vous invite à faire un don spécial et sacrificiel dès aujourd’hui, pour nous aider à surmonter les défis posés par la grève postale et à continuer de défendre la vie face à la propagande du gouvernement.

Donnez dès aujourd'hui >>

Merci encore pour votre générosité et votre engagement.

Pour la Vie,


Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie

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L’impact des pertes reproductives sur la santé mentale

Par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

Un résumé de l’article « Mental Health Harms of Reproductive Loss – Review of the Research » trouvé sur le site Foundation for Christian Counselling : https://www.ffcc4u.com/2024/06/27/mental-health-harms-of-reproductive-loss-review-of-the-research/

Les pertes reproductives, qu’il s’agisse de fausses couches, de mortinaissances ou d’avortements, touchent près de la moitié des grossesses dans le monde. Malgré leur fréquence, les conséquences de ces pertes sur la santé mentale, notamment celles de l’avortement, restent sous-discutées dans l’espace public. Cette absence de dialogue est préoccupante, car de nombreuses études montrent un lien entre ces pertes et divers troubles psychologiques, tels que la dépression, l’anxiété ou encore le syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Il est crucial d’aborder ces questions avec clarté, compassion et une volonté de soutenir les personnes affectées.

Comprendre les pertes reproductives

Les pertes reproductives peuvent être divisées en deux grandes catégories :

  1. Les pertes périnatales : Elles incluent les fausses couches (perte avant 28 semaines) et les mortinaissances (perte à partir de 28 semaines jusqu’à un mois après la naissance). À l’échelle mondiale, environ une grossesse sur quatre se termine par une perte périnatale, soit plus de 27 millions de cas chaque année. Ce chiffre est probablement sous-estimé en raison du manque de données précises, particulièrement dans les pays en développement.
  2. L’avortement : Interruption volontaire de grossesse, il représente environ 73 millions de cas par an dans le monde. Malgré cet impact considérable, ses conséquences sur la santé mentale sont souvent minimisées ou rejetées.
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Québec : un plan de 7,5 millions de dollars pour promouvoir l’avortement et la contraception

Traduit par Campagne Québec-Vie

Ville de Québec (LifeSiteNews) — Le gouvernement du Québec a lancé un « Plan d’action » de 7,5 millions de dollars visant à élargir l’accès à l’avortement et à la contraception sur l’ensemble du territoire québécois.

Dans un communiqué de presse publié le 18 novembre, Martine Biron, ministre responsable de la Condition féminine, a annoncé que cette somme serait investie de 2024 à 2027 afin d’accroître l’accès à ces services.

« Partout dans le monde, on observe un recul du droit des femmes. Une onde de choc a eu lieu en 2022 avec l’annulation du jugement Roe v. Wade aux États-Unis. L’avortement est un soin de santé essentiel. Tout cela nous rappelle que rien n’est acquis, et que nous devons toujours rester vigilants pour défendre le libre choix des femmes », a affirmé Mme Biron, qualifiant directement le meurtre d’un enfant à naître, de « droit » des femmes.

« En agissant pour améliorer l’accès à l’avortement, nous construisons une société plus juste où les femmes peuvent choisir librement », a-t-elle ajouté, sans aborder le fait que les bébés avortés n’ont aucun choix dans cette situation.

« La décision d’une femme de mener sa grossesse à terme ou non lui appartient entièrement », a poursuivi la politicienne pro-avortement. « Au Québec, l’avortement est reconnu comme un soin de santé sûr qui doit être accessible à toutes les femmes, peu importe leur région. »

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Le nouveau « Plan d’action gouvernemental sur l’accès à l’avortement 2024-2027 » du Québec


Martine Biron annonçant le plan du gouvernement sur l'avortement.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/TVA Nouvelles

Le lundi 18 novembre, le ministre responsable de la Condition féminine du Québec, Martine Biron, a présenté le Plan d’action gouvernemental sur l’accès à l’avortement 2024-2027. Ce plan, doté d’un budget de 7,5 millions de dollars, a pour but de faciliter l’accès à l’avortement, à contrer la désinformation sur l’avortement et à prévenir tout recul dans le « droit » à l’avortement. Le plan se veut une réponse à une supposée montée en puissance du mouvement pro-vie, notamment aux États-Unis, et à en contrer les effets au Québec.

Ce plan représente-t-il un sérieux obstacle à la propagation de la vérité sur l'avortement ? L'avenir nous le dira. Peut-être, malheureusement, que les moyens mis dans l'élargissement de l'avortement, notamment par le biais de la pilule abortive, permettra-t-il à un plus grand nombre de femmes, si cela était possible, de tuer leur enfant à naître.

En guise d’avant-propos, on y trouve un « Mot du premier ministre » du Québec, François Legault :

Le Plan d’action gouvernemental sur l’accès à l’avortement 2024-2027 est un jalon important qui vient renforcer un droit fondamental pour les Québécoises : celui de choisir de poursuivre ou non une grossesse. L’avortement est un soin de santé sécuritaire et essentiel ; un meilleur accès aux services contribue à la santé, à l’égalité et à l’autonomie des femmes dans notre société.

Nous avons parcouru un long chemin pour garantir ce droit, mais il est clair que nous devons rester vigilants. Comme société, nous avons la responsabilité de garantir que les Québécoises puissent exercer leur libre choix. Ce plan d’action reflète notre engagement à soutenir les femmes.

Ensemble, nous veillerons à ce que ce droit, ancré dans nos valeurs d’égalité et de justice, demeure solide et inébranlable.

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Au Royaume-Uni, les « transgenres » et les lesbiennes ont priorité pour la fécondation in vitro par rapport aux couples normaux

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andriy Bezuglov/Adobe Stock

23 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Si les conservateurs sociaux s’étaient assis, il y a 25 ans, avaient réfléchi et avaient tenté de trouver un titre qui résume le chaos moral et social provoqué par la révolution sexuelle, je doute qu’ils eussent pu faire mieux que celui-ci, publié par le Daily Mail le 16 novembre : « Les hommes trans et les lesbiennes seraient prioritaires pour la FIV deux ans avant les couples hétérosexuels dans le cadre du plan du NHS ».

Selon le rapport, le Service national de santé britannique a présenté des plans qui « donneront aux hommes trans et aux lesbiennes l’accès à la FIV — financée par le NHS — deux ans avant les couples hétérosexuels ». Les « hommes trans » sont bien sûr des femmes qui s’identifient comme des hommes et qui peuvent donc théoriquement devenir enceintes (à condition que des hormones transsexuelles ou d’autres médicaments ne les aient pas rendues stériles). Pour couronner le tout, le plan du NHS donne également la priorité aux femmes célibataires par rapport aux couples mariés, bien qu’il ne soit pas expliqué pourquoi la maternité célibataire devrait être une aspiration sociale de l’État.

Soyons clairs : la fécondation in vitro, qui consiste à créer des enfants dans des boîtes de Petri pour les implanter manuellement dans des patientes, est intrinsèquement immorale. Du point de vue des partisans de la vie, le coût en vies humaines est à lui seul ahurissant, et la séparation de la procréation et de l’intimité humaine constitue également une violation de l’ordre naturel. Pour ceux que cela intéresse, j’ai récemment eu une longue discussion avec Stephanie Gray-Connors sur cette question, dans laquelle nous avons examiné en profondeur la moralité de la FIV.

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Des conseillers scolaires vindicatifs cherchent à ruiner Michael Del Grande

Par John-Henry Westen — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lianne Laurence/LifeSiteNews

20 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Il existe une certaine vérité que j’ai vue se manifester à maintes reprises au cours de mes années de reportage sur les questions concernant l’Église.

Voici : absolument personne n’est plus haineux et destructeur pour l’Église catholique que ceux qui se disent « catholiques », mais qui rejettent ses enseignements contre l’homosexualité.

Plus encore que ceux qui rejettent l’enseignement de l’Église sur le divorce, la contraception ou l’avortement, les pro-LGBT qui se disent catholiques se distinguent, par leur vindicte inégalée et leur attaque impitoyable de la doctrine de l’Église... et de tous ceux qui se mettent en travers de leur chemin.

Pensez au cardinal homosexuel Theodore McCarrick, responsable de l’accord secret du Vatican avec la dictature du PCC, qui a abandonné des millions de catholiques chinois clandestins à la persécution brutale de l’État.

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Le Tribunal des droits de la personne d’Ontario condamne une ville à une amende pour avoir refusé d’arborer le drapeau LGBT

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie

25 novembre 2024 Emo, Ontario (LifeSiteNews) — Le Tribunal des droits de la personne d’Ontario a imposé une amende au canton d’Emo pour avoir refusé de faire flotter le « drapeau de la fierté » en juin 2020.

Dans une décision rendue le 20 novembre, le Tribunal des droits de la personne d’Ontario a accordé à Borderland Pride, un groupe militant LGBT local, une amende de 15 000 $ au canton d’Emo et au maire d’Emo, Harold McQuaker, après que la petite ville d’Ontario ait refusé de se plier aux exigences des militants LGBT et de célébrer le mois de juin comme le mois de la « fierté ».

« J’estime que la somme de 15 000 dollars est un niveau d’indemnisation approprié pour le préjudice subi par Borderland Pride en termes de dignité, de sentiments et de respect de soi », a écrit Karen Dawson, juge du Tribunal des droits de la personne d’Ontario, dans sa décision.

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Les guerres qui ensanglantent le monde

Par Roberto de Mattei (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ThePixelMan/Pixabay

Au cours du siècle dernier — après les deux conflits mondiaux de 1914-1918 et de 1939-1945 —, les guerres, les révolutions et les bouleversements sociaux de toutes sortes ont accompagné l’histoire de l’humanité, confirmant le scénario dramatique que la Vierge Marie avait prédit à Fatima en 1917 si le monde continuait à offenser Dieu par ses péchés.

Le pape François a parlé à plusieurs reprises d’une « guerre mondiale fragmentaire » pour décrire cette turbulence mondiale, mais on ne peut nier qu’entre l’agression russe contre l’Ukraine le 22 février 2022 et celle du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, les flammes d’une nouvelle conflagration se sont violemment allumées et engloutissent les frontières orientales de l’Europe, de la Baltique à la mer Rouge. De là, en Extrême-Orient, la Chine communiste projette son ombre menaçante sur l’horizon international. Il est naturel que l’Europe tourne son regard vers l’ouest, vers les États-Unis, qui apparaissent comme la seule puissance mondiale capable de la protéger militairement. Pourtant, jusqu’à l’investiture du successeur de Joe Biden à la Maison-Blanche, en janvier 2025, l’Amérique vit dans une situation d’extrême faiblesse. De plus, entre les deux candidats à la présidence, Harris et Trump, et surtout entre leurs électeurs, une polarisation s’est créée qui laisse présager de graves tensions au sein du colosse américain.

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