Vidéoconférences avec les deux candidats pro-vie de la course à la direction du Parti conservateur du Canada

Derek Sloan et Leslyn Lewis, les deux seuls candidats pro-vie restant de la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Image (montage) : Danman2110/Wikimedia Commons, John Balca/leslynlewis.ca/Wikimedia Commons
Au milieu du charivari coronaviresque ambiant on a tendance à oublier un peu trop le reste, et peut-être n’aurez-vous pas su que les deux seuls candidats pro-vie restant de la course à la direction du Parti conservateur du Canada organisent chacun une rencontre par vidéo sur Zoom, à laquelle ils convient les membres du parti, mais aussi leurs connaissances, et, pourquoi pas, aussi ceux qui ne connaissent personne de ce parti. Précisons que tous deux sont à la recherche de nouveaux membres électeurs, qui ne peuvent le devenir que jusqu’au 15 mai, afin de battre le progressiste Peter MacKay.
Le député conservateur Derek Sloan tiendra sa conférence vidéo à 19 h 30, le jeudi 30 avril prochain. Pour y assister, il faut s’inscrire d’avance ici.
Mme Leslyn Lewis, avocate de son métier, organise une conférence vidéo pour le Québec le samedi 2 mai, de 10 h 30 à 11 h 30. Il faut d’avance, pour y assister, s’inscrire ici.
Laissez un commentaireUn article du Harvard Magazine veut l’interdiction de l’école à la maison
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Dans la vague de confinement qui a marqué la réaction de beaucoup de gouvernements dans le monde, des dizaines de millions d’élèves fréquentant l’école publique ou privée se sont retrouvés « étudiants à la maison » (homeschoolers), seule possibilité de continuer leurs études.
Cette situation en elle-même n’a rien de grave, beaucoup de ces enfants étant avec leurs parents également confinés et qui du coup devraient sans doute avoir le temps de s’occuper d’eux, et même pourraient être bénéfiques autant pour les parents que pour les élèves. Précisons que le fait que de très nombreux parents puissent faire l’école à la maison avec leurs enfants me réjouirait très certainement si tant d’autres choses n’étaient interdites, comme la messe, ou en péril.
Mais cette situation à l’air d’émouvoir étrangement certaines personnes, dont un professeur en droit public de Harvard, Mme Elisabeth Bartholet ! La raison qu’elle donne de son émoi, dans un article du Harvard Magazine, est que cela empêche les enfants d’avoir accès à une « éducation significative », ou que ces derniers encourraient plus de danger à rester à domicile sans grand contact avec l’extérieur, puisqu’il serait moins facile de contrôler ce qui s’y passe. De plus, mais c’est révéler le fond de sa pensée, elle s’inquiète de ce que 90 % des maisons-écoles ordinaires « sont animées par des croyances chrétiennes conservatrices et cherchent à soustraire leurs enfants à la culture commune », rapporte International Family News (IFN). Mme Bartholet en appelle à une sorte d’« interdiction par défaut » de l’école à domicile.
C’est-à-dire ? Considère-t-elle les chrétiens comme particulièrement dangereux ? En quoi est-il mal de soustraire ses enfants de ce qu’elle appelle la « culture commune », surtout quand celle-ci est pourrie jusqu’à l’os ? De plus, en quoi la « culture commune », ou ce qu’est devenue la culture, l’est-elle, si ce n’est parce qu’elle a été imposée à des populations entières par le biais de l’éducation publique, des médias, et des loisirs publics comme le cinéma, tout cela assené de haut ? Mais si l’un des principaux dangers viendrait de ce qu’ordinairement les écoles maison sont majoritairement chrétiennes, je ne vois pas dans quel « danger » particulier plongent les centaines de milliers de familles puisqu’elles ne sont pas forcément chrétiennes (malheureusement).
Mme Bartholet donne pour pays modèles ceux où l’éducation à domicile est contrôlée, comme en France, ou carrément interdite, comme en Allemagne… depuis les nazis. Ah oui ! Justement, l’Allemagne s’est illustrée par des retraits injustifiables d’enfants, comme dans le cas de la famille Wunderlich pour le seul « délit » d’école à la maison. Plusieurs des pays cités ont des services sociaux qui commettent bavures sur bévues, des plus tragiques.
Laissez un commentaire Lire la suiteRien pour les organismes n’affirmant pas ne pas encourager la «discrimination fondée sur… l’orientation sexuelle»
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le gouvernement libéral du Canada a décidé, dans le cadre d’un programme d’aide aux entreprises et organismes à but non lucratif ou de bienfaisance tirant une partie de leur revenu de la vente de biens ou de la prestation de services, que les personnes morales admissibles frappées par le confinement généralisé devront affirmer qu’ils n’encouragent ou ne pratiquent pas, entre autres, la « discrimination » sur la base de l’« orientation sexuelle », selon LifeSiteNews :
Le gouvernement libéral de Justin Trudeau oblige les entreprises et organismes à but non lucratif ou de bienfaisance, qui demandent un prêt d’urgence sans intérêt afin de traverser la période de confinement du coronavirus, à confirmer qu’ils n’encouragent pas la « discrimination » sur la base du « sexe », de l’« orientation sexuelle » et de la « religion », entre autres, comme condition préalable à l’obtention d’une aide financière.
Les emprunteurs ne souhaitant pas souscrire à la clause de « non-discrimination » sont exclus de ce programme gouvernemental sur la base de cette clause, qui semble être unique au Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC).
Le CUEC fait partie du plan d’aide aux Canadiens en difficulté, en raison du confinement entourant la « pandémie »* de coronavirus, que le Parlement a adopté le mois dernier. Il s’agit d’un prêt sans intérêt pouvant atteindre 40 000 dollars, destiné aux entreprises, aux organismes à but non lucratif ou de bienfaisance qui tirent une partie de leurs revenus de la vente de biens et de prestations de services.
Le programme CUEC stipule explicitement qu’un demandeur sera exclu à moins qu’il ne confirme qu’il « n’encourage pas la violence, n’incite pas la haine et ne pratique pas de discrimination fondée sur le sexe, le genre, l’orientation sexuelle, l’ethnicité, la religion, la culture, la région, l’éducation, l’âge et les handicaps, qu’il s’agisse de handicaps physiques ou mentaux ».
Le simple pâtissier qui refuserait de vendre un gâteau pour un « mariage gay » pratiquerait tout simplement la « discrimination fondée sur… l’orientation sexuelle » (comble de l’illibéralisme !). Mais plus insidieuse encore est la signification de la « violence », de la « haine » ou de la « discrimination » aux yeux du gouvernement libéral.
*Guillemets rajoutés. ― A. H.
Laissez un commentaireEntre 0,31 % et 0,16 % de mortalité parmi les malades du coronavirus au Québec ?

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik
Le 23 avril, on rapportait que le Dr Horacio Arruda, directeur national de la santé publique au Québec, estimait au Québec « qu’entre 5 % et 10 % des Québécois ont été atteints par le coronavirus », d’après les mots de TVA Nouvelles.
Par conséquent, si 10 % de la population environ a été atteinte, cela signifie qu’environ 853 767,4 personnes ont été contaminées sur les quelque 8 537 674 Québécois, population estimée par Statistique Canada pour le 1er trimestre de 2020.
Donc :
8537674 ÷ 10 = 853 767,4
On n’a plus qu’à mettre le nombre de personnes supposées être mortes du coronavirus, ou 1340 le 24 avril 2020 à 13 h 15 selon le site du gouvernement du Québec, dans le calcul du pourcentage :
1340 ÷ 853767,4 x 100 = 0,156 951 413
Pour plus de simplicité, nous arrondissons au deuxième chiffre après la virgule, ce qui donne 0,16 ou 0,16 % des personnes contaminées qui mourraient.
Si nous prenons l’estimation la plus basse de M. Arruda, ou 5 % de la population contaminé, cela nous donne (rappelons-nous que 5 % c’est 5 pour 100 ou un vingtième) :
1340 ÷ (8 537 674 ÷ 20) x 100 = 0,313 902 826
Arrondissons de même et nous obtenons 0,31 ou 0,31 % des personnes contaminées qui mourraient.
Par conséquent, d’après les aveux mêmes de M. Arruda, entre 0,16 % et 0,31 % des gens atteints de coronavirus mourraient, ce qui est bien proche du taux de mortalité de la grippe.
1 réactionQuand la police déboule au milieu de la messe, et quand la république la reporte
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Trois agents de police sont survenus au beau milieu d’une messe célébrée dans l’église Saint-André-de-l’Europe à Paris, sommant le curé de cesser la messe, ce qu’un prêtre qui se respecte et surtout qui respecte Dieu ne fait pas, pour finalement ordonner aux trois paroissiens présents, pour aider le prêtre dans cette messe diffusée, de sortir, selon Le Figaro :
Comme beaucoup de ses confrères en France, l’abbé Philippe de Maistre, curé de la paroisse Saint-André-de-l’Europe, à Paris (VIIIe), diffuse sur les réseaux sociaux la messe dominicale qu’il célèbre avec quelques concélébrants, confiné dans son église, pour ses paroissiens privés de messes publiques depuis le début du confinement. Mais dimanche dernier, 19 avril, alors en pleine célébration, le curé a vu avec surprise des policiers faire irruption dans son église... pour lui sommer d’arrêter la messe.
« Nous étions sept personnes : moi-même, un servant, un chantre, un organiste, et trois paroissiens pour donner la réplique et faire les lectures. Au milieu de la messe, trois policiers armés ont pénétré dans l’église, raconte le père Philippe de Maistre, encore choqué. Or, l’autorité de police dans une église, c’est le curé ! À part les pompiers, la police ne peut entrer, tant qu’elle n’est pas appelée par le curé. »
Le curé a également alerté l’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, qui a fermement dénoncé l’incident ce mercredi sur Radio Notre-Dame : « Les policiers sont entrés en arme dans l’église, or il y a interdiction formelle aux policiers d’entrer en arme dans une église. Il n’y avait pas de terroristes ! Il faut garder la tête froide et arrêter ce cirque. Sinon on va prendre la parole et (...) aboyer très fort !».
Un trouble à l’ordre public ? :
Laissez un commentaire Lire la suiteLa police ne peut donc intervenir dans un sanctuaire qu’à la demande expresse du curé, à une exception près : si l’ordre public est menacé ; ce peut être un grave problème de sécurité, de tranquillité ou de salubrité, comme précisé dans un arrêt du Conseil d’État daté de 1993. La jurisprudence précise encore que les policiers doivent permettre aux personnes intéressées d’évacuer librement l’édifice, avant de faire usage de la force.
Une messe confinée, avec moins de dix personnes, constitue-t-elle un « trouble à l’ordre public » ? Difficile à défendre...
La Cour suprême des Pays-Bas approuve l’euthanasie pour démence

Par Wesley J. Smith (Euthanasia Prevention Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
Il y a plus de 20 ans, la Cour suprême des Pays-Bas a approuvé le suicide assisté d’une femme désespérée de ce que ses enfants étaient morts. Nous ne devrions donc pas être surpris qu’elle ait maintenant explicitement approuvé l’euthanasie forcée des patients atteints de démence, si ceux-ci avaient demandé à être tués avant de devenir mentalement inaptes. D’après Reuters [dans le New York Times] :
La Cour suprême néerlandaise a décidé mardi que les médecins pouvaient légalement pratiquer l’euthanasie sur des personnes atteintes de démence avancée qui en avaient auparavant fait le souhait par écrit, même s’ils ne peuvent plus le confirmer en raison de leur maladie.
Cette décision est un jalon dans la législation néerlandaise sur l’euthanasie qui, jusqu’à présent, exigeait des patients qu’ils confirmassent leurs demandes d’euthanasie. Cette procédure n’était donc pas considérée comme possible pour les patients souffrant d’une incapacité mentale comme les personnes atteintes de démence avancée.
« Un médecin peut exécuter une demande écrite (antérieure) d’euthanasie de personnes atteintes de démence avancée », a déclaré la Cour suprême dans le résumé de sa décision.
Ce que l’article de Reuters a omis de mentionner — et que la Cour suprême a apparemment jugé non pertinent — c’est que le cas [d’après lequel la cour a rendu son décret] en question concernait une femme qui s’est débattue pour ne pas être tuée. Il n’est pas mentionné non plus que le médecin avait drogué la femme avant de commencer l’euthanasie ni que le médecin avait demandé à la famille de maintenir la femme qui se démenait, afin de lui administrer la piqûre létale. En outre, la patiente avait également déclaré dans ses instructions qu’elle voulait décider « quand » le moment de la mort viendra — ce qu’elle n’a jamais fait. Le « choix » de la fin a été fait par le médecin ou la famille, ou les deux, en violation de la directive anticipée de la patiente.
Mais pourquoi la Cour suprême néerlandaise laisserait-elle des faits inconvenants se mettre en travers de la poursuite de la politique nationale de mise à mort aux Pays-Bas, qui ne cesse de s’étendre et qui autorise déjà l’infanticide, l’euthanasie conjointe de couples âgés, l’euthanasie des malades mentaux, l’euthanasie avec prélèvement d’organes et de piquer les personnes handicapées ?
Laissez un commentaireLes mondialistes se servent-ils de la crise du coronavirus pour détruire et recréer l’ordre mondial ?

Par Steve Jalsevac ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Image : Tumisu/Pixabay
Ce qui est à voir, c’est si le coronavirus est en soi un véritable élément de crise, et si ce n’est pas ce qu’on en fait qui est catastrophique. ― A. H.
17 avril 2020 (LifeSiteNews) — En février 2017, une vidéo de Remnant TV sur le discours d’investiture du président Trump, intitulée Here’s why they hate him (Voici pourquoi ils le détestent), m’a grandement inspiré. J’y fis suite en écrivant The surprising real reason for the hate against Donald Trump, l’un de nos articles les plus regardés en 2017. Je vous suggère de le lire pour mieux comprendre la signification de la nouvelle vidéo, Covid-19 : Globalism’s perfect storm (Covid-19 : véritable tempête des mondialistes), présentée ci-dessous, et mes profondes inquiétudes concernant un programme mondial très vaste dont la route croise certainement celle de la pandémie du virus de Wuhan. (Note : je l’appelle le « virus de Wuhan » parce que la norme générale est d’utiliser le nom du lieu d’où provient un virus pandémique dans l’attribution d’un nom à celui-ci, bien que l’OMS corrompue, en réaction aux pressions de la Chine communiste, ait insisté pour que nous utilisions tous le terme inoffensif de « covid-19 »).
Depuis ses débuts, LifeSite s’est attaché à présenter aux lecteurs une vue d’ensemble exceptionnelle des liens entre les nombreuses questions qui menacent la vie et la famille. Dans cet article et la vidéo qui l’accompagne, vous trouverez des informations et des réflexions cruciales sur les changements extraordinaires qui se produisent actuellement.
Le thème de l’article de 2017 portait sur la haine dont Donald Trump est l’objet, haït avant tout parce qu’il était considéré comme une grande menace pour les plans des mondialistes visant à instaurer leur Nouvel ordre mondial (NOM), anti-Dieu, antifamille et antivie, devant être mis en œuvre sous le Président Clinton. L’article était plus pertinent que je ne l’eusse pu imaginer.
Depuis, les mondialistes ont employé tout ce qui était possible, avec l’entière coopération de leurs vicieux alliés des médias principaux de fausses nouvelles, afin de persuader le public que Trump est un homme malfaisant, incompétent et corrompu qui doit être destitué de la présidence américaine. Il faut que cela advienne pour la continuation des plans destinés à changer définitivement les États-Unis, à détruire le système capitaliste et le remplacer par une nouvelle économie contrôlée par les mondialistes, et à changer essentiellement le monde.
Vous ne me croyez pas ? Regardez la vidéo.
Le coronavirus, un cadeau pour les mondialistes
Le virus de Wuhan semble être un bienfait incroyable et suspectement opportun pour les mondialistes, leur permettant de faire avancer leur programme d’une façon plus rapide qu’à ce que nous eussions pu nous attendre. Certains sont même allés jusqu’à sembler ne pas vouloir d’une solution rapide au virus, se moquant et essayant d’arrêter des traitements prometteurs qui sauvent déjà la vie de nombreux patients contaminés.
Voyez ci-dessous la vidéo du Remnant qui illustre ce que j’essaie de transmettre dans cet article. Il s’agit d’une vidéo percutante et directe dans le style de Remnant TV. Elle compile des séquences de vidéos étonnantes et d’autres preuves qui devraient vous amener à vous poser au moins de nombreuses questions sérieuses. Si vous ne regardez pas la vidéo, vous serez bien plus démunis pour essayer de comprendre, comme le dit Michael, « la folie imprudente et irresponsable » sous-tendant le but réel des efforts extrêmes de restriction, qui ont causé une frayeur et une dévastation économique massives, et le but réel du déferlement d’attaques médiatiques dirigées contre le président Trump.
Laissez un commentaire Lire la suiteL’auteur de la loi de 1967 sur l’avortement en Grande-Bretagne démissionne, accusé d’avoir couvert un député abuseur d’enfants

David Steel.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Steve Punter/Flickr/Wikimedia Commons
Ceux qui prétendre se préoccuper du bien-être des femmes et des jeunes filles, au point de légaliser l’avortement, ne semble pas autant s’en soucier que cela. Par exemple, l’auteur de la loi sur l’avortement qui a été votée en 1967 en Grande-Bretagne, David Steel, aurait protéger un des députés de son parti, qui aurait abusé des enfants, et suite aux accusations contenues dans un rapport officiel M. Steel a annoncé sa décision de démissionner en début de l'année 2020, selon LifeSiteNews :
Il y a une autre chose intéressante à propos de l’auteur de l’Abortion Act, David Steel. Il était membre du troisième parti britannique en fait d’importance à l’époque, les libéraux, et en est devenu le chef plus tard. À sa retraite, il rejoignit la Chambre des Lords, comme on pouvait s’y attendre dans le système britannique après une carrière politique marquée. La loi sur l’avortement a toujours été sa grande réussite. Il est cependant à tel point tombé en disgrâce, qu’au début de cette année il a « démissionné » de la Chambre des Lords (quoi que cela signifie) et de son parti, désormais appelé Libéral démocrate. Il s’avère qu’en tant que chef de parti dans les années 1970 et 1980, il avait toléré et couvert les abus d’enfants perpétrés par l’un de ses députés.
On ne peut pas conclure sur cette seule affaire qu’il aurait voulu banaliser l’avortement pour aider les violeurs à se tirer d’affaire. Toutefois, répandre l’accès à l’avortement c’est aussi facilité le viol des mineures par l’élimination d’une des preuves majeures, par l’élimination du bébé dont la conception est survenue dans le viol. Pour le moins, ne pas considérer cet aspect relève soit de l’aveuglement, soit du mépris des conséquences d’une telle loi.
L’avortement, outil des violeurs et des proxénètes :
Laissez un commentaireAinsi, les méandres du temps apportent en eux leur revanche. Mais il ne s’agit pas d’une simple coïncidence. Comme il appert de plus en plus manifestement, l’avortement est un élément essentiel de la panoplie de l’abuseur. C’est la réponse à la question embarrassée que se posent les hommes qui molestent de jeunes mineures et les livrent à la prostitution : que se passe-t-il en cas de grossesse ? L’attitude de Lord Steel face aux abus qu’il tolérait — du genre : ce n’est pas si grave après tout — est apparemment partagée par les services sociaux britanniques lorsqu’ils s’occupent de jeunes filles en centre pour mineurs qui ont été abusées par des gangs de violeurs : ce n’est pas si grave, et l’avortement permettra de régler les conséquences à long terme.
Analyse du coronavirus par Reinformation.TV : Dans la Matrice globalitaire

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Image : Ben-busy/Flickr
Jeanne Smits, dont nous reproduisons souvent les articles et dont vous aurez pu remarquer la sagacité à travers sa plume éloquente, présente sur Reinformation.TV une brochure de quelque 120 page analysant le coronavirus et l'agitation qui l'entoure :
Laissez un commentaireOn nous dit que le coronavirus est une catastrophe. En quoi l’est-il, en quoi ne l’est-il pas ? Il y a le fait médical, qu’il faut examiner de près, et puis il y a le bruit fait autour de lui, un bruit excessif qui rappelle, par exemple, celui des médias occidentaux autour de la guerre du Golfe. Un bruit qui assourdit et anesthésie le jugement, associé à un parfum d’opération psychologique.
La crise du coronavirus en question (Partie II – sortir du confinement mental et physique de notre époque)

Photo: PXfuel
Par Georges Buscemi, président, Campagne Québec-Vie (20 avril 2020)
Version PDF de ce rapport, ici.
Lisez la partie I de ce rapport, ici.
Version vidéo, ici:
Introduction
Dans la première partie de notre rapport sur la crise du coronavirus, nous avons questionné le narratif dominant d’une épidémie à dimension historique, concluant que le taux de létalité de ce coronavirus serait plutôt comparable à celui d’une grippe saisonnière sévère. Dans cette deuxième partie de notre rapport, nous discuterons du confinement en tant que stratégie douteuse d’éradication de cette épidémie, selon des experts. Mais surtout nous signalerons les conséquences gravissimes que cette politique, embryon d’un totalitarisme sanitaire, pourrait avoir sur notre qualité de vie et surtout, sur nos libertés. Nous allons également nous efforcer d’identifier les raisons qui auraient pu conduire nos décideurs à soutenir ce qui nous semble être des faussetés concernant le coronavirus. De plus, nous soulignerons les réactions décevantes des différents groupes de la société civile face à la crise. Finalement, nous ferons des recommandations sur les résolutions que nous aurons à prendre pour l’avenir, car vu le succès de la présente « crise », à coup sûr une prochaine se prépare. C’est à nous aujourd’hui de la désamorcer par notre vigilance.
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