Blog - Campagne Québec-Vie
Enceinte? Besoin d'aide? — 1-855-871-4442
Des réflexions et des nouvelles de CQV sur la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle

Blog de Campagne Québec-Vie

Ces mondialistes, nos frères

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie)

Humains versus humains

Quand un conflit est vaste et que des milliers d’humains s’affrontent, il vaut mieux faire partie des bons que d’être avec les méchants. En effet, il y a, dans le camp des méchants, une atmosphère âpre, cynique et morte qui imprègne tout.

L’armée mondialiste qui nous agresse est une entité maléfique. Le putsch en cours vise un agenda tyrannique et inhumain. C’est un blasphème planétaire, une obscénité de manipulation et de mensonges. Les malheureux qui y participent se souillent, et plus ils en profitent plus ils se salissent.

Cependant, bons ou méchants, nous sommes tous des humains et, parmi les mondialistes, il y en a qui sont bons ou, à tout le moins, ignorants. Lors de la deuxième grande guerre, c’est à la fois étonnant et merveilleux, certains soldats SS ont refusé de participer aux rafles de juifs.*

Le Christ, lui-même l’a reconnu, « Père, pardonne leur car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23 34), devant l’ignorance des soldats qui clouaient le Fils de Dieu sur une croix. Lucidité magistrale au moment de la plus grande détresse ! À sa suite, des saints ont redit ces mots à l’heure du martyr.

Quand je récite le Notre Père, je demande à Dieu de me préserver des tentations. Il m’a exaucé en me privant de la richesse. En effet, qu’aurais-je fait si j’avais eu des milliards de dollars à ma disposition ? Qu’aurais-je fait de ce trop grand pouvoir trop facilement accessible ? Aurais-je fait mieux qu’eux ? J’en doute. En fait, ce qui m’étonne de ces milliardaires qui peuvent se payer tout, ce ne sont pas leurs orgies occasionnelles, c’est leur sexualité conventionnelle. Dans mon cas, le Seigneur m’a béni en me donnant juste assez pour être heureux et le servir ; mais pas plus. C’est une grâce, je le reconnais. Je reconnais aussi que ces malheureux milliardaires sont mes frères dans d’autres circonstances.

L’heure n’est pas au compromis. Il faut choisir son camp, combattre l’agenda mondialiste et le supplanter. Mais, ne l’oublions pas, nous sommes tous des humains dans cette galère. Rendons grâce à Dieu de faire partie de ceux qui luttent pour la liberté, la droiture et la vie. Prions pour ceux qui nous mentent et nous menacent. Et, quand ça ira mal, rappelons-nous que… « ça pourrait être pire, je pourrais faire partie de l’engeance sordide des milliardaires. »


* The Good Old Days, Klee, Dressen and Riess ; editors.

1 réaction

Un couple chrétien adopte 5 enfants : elles sont « nos filles pour toujours »

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : a4gpa/Flickr

Chris et Emily Norton ont toutes les excuses pour ne pas être des parents adoptifs.

Ils sont jeunes — 27 et 26 ans, respectivement. Ils ne sont mariés que depuis un an. Et Chris est paralysé depuis sept ans à cause d’une blessure de football.

Mais ce couple jeune et déterminé a expliqué à Yahoo News que sa foi chrétienne le rendait fort et lui donnait le désir de servir les personnes dans le besoin.

Les Norton ont récemment adopté cinq filles issues de familles d’accueil, âgées de 3 à 20 ans, selon l'article.

« Elles apportent tellement d’énergie à nos vies — on ne s’ennuie jamais », témoigne Chris. « Nous sommes sortis en public, et les gens nous arrêtaient et nous demandaient : “Ce sont vos enfants ? S’il vous plaît, dites-moi que ce ne sont pas vos enfants”. »

Leur aînée, Whittley, âgée de 20 ans, connaît Emily depuis le lycée, car celle-ci était son mentor. La famille Norton l’a adoptée en tant qu’adulte en décembre, après avoir été sa famille d’accueil.

Deux mois plus tard, Chris et Emily ont adopté leurs filles cadettes : Ava, 10 ans, Liliana, 8 ans, Isabella, 6 ans, et Ariana, 3 ans, qui sont des sœurs biologiques, indique l’article.

Au total, la famille dit avoir accueilli 17 enfants jusqu’à présent.

« Nous avons pu agrandir notre famille cette année, ce qui était vraiment spécial, et rendre officiel le fait qu’elles sont nos filles pour toujours », a annoncé Emily au média. « Ce fut une joie absolue de pouvoir être là pour ces enfants, dans les moments difficiles comme dans les bons moments. »

Son mari déclare qu’il a parfois du mal à être père tout en étant paralysé.

« Il y a des choses que je voulais vraiment faire comme père. J’ai toujours voulu être le père qui peut lancer ses enfants dans la piscine ou jouer au ballon », confie Chris. « Je me concentre sur ce que je peux faire en tant que père... Je ne peux pas laisser ma paralysie physique paralyser mon esprit. »

Les Norton ont déclaré que leur foi chrétienne les rendait forts.

« Nous nous sommes lancés dans cette aventure en pensant que nous serions une bénédiction pour ces enfants, mais ce sont eux qui sont une bénédiction pour nous », reconnaît Chris.

1 réaction

Le gouvernement français interdit l’école à la maison

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) — Photo : Africa Studio/AdobeStock

La consultation sur le passe sanitaire — et adoption finale — à vitesse grand V dans une Assemblée nationale et un Sénat aux ordres a occulté l’adoption d’une autre loi inique, liberticide : celle qui met fin à l’instruction à domicile. Pourtant, le 23 juillet dernier, les scellées ont été posées sur le cercueil de l’école à la maison. Et les Français ont perdu une autre de leur liberté : celle concernant leur choix éducatif pour leurs enfants.

Dans un communiqué, la Fondation pour l’école revient sur cette interdiction qui s’est faite « au mépris des nombreuses alertes et objections de la part de nos institutions » :

« Lors de son vote du 23 juillet 2021, l’Assemblée nationale a définitivement adopté la loi confortant le respect des principes de la République.

Cette adoption a pour conséquence la suppression du régime déclaratif de l’instruction en famille (IEF) institué depuis fort longtemps et pourtant garanti par la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Il est dorénavant remplacé par un régime d’autorisation préalable, soumis à des conditions aussi strictes que subjectives, privant de facto 62 398 enfants d’un mode d’instruction parfaitement légal et régulièrement contrôlé par les services de l’État.

Comme elle l’avait annoncé précédemment, la Fondation ne peut se résoudre à la suppression d’une telle liberté fondamentale, et entamera donc lundi 26 juillet une procédure dite de “la porte étroite” auprès du Conseil constitutionnel.

Rappelons que cette adoption du 23 juillet s’est faite au mépris des nombreuses alertes et objections de la part de nos institutions. Ainsi :

  • un premier avis du Conseil d’État sur cette loi, modifiée in extremis sur pression du gouvernement, s’est prononcé en nette défaveur de la suppression de l’IEF en décembre 2020 ;
  • la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), après avoir auditionné la Fondation pour l’école, a rendu un avis défavorable le 28 janvier 2021 sur le projet de loi ;
  • le Sénat, où la Fondation a également été auditionnée, a supprimé l’interdiction de l’IEF lors de son examen du 19 mars 2021 et a fait part de ses plus vives inquiétudes sur la dimension liberticide d’une telle loi ;
  • les travaux de la Commission mixte paritaire n’ont, par la suite, pas abouti ;
  • le Sénat avait ensuite renouvelé ses inquiétudes devant la volonté manifeste des députés d’un passage en force, et leur refus réitéré de tenir compte des dispositifs alternatifs proposés.
1 réaction Lire la suite

La contraception et l’avortement sont-ils liés ? Voici les faits

Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : bisonov/AdobeStock

Molly Jong-Fast, auteur et journaliste, a écrit dans un article paru dans Vogue : « Le mouvement anti-contraception est le nouveau mouvement anti-avortement » ; allant droit au but, elle affirme que « les républicains ont commencé à brouiller les lignes entre le contrôle des naissances et l’avortement dans l’espoir de rendre plus difficile pour les femmes américaines d’obtenir à la fois un contrôle des naissances et un avortement ». Mais l’article de Jong-Fast omet de reconnaître que ce ne sont pas les « républicains » qui ont brouillé les pistes entre l’avortement et la contraception, mais l’industrie de l’avortement elle-même.

Fait : Certains moyens de contraception peuvent fonctionner comme des abortifs.

Jong-Fast fait spécifiquement référence au récent débat au Missouri sur la restriction du financement par Medicaid de Planned Parenthood en raison de sa distribution de « médicaments » potentiellement abortifs ─ tels que Plan B et Ella, qui sont distribués comme « contraception d’urgence » ─ et de stérilets.

Jong-Fast a déclaré que la tentative infructueuse du Missouri de cesser de financer Planned Parenthood était « une ruse, qui consiste à attaquer le contrôle des naissances pour s’attaquer à l’avortement, mais cela n’a pas marché... pour l’instant ».

Jong-Fast cite également le PDG de Planned Parenthood, Alexis McGill-Johnson, qui se lamente : « Nous entendons déjà des membres du Congrès américain répandre les mêmes faussetés que celles que nous avons vues au Missouri, confondant les médicaments qui empêchent la grossesse ─ la contraception et la pilule du lendemain ─ avec les médicaments qui mettent fin à la grossesse. »

Jong-Fast ne comprend pas ou ignore volontairement le fait que les stérilets, la contraception d’urgence et la pilule contraceptive peuvent fonctionner comme des abortifs, c’est-à-dire qu’ils peuvent provoquer des avortements précoces comme mécanisme secondaire, d’après la notice même de leurs fabricants.

1 réaction Lire la suite

Une infirmière accouche dans les toilettes d’une station-service : « Tout s’est passé si vite »

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Une infirmière texane a accouché dans les toilettes d’une station-service le 11 juillet après s’y être arrêtée avec son mari.

Kaitlyn Fullerton, enceinte de neuf mois, rentrait chez elle à Victoria avec son mari lorsqu’elle lui a demandé de s’arrêter pour pouvoir se rendre aux les toilettes, rapporte Fox 4 News. Pourtant, une fois dans les toilettes, elle a commencé à ressentir une pression inconfortable. Elle a dit avoir prié : « Mon Dieu, s’il vous plaît, ne me laissez pas avoir ce bébé dans ces toilettes ».

« Dès que je me suis levée, j’ai perdu les eaux », a-t-elle déclaré à Inside Edition. « C’est arrivé si vite ».

Elle a expliqué à Fox 4 News : « J’étais debout tout le temps. J’ai senti la tête et il est sorti tout de suite, je l’ai attrapé et je le tenais tout contre moi, et c’est là que quelqu’un à l’extérieur des toilettes m’a demandé si j’avais besoin d’aide. »

Fullerton a envoyé chercher son mari, Sergio Mancera qui raconte : « J’ai levé les yeux et j’ai vu une femme qui me disait : “Votre femme vient d’accoucher”. J’ai dit “Quoi ?” »

Mancera a couru jusqu’à la salle de bains où il a trouvé sa femme « heureuse, me souriant comme si de rien n’était » et tenant dans ses bras le bébé Callihan […] les ambulanciers sont arrivés et ont emmené Fullerton et bébé Callihan à l’hôpital.

« Après, je n’ai pas ressenti de douleur du tout, sauf que je sentais encore des contractions parce que je n’avais pas expulsé mon placenta avant d’arriver à l’hôpital », a déclaré Fullerton. « C’est là que j’ai commencé à avoir mal. La délivrance du placenta m’a fait plus mal que la naissance du bébé. »

Bien que la prière de Fullerton pour que son bébé ne naisse pas dans les toilettes de la station-service n’ait pas été exaucée, elle pense que Dieu veillait sur eux ce jour-là. « C’est vraiment un miracle », a déclaré Mme Fullerton.

« Oui, c’était comme un miracle », a ajouté Mancera. « C’était comme si Dieu était là à veiller sur nous ».

Ils ont donné à Callihan le deuxième prénom d’Eliseo, qui, selon Fullerton, signifie « Dieu est mon salut ».

[…] Callihan pesait sept livres et trois onces (3,26 kg), et il est maintenant à la maison avec ses parents et son grand frère, Nikolai, âgé de trois ans.

1 réaction

L’humilité de l’Apôtre bien-aimé

Par L’Abbé J.-Réal Bleau — Photo (modifiée) : Wikimedia Commons

Les premiers disciples de Jésus reçurent d’abord le baptême et l’enseignement spirituel de saint Jean-Baptiste. Comme beaucoup, en Israël, ils attendaient la venue prochaine du Messie. Mais eux, ils l’attendaient avec l’enthousiasme de cœurs purs et droits, prêts à suivre le Christ, déjà certains d’avoir la joie de le rencontrer, de le voir en personne et d’écouter sa voix. Selon la prédication du Précurseur, ils se préparaient à ce grand bonheur en faisant pénitence.

Parmi le groupe des jeunes formés à la pénitence par le Baptiste, et qui devinrent les premiers appelés par Jésus à venir à sa suite, il y en eut trois que le Seigneur s’attacha particulièrement. Parce que, sans doute, ils étaient les plus fervents. Ce sont Simon, Jacques et Jean. Simon, alliant au témoignage de sa foi en la divinité de Jésus une autorité naturelle, allait devenir le fondement visible de l’Église du Christ, sa pierre de fondation. C’est pourquoi Jésus changea son nom en celui de Pierre. Les deux frères Jacques et Jean furent surnommés par Jésus les « fils du tonnerre » en raison de l’ardeur particulière qui les animait au service du Christ. Dans le royaume de Dieu, que Jésus venait établir, ils ambitionnaient les premières places, comme le laisse entendre clairement l’intervention de leur mère auprès du Seigneur : « Ordonne, lui dit-elle, que mes deux fils que voici siègent, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche dans ton royaume ». (Mt. 20, 21).

Répondant à l’indignation des autres apôtres, Jésus, les ayant tous appelés près de lui, leur dit : « Vous savez que les chefs des nations dominent sur elles en maîtres et que les grands leur font sentir leur pouvoir. Il n’en doit être ainsi parmi vous : au contraire, celui qui voudra devenir grand parmi vous, se fera votre serviteur, et celui qui voudra être le premier d’entre vous sera votre esclave. C’est ainsi que le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi mais pour donner sa vie en rançon pour une multitude ». (Mt.20 24-28).

1 réaction Lire la suite

53 églises au Canada ont été incendiées ou vandalisées pendant que la persécution antichrétienne se poursuit

Eglise_orthodoxe_copte_saint-George_de_Surrey-Colombie-Britannique-incendie-pompier.jpg
Église Saint-George de Surrey en Colombie-Britannique.

Par Mary Margaret Olohan (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — capture d'écran vidéo/CTV News

La Gendarmerie royale du Canada de Surrey a déclaré dans un communiqué de presse que l’église copte orthodoxe Saint-Georges a été détruite dans un incendie survenu tôt lundi matin, dont la cause fait encore l’objet d’une enquête. L’incendie est considéré comme « suspect », notamment en raison des images de vidéosurveillance obtenues par CTV Vancouver montrant une femme tentant d’incendier l’église quelques jours auparavant.

L'église copte orthodoxe Saint-George de Surrey, en Colombie-Britannique, a été détruite par un incendie suspect. La police enquête actuellement sur l'incident. Mgr Mina du diocèse copte orthodoxe de Mississauga, Vancouver et de l'ouest du Canada a exprimé sa tristesse face à cet incident.
— SW News (@shalomworldnews) July 20, 2021

Les autorités n’ont pas établi que les incidents sont liés. Le sergent Elenore Sturko a déclaré mardi à la Daily Caller News Foundation (DCNF) que l’individu suspect de la vidéo du 14 juillet, décrit comme une « femme de race blanche, mesurant 5 pieds 7 pouces, de forte corpulence et aux cheveux foncés », n’a pas encore été identifié.

La GRC de Surrey a confirmé qu'il y a eu une tentative d'incendie criminel sur l'église orthodoxe copte Saint-George mercredi dernier. Les responsables disent qu'il est trop tôt pour confirmer si l'incendie d'aujourd'hui était aussi un incendie criminel ou si les deux incendies sont liés. Ils sont toujours à la recherche de ce suspect.
— Regan Hasegawa (@rhasegawaCTV) 19 juillet 2021

L’église, fréquentée par plus de 380 familles, servait également de garderie à 65 enfants, a rapporté CTV.

« Nous ne serons pas découragés et nous reconstruirons », a déclaré Mgr Mina du diocèse copte orthodoxe de Mississauga, Vancouver et de l’ouest du Canada, selon le Vancouver Sun.

« Le moment choisi pour cet incendie […] soulève de nombreuses questions sur ce que les autorités ont fait pour protéger notre église, surtout si l’on considère l’attentat perpétré contre cette même église mercredi dernier », a-t-il ajouté, toujours selon le Vancouver Sun.

La Gendarmerie royale du Canada a déclaré mardi à la DCNF que, bien qu’elle enquête sur les crimes contre les églises, elle ne dispose pas de statistiques sur le nombre d’églises qui ont été vandalisées ou brûlées.

« La GRC suit et enquête sur ces crimes là où nous sommes le corps de police de la juridiction. Nous n’avons pas le mandat de recueillir ni de suivre les statistiques des crimes sur lesquels d’autres services de police enquêtent », a déclaré Robin Percival, porte-parole de la GRC, à la DCNF.

1 réaction Lire la suite

Grâce à des religieuses, il ne fut pas avorté. Maintenant, il veut entrer au séminaire de la FSSP

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie

26 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Un jeune homme originaire de l’Inde, qui a été sauvé d’un avortement par des religieuses travaillant dans un hôpital, cherche à poursuivre sa vocation en étudiant au séminaire catholique traditionnel Our Lady of Guadalupe dans le Nebraska, qui est dirigé par la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre (FSSP).

Il a maintenant besoin d’aide pour réunir les fonds nécessaires pour répondre à l’appel et entrer au séminaire. Les lecteurs peuvent envisager de l’aider dans cette collecte de fonds par le biais de cette page LifeFunder.

Dominic Pavan, qui vit actuellement en Inde, est rempli du désir de répandre la joie et la vérité de l’Évangile, reconnaissant que tant de personnes ont besoin de connaître Dieu.

Sa mère s’est mariée jeune, mais à environ 16 semaines de grossesse, alors qu’elle était enceinte de Dominic, elle a commencé à vouloir se faire avorter. Cependant, l’hôpital local était dirigé par des religieuses qui l’ont convaincue d’attendre plusieurs semaines. Lorsqu’elle est retournée à la clinique, la mère de Dominic avait dépassé la limite légale pour les avortements en Inde.

Elle est retournée au même hôpital au moment de l’accouchement et les religieuses ont placé Dominic devant une statue de Notre-Dame peu après sa naissance, le confiant à Marie avec leurs prières.

Élevé dans une famille hindoue très traditionnelle, Dominic se rendait au temple « presque tous les jours ». Pourtant, vers l’âge de cinq ans, il a été fasciné par une image du Sacré-Cœur dans l’école catholique qu’il fréquentait, ainsi que par un sanctuaire marial qu’il visitait lors de voyages scolaires.

1 réaction Lire la suite

Le gouverneur du Texas Greg Abbott signe un projet de loi interdisant l’avortement, protégeant chaque bébé à naître


Gregory Wayne Abbott, gouverneur du Texas.

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : J. Dimas/Flickr

Le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a signé un autre projet de loi pro-vie au Texas, un projet qui interdirait complètement les avortements si la Cour suprême des États-Unis autorisait les États à le faire.

Abbott a signé la Loi sur la protection de la vie humaine (House Bill 1280). Parfois appelée « trigger bill » [projet de loi déclencheur], cette loi protégerait les bébés à naître en interdisant les avortements complètement ou autant que la Cour suprême des États-Unis le permettra lorsqu’elle renversera l’arrêt Roe v. Wade. L’interdiction entrerait en vigueur 30 jours après la décision de la Cour suprême. Des exceptions seraient autorisées en cas de risque pour la vie de la mère ou d’une « atteinte substantielle à une fonction corporelle majeure ». Les avorteurs qui enfreindraient la mesure seraient passibles d’amendes ou de peines de prison.

« Je signe aujourd’hui une loi qui sauvera les bébés des ravages de l’avortement », a déclaré M. Abbott lors d’une cérémonie de signature. « En vertu de cette loi, dès que l’arrêt Roe v. Wade sera annulé, les avortements seront interdits dans l’État du Texas. »

Le Dallas Morning News rapporte que le sénateur d’État Angela Paxton (républicain-McKinney), qui a rédigé le projet de loi, a déclaré que le Texas devait protéger les droits de tous les êtres humains.

« Je crois que tous les Texans méritent d’avoir l’occasion de vivre leur vie, de jouir de leur liberté et de rechercher le bonheur », a déclaré Paxton lors d’une audition au Sénat. « Je crois que le projet de loi de la Chambre 1280... est le moyen approprié pour s’assurer que ce droit est immédiatement protégé si la Cour suprême renverse le précédent actuel. »

1 réaction Lire la suite

Une maison de retraite du Québec donnait de la morphine à ses patients «covid-19» au lieu de les soigner, lors de la «première vague»

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gorodenkoff/AdobeStock

Laval, Québec, 22 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Une infirmière québécoise a témoigné que, conformément aux directives du ministère provincial de la Santé, son Centre d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD) a administré de la morphine aux patients atteints de coronavirus au lieu de les soigner pour prolonger leur vie.

« Je n’avais jamais vu des décès se produire aussi rapidement », a déclaré Sylvie Morin au Globe and Mail. Mme Morin était infirmière en chef adjointe à Sainte-Dorothée, dans un CHSLD où plus de 100 résidents sont décédés l’an dernier lors de la « première vague » de COVID-19.

Elle a expliqué que le personnel de la maison de soins avait reçu pour instruction d’administrer aux résidents présumément atteints du COVID-19 un « protocole de détresse respiratoire » comprenant de la morphine, le sédatif Ativan et le médicament anti-nauséeux scopolamine. La Mayo Clinic note que les effets secondaires courants de la morphine injectée sont « une respiration difficile ou troublée », « une respiration irrégulière, rapide ou lente, ou superficielle », « un essoufflement » et « une respiration très lente ».

Le COVID-19 est une maladie respiratoire qui peut provoquer de graves problèmes respiratoires, notamment chez les personnes âgées. (Chez les personnes en bonne santé de moins de 65 ans, le taux de survie au coronavirus est extrêmement élevé et le virus, surtout avec un traitement précoce, ne provoque pas de graves problèmes respiratoires) [l'une des questions à se poser est : était-ce le covid ou une autre maladie respiratoire ?*].

« Vous ne devez pas prendre de morphine si vous souffrez d’asthme sévère ou de problèmes respiratoires... La morphine peut ralentir ou arrêter votre respiration », prévient drugs.com, un site de référence populaire qui offre « des données gratuites, évaluées par des pairs, précises et indépendantes sur plus de 24 000 médicaments sur ordonnance et en vente libre ».

Au sujet de l’Ativan, la Mayo Clinic prévient : « Ce médicament peut provoquer une dépression respiratoire (problème respiratoire grave qui peut mettre la vie en danger), en particulier lorsqu’il est utilisé avec des analgésiques narcotiques [comme la morphine]. »

1 réaction Lire la suite