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« J’ai vu votre pancarte et je garde mon bébé »

Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : motortion/Adobe Stock

Saskatoon, Saskatchewan, 23 novembre 2021 (Campaign Life Coalition) — Une jeune femme enceinte de la Saskatchewan a décidé de ne pas avorter son bébé après avoir vu un défenseur pro-vie témoigner de la vie à l’extérieur d’un hôpital provincial où sont pratiqués des avortements.

Barney Sullivan, 71 ans, a raconté à Campaign Life Coalition qu’il se tenait à l’extérieur de l’hôpital municipal de Saskatoon, où des avortements sont régulièrement pratiqués, lorsqu’une jeune femme qui semblait avoir une vingtaine d’années s’est approchée de lui et a voulu lui parler.

À ce moment-là, M. Sullivan se tenait juste devant l’entrée de l’hôpital avec une grande pancarte pro-vie sur laquelle on pouvait lire : « Les bébés à naître comptent » : « Les bébés à naître sont importants ».

« Je me tenais juste là, tout seul. Et cette dame voulait me parler. Et d’habitude, c’est plutôt négatif », a déclaré M. Sullivan qui, depuis deux ans, se tient chaque jour pendant plus d’une heure devant l’entrée de l’hôpital avec ses panneaux pro-vie, en priant tranquillement.

Elle m’a dit : « J’ai vu votre pancarte et je garde mon bébé ».

Selon Sullivan, la jeune femme a dit qu’il était prévu qu’elle se fasse avorter, mais quand elle a vu l’homme avec son message pro-vie se tenant juste à l’extérieur de l’hôpital, elle l’a interprété comme un signe qu’elle devait faire un choix différent.

Elle a dit : « Vous savez, j’allais me faire avorter, mais, a-t-elle dit, c’est un signe pour moi que je dois garder mon bébé », a raconté M. Sullivan au sujet de sa conversation avec la jeune femme.

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M. Sullivan a déclaré qu’il n’était pas sur la propriété de l’hôpital lorsque la rencontre a eu lieu le mois dernier, mais qu’il se tenait sur un trottoir public non loin des portes de l’hôpital, à moins de 50 mètres des limites de propriété de l’hôpital.

M. Sullivan estime que l’endroit où il a témoigné en faveur de la vie a été déterminant pour sauver la vie de l’enfant à naître de cette femme.

Au début du mois, le gouvernement de Scott Moe a présenté un projet de loi qui imposerait des zones-bulles anti-violence dans toute la province. Alors que le projet de loi 48, The Public Health (Safe Access to Hospitals) Amendment Act, 2021, vise à maintenir les manifestants contre le mandat de vaccination à 50 mètres de la propriété des hôpitaux, la législation proposée criminaliserait également les témoignages pacifiques en faveur de la vie.

Ce projet de loi est considéré comme un problème majeur pour le mouvement pro-vie, car il empêcherait les défenseurs de la vie d’aider les femmes désireuses d’avorter à changer d’avis. Le projet de loi interdirait effectivement aux personnes comme Sullivan de témoigner de la vie près de l’entrée de l’hôpital.

M. Sullivan a déclaré que si le projet de loi avait été en vigueur le mois dernier, il est probable que la jeune femme n’aurait pas vu son message pro-vie et serait allée jusqu’au bout de son projet d’avortement.

« Ce n’est pas bon et il faut faire quelque chose à ce sujet », a-t-il déclaré.

Les défenseurs de la vie ont de nombreuses histoires comme celle de Sullivan [à raconter], de femmes qui changent d’avis et décident de choisir la vie pour leur bébé, tout cela grâce aux manifestants pacifiques pro-vie et aux conseillers de trottoir qui veillent devant les hôpitaux et les autres lieux où sont pratiqués des avortements.

Campaign Life Coalition maintient que les lois sur les « zones-bulles » censurées qui privent les citoyens canadiens de leurs droits et libertés n’ont pas leur place dans une société libre et démocratique. De plus, une législation qui contrecarre activement les tentatives pro-vie de sauver des vies n’est pas bonne pour les femmes enceintes en crise qui sont à l’affût d’un « signe » qu’elles devraient choisir la vie pour leur bébé. Et une telle législation n’est pas bonne pour les bébés à naître visés par l’avortement, qui ont besoin d’un témoin de la valeur de leur vie et d’un défenseur comme M. Sullivan.

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