Empêcher les mères d'emprunter le tapis roulant de l'avortement

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Une chose importante que nous faisons pour défendre la vie de la conception à la mort naturelle est d’aider les mères enceintes en difficulté à mener leur bébé à terme.
Au Québec, la plupart des femmes confrontées à une grossesse imprévue se rendent consciencieusement au CLSC local et, la plupart du temps, sont placées sur un tapis roulant virtuel menant à l’avortement. Notre objectif est de détourner le plus grand nombre possible de femmes des soins de santé de l’État et de les confier à des personnes de confiance qui se battront pour le bien-être de la mère et de l’enfant.
C’est pourquoi nous avons créé « Enceinte et inquiète » il y a plus de dix ans. Contrairement à la plupart des associations caritatives qui, pour conserver leur financement public, doivent marcher sur des œufs lorsqu’elles offrent des services au public (ce qui signifie éviter tout sujet même vaguement controversé, l’avortement étant l’un des sujets les plus controversés), Enceinte et inquiète est résolument pro-vie dans son approche de l’aide aux femmes. Nous n’avons pas peur d’être « révélés » comme étant pro-vie et de perdre les subventions gouvernementales et autres largesses de l’État, puisque nous n’avons jamais reçu un centime du gouvernement et n’avons jamais eu l’intention de le faire, tant qu’il reste favorable à l’avortement.
Nous recevons des appels à l’aide par l’intermédiaire de notre ligne téléphonique gratuite (1-855-871-4442) ou de notre site web (www.enceinteinquiete.org). Les besoins vont de l’accouchement sans assurance maladie à la grossesse chez les adolescentes, en passant par l’aide à la recherche d’un logement, les problèmes de violence et tout le reste.
Les dernières semaines ont été particulièrement chargées, avec jusqu’à 8 cas traités en même temps par mon collègue Brian et son équipe croissante de femmes bénévoles. Notre travail consiste principalement à orienter les personnes vers des organisations dignes de confiance qui leur fournissent de la nourriture, un logement et des conseils, ainsi qu’à les aider à trouver diverses subventions ou programmes gouvernementaux.
Nous nous battons littéralement pour la vie des bébés et de leurs mères, et notre victoire dépend dans une large mesure de notre capacité à être vus ou entendus. Le gouvernement dispose déjà d’un réseau très bien établi de CLSCs. Pour pouvoir détourner les femmes de ces cliniques pro-avortement, nous devons faire de la publicité sur les médias sociaux et par d’autres moyens. Nous avons également besoin de fonds pour maintenir notre présence en ligne et notre ligne d’assistance téléphonique gratuite. Enfin, nous avons besoin de personnel pour superviser les bénévoles qui répondent aux appels et assurent le suivi des femmes.
Nous menons le combat de notre vie. Pouvez-vous nous aider à aider les femmes qui vivent une grossesse difficile ?
Nous sommes actuellement au milieu de notre campagne de financement de l’Avent ; nous visons à recueillir 15 000 $. Jusqu’à présent, nous avons reçu 5 719 $, et nous en sommes très reconnaissants. Cependant, il nous reste 9 281 $ à collecter avant la fin du jour de Noël. Le temps presse. Si vous le pouvez, donnez aujourd’hui de façon sacrificielle !
Que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi
L’euthanasie pourrait être l’une des principales raisons de la baisse de l’espérance de vie au Canada

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Serhii/Adobe Stock
Le taux d’espérance de vie au Canada a chuté trois années de suite, le Canadien moyen mourait à l’âge de 82,3 ans en 2019 pour mourir à 81,3 ans en 2022.
Une grande partie de la couverture médiatique attribue la réduction de la durée de vie aux décès causés par le covid-19, et la Presse canadienne rapporte que :
L’augmentation du nombre de décès chez les jeunes l’an dernier est attribuable en partie aux décès faisant l’objet d’une enquête par un coroner ou un médecin légiste, ce qui comprend généralement les suicides, les homicides et les décès dus à la toxicité des médicaments.
En outre, la Presse Canadienne rapporte ce qui suit :
1 réaction Lire la suiteLe Nouveau-Brunswick a connu la plus forte baisse de l’espérance de vie parmi les provinces, avec un recul de plus d’un an, passant de 80,9 ans en 2021 à 79,8 ans, selon le rapport. L’espérance de vie de la Saskatchewan est celle qui a le plus baissé au cours des trois dernières années combinées, perdant deux années complètes, passant de 80,5 en 2019 à 78,5 en 2022. L’Île-du-Prince-Édouard n’a pas été incluse dans les données annuelles des provinces.
Le gouvernement néo-zélandais va retirer l’endoctrinement LGBT des écoles

Par David James — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pressfoto/Freepik
15 décembre 2023, Wellington (LifeSiteNews) — Le nouveau gouvernement de la Nouvelle-Zélande, une coalition entre le Parti national de centre droit, le parti libertaire ACT New Zealand, et le parti populiste Nouvelle-Zélande d’abord, a signalé qu’il supprimerait les lignes directrices portant sur le genre, la sexualité et les relations des écoles.
Cette annonce fait partie de « guerre au wokisme » du nouveau gouvernement. Les lignes directrices visant à replacer les autres restent à définir mais, selon le premier dirigeant néo-zélandais Winston Peters, l’intention est de les rendre plus transparentes. Il a dit que les parents ont le droit de savoir ce que leur enfant apprend « avant et non après l’événement ».
Selon l’organisme de bienfaisance néo-zélandais Family First, le programme précédent visait à « injecter l’éducation sexuelle dans le reste du programme », mettant ainsi « les écoles à risque de devenir des espaces d’idéologies et d’endoctrinement ». Les enfants d’âge primaire devaient « être traités par leur nom et leurs pronoms préférés ». L’accès aux toilettes devait « correspondre à leur identité de genre ». Les étudiants trans n’étaient pas tenus d’utiliser des toilettes neutres, mais pouvaient choisir les toilettes pour hommes ou femmes au choix. L’ancien programme s’étendait même à l’enseignement des sciences, les élèves étant invités à examiner comment le sexe biologique est « construit ».
1 réaction Lire la suiteVoici comment nous défendrons la vie au Québec en 2024

Photo : freepic.diller/Freepik
Hier, nous avons reçu une nouvelle qui résume les défis particulièrement québécois auxquels nous faisons face en tant que groupe pro-vie ici au Québec.
L’autre jour, un sondeur commentait comment Pierre Poilievre et le Parti conservateur du Canada (PCC) montaient dans les sondages partout au pays, mais pas encore au Québec, où le PCC est toujours derrière le Bloc et le Parti libéral.
Le sondeur a ensuite fait remarquer que les conservateurs avaient un fort potentiel au Québec, mais qu’ils avaient besoin d’un bon « lieutenant québécois », une personne capable de vendre la marque du PCC aux Québécois, en traduisant la politique non seulement en français, mais aussi en la présentant d’une manière que les Québécois comprennent et avec laquelle ils ont de l’empathie.
Je me suis immédiatement dit « C’est une grande gifle au visage de l’actuel lieutenant officiel du PCC au Québec, le député Pierre-Paul Hus, » qui ne fait manifestement pas son travail, selon l’enquêteur. Je me suis dit que le PCC, s’il avait compris le message du sondeur, devait chercher quelqu’un d’autre que Pierre-Paul Hus, quelqu’un de centré sur Montréal, quelqu’un qui pourrait s’adresser à de nouveaux groupes démographiques.
Et tout à coup, à point nommé, hier Anaida Poilievre, l’épouse de Pierre Poilievre (qui a grandi dans l’est de Montréal après avoir émigré du Venezuela au Canada avec sa famille), est apparue à la télévision québécoise pour vendre le PCC aux Québécois. Voilà une femme plus jeune, à la peau plus foncée, élevée à Montréal, qui devient le « lieutenant » du PCC au Québec, exactement ce que le sondeur avait demandé quelques jours plus tôt.
Et maintenant : quel était son message ? Comment allait-elle vendre le PCC aux Québécois ?
Elle a déclaré ce qui suit : « Nous [elle et son mari Pierre] sommes pro-choix. Nous nous sommes prononcés sur cette question. Je suis une femme du Québec, j’ai grandi ici. Et ça fait partie de mes valeurs ».
Cette interview a été réalisée par TVA, l’une des chaînes d’information les plus regardées du Québec. Si vous regardez la vidéo, les monteurs vidéo, lorsqu’Anaida mentionne l’avortement, coupent à un autre plan (ce que l’on appelle dans l’industrie le b-roll) où l’on voit le visage d’Anaida sous une croix fixée sur le mur extérieur de ce qui semble être une école voisine (la plupart des écoles du Québec, lorsqu’elles ont été construites à l’origine, étaient catholiques et avaient des croix fixées sur leurs murs extérieurs. Depuis, le système scolaire catholique a été aboli au Québec, mais de nombreuses écoles ont conservé les croix, pour des raisons qui demeurent mystérieuses).
Le message était clair : Anaida et Pierre Poilievre ne sont pas des « religieux pro-vie », du genre de ceux qui ont « opprimé » les Québécois dans le passé pendant ce qu’on appelle communément dans la province La Grande noirceur, cette période allant de 1944 à 1960 où le gouvernement était chrétien et où les familles avaient généralement plusieurs enfants.
Voilà, en résumé, le problème auquel les pro-vie sont confrontés au Québec : la société québécoise a abandonné des éléments clés de son passé, ceux-là mêmes qui lui ont permis d’exister aujourd’hui. En effet, sans les très grandes familles qui peuplaient le Québec, ainsi que leur piété et leur ténacité au fil des décennies, il n’y aurait tout simplement pas de Québec francophone à proprement parler aujourd’hui.
Dans cette vidéo, nous voyons dans toute sa laideur l’ingratitude adolescente et narcissique envers tous les bienfaits que Dieu a conférés à la nation québécoise jusqu’en 1960 quand, comme l’enfant prodigue de la parabole, le Québec a décidé collectivement de « quitter la maison du Père », c’est-à-dire de vivre sans Dieu, comme s’il n’existait pas.
Aujourd’hui, avec un taux de fécondité de 1,49 enfant par femme (et ce chiffre est certainement beaucoup plus bas si l’on exclut les enfants des mères récemment immigrées au Québec) et 20 à 25 000 avortements par année, les Québécois vont-ils enfin admettre leur pauvreté spirituelle et morale et leur besoin de Dieu ? Ou bien vont-ils persévérer dans leur refus orgueilleux et obstiné de la réalité, jusqu’à ce qu’ils disparaissent ou deviennent largement insignifiants ?
C’est ici qu’intervient Campagne Québec-Vie.
Dans quelques semaines, le 18 janvier, je me rendrai à Washington DC. avec deux réalisateurs de Théovox, un média alternatif québécois. Nous nous imprégnerons de l’atmosphère pro-vie de la Marche pour la vie qui attire chaque année des centaines de milliers de manifestants. Cette marche annuelle a indéniablement joué un rôle dans le renversement historique de la décision de la Cour suprême Roe c. Wade qui, en 1973, a contraint les États américains à autoriser la plupart des avortements.
La raison principale de notre visite est simple : nous voulons apporter au Québec l’esprit qui a permis aux États-Unis de surmonter un obstacle majeur en vue de réaliser l’objectif de faire de leur pays un pays sans avortement. En d’autres termes, nous croyons qu’il faut lancer une Marche pour la vie au Québec, et ce processus commence par le fait de voir comment se déroule la référence en la matière.
Par ailleurs, comme je l’ai déjà mentionné, la télévision publique québécoise tournera un documentaire sur le renversement de la décision Roe et son impact possible sur le Québec. Je viens de recevoir un appel ce matin confirmant qu’ils seront présents à la Marche de Washington et qu’ils nous intervieweront, ainsi que d’autres pro-vie, lors de la Marche de Washington.
Et ce que j’ai dit au chercheur de la télévision publique québécoise, je vais vous le dire maintenant : l’expérience acquise lors de la Marche de Washington nous permettra d’organiser la TOUTE PREMIÈRE Marche pour la vie du Québec qui, si Dieu le veut, aura lieu dans la ville de Québec le samedi 1er juin 2024.
Transformer une culture moribonde, frappée par l’avortement, en une culture de la vie nécessite des événements qui insufflent littéralement de la vie dans le corps politique. Les Québécois ont besoin de voir que le mouvement Pro-Vie est l’avenir, et pas seulement le passé. Ils ont besoin de voir que Dieu est au-devant d’eux, les appelant à une vie familiale, sociale et nationale épanouie et lumineuse, et non pas derrière eux, les rappelant à la soi-disant « grande noirceur » dont ils entendent si souvent la propagande dans leurs écoles publiques athées financées par l’État.
Ma question est la suivante : allez-vous nous aider ? Allez-vous d’abord prier pour que le cœur des Québécois devienne réceptif à notre message de vie et d’espoir ? Allez-vous prier pour que notre toute première Marche pour la vie au Québec soit un succès ? Enfin, nous donnerez-vous les moyens de continuer à travailler au Québec pour la vie, jour après jour, en faisant un don à la collecte de fonds du temps de l’Avent ?
Nous sommes à 10 jours de Noël et il nous reste un peu plus de 11 000 $ à amasser. Nous remercions tous les donateurs qui ont donné jusqu’à présent. À ceux qui ont attendu jusqu’à maintenant, veuillez donner aujourd’hui.
Pour la Vie,
Georges Buscemi
P.S. Même si vous vivez à l’extérieur de la province, la ville de Québec est un endroit merveilleux à visiter. Inscrivez le 1er juin 2024 sur votre calendrier comme date possible de vacances et faites-vous un devoir de participer à la toute première Marche pour la vie du Québec. Il s’agit littéralement d’un événement historique, qui pourrait marquer une première étape dans l’exorcisation du ressentiment du Québec à l’égard de son passé chrétien et pro-vie.
1 réactionLa Cour européenne ordonne à la Pologne de verser des dommages-intérêts à une femme à qui l’on a refusé l’avortement de son bébé atteint de trisomie 21

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Adobe Stock
15 décembre 2023 (LifeSiteNews) — La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a statué en faveur des avortements eugéniques le 14 décembre, déclarant que la loi polonaise de 2020 protégeant les enfants à naître atteints du syndrome de Down violait le droit à la vie privée d’une femme qui avait quitté le pays pour avorter son enfant à la suite de son diagnostic. La CEDH a estimé que la loi ne constituait pas un « traitement inhumain ou dégradant », comme l’espéraient les militants de l’avortement, mais que le droit de la femme à la « vie privée et familiale » avait été violé en vertu de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La CEDH avait précédemment refusé de contester les lois polonaises sur l’avortement.
La plaignante, identifiée uniquement comme « ML », était devenue enceinte en 2020 et le syndrome de Down avait été diagnostiqué chez son enfant à 14 semaines. Elle a pris rendez-vous pour un avortement dans un hôpital de Varsovie le 28 janvier 2021, mais la décision constitutionnelle interdisant les avortements eugéniques est entrée en vigueur le 27 janvier. Son rendez-vous a été annulé et ML s’est rendue aux Pays-Bas, où son bébé a été avorté le 29 janvier. Dans la plupart des pays occidentaux, plus de 90 % des bébés diagnostiqués trisomiques sont tués dans l’utérus. La Pologne est l’un des seuls pays à protéger spécifiquement les enfants atteints trisomie 21.
1 réaction Lire la suiteOpération de charme pro-avortement du Parti conservateur au Québec

Pierre Poilievre et son épouse Anaida Poilievre Galindo.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran d'une vidéo de Global News/YouTube
Tout récemment, la firme de sondage Léger a produit les résultats d’une enquête auprès d’un échantillon de 1040 Québécois sur leur intention de vote. Le Parti conservateur a progressé de 3 points avec 25 % par rapport au dernier sondage Léger, tandis que le Bloc Québécois mène la danse avec 31 % et un point de plus, suivi des libéraux avec 28 % et un point de même. Le grand perdant est le NPD qui traîne avec 13 % et trois points de moins par rapport à octobre dernier.
Jean-Marc Léger commente ces résultats, soulignant les succès du chef conservateur Pierre Poilievre dans l’Ouest, dans l’Est et en Ontario. Le Québec où Poilievre progresse, selon Léger, serait le « dernier rempart » à l’avancée conservatrice. Ce dont aurait besoin Poilievre pour vaincre cette résistance, estime le sondeur, serait un bon lieutenant et une bonne équipe dans la Belle Province, rapporte Le Journal de Montréal le 6 décembre :
« Pierre Poilievre a commencé dans l’ouest, maintenant il performe en Ontario, il performe de plus en plus dans les provinces atlantiques. C’est le Québec qui est le dernier bastion de résistance, mais là il commence à performer [ici aussi] », a déclaré ce dernier.
« Si Poilievre est capable d’avoir un lieutenant et une équipe forte au Québec qui traduit son message en français, ça peut avoir un impact. C’est tout ce qui manque », a-t-il dit.
Or, ne voilà-t-il pas que TVA Nouvelles a publié le 11 décembre un article rapportant une entrevue avec Anaida Poilievre Galindo, épouse de Pierre Poilievre, qui tente de rassurer les médias et les Québécois sur les positions de son mari sur l’avortement, « On est pro-choix. On s’est prononcé là-dessus. Moi, je suis une femme issue du Québec, j’ai grandi ici. Pis ça fait partie de mes valeurs », assure-t-elle.
Mme Poilievre Galindo explique dans l’entrevue qu’elle une vraie Québécoise qui a grandi dans Hochelaga-Maisonneuve à Montréal :
Elle est arrivée au Québec avec sa famille lorsqu’elle avait huit ans. Elle habitait avec ses deux frères, sa sœur et ses parents dans un appartement de l’avenue Faribault.
« En un mois et demi, j’ai appris le français (...). On écoutait “La Petite Vie”! donc, on a tout de suite parlé le joual », mentionne-t-elle.
D’ailleurs, maintenant qu’elle est mère de famille, le français occupe toujours une grande place chez elle.
Ses enfants parlent en effet couramment le français et l’espagnol.
Parmi les conservateurs, à Ottawa, plusieurs voient Mme Poilievre Galindo comme un atout au Québec, ce que cette dernière confirme, elle sera au côté Pierre Poilievre lors de la future campagne électorale.
S’il fait de moins en moins doute que les conservateurs remportent les prochaines élections fédérales, il est malheureux que ses dirigeants, dans une tentative d’amadouer les médias et les électeurs qui les lisent, se fassent les garants de la culture de mort.
1 réaction« Chaque minute en vaut la peine » — les parents de bébés atteints de trisomie 18 disent qu’ils ne regrettent pas d’avoir choisi la vie

Par Jean Mondoro — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jcomp/Freepik
14 décembre 2023 (LifeSiteNews) — Alors que les médias grand public continuent de promouvoir la soi-disant « nécessité » de l’accès à l’avortement pour les femmes qui attendent un bébé atteint de graves handicaps, les parents qui ont perdu des enfants à cause de ces conditions s’expriment, affirmant combien ils « ne regrettent pas » d’avoir choisi la vie face à la mort.
Le témoignage édifiant de parents dont les bébés sont morts de trisomie a été suscité par une femme du Texas qui demandait une dérogation à l’interdiction quasi totale de l’avortement dans cet État parce qu’on avait diagnostiqué chez son enfant à naître de 20 semaines la trisomie 18 (syndrome d’Edwards). Cette maladie entraîne un retard de développement chez l’enfant et, si celui-ci survit à la naissance, le grave handicap amène souvent la mort au cours des premières années de vie.
Kate Cox a intenté une action en justice contre l’État et a obtenu la suspension temporaire de la loi, qui interdit l’avortement volontaire à moins qu’il ne soit jugé « médicalement nécessaire » pour sauver la vie de la mère. Le lendemain, la Cour suprême du Texas a bloqué l’ordonnance. Peu après, il a été annoncé que Mme Cox, âgée de 31 ans, avait l’intention de se faire avorter en dehors de l’État.
1 réaction Lire la suiteLe gouvernement de Colombie-Britannique construit un centre d’euthanasie à côté d’un hospice catholique

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Maksim Shmeljov
Le 1er décembre 2023, j’ai rapporté que le gouvernement de la Colombie-Britannique construisait un centre d’euthanasie à côté de l’hôpital St Paul de Vancouver en réponse à une plainte selon laquelle les patients en soins palliatifs n’avaient pas accès à l’euthanasie dans l’hôpital catholique.
Pour plus de clarté, le gouvernement de la Colombie-Britannique a exproprié l’hôpital St Paul de Vancouver afin de construire un centre d’euthanasie à côté de l’hôpital catholique.
Shannon Paterson rapportait sur CTV news Vancouver le 29 novembre que :
1 réaction Lire la suiteLe gouvernement provincial construit un nouvel espace clinique adjacent à l’hôpital St Paul afin que les patients en soins palliatifs qui choisissent de recevoir l’aide médicale à mourir (AMM) n’aient pas à être embarqués dans des camionnettes de transfert ou des ambulances et conduits ailleurs pour bénéficier de la procédure de fin de vie.
Mercredi, la province a annoncé la construction d’un nouvel espace clinique destiné à l’aide médicale à mourir, qui ne fera pas partie de l’actuel hôpital St Paul, mais sera situé sur un terrain adjacent. Il sera relié à l’hôpital par un couloir.
Souffrant de cinq avortements antérieurs, elle a appelé Dieu à l'aide... et tout a changé

Par Lisa Bast (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Aramyan/Adobe Stock
« Gigi » Davis était ravie de partir à l'université — elle serait la première de sa famille à obtenir un baccalauréat. Mais alors qu'elle préparait ses affaires en vue de son déménagement, elle a commencé à avoir des nausées et elle s'est demandé si elle n'était pas enceinte.
Mme Davis a déclaré à Live Action News : « J'étais anxieuse et effrayée. Lorsque j'ai parlé de ma grossesse à mon petit ami, il m'a essentiellement dit qu'il me soutiendrait quoi que je veuille faire. Ses parents voulaient adopter notre bébé, mais j'étais terrifiée à l'idée que mes parents et mon église découvrent ce que j'avais fait ».
Sa mère et sa sœur ayant été toutes deux des mères adolescentes célibataires, Mme Davis se souvenait trop bien de la honte et de l'humiliation subie par sa sœur, jugée sévèrement pour sa transgression.
« Je ne voulais pas subir cette condamnation et j'ai donc décidé de me faire avorter », explique Davis. « L'avortement, les grossesses non désirées, rien de tout cela n'avait jamais été abordé dans ma famille, ni à mon église. Je n'ai jamais su où trouver de l'aide ».
1 réaction Lire la suiteLes autorités municipales de London, en Ontario, pourraient interdire les images de victimes d’avortement en public

Par Carlos Prado — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : SciePro/Adobe Stock
6 décembre 2023 (LifeSiteNews) — Les conseillers municipaux de London, en Ontario, ont adopté une motion envisageant l’interdiction de toutes les images d’enfants à naître sur la voie publique.
Le mardi 5 décembre, les conseillers Hadleigh McAlister et Sam Trosow ont présenté cette motion au Comité des services communautaires et de protection de la ville afin d’élargir le règlement controversé de 2022 qui interdit que des images de fœtus soient distribuées ouvertement à des domiciles privés. La nouvelle motion vise à interdire les manifestations pro-vie sur les trottoirs avec ce que l’on appelle des « images graphiques », c’est-à-dire des images d’enfants à naître, qu’ils soient entiers ou démembrés.
Au cours de la réunion, le conseiller Trosow a reconnu que le règlement de 2022 et la nouvelle motion proposée violaient la Charte canadienne des droits et libertés.
« Le règlement a créé une entrave à la liberté d’expression et a constitué une violation de l’article 2 b de la Charte... Cela ne fait aucun doute », a-t-il déclaré.
« Il s’agissait d’une mesure fondée sur le contenu, qui limitait des propos par ailleurs autorisés ».
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