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L’avortement, c’est comme l’esclavage : les gens sont traités comme biens mobiliers et non comme personnes humaines

Par Ryan Bomberger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Joseph Kirsch/Adobe Stock

Depuis que la décision Dobbs a été rendue, corrigeant suprêmement une décision Roe suprêmement erronée, la gauche est devenue encore plus déséquilibrée.

Malheureusement, pas désarçonnée.

La quantité de contorsions mentales et rhétoriques par lesquelles il faut passer pour justifier le massacre commercial de millions d’êtres humains est stupéfiante. Et Planned Parenthood mène la charge. Sans surprise, la branche militante du parti démocrate lance toutes les accusations absurdes de racisme qu’elle peut contre le mouvement pro-vie. Vous savez, le même mouvement qui se bat pour sauver chaque vie humaine quelle que soit sa couleur ? Le simple fait que Planned Parenthood s’appelle désormais une organisation antiraciste alors qu’il est le principal tueur de vies noires serait drôle s’il n’était pas si fatal.

Pendant des années, la principale plantation — je veux dire, fédération — d’avortements du pays a prétendu que l’abolition de l’avortement était de l’esclavage. Non. L’avortement est de l’esclavage.

Si l’Amérique a été « construite sur le dos des esclaves », alors Planned Parenthood a été construit sur le dos, les poumons, les cerveaux, les foies et les parties de corps découpées des enfants à naître. Il a été construit sur l’exploitation incessante des femmes... attendez, des femmes enceintes... attendez, des femmes qui ont leurs règles... attendez, des femmes qui accouchent. Ahhh, des gens qui n’ont pas de prostate ? Quoi qu’il en soit, la mère et l’enfant avorté ont fait du mastodonte de l’avortement une entreprise de 2,3 milliards de dollars, que Planned Parenthood veuille bien le reconnaître ou non.

Heureusement, la décision Dobbs a remis les pendules à l’heure avec le 14e amendement, lequel avait enfin reconnu que les personnes de mon teint étaient des citoyens et ne pouvaient être privées de « vie, liberté ou propriété ». Cette semaine, nous célébrons la ratification de l’amendement le plus maltraité de l’histoire.

Les esprits troublés font les mêmes raisonnements

L’affaire Planned Parenthood versus Casey a fait appel à un autre droit : la dépendance. L’opinion majoritaire a estimé qu’au cours des décennies qui ont suivi l’arrêt Roe, les femmes ont acquis une « dépendance à l’égard de la disponibilité de l’avortement en cas d’échec de la contraception ». Les trois juges dissidents dans Dobbs (Breyer, Kagan et Sotomayor) se sont exclamés : « Lorsque Roe et Casey disparaîtront, la perte de pouvoir, de contrôle et de dignité sera immense ». La secrétaire au Trésor Janet Yellen a prétendu, sans preuve, que mettre fin à Roe « aurait des effets très dommageables sur l’économie et ramènerait les femmes des décennies en arrière ».

Les politiciens pro-esclavagistes pensaient exactement la même chose, craignant la fin de l’esclavage. John C. Calhoun, un sénateur démocrate de Caroline du Sud, avait déclaré : « Qu’il soit bon ou mauvais, [l’esclavage] a grandi avec notre société, nos institutions et y est tellement imbriqué que le détruire reviendrait à nous détruire en tant que peuple. »

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Le même Parti politique qui est entré en guerre pour protéger l’esclavage a annoncé, par l’intermédiaire de ses substituts, qu’il sera ingouvernable pendant son « été de rage ». Le président Joe Biden, qui a dit un jour que Roe « allait trop loin », a tristement dit par hyperbole que l’annulation de Roe « nous a ramenés 150 ans en arrière ».

Non. L’annulation de Roe nous a en fait ramenés en 1972, lorsque l’avortement était illégal dans la majorité des États. Mais si vous demandez aux militants pro-avortement ou au président historiquement contesté de Planned Parenthood (Alexis McGill Johnson), cela nous ramène à l’esclavage.

L’autonomie corporelle

Ahhh, le dogme religieux de ceux qui croient que le sacrifice d’un autre corps est la plus haute vertu. Zerlina Maxwell, de MSNBC, a affirmé que l’avortement et l’autonomie corporelle ont été « ajoutés plus tard » à la Constitution. Hmmm. Je n’ai pas lu cette version. Son invitée, Michele Goodwin, professeur de droit, a ensuite affirmé que l’esclavage « était explicitement un déni de l’autonomie et de la liberté corporelles ».

Ce que les soi-disant militants de la justice reproductive ne comprennent pas du tout à propos de l’autonomie corporelle, c’est que notre humanité passe avant tout. Personne ne se souciera de votre corps si vous n’êtes pas considéré comme un être humain. Votre corps n’a aucun « droit » si vous êtes considéré comme une propriété. L’esclavage était la négation de l’identité humaine, le refus de reconnaître que chaque personne est un être humain, et que chaque être humain est une personne. Tout au long de l’histoire, les traitements odieux infligés à d’autres êtres humains n’étaient pas dus au fait qu’ils n’avaient pas de « droits sur leur corps », mais que ces êtres n’avaient aucun droit inhérent à la vie.

L’esclavage. L’avortement. Les mêmes torts. Un siècle différent

Les nombreuses comparaisons

L’esclavage a violemment retiré des millions d’êtres humains de leur foyer naturel, les traitant comme des biens mobiliers vendables ou jetables.

L’avortement arrache violemment des millions d’êtres humains à leur foyer naturel, les traitant comme des biens mobiliers qui peuvent être vendus (en pièces détachées, au besoin, selon la demande) ou jetés.

L’esclavage séparait les enfants de leur mère au profit du maître d’esclaves.

L’avortement sépare les enfants de leur mère au profit des avorteurs.

L’institution de l’esclavage a prospéré en mettant en œuvre le viol systémique et les grossesses forcées.

L’industrie de l’avortement prospère en incitant à la promiscuité systémique et en mettant fin aux grossesses.

Sept hommes en robes noires ont décidé qu’un groupe d’humains n’était qu’une propriété et n’était pas protégé par la Constitution dans l’arrêt Dred Scott de 1857, privant des millions de personnes de leur humanité donnée par Dieu.

Sept hommes en robes noires ont décidé qu’un groupe d’humains était une simple propriété et n’était pas protégé par la Constitution dans la décision Roe de 1973, privant des millions de personnes de l’humanité que Dieu leur a donnée.

Les maîtres d’esclaves ont essayé d’utiliser la Bible pour justifier l’inhumanité brutale de l’esclavage. Même si la Bible parle de l’être créé à l’image de Dieu, les partisans de l’esclavage l’ont nié. Même si la Bible dénonce l’enlèvement et la vente de personnes pour en faire des esclaves, les partisans de l’esclavage le nient. Même si la Bible ordonne « Tu ne tueras pas », les partisans de l’esclavage ont nié que des gens étaient tués.

Les avorteurs tentent d’utiliser la Bible pour justifier l’inhumanité brutale de l’avortement (par exemple, Willie Parker qui a prétendu que la parabole du bon Samaritain l’avait inspiré à devenir avorteur). Même si la Bible parle de l’être créé à l’image de Dieu, les partisans de l’avortement le nient. Même si la Bible dénonce l’effusion du sang innocent, les partisans de l’avortement le nient. Même si la Bible ordonne « Tu ne tueras pas », les partisans de l’avortement nient que des gens sont tués.

L’esclavage a amené la société américaine à tourner le dos aux plus marginalisés et à accepter le statu quo. Une partie de la population a cependant refusé de se taire ou de se laisser intimider. Ils se sont battus pacifiquement pour abolir ce fléau afin que la notion de « création égale » s’applique à tous les membres de la famille humaine.

L’avortement a amené la société américaine à tourner le dos aux plus marginalisés et à accepter le statu quo. Un petit groupe, cependant, refuse de se taire ou d’être intimidé. Nous luttons pacifiquement pour abolir le mal afin que le principe de « création égale » s’applique à tous les membres de la famille humaine.

La regrettée Dr Mildred Jefferson (première femme noire diplômée de la faculté de médecine de Harvard, première femme chirurgien à la faculté de médecine de Boston et cofondatrice du National Right to Life) a déclaré ceci à propos de l’avortement : « Je suppose que les avorteurs ont fait plus pour se débarrasser de générations et en estropier d’autres que toutes les années d’esclavage et de lynchages. »

Je suis d’accord avec elle.

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