Un bébé prématuré devenu 32 ans plus tard médecin en soins néonataux pour aider les bébés
Par SPUC — Traduit par Campagne Québec-Vie
Une femme qui avait été un bébé prématuré miracle est devenue médecin 32 ans plus tard, déterminée à aider des enfants, vulnérables comme elle l’avait été. SPUC dit que l’histoire de Sabina est un « exemple merveilleux de la prise de soin des tout petits bébés dès les premières étapes de leur vie ».
En 1986, Sabina Checkett est née dangereusement prématurée, deux mois et demi d’avance. Pesant moins de trois livres, elle pouvait tenir dans la paume de la main de son père et avait 50 % de chances de survie.
Après trois mois à l’hôpital pour enfants de Norwich, Sabina était suffisamment forte et est rentrée chez elle.
Maintenant âgée de 32 ans, Sabina travaille à l’Evelina Children’s Hospital à Londres en tant que médecin en soins néonataux, consacrant sa carrière à sauver des bébés vulnérables.
Sabina dit qu’en raison de son propre combat dans sa jeunesse, elle a un lien spécial avec les bébés dont elle s’occupe.
Margaret Akers, agente de recherche de campagne de SPUC : « C’est merveilleux que Sabina ait le même dévouement pour protéger d’autres petits prématurés. »
« J’étais comme eux il y a des années »
Sabina explique : « Mon école avait mené une collecte de fonds pour notre unité néonatale locale, et parce que l’école savait que j’y étais né prématurément, je suis allé la visiter. Après avoir marché dans l’office et vu tous les nouveau-nés dans leur lit, je suis rentrée à la maison et j’ai dit à ma mère que je voulais devenir médecin. »
« J’étais comme eux il y a tant d’années et maintenant, j’aide à prendre soin d’eux. »
Taux de survie croissants chez les bébés prématurés
Les données fournies par le professeur de pédiatrie néonatale, John Wyatt, montrent qu’un bébé né à l’âge de 23 semaines a 50 % de chances de survivre. Son témoignage montre que voilà 30 ans de cela, moins de 20 % des bébés nés avant 28 semaines de gestation survivaient. Cependant, les progrès des soins médicaux destinés au début de la vie ont transformé les perspectives de survie des bébés prématurés.
Les données indiquent maintenant que 35 % des bébés nés prématurément de quatre mois et âgés de 22 semaines survivent maintenant s’ils sont traités.
Laissez un commentaireAlberta : une nouvelle loi protégeant les médecins refusant de pratiquer l’avortement
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Les médecins (infirmières et autres) pro-vie seront désormais tranquilles en Alberta, à moins évidemment qu’un tribunal ou un autre trouve à redire à cette loi. Extrait de LifeSiteNews :
Le Parti conservateur unis d’Alberta a adopté un projet de loi d’initiative parlementaire en première lecture jeudi, qui protège les droits de conscience des travailleurs de la santé et des organisations religieuses qui refusent de participer à des pratiques comme l’avortement ou l’euthanasie.
[...]
Présentée par Dan Williams (Peace River), député d’arrière-ban du Parti conservateur uni, le Conscience Rights (Health Care Providers) Protection Act réaffirme le droit des professionnels de la santé de refuser de conseiller, d’exécuter toute « procédure médicale » ou d’y référer — comme l’avortement, la contraception ou l’euthanasie — à laquelle ils s’opposent en raison de leurs convictions personnelles ou religieuses, selon la CBC.
Le projet de loi vise à « protéger les fournisseurs de soins de santé et les organismes religieux de soins de santé contre toute réclamation en dommages-intérêts fondée sur l’exercice des droits prévus à l’alinéa 2a) de la Charte », peut-on y lire.
Cela évitera aux médecins « d’avoir à accomplir un acte ou de référer pour un acte qu’ils considèrent comme moralement répréhensible », affirmait M. Schadenberg à LifeSiteNews.
Il eût cependant été préférable que cette loi classât l’euthanasie, l’avortement, les « transitions » transgenres et autres aberrations comme ne faisant pas partie des soins médicaux, car ce ne sont pas des soins, puis, d’exempter les praticiens de la pratique d’actes non médicaux. Mais un tel projet de loi eût-il été voté ?
Laissez un commentaireUne fois de plus Trump parvient à tenir l’avortement hors des résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU

By Susan Yoshihara, Ph. D. (C-Fam) — Photo : Cancilleria Ecuador/Wikimedia Commons
New York, le 1er novembre (C-Fam) — Pour une deuxième année consécutive, les États-Unis on fait en sorte que soit évité l’emploi d’expressions pro-avortement dans une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU portant sur Les femmes dans les crises et les conflits. C’est une victoire pour l’Administration Trump, qui a œuvré pour que soit supprimée des documents de l’ONU l’expression « Santé sexuelle et reproductive ». C’est un revers pour les Européens qui tiennent à ce que l’avortement soit financé au titre d’aide humanitaire.
Les Etats-Unis ont même tenté d’aller plus loin en éliminant de la résolution toute référence à d’autres documents qui font mention de cette expression. La représentante permanente à l’ONU pour les É.-U., Kelly Kraft, a déclaré après le vote unanime adoptant la résolution : « Nous ne pouvons accepter une quelconque référence à “la santé sexuelle et reproductive”, non plus que les références à “l’interruption de grossesse sécurisée” ou à tout langage qui ferait la promotion de l’avortement ou suggérerait implicitement un droit à l’avortement ».
Sous l’Administration Obama, les références à la « santé sexuelle et reproductive » sont apparues dans deux versions de la résolution permanente sur les Femmes, la paix et la sécurité, promues par la France et d’autres nations européennes et soutenues par Les Femmes à l’ONU et le bureau du Haut commissaire pour les droits de l’homme à l’ONU. Cette semaine, l’administration Trump a imposé sa volonté de rompre avec la pratique usuelle de réaffirmation de toutes les déclarations précédentes de la résolution pour éviter qu’une quelconque référence à ces termes n’y soit faite.
C’est la deuxième fois au cours de ces derniers mois que les Européens se voient déboutés dans leurs tentatives d’inclure l’avortement dans le Programme pour la paix et la sécurité des femmes. Ils en ont été empêchés en avril dernier lorsque les É.-U. ont menacé de mettre leur veto au dernier article de la résolution.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe Conseil scolaire catholique du district de Toronto insère le langage LGBT dans son code de conduite

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Lianne Laurence/LifeSiteNews
Ce nouveau rajout avait été précédemment rejeté avec succès au niveau d’un sous-comité de ce conseil scolaire, par quatre voix contre une, mais cela ne l’empêchait pas d’être éligible à l’attention du conseil, se faisant donc rajouter vendredi dans le code de conduite. Selon LifeSiteNews :
Le Conseil scolaire catholique du district de Toronto a voté tôt vendredi matin pour ajouter l’« identité de genre » et l’« expression du genre » à son code de conduite.
[...]
Les administrateurs du Conseil scolaire catholique du district de Toronto ont voté par huit voix contre quatre pour ajouter des termes comme « état matrimonial, situation familiale » au code, qui régit les élèves et les enseignants. Le Conseil scolaire catholique du district de Toronto est l’un des plus grands conseils scolaires au Canada comptant plus de 90 000 élèves.
Selon la mise à jour de la politique, « tous les membres de la communauté scolaire doivent respecter et traiter les autres de façon équitable, sans égard, par exemple, à la race, l’ascendance, le lieu d’origine, la couleur, l’origine ethnique, la citoyenneté, la croyance, le sexe, l’orientation sexuelle, l’identité de genre, l’expression du genre, l’âge, l’état matrimonial, la situation familiale, ou un handicap ».
[...]
Selon un rapport du Conseil scolaire catholique du district de Toronto, soumis juste avant la rencontre, l’archidiocèse de Toronto a approuvé l’ajout de ces termes à condition qu’ils soient « interprétés à travers la lentille de la foi catholique ».
Il est regrettable que ce conseil scolaire ait adopté de tels termes, inutiles d’ailleurs au bon fonctionnement et à l’ordre de l’organisme, car, en faisant siennes les définitions insensées de l’idéologie LGBT dans son code, elle capitule devant cette idéologie perverse, lui reconnaissant une place en elle. Il est déplorable que l’archidiocèse de Toronto ait approuvé ce rajout…
Laissez un commentaireUn projet de loi en Alberta pour les médecins qui ne veulent pas pratiquer l’avortement ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/freepik
Un projet de loi sur les « droits de conscience » des praticiens, infirmières, etc. a été déposé par le député Dan Williams du Parti conservateur uni d’Alberta. Bien que ce projet de loi ne mentionne ni l’avortement ni l’euthanasie, il permettrait à un médecin de refuser de les pratiquer, sans crainte des représailles légales. Extrait du Calgary Herald :
Cela pourrait sembler inoffensif au premier abord, mais ce projet de loi est un effort sournois important pour limiter l’accès des patientes à l’avortement, tout cela au nom de la conscience.
Le projet de loi d’initiative parlementaire, parrainé par Dan Williams, député conservateur provincial de Peace River, sera débattu et très probablement adopté.
Elle accorde l’immunité contre les plaintes ou les mesures disciplinaires visant les fournisseurs de soins de santé qui refusent de se charger des patients dont les besoins offensent leur conscience.
Quand même ! Ne confondons pas désirs et besoins…
Le Calgary Herald continue :
Le projet de loi n’utilise jamais le mot « avortement », ce qui pourrait lui donner une grande portée. Les droits de conscience pourraient également être étendus à l’aide aux personnes LGBTQ et au suicide assisté.
Qu’est-ce que veut dire « aide aux personnes LGBTQ », l’administration de bloqueurs de puberté à des mineurs « transgenres » ?
Mais au fait, le médecin qui rejette les exigences du patient, devra-t-il le référer à une personne désireuse de remplir sa demande ? Selon le Calgary Herald :
Il [le projet de loi] dit : « Pour une plus grande certitude, aucune disposition de la présente loi ne déroge aux obligations d’un fournisseur de soins de santé ou d’un organisme religieux de soins de santé à l’égard de ses patients, ce qui peut comprendre d’informer les personnes des options qui s’offrent à elles pour recevoir un service de soins de santé. »
Notez le mot « peut ». Le projet de loi ne concède pas que les médecins ont le devoir de référer des patients.
Les exigences du projet de loi selon le Calgary Herald :
Premièrement, elle exigerait que tout organisme de réglementation de la santé qui reçoit une plainte concernant le refus d’un médecin de « rejeter immédiatement la plainte ».
De plus, toute objection à une décision fondée sur la conscience ne pourrait même pas être reconnue comme une plainte ou un motif de plainte. Le comportement du médecin ne peut pas non plus être considéré comme un comportement non professionnel.
Les fournisseurs de soins de santé seraient également à l’abri de poursuites judiciaires sur toute décision « fondée sur leurs croyances de conscience ».
Tout en éliminant la possibilité de remettre en question la décision d’un fournisseur de soins de santé, le projet de loi élargit également les critères pour le refus de service, des simples « croyances religieuses » aux « croyances de conscience ».
Un des inconvénients que je pourrais voir dans un projet de loi comme celui-ci, s'il permet vraiment à un médecin de ne pas remplir un acte attendu de lui ou même de ne pas référer pour que celui-ci soit accompli, c’est qu’il pourrait accorder le droit à un médecin de ne pas fournir des soins nécessaires à un patient, sous prétexte de « droits de conscience » (comprenons cependant que l’avortement l’euthanasie et les « transitions » transgenres ne constituent pas des soins).
Laissez un commentaireLe Parti Vox a plus que doublé le nombre de ses députés

Santiago Abascal, chef du parti Vox.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Contando Estrelas/Wikimedia Commons
Le Parti Vox, opposé à l’avortement, à l’euthanasie, au « mariage gay » et à l’invasion étrangère (« immigration massive ») a plus que doublé le nombre de ses députés lors des élections espagnoles du 10 novembre, passant de 24 élus à 52, parvenant ainsi à la troisième position. Selon franceinfo :
Laissez un commentaireLe Parti socialiste espagnol (PSOE) est arrivé en tête des élections législatives, dimanche 10 novembre, avec 28 % des voix, après le dépouillement de 100 % des voix. Avec 120 élus, il conserve presque le même nombre de sièges au Parlement que lors du précédent scrutin, en avril dernier (123).
Avec 21 % des voix, les conservateurs du Parti Populaire (PP) se sont remis du pire résultat de leur histoire (66 sièges en avril) et comptent 88 sièges. Le parti […] Vox, entré au Parlement en avril avec 24 sièges, en devient la troisième force, avec 52 sièges (15 %). C’est l’ascension « la plus fulgurante de la démocratie espagnole », s’est écrié son chef, Santiago Abascal.
Les deux alliés potentiels des socialistes essuient un lourd revers. La formation de gauche radicale Podemos chute de 33 à 26 sièges, avec 10 % des voix, tandis que les centristes de Ciudadanos s’effondrent à 10 sièges (8 %), soit 47 de moins qu’il y a six mois.
Le prêtre qui a brûlé les Pachamama parle : elles « parodient » Notre Dame de Guadalupe

Par Bree A. Dail (LifeSiteNews) — Traduit par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : capture d'écran vidéo
Notre-Dame de Guadalupe est la patronne des pro-vie, aussi ne saurions-nous rester indifférents aux actes d’idolâtrie rendus aux statuettes de Pachamama, parodies de N.-D. de Guadalupe selon un exorciste mexicain, actes qui, outre leur sens idolâtre, blasphèment contre la Sainte Vierge par le culte qu’ils rendent à une caricature diabolique de l’Auguste Mère de Dieu.
Si nous parlons de cette affaire, c’est également parce que l’un des buts de notre organisme est de promouvoir la reconnaissance, par les représentants de tous les corps sociaux, y compris ceux de l’État, de la nécessité du christianisme, en tant que seule religion intégralement vraie, pour une réalisation pleine et entière du bien commun. Et un autre, de promouvoir la reconnaissance du fait que la foi chrétienne est raisonnable, et que la raison soutient la foi et la morale chrétiennes.
Pour promouvoir la foi chrétienne il faut donc la défendre de toutes atteintes qui lui sont portées. — A. H.
***
Les « Pachamama » vénérées de manière idolâtre au Vatican et dans la ville de Rome au moment du synode sur l’Amazonie étaient une « parodie » de la Vierge de Guadalupe, selon un exorciste mexicain cité par le prêtre qui a brûlé des effigies de la statuette il y a quelques jours au cours d’un rite de réparation que l’on peut voir ici sur le blog d’Yves Daoudal.
Ce prêtre catholique de l’archidiocèse de Mexico, le P. Hugo Valdemar Romero, a expliqué dans un entretien avec LifeSiteNews pourquoi il a décidé de brûler des statues païennes de la « Pachamama ». Son geste, visant à expier le péché public d’idolâtrie au synode sur l’Amazonie, se justifiait par la « loi de Dieu », a-t-il déclaré.
La vidéo de la cérémonie qui a eu lieu en fin de semaine dernière est vite devenue virale sur les réseaux sociaux.
Le P. Hugo Valdemar Romero, ancien porte-parole de l’Archidiocèse de Mexico, actuellement grand pénitencier, a déclaré à LifeSiteNews qu’il avait invité les fidèles à participer à cette cérémonie en raison du « scandale et de la douleur causés par les graves actes d’idolâtrie, réalisés au Vatican avec les idoles amazoniennes pendant le synode sur l’Amazonie ».
Voici ma traduction intégrale de l’interview du P. Hugo Valdemar Romero avec Bree A. Dail de LifeSiteNews.
*
Qu’est-ce qui a inspiré votre geste, c’est-à-dire la décision de prendre la tête des fidèles pour prononcer des prières de réparation, puis brûler les effigies de la Pachamama ?
Ce sont le scandale et la douleur causés par les graves actes d’idolâtrie, perpétrés au Vatican avec des idoles amazoniennes pendant le synode sur l’Amazonie. De nombreux fidèles, très blessés et en colère, se sont tournés vers moi ; ils nous demandaient (au clergé) de faire quelque chose pour montrer que nous rejetions l’idolâtrie et pour demander pardon à Dieu pour tant de sacrilèges et de profanations. J’ai donc décidé de faire ces actes de réparation.
Avez-vous parlé à des exorcistes d’Amérique latine et croyez-vous que ces rituels relevaient d’une influence démoniaque ?
Oui, j’ai parlé à un exorciste de Mexico qui m’a affirmé que la figure de la Pachamama était une parodie de la Vierge de Guadalupe. La Sainte Vierge, Notre Dame de Guadalupe apparaît dans sa sainte image comme une femme enceinte. Elle est venue pour donner naissance à Jésus, Lumière du Monde et seul Vrai Dieu, le seul but de notre vie. Elle est venue comme la Femme de l’Apocalypse, revêtue de soleil, et la lune à ses pieds. Cette Pachamama, en revanche, est sur le point de donner naissance à une créature rouge, de couleur démoniaque, et cette créature n’est rien de moins qu’une « nouvelle église ». Cette « église » est née du synode qui vient de s’achever — cette soi-disant « église à visage amazonien » qui prétend célébrer des rites orthodoxes, mais qui promeut (la notion de) diacres féminins et de prêtres mariés, l’exact contraire de la doctrine catholique et de la tradition de l’Église (romaine).
Dans votre vidéo, nous vous voyons parler de Notre-Dame de Guadalupe. A S. Maria in Traspontina, l’image de Notre-Dame de Guadalupe pouvait se voir, poussée sur le côté d’un des autels latéraux — où les Pachamamas ont été placées. Estimez-vous que c’est important ?
Bien sûr, c’est la grande imposture de la déesse satanique Pachamama. Elle cherche à usurper la place de Notre Dame de Guadalupe, à ôter de la foi catholique Celle qui est la Mère du Vrai Dieu, et à mettre à la place de Notre Dame la Terre-Mère, qui en réalité est idolâtrie, panthéisme et superstition.
Laissez un commentaire Lire la suiteLa question qui hante Andrew Scheer

Andrew Scheer, chef du Parti conservateur du Canada et chef de l'opposition à la Chambre des communes.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Andrew Scheer/Flickr
Après la défaite des dernières élections, le Parti conservateur du Canada a tenu sa première réunion du caucus. Après cela, il se fit poser une question embarrassante pour un politicien qui veut se faire bien voir dans notre Canada décadent. Selon MacLeans :
Et quelle a été la question posée à Scheer ?
« Croyez-vous qu'être gay soit un péché ? »
[...]
« Mon opinion personnelle est que je respecte les droits de chaque Canadien », a répondu Scheer sur la question du péché gay. C'était donc un « oui », étant donné que les deux points ne sont pas incompatibles entre eux. Qui sait ? Je suppose qu'il va falloir continuer à deviner.
Dans la même occasion ou dans une autre, MacLeans ne le précise pas, Andrew Scheer aurait même fait une déclaration plus explicite :
Un Andrew Scheer qui a dit quelque chose comme « étant donné mon éducation catholique, je trouve cette conversation personnellement difficile, mais je veux rassurer tous les Canadiens que, quelle que soit leur sexualité, je défendrai toujours leurs droits quoi qu'il arrive » obtiendrait au moins des points brownie pour leur authenticité. Mais même dans ce cas, Mais même comme cela, ça ne fera probablement que tomber à plat.
Pourtant, Il est évident qu’Andrew Scheer croit qu’être gay est un péché, si, dans la question, la définition d'être gay c’est entretenir des relations sodomites, l’un des quatre péchés qui crient vengeance au ciel.
Cependant, la réponse d’Andrew Scheer reste ambiguë, vue qu’il ne précise pas si la sodomie fait partie des droits des Canadiens qu’il protège. Normalement, pour un catholique au regard de la vérité, un péché n’est jamais un droit, et même s’il dit que « quelle que soit leur sexualité, je défendrai toujours leurs droits quoi qu'il arrive », l’ambiguïté demeure puisque même les personnes qui pèchent ont encore des droits, dont celui d’arrêter de pécher. Aussi, il peut légitimement défendre les droits de tous les Canadiens, même de ceux dont il est particulièrement question ici.
Mais une réponse publique amphibologique devant une telle question peut être cause de scandale, on pourrait croire qu’Andrew Scheer pense qu’il bon de protéger la possibilité de poser des actes mauvais, et c’est peut-être ce qu’il pense, question que je ne puis trancher.
Le fait est, d’après MacLeans, que si Andrew Scheer ne répond pas clairement à la question « Croyez-vous qu'être gay soit un péché ? » et de préférence par « non », elle reviendra constamment sur le tapis, l’auteur de l’article affirmant que les gays et les gens qui n’ont rien contre eux n’entendront pas ou ne croiront pas le message de paix d’Andrew Scheer ; le Canada du 21e siècle ne serait pas propice aux politiciens qui ne sont pas fervemment en faveur de la contre nature.
Laissez un commentaireGrande-Bretagne : Interdiction de dire que seules les femmes enfantent

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Jennifer Moo/Flickr
Une sage-femme anglaise, Lynsey McCarthy-Calvert, porte-parole de l’association Doula UK, association de sages-femmes et aides-maternelles venant en aide aux femmes enceintes et jeunes mamans, a dû démissionner de son poste après avoir écrit sur Facebook quelque chose qu’il ne fallait pas dire : que « seules les femmes accouchent » !
Affirmation d‘une réalité biologique inacceptable pour les activistes des droits des trans qui ont défini ce langage « absolument dégueulasse » [il faut bien avouer que le langage était plutôt cru, mais les transgenres n'en utilisent pas un autre]. Selon ces militants de l’idéologie gender, cette affirmation est fausse et il n’est pas vrai « que seules les femmes mettent au monde des enfants ».
Le plus affligeant dans cette histoire, ce ne sont pas uniquement les fantasmes et la négation de la nature dont ces genderophiles se rendent coupables, mais le soutien que leur folie déconstructiviste et révolutionnaire a reçu de la part de l’association Doula UK. Non seulement la sage-femme n’a pas été soutenue par ses responsables mais elle a été contrainte de démissionner pour avoir violé « les lignes directrices » de l’association.
« J’ai été victime d’ostracisme pour avoir dit que je suis une femme et aussi mes patientes. L’autorité est paralysée parce qu’elle ne veut pas troubler les activistes des droits transgender » a déclaré la sage-femme qui a été l’objet de la vindicte des Lgbtqi+.
Doula UK avait proposé à Lynsey McCarthy-Calvert de supprimer son post. Cette dernière a refusé de se soumettre à cette injonction dictée par le politiquement correct, d’où sa démission. Le nouveau porte-parole de l’association s’est fendu d’un communiqué genderophile :
Nous sommes orgueilleux [je traduirais plutôt par fier]* de dire que nous cherchons à écouter l’expérience de vie vécue par des groupes marginaux et d’apporter des modifications, y compris concernant le langage que nous utilisons, nous retenons qu’il est nécessaire de rendre la communauté de Doula au Royaume-Uni plus accueillante et solidaire.
Et c’est donc au nom de cette solidarité et de cet accueil dont tous ces bien-pensants se gargarisent qu’une mère de 4 enfants, qui n’avait fait que rappeler une donnée biologique fondamentale, que seules les femmes peuvent être enceintes et accoucher, a été bannie !
Énième épisode de la dictature gender et de la déconfiture du bon sens : la révolution anthropologique a un autoroute grande ouverte devant elle à cause de bien trop d’autorités soumises au sexuellement correct !
*Commentaire d’Augustin Hamilton. ― A. H.
Laissez un commentaireL’élève mise en suspension pour avoir protester contre le « coquelicot » LGBT
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Je reviens sur cette histoire de « coquelicots » arc-en-ciel, invention du mouvement LGBT pour récupérer le coquelicot ― symbole des anciens combattants ― à leurs fins propagandistes.
Je dois rectifier quelques points sur l’affaire de cette jeune Manitobaine mise en punition sur une question de coquelicot arc-en-ciel : ce n’est pas pour un refus de porter cette étrange fleur que « Natalie » a encouru une sanction, mais bien pour avoir affiché dans les couloirs de son école des feuilles où elle exprimait son opinion sur ces coquelicots ainsi que son rejet de ce nouveau symbole, ce qui a été qualifié de « discours de haine » par la direction.
Natalie, c’est le nom qui lui est donné dans les médias, étudiante dans une institution de niveau secondaire, le Stonewall Collegiate situé au Manitoba à Black River, a fait une déclaration au média The Post Millennial pour expliquer plus en détail l’affaire qui la concerne, selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suiteUne élève canadienne de 17 ans du secondaire s’en tient à son histoire selon laquelle une école du Manitoba l’a suspendue pour « discours haineux » après avoir affiché des objections au port d’un coquelicot arc-en-ciel.
La division scolaire d’Interlake ne confirme ni ne nie les informations selon lesquelles l’élève du Stonewall Collegiate a été suspendu jusqu’après le jour du Souvenir.
« Par souci de confidentialité, nous ne ferons aucun commentaire public sur quelque question que ce soit concernant les étudiants », déclara au téléphone à LifeSiteNews Alan Campbell, président du conseil d’administration.
« Mais ce que je peux vous dire, c’est qu’à aucun moment un membre du personnel du Stonewall Collegiate ou du division scolaire d’Interlake n’a ordonné ou suggéré que tout élève devrait porter un coquelicot arc-en-ciel, ou en rende le port obligatoire », déclara Campbell.
Cependant, l’élève, uniquement identifiée sous le nom de Natalie, a fait une déclaration mardi média The Post Millennial, qui a ébruité l’affaire mercredi.
« Tout a commencé lorsque les enseignants, les conseillers et certains élèves nous ont dit que nous devrions porter le coquelicot arc-en-ciel... » racontait Natalie, ajoutant qu’elle n’était pas d’accord avec cette idée. « J’ai rédigé des papiers sur un ordinateur, je les ai imprimés, et je les ai affichés dans les couloirs. »