Le pape François rompt le silence au sujet de l’annulation de Roe et critique le refus de communion aux politiciens pro-avortement
Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie
4 juillet 2022, Citée du Vatican (LifeSiteNews) — Le pape François a rompu son silence à propos de la décision de la Cour suprême des États-Unis d’annuler Roe v. Wade, qui accorde aux États le pouvoir d’interdire l’avortement, en disant que les évêques doivent être « pastoraux » avec les politiciens pro-avortement.
Dans un entretien de 90 minutes avec le correspondant de Reuters au Vatican, Philip Pullella, publié le 4 juillet, le pape a déclaré que s’il respectait la décision de la Cour suprême d’annuler l’arrêt historique de 1973 qui imposait l’avortement dans les 50 États, il ne pouvait pas « en parler d’un point de vue juridique », car il n’avait pas étudié la loi, indique l’article.
Bien qu’il ait refusé de faire des commentaires sur le « droit » à l’avortement aux États-Unis, autrefois prétendu et aujourd’hui annulé, le pontife a déclaré son opposition à l’avortement, comparant cette pratique barbare à « l’embauche d’un tueur à gages ». Ces remarques rappellent sa condamnation de l’avortement en 2018.
Le pape a demandé : « Est-il légitime, est-il juste, d’éliminer une vie humaine pour résoudre un problème ? »
Pullella aurait interrogé François sur la question controversée des politiciens catholiques qui reçoivent la sainte communion tout en soutenant ouvertement le « droit » de tuer les enfants dans le ventre de leur mère, sachant que la présidente catholique de la Chambre des représentants des États-Unis, Nancy Pelosi, reçoit régulièrement l’eucharistie. Pelosi a plaidé en faveur de l’avortement et a par la suite été privée de la Sainte Communion par son évêque local, l’archevêque Salvatore Cordileone de San Francisco.
L’Église catholique enseigne que l’Eucharistie est littéralement le corps, le sang, l’âme et la divinité de Jésus-Christ et, par conséquent, quiconque a commis un péché mortel ne peut se présenter à la Sainte Communion avant de s’être repenti et confessé dans le sacrement de la réconciliation.
En outre, le Canon 915 du Code de droit canonique de l’Église stipule que : « Ceux qui ont été excommuniés ou interdits après l’imposition ou la déclaration de la peine et les autres qui persévèrent obstinément dans un péché grave manifeste ne doivent pas être admis à la sainte communion. »
Au sujet de la distribution de la communion aux politiciens pro-avortement comme Pelosi, François, qui s’est exprimé en italien et sans la présence d’assistants, a déclaré : « Quand l’Église perd sa nature pastorale, quand un évêque perd sa nature pastorale, cela cause un problème politique. C’est tout ce que je peux dire ».
1 réaction Lire la suiteUn juge espagnol déclare qu’une enfant de 8 ans a la « maturité suffisante » pour changer de « genre » sur son certificat de naissance

Par Joseph Summers — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studio/Adobe Stock
30 juin, 2022, Orense, Espagne (LifeSiteNews) — Un juge espagnol a statué qu’une fillette de huit ans pouvait changer le genre sur son certificat de naissance, affirmant qu’elle présentait une « maturité suffisante » et une « situation stable de transsexualité ».
Le juge Dario Carpio Estevez Perez, le juge responsable du registre civil d’Orense, a rendu sa décision le 10 juin. La décision n’a été rendue publique que lundi. L’enfant est maintenant identifiée comme « Antonio ».
L’année dernière, les parents de l’enfant ont tenté de changer son sexe, mais un juge du registre civil a rejeté cette tentative en septembre, estimant qu’elle n’avait pas la maturité suffisante. Conseillés par Euforia Familia Trans-Aliadas, un groupe espagnol pro-« transgenre », les parents ont affirmé que le juge chargé de superviser le changement de sexe n’avait pas interrogé l’enfant.
Selon Euroweekly, Perez a interrogé l’enfant en mars. Il a estimé qu’elle faisait preuve d’une « maturité suffisante » pour prendre la décision de « passer » de fille à garçon et qu’elle présentait une « situation stable de transsexualité ». Perez a également déclaré que « l’absence de légitimité pour les mineurs de rectifier leur sexe dans le registre civil revient à leur dénier leur droit à l’identité sexuelle ».
La décision a été rendue le jour même où le Conseil des ministres espagnol a approuvé un « projet de loi trans » qui permettrait aux personnes âgées de 16 ans et plus de changer leur sexe sur les documents gouvernementaux sans témoin. Selon la loi, les personnes demandant le changement doivent le confirmer après trois mois. La loi permet également aux enfants dès l’âge de 12 ans de demander le changement avec l’autorisation de leurs parents ou avec l’autorisation d’un juge si les parents ne donnent pas leur consentement. La loi a été introduite en juillet dernier et devrait être soumise à l’approbation du Congrès espagnol.
Les sondages montrent que l’idéologie « transgenre » est de plus en plus discréditée aux États-Unis : le pourcentage d’Américains qui pensent que le sexe biologique détermine le genre a augmenté depuis 2017. Selon un récent sondage, 60 % des Américains pensent que le sexe biologique indique le genre d’une personne. Ce pourcentage est en hausse par rapport à 56 % en 2021 et 54 % depuis 2017.
Des sondages récents indiquent également que la confusion des genres augmente chez les adolescents américains. Une étude menée par l’Institut Williams de la faculté de droit de l’UCLA a révélé que si 0,5 % des adultes s’identifient comme « transgenres », 1,3 % des adolescents de 13 à 17 ans s’identifient comme « transgenres », ainsi que 1,4 % des jeunes adultes de 18 à 24 ans. En revanche, une étude menée en 2017 a révélé que parmi les deux groupes, le pourcentage correspondait à celui des adultes, avec 0,7 % des adolescents s’identifiant comme « transgenres », selon Breitbart.
1 réactionTrudeau part en guerre contre les centres de grossesse
Suite à la chute historique du jugement Roe c. Wade, notre premier ministre Justin Trudeau part en guerre contre les centres pro-vie d'aide aux femmes enceintes. Prions pour sa conversion et redoublons d'efforts pour aider les femmes enceintes en difficulté. Campagne Québec-Vie apporte son aide aux femmes aux prises avec une grossesse non-voulue par le biais de notre service d'écoute «Enceinte et inquiète» (1-877-871-4442).
Cette semaine j'ai participé à une émission (diffusée sous peu) du studio Théovox, sur l'arrêt Roe c. Wade et sur l'avortement en général. En plus de l'émission, j'ai eu le plaisir de rencontrer de nouveau le Dr. Paul Saba, médecin généraliste à l'hôpital de Lachine. Homme pro-vie de conviction, il a écrit un livre-témoignage sur la valeur de la vie humaine, que je suis heureux de vous faire connaître. Suivez ce lien pour en savoir plus !
Mon collègue Brian Jenkins organise un pélerinage à Québec le samedi 16 juillet. Vous êtes invité à participer. Lire ici pour tous les détails.
Aussi, j'annonce que nous ne pourrons plus, du moins pour le moment, maintenir le rhytme de 3 émissions par semaine pour l'Émission pro-vie. Dorénavant, notre émission sera diffusée en direct, à chaque semaine, le mercredi à 12h05.
Pour la Vie,
Georges Buscemi
Notre vidéo de la semaine

Pourquoi le pape François aurait-il permis que la communion soit donnée à Rome à une dirigeante du parti pro-avortement aux États-Unis, contre l'avis de l'évêque local et 5 jours après le renversement de Roe c. Wade ?
Le gouvernement néerlandais propose d’étendre l’euthanasie aux enfants de moins de 12 ans

Par Alex Schadenberg (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WavebreakMediaMicro/Adobe Stock
30 juin 2022 (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Le ministre néerlandais de la Santé, Ernst Kuipers, a annoncé l’intention du gouvernement d’étendre l’euthanasie aux enfants, mais sans modifier la loi, a rapporté mardi DutchNews.nl.
Kuipers a l’intention d’étendre le protocole de Groningen qui s’applique actuellement aux bébés, aux enfants de moins de 12 ans. Selon un article de Peter McLaren Kennedy sur EuroWeekly :
Le protocole proposé contient sept critères d’euthanasie pour les personnes âgées de un à douze ans. Les médecins devront être convaincus que la souffrance de l’enfant est insupportable et qu’il n’y a aucune possibilité de guérison ou de traitement pour atténuer la douleur.
Le diagnostic devra être discuté en détail avec les parents de l’enfant, ainsi que la possibilité d’une euthanasie, pour laquelle les deux parents devront donner leur autorisation.
Les médecins discuteront également de la procédure avec l’enfant de manière à ce qu’il la comprenne et ne procéderont à l’intervention que si l’enfant ne s’y oppose en aucune façon.
En outre, les médecins devront consulter au moins un médecin indépendant qui devra évaluer si tous les critères sont remplis avant que l’euthanasie puisse avoir lieu.
Le concept est actuellement en consultation, Kuipers devant présenter le concept final en octobre, date à laquelle il annoncera également la date d’entrée en vigueur du protocole.
En octobre 2020, le ministre néerlandais de la Santé, Hugo de Jonge, avait annoncé que le gouvernement allait modifier ou autoriser l’euthanasie des enfants. Selon DutchNews.nl :
« De Jonge a ajouté que les lois actuelles n’auraient pas besoin d’être modifiées. Au contraire, les médecins seraient exemptés de poursuites pour avoir pratiqué une euthanasie approuvée sur un enfant. »
À l’époque, une campagne efficace contre l’euthanasie des enfants a été mise en place par un groupe de citoyens néerlandais et la Coalition pour la prévention de l’euthanasie a lancé une pétition, rassemblant les signatures de plus de 100 000 personnes opposées à l’euthanasie des enfants. Le gouvernement néerlandais n’a pas étendu l’euthanasie aux enfants.
Cette dernière annonce pourrait créer un précédent très dangereux. Le protocole de Groningen autorise l’euthanasie des nouveau-nés qui éprouvent des souffrances actuelles ou futures. Si l’on utilise les mêmes définitions pour les enfants de moins de 12 ans, de nombreux enfants souffrant de pathologies traitables seront euthanasiés. En outre, il existe de nombreuses conditions médicales qui peuvent entraîner des souffrances futures.
Indépendamment de mon opposition à l’euthanasie en général, il serait plus honnête que le Parlement néerlandais débatte et adopte des directives juridiques claires plutôt que d’éviter le débat controversé et d’approuver un protocole de mise à mort qui permettra aux médecins et aux parents de prendre des décisions létales à la dérobée.
1 réactionMgr Viganò : le mouvement des « fiertés » est satanique et doit être vaincu par la « réparation » et la charité

Mgr Carlo Maria Viganò.
Par Mgr Carlo Maria Viganò, Archevêque — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
Note de l’éditeur : Voici un message prononcé par Mgr Viganò lors de la marche de réparation organisée par l’Association Bienheureuse Giovanna Scopelli de Reggio Emilia le 2 juillet 2022.
4 juillet 2022 (LifeSiteNews) — Chers fidèles, Laudetur Iesus Christus — Loué soit Jésus-Christ !
Pour ceux qui participent à la procession de réparation de ce soir, et surtout pour les participants moins jeunes, il semble presque incroyable qu’en quelques décennies l’Italie ait pu se transformer de manière aussi radicale, annulant l’héritage du catholicisme qui l’a rendue grande et prospère parmi les nations.
Nous assistons à un processus ─ apparemment irréversible ─ d’apostasie de la Foi ; un processus qui est à l’opposé de ce que saint Léon le Grand a décrit en célébrant la solennité des Saints Apôtres Pierre et Paul, lorsqu’il a loué le rôle providentiel de l’Alma Urbe, la bien-aimée Ville de Rome : après avoir été maîtresse de l’erreur, Rome est devenue disciple de la Vérité, a écrit le grand Pontife. Aujourd’hui, nous pourrions dire, avec la consternation des enfants trahis par leur père, que la Rome des martyrs et des saints, après avoir été maîtresse de la Vérité, est devenue disciple de l’erreur. Car l’apostasie actuelle, qui implique l’autorité civile et religieuse dans une rébellion contre le Dieu Créateur et Rédempteur, n’est pas partie d’en bas, mais d’en haut.
Ceux qui gouvernent les affaires publiques ainsi que les pasteurs de l’Église montrent qu’ils obéissent à l’anti-évangile du monde et, tout en refusant de rendre le respect dû au Christ-Roi et l’obéissance à sa sainte volonté, ils plient les genoux devant les nouvelles idoles du politiquement correct et brûlent de l’encens devant le simulacre d’humanité brutalisé par le vice et le péché. Ceux qui aujourd’hui dirigent le peuple dans les choses temporelles et spirituelles ont pour but non pas le bien commun des citoyens et le salut des âmes des fidèles, mais leur corruption, leur damnation. Et les masses, ayant abandonné la voie de l’honnêteté, de la droiture et de la sainteté, s’abandonnent à la tromperie, à la corruption et à la révolte infernale contre Dieu.
Il n’est pas surprenant de voir les manifestations obscènes de la « Fierté » le long des rues des villes : l’espace public que les aberrants ont conquis au cours des dernières décennies avait été abandonné bien avant par les catholiques, dont le clergé considérait les processions en l’honneur du Saint-Sacrement, de la Sainte Vierge et des saints patrons comme des ostentations de « triomphalisme post-tridentin ».
Il n’est pas étonnant de voir la légalisation du divorce, de l’avortement, de l’euthanasie, des unions sodomites et de tout ce qu’une humanité déviante et folle est capable de faire de pire : si cela s’est produit, c’est parce qu’on a dit aux catholiques qu’ils ne pouvaient pas imposer leur propre vision du monde et de la société, et qu’ils devaient coexister, au nom de la démocratie et de la liberté, avec les ennemis du Christ. Et ce fut une tromperie, car la tolérance qu’ils exigeaient de la majorité chrétienne du pays n’est plus permise, et tout le monde doit se soumettre à la dictature de la pensée alignée, de l’idéologie du genre et de la doctrine LGBTQ. Vous ne vous en souvenez pas ? Le mariage n’a pas été remis en question, mais on nous a demandé d’accepter les unions civiles. Et une fois que les groupes d’intérêt ont été légitimés, la porte a été ouverte au mariage homosexuel, aux adoptions pour les couples de même sexe, à la gestation pour autrui, à l’avortement postnatal et à l’euthanasie imposée, dans certaines nations, même aux jeunes et aux pauvres.
1 réaction Lire la suiteUne « victoire canadienne pro-vie » : Toutes les motions pro-avortement des députés ─ en réponse à la chute de Roe ─ échouent

Par Mary Zwicker (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ArtFamily/Adobe Stock
Les députés canadiens militant pour l’avortement ont récemment échoué à trois reprises à faire adopter des motions en faveur de l’avortement. Par ces motions, les députés canadiens pro-avortement tentaient de réagir à la chute prévisible de Roe v. Wade, qui s’est effectivement produite le 24 juin 2022. Le Parlement étant en pause estivale depuis le 23 juin, les défenseurs de la vie crient victoire du fait qu’aucune de ces motions n’a été adoptée.
« Ce n’est pas une petite victoire pour le mouvement pro-vie ici au Canada que de constater qu’aucune motion pro-avortement n’a été adoptée à la Chambre des communes tandis que l’on s’attendait à ce que Roe soit renversé », a déclaré Pete Baklinski, directeur des communications de Campaign Life Coalition. « C’est un signe que la vie commence vraiment à gagner ici au Canada ».
Les récentes motions présentées à la Chambre des communes et dans divers comités du gouvernement fédéral qui poussaient la question de l’avortement, tant au pays qu’à l’étranger, ont échoué après l’opposition de membres du parti conservateur.
Depuis la fuite du projet d’avis de la Cour suprême des États-Unis, le 2 mai, concernant l’annulation potentielle de l’arrêt Roe v. Wade, plusieurs députés ont présenté des motions concernant l’avortement afin de s’assurer que les répercussions d’une telle annulation ne toucheraient pas le Canada.
Le mardi 3 mai, le matin suivant la fuite du projet d’avis de la Cour suprême des États-Unis, la députée du Bloc québécois Christine Normandin (Saint-Jean) a présenté une motion à la Chambre des communes pour que la Chambre déclare à l’unanimité que l’avortement est le choix de la femme.
Mme Normandin a proposé que la Chambre donne son consentement unanime à la déclaration selon laquelle « le corps d’une femme appartient à elle et à elle seule et qu’elle reconnaît sa liberté de choix en matière d’avortement pour quelque raison que ce soit ».
Cette motion a été accueillie par de nombreux « non ». Comme elle visait le consentement unanime, elle n’a pas été adoptée.
Une autre motion pro-avortement a été présentée par la députée libérale Emmanuella Lambropoulos (Saint-Laurent) lors d’une réunion du Comité permanent de la condition féminine le 13 mai, où elle a tenté de faire de l’avortement un « droit garanti par la Charte » au Canada.
1 réaction Lire la suite49 centres d’avortement ont cessé leurs activités depuis l'annulation de Roe v. Wade

Par Anne Reed (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : senadesign/Adobe Stock
Selon l’enquête de première main d’Operation Rescue, plus de 49 cliniques d’avortement ont soit cessé de pratiquer des avortements, soit été contraintes de fermer complètement leurs portes depuis le 24 juin 2022, date à laquelle la Cour suprême des États-Unis a rendu sa décision dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization. Cette décision a effectivement annulé l’arrêt Roe v. Wade (1973) et l’arrêt complémentaire Casey v. Planned Parenthood (1992), remettant la question de l’avortement entre les mains des États.
D’autres usines d’avortement fermeront dans les jours et semaines à venir, à mesure que les lois des États entreront en vigueur. Bien que des efforts soient déployés dans certains États pour bloquer les lois pro-vie, la Cour suprême des États-Unis a déjà commencé à corriger les méthodes utilisées depuis des années par l’industrie de l’avortement pour annuler les lois des États qui protègent la vie dans l’utérus.
Jeudi, la Cour suprême des États-Unis a rejeté trois affaires dans lesquelles des tribunaux inférieurs avaient décidé de bloquer l’application de lois pro-vie adoptées en Arkansas, en Arizona et en Indiana. Les tribunaux inférieurs ont reçu pour instruction de reconsidérer ces décisions à la lumière de l’annulation de Roe.
En plus des 49 usines d’avortement qui ont fermé leurs portes, neuf États sont désormais totalement exempts d’avortement [pas tout à fait, puisque l’avortement n’est pas totalement interdit et que les hôpitaux en pratiquent]*. Depuis que Roe et Casey ont dépénalisé l’avortement dans les 50 États, jamais auparavant un aussi grand nombre d’États ne s’étaient libérés de l’avortement.
« C’était notre plan depuis le début, et nous continuerons à travailler jusqu’à ce que tous les États soient libérés de l’étau du cartel de l’avortement », a déclaré Troy Newman, président d’Operation Rescue.
Le personnel d’Operation Rescue a compté frénétiquement toutes les fermetures. Par le biais d’appels téléphoniques et d’autres communications directes, Operation Rescue a vérifié la fermeture de cliniques d’avortement dans ces États :
- Alabama : 4 fermetures (c’est maintenant un état sans avortement)
- Arkansas : 2 fermetures (désormais un État sans avortement)
- Arizona : 4 fermetures
- Géorgie : 1 fermeture
- Kentucky : 2 fermetures (désormais un État sans avortement)
- Michigan : 1 fermeture
- Missouri : 1 fermeture (désormais un État sans avortement)
- Ohio : 10 fermetures
- Caroline du Sud : 3 fermetures
- Tennessee : 3 fermetures
- Texas : 14 fermetures
- Wisconsin : 4 fermetures (désormais un État sans avortement)
- Wyoming : 1 fermeture (désormais un État sans avortement)
Trois autres États étaient déjà libres d’avortement avant l’annulation de Roe : l’Oklahoma, le Dakota du Sud et la Virginie occidentale.
« Sans aucun doute, le cartel de l’avortement perd du terrain », a déclaré Newman. « C’est un jour nouveau ! Louons Jésus ! Nous sommes tellement reconnaissants pour sa fidélité et pour les nombreux supporters fidèles qui nous soutiennent dans un moment comme celui-ci ─ nous avons encore beaucoup de travail devant nous. Continuons à prier et à travailler ensemble pour mettre enfin un terme à l’avortement dans notre pays. »
Note de LifeNews : Anne Reed écrit pour Operation Rescue.
*Commentaire d’A.H.
1 réactionDr Zelenko : vrai médecin

Le Dr Vladimir Zelenko.
Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Rumble
Le Dr Zelenko était un vrai médecin, il respectait la vie humaine pour son être et non pour ses capacités, parce que crée à l’image de Dieu : « Les principaux concepts de la “vie centrée sur Dieu” comprennent que “nous sommes faits à l’image de Dieu, et c’est la base de la loi naturelle, ce qui signifie que puisque nous sommes faits à l’image de Dieu nos vies sont sacrées, simplement parce qu’elles le sont, et non pour une autre raison” », rapportait de lui LifeSiteNews le 8 décembre 2021. Ce sont des convictions que je qualifierais de pro-vie — A.H.
30 juin 2022 (LifeSiteNews) — Le Dr Vladimir Zelenko, pionnier du traitement précoce covid, est décédé d’un cancer à l’âge de 48 ans.
Le Dr Vladimir Zelenko, médecin nommé au prix Nobel et militant des droits médicaux, est décédé à l’âge de 48 ans après un long combat contre le cancer.
Zelenko, qui a exercé la médecine pendant 20 ans, est devenu un nom mondialement connu pendant la prétendue pandémie de covid-19 lorsqu’il a été le premier à mettre au point le protocole de traitement précoce qui a permis de sauver des vies, aujourd’hui appelé « protocole Zelenko ».
Annonçant son décès, America’s Frontline Doctors a écrit tôt le matin du 30 juin :
C’est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès de notre fondateur, le Dr Vladimir « Zev » Zelenko. Le Dr Zelenko était médecin, scientifique et militant des droits médicaux qui a touché la vie de millions de personnes. Certaines ont été sauvées grâce à son rôle de médecin, et d’autres encore ont été inspirées par ses paroles. Son « protocole Zelenko » a sauvé des millions de personnes, lui a valu une nomination au prix Nobel et l’admiration d’un président américain et d’autres dirigeants mondiaux de premier plan.
Zelenko, juif orthodoxe né en Union soviétique, a été largement couvert par LifeSiteNews, à la fois pour son protocole Zelenko loué par Donald Trump, qui lui a valu une nomination au prix Nobel, et pour son franc-parler concernant les graves méfaits des injections expérimentales d’ARNm covid.
Dans une vidéo, datée du 21 septembre 2021, le Dr Vladimir Zelenko prenait un grand risque en racontant tout !, le Dr Zelenko témoigna devant un tribunal rabbinique des horreurs causées par les injections expérimentales à modification génétique, et en quoi leur application à des enfants — qui ne courent aucun risque avec le covid — n’est rien d’autre qu’un sacrifice d’enfant.
Dans un entretien accordé à LifeSiteNews en juillet dernier, Zelenko a expliqué ce qui a fait le succès de son protocole à base d’hydroxychloroquine (HCQ) et de zinc pour traiter le covid, tout en évoquant le « groupe de sociopathes » qui a ignoré et censuré son traitement efficace et qui a préféré imposer un « liquide expérimental » (le vaccin à ARNm) à l’ensemble de la population mondiale.
1 réaction Lire la suiteDes groupes juifs dénoncent les restrictions à l’avortement comme une violation à leur « liberté religieuse »
Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie
27 juin 2022 (LifeSiteNews) — Dans ce qui semble être une nouvelle stratégie largement coordonnée pour maintenir, et maintenant rétablir, l’avortement sans restriction à travers les États-Unis, certains groupes juifs ont décrié la récente annulation de Roe vs Wade comme une violation de leurs droits à la liberté de religion.
Prétendant représenter un consensus juif, ce qui est tout à fait faux, certains de ces groupes ont exprimé la conviction qu’un enfant à naître fait partie du corps de la mère et n’est considéré comme une personne que lorsqu’il prend sa première respiration.
Le Women’s Rabbinic Network (WRN) a publié vendredi une déclaration affirmant que « les textes les plus sacrés et faisant autorité dans le judaïsme ne considèrent pas le fœtus comme une âme avant sa naissance. Au contraire, le fœtus est considéré comme faisant partie du corps du parent jusqu’à l’accouchement. »
« Le judaïsme enseigne que la vie ne commence pas à la conception ou avec un battement de cœur, mais avec le premier souffle », poursuit WRN. « Par conséquent, forcer une personne à continuer de porter une grossesse qu’elle n’accepte pas ou qui met sa vie en danger est une violation de la loi juive parce que cela donne la priorité à un fœtus sur la personne vivante qui est enceinte. Cela doit être compris comme une violation de la Constitution des États-Unis qui garantit notre liberté de pratiquer notre religion et aussi notre liberté face aux diktats des autres religions. »
Pour bien répondre à cet argumentaire, il faut se demander en quoi l’imposition d’un critère aussi arbitraire pour le début de la vie humaine ─ le premier souffle de l’enfant ─ est non seulement scientifiquement absurde mais même superstitieux.
Comme l’explique le site Internet de Priests for Life, « la question de savoir quand commence la vie d’un être humain individuel doit être une question scientifique et, tout simplement, aucun texte médical moderne ne montre que la vie commence à un autre moment que celui de la conception. Le fait que la vie commence à la conception est un fait scientifique prouvé que toute la rhétorique pro-avortement du monde ne peut altérer. »
1 réaction Lire la suiteUn Canadien de 20 ans demande l’euthanasie après des années de mauvaise gestion médicale de son cas

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : zephyr p/Adobe Stock
Un Canadien de 20 ans a reçu l’autorisation de « bénéficier » du suicide assisté (connu sous le nom d’Aide médicale à mourir, ou AMM), principalement parce qu’il n’a pas pu obtenir un diagnostic médical correct ou le bon traitement pour ses problèmes gastro-intestinaux.
Eric Coulam vit en Colombie-Britannique, une province où le taux de décès par suicide assisté est parmi les plus élevés au monde. Selon le National Post, il a commencé à ressentir des douleurs à l’estomac en 2013, peu après le suicide de sa mère. Il a depuis connu de multiples séjours à l’hôpital, des maladies du foie et des reins, ainsi que de graves douleurs chroniques dues à ses problèmes gastro-intestinaux, mais la maladie sous-jacente n’a pas été diagnostiquée.
« J’ai perdu sa mère », a déclaré sa grand-mère, Donna Suski. « Et maintenant, c’est lui que je vais perdre ». Suski a ajouté qu’elle croit que c’est le stress de la perte de sa mère qui a causé le déclin si rapide de la santé de Coulam.
Lorsque Coulam raconte son histoire, il est clair qu’il a malheureusement été incapable de trouver des médecins capables de l’aider. En décrivant un médecin qui a essayé d’examiner ses problèmes gastro-intestinaux à l’aide d’un endoscope, il dit : « Elle est arrivée à un certain point et ne pouvait pas aller plus loin. Elle m’a dit de boire à nouveau la boisson et de revenir quelques jours plus tard. » Lorsqu’il est revenu, il raconte que le médecin ne parvenait pas à comprendre le problème et qu’elle l’a simplement renvoyé chez lui. « Elle a dit que c’était bizarre qu’elle ne puisse pas passer, que ça n’était jamais arrivé avant, mais qu’on pouvait voir que c’était bloqué et ceci et cela. Elle a ensuite signé le papier, et ensuite elle a cessé d’investiguer », a-t-il dit. « Ils ne m’ont pas dit de prendre des laxatifs ou de téléphoner à des médecins GI (gastro-intestinaux) ».
Coulam a également déclaré qu’il n’avait reçu que peu d’aide de la part des médecins des salles d’urgence, qui ne diagnostiquaient pas correctement ses problèmes et ne faisaient même pas de recherches à son sujet alors que sa maladie ne cessait de s’aggraver. Il a également parlé avec des médecins locaux qui lui ont dit qu’ils consultaient des spécialistes à Vancouver, mais lorsqu’il est allé voir ces spécialistes lui-même, ils lui ont dit qu’ils n’avaient jamais parlé à quelqu’un de sa région.
Coulam a déclaré qu’il a commencé à envisager une mort par AMM pour lui-même après avoir vu un autre patient subir cette procédure. Il a mentionné qu’il choisit cette mort parce qu’il veut avoir le contrôle de la procédure. « Je suis bien trop combatif pour m’en aller tout seul. Je choisis cette procédure parce que je veux partir quand je le veux, et non parce qu’une maladie m’emporte », a-t-il déclaré.
La décision de M. Coulam de choisir le suicide assisté nous rappelle tristement que, bien souvent, les gens choisissent de mettre fin à leur vie alors que ce dont ils ont besoin, c’est d’avoir accès à de meilleurs soins de santé. M. Coulam estime qu’il n’a pas le choix parce que la communauté médicale l’a laissé tomber à maintes reprises. Son cas n’est pas différent de celui d’une femme canadienne qui envisage le suicide assisté parce qu’elle ne peut pas obtenir l’opération dont elle a besoin. Alors que le Canada continue à promouvoir les décès par AMM, de nombreuses personnes malades ou handicapées sont malheureusement amenées à penser que la seule option qui leur reste est le suicide.
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