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On lui a dit qu’elle allait mourir si elle n’avortait pas, mais elle a quitté le centre d’avortement et a sauvé son fils


Cameron Barker.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Peu après que Kirk et Chass Barker aient appris qu’ils attendaient leur premier enfant, la foi du couple a été mise à dure épreuve. Chass était tombée très malade au cours des 2 premiers mois de sa grossesse et son médecin avait conseillé l’avortement. C’était un conseil qu’ils pensaient être prêts à suivre, jusqu’au moment de signer les papiers... et Dieu est intervenu.

« J’étais extrêmement malade », a-t-elle raconté à Live Action News. « Je ne pouvais rien avaler. Je vomissais sans cesse. Je perdais cinq kilos par semaine et le médecin m’avait d’abord fait hospitaliser pendant deux semaines parce qu’il disait que j’étais gravement déshydratée. Je suis sortie de l’hôpital et je suis retombée très malade, alors j’ai été hospitalisée beaucoup plus longtemps. À ce moment-là, j’avais perdu 42 livres en un mois. »


Cameron Barker à 15 ans.

Le médecin n’a pas demandé d’analyses sanguines, ce que l’infirmière a dû lui rappeler, et Chass n’a jamais reçu de diagnostic officiel ni de raison pour son extrême maladie. Elle allait pourtant sortir de l’hôpital, mais pas avant que le médecin n’ait donné son avis, qui allait marquer sa vie.

« Le médecin est entré et m’a demandé comment j’allais. Je lui ai dit que j’étais encore très malade et il m’a dit que je devais me faire avorter parce que j’allais mourir si je ne le faisais pas », relate Chass Barker. « Mon père était avec moi à ce moment-là et il a demandé s’il y aurait des complications [de l’avortement] et si je pourrais encore avoir des enfants. Le médecin m’a dit qu’il n’y aurait pas de complications et que je pourrais avoir des enfants, et il a fait comme si c’était une chose normale qui arrivait tous les jours. Ce n’était pas quelque chose que nous voulions faire, mais j’étais malade et je lui faisais confiance, et j’avais peur et j’étais vulnérable. »

Cette peur et cette vulnérabilité, combinées à la confiance en son médecin, ont conduit les Barker vers un centre d’avortement. À l’extérieur, sur le trottoir, ils ont parlé avec des conseillers pro-vie qui, selon eux, étaient très gentils, mais le couple a continué dans la clinique.

« Je n’étais pas du tout heureux de voir la femme que j’aime malade », raconte Kirk Barker. « Nous avons donc dû prendre une décision : la vie de la femme que j’aime ou notre enfant. Ce n’est pas une décision que l’on veut prendre et nous avons choisi ma femme plutôt que notre fils. Quand j’y repense maintenant, cela me déchire le cœur de savoir que nous avons pris la décision de tuer notre fils. Nous pensons que c’est notre devoir en tant que parents, en tant que maman et papa, de protéger notre enfant en toute circonstance. »

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Cameron Barker et sa Sœur.

Une fois à l’intérieur de la clinique, la réalité a commencé à s’imposer. Chass confie que l’établissement était « stérile et très froid » et « pas un endroit où l’on aime se trouver ». Tandis qu’ils prenaient les papiers à remplir, quelque chose s’est emparé d’elle. « J’ai senti que c’était ma conscience et je n’arrivais pas à prendre le stylo pour remplir les papiers et je me suis dit : “Je ne peux pas faire ça. Je ne vais pas tuer notre bébé”. Et nous sommes sortis », a-t-elle dit.

Kirk Barker était soulagé. Il savait qu’ils n’avaient jamais vraiment voulu avorter, mais que c’était leur seule option. Il avait peur pour sa femme et savait qu’elle avait peur aussi. Elle était si malade qu’elle ne pouvait pas marcher et les médecins lui avaient fait croire que sa vie était en danger.

La famille Barker.

Deux semaines après être sortie de la clinique d’avortement, Chass Barker avait un nouveau médecin et sa santé s’était considérablement améliorée. Le couple appelle cela un miracle et remercie Dieu de les avoir aidés à quitter la clinique d’avortement ce jour-là et d’avoir permis à la santé de Chass de se rétablir aussi soudainement. Quelques mois plus tard, elle a donné naissance à un petit garçon en bonne santé qu’ils ont appelé Cameron, et bien qu’elle ait été ravie, la culpabilité de l’avortement qui avait failli se produire pesait lourdement sur son esprit.

« Cela m’affecte encore aujourd’hui, et pourtant je ne l’ai pas fait », dit-elle à propos de l’avortement. « Ce n’est pas quelque chose qui va disparaître comme ça. On pense : “Oh, je peux juste aller me faire avorter et ce sera fini.” En réalité, c’est quelque chose qui va rester avec vous pour toujours. Je ne l’ai pas fait et je sais à quel point cela m’a affectée. Je ne sais pas si j’aurais pu vivre avec moi-même si je l’avais fait. »

Le conseil de Chass Barker aux femmes qui subissent des pressions pour avorter en raison de leur propre santé est de s’entourer de bonnes personnes, et si elles se sentent seules, d’aller vers ceux qui veulent les aider, comme les bénévoles des centres de ressources pour la grossesse. Elle a ajouté qu’il y a toujours de l’espoir, et que les femmes devraient trouver un nouveau médecin si celui qu’elles ont leur suggère l’avortement. Si les femmes acceptent l’avortement comme leur seule option, elles risquent de le regretter fortement. En fait, le Dr Anthony Levatino, ancien avorteur, déclare que l’avortement n’est jamais médicalement nécessaire pour sauver la santé ou la vie d’une femme, comme il l’affirme dans la vidéo ci-dessous :

« J’ai eu la chance d’avoir une famille qui m’a soutenue, j’ai persévéré et j’ai pu avoir Cameron. Il a 15 ans maintenant et il est en pleine adolescence, mais c’est un enfant tellement affectueux », affirme Chass. « C’est un enfant si gentil, et je pense à toutes les choses que j’aurais manquées si je ne l’avais pas eu. Tous les souvenirs — j’y pense tout le temps ».

Kirk Barker passe une grande partie de son temps à parler de l’avortement et de la façon dont lui et sa femme ont tourné le dos à cette option et choisi la vie ce jour-là, dans le cadre de son groupe de défense de la vie Cameron's Chance. Il s’efforce d’apporter de l’espoir à toute personne qui traverse une situation similaire — la peur d’être enceinte et de ne pas savoir comment les choses vont se passer. Dans la vidéo ci-dessous, il parle aux paroissiens de l’église catholique St. Mary Magdalene de l’histoire pro-vie de sa famille :

« Quelles que soient les circonstances, laissez-les entre les mains de Dieu », a-t-il déclaré. « Priez Dieu pour que tout aille bien. Nous partageons notre histoire pour être une lumière pour les autres dans un moment de besoin. Pour que les gens sachent que Dieu va prendre soin d’eux ».


Mme Chass Barker et son fils Cameron.

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