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Les projets de loi C-10 (censure de l’internet) et C-6 (prohibition des thérapies de conversion) resteront en plan pour l’été


Sénat du Canada.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : abdallahh/Flickr/Wikimedia Commons

Ottawa, Ontario, 5 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Deux projets de loi controversés défendus par le Parti libéral, au pouvoir au Canada, sous la direction du premier ministre Justin Trudeau n’ont pas été adoptés par le Sénat du pays lors de la dernière journée de débat le 29 juin, avant que la chambre haute n’aille en vacances d’été.

Le projet de loi C-10 sur la censure d’internet a été renvoyé en commission par le Sénat canadien avant les vacances d’été, ce qui signifie que, pour l’instant du moins, il n’a pas force de loi.

Le projet de loi controversé C-6, ou Interdiction de la « thérapie de conversion », n’a pas non plus été adopté par le Sénat avant la pause estivale. Ce projet de loi punit les personnes qui aident les enfants souffrant de confusion de genre ou d’attirance indésirable pour le même sexe d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans.

Si Trudeau déclenche des élections à la fin de l’été ou à l’automne, comme on le prévoit, avant la reprise des travaux du Sénat, ces projets de loi et tous les autres qui n’auront pas été adoptés, mourront.

Si une élection n’est pas déclenchée avant le retour du Sénat à la mi-septembre, les projets de loi C-10 et C-6 devront encore être étudiés, ce qui signifie que leur adoption éventuelle avec la sanction royale est potentiellement dans plusieurs mois.

Lors du débat final sur le projet de loi C-10, l’auteur canadien bien connu et sénateur David Adams Richards, qui a été nommé par Trudeau en 2017, s’est attaqué à la législation controversée dans un discours passionné.

« Je m’opposerai toujours et à jamais à tout projet de loi qui soumet la liberté d’expression au marasme de la surveillance gouvernementale, et j’implore les autres de faire de même », a déclaré Richards.

« Je ne pense pas que ce projet de loi ait besoin d’amendements ; je pense, en revanche, qu’il a besoin d’un pieu dans le cœur ».

Michael Geist, professeur de droit à l’Université d’Ottawa et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit de l’internet et du commerce électronique, a fait remarquer que le débat au Sénat sur le projet de loi C-10 « a été marqué par des appels constants à une étude plus approfondie » du projet de loi.

M. Geist a également pris note du discours de M. Richards, affirmant qu’il aura fallu « l’un des auteurs les plus célèbres du Canada » pour remettre les pendules à l’heure et clore le débat sur le projet de loi C-10.

Le projet de loi C-10, connu sous le nom de « Loi modifiant la Loi sur la radiodiffusion », s’est attiré d’immenses critiques pour ce qu'il vise le contenu généré par les utilisateurs sur les plateformes des médias sociaux.  

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Le pasteur qui a mis à la porte la police covidienne au Canada, en tournée de conférences

Par Stella Paul (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Voici un exemple de courage et de détermination, face à la dictature sanitaire qui sévit en ce moment au Canada, comme ailleurs dans le monde. Disons-le tout de suite, ce que je trouve bon dans les actes de ce pasteur protestant n’est pas qu’il défende le protestantisme contre la dictature en place, mais le courage dont il fait preuve devant les restrictions imposées par la tyrannie covidienne, et l’exemple qu’il représente pour nous… Ah, si seulement les évêques s’étaient élevés contre le despotisme de l’État ! — A. H.

24 juin 2021 (American Thinker) — Artur Pawlowski est un pasteur d’origine polonaise qui a récemment acquis une renommée internationale lorsque les autorités canadiennes sont venues l’arrêter pour le crime d’avoir tenu un service religieux à Pâques. « Sortez ! Dehors ! Sortez immédiatement ! » a crié Pawlowski à la police, ainsi qu’on peut le voir dans une vidéo qui est instantanément devenue virale.

Le pasteur Pawlowski parcourt l’Amérique dans le cadre de sa tournée Courageous Faith [Foi courageuse], et le 15 juin, il s’est adressé à une foule débordante à Manhattan. « Les bonnes personnes n’obéissent pas aux ordres des tyrans », a-t-il hurlé, debout devant un drapeau américain. « Si vous ne repoussez pas le mal, vous faites partie du problème ».

Alors que le public l’écoutait, médusé, Pawlowski a décrit la persécution dont il a été victime pendant un an de la part des autorités de Calgary, où se trouve son église Cave of Adullam [Église de la grotte d’Abdullam]. Au nom des restrictions covid, la police faisait régulièrement irruption lors de ses services religieux, photographiant chaque femme et chaque enfant. « C’est ce que faisaient les communistes en Pologne. Ils vous envoyaient des photos de votre femme et de vos enfants pour vous intimider », a-t-il déclaré. « La police m’a également donné des amendes pour des millions de dollars. Je leur ai dit : “Donnez-m’en pour un milliard de dollars ! Visez grand.” »

Les absurdités évidentes des restrictions covid exaspèrent Pawlowski, qui voit un programme maléfique derrière les contradictions. « Actuellement, au Canada, prier est illégale. Mais vous pouvez aller chez IKEA, dans les cliniques d’avortement et dans les magasins de marijuana. Je pourrais amener toute mon église chez IKEA et y tenir des services. Mais si une seule personne vient dans mon église, je peux être arrêté. Il ne s’agit pas d’un virus ! Il s’agit de contrôle. »

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Une mère texane donne naissance à de rares jumeaux après une grossesse à haut risque


Raya et Naya, jumelles de Rima Aldebbeh et Rami Ramadan.

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Rima Aldebbeh, une mère texane, a eu un grand choc lors de sa première échographie prénatale : celle-ci a révélé qu’elle attendait des jumeaux, mais ce n’était pas sa seule surprise. L’échographie a également montré que les deux bébés partageaient le même sac amniotique et le même placenta, un phénomène connu sous le nom de jumeaux monochoriaux-monoamniotiques, qui se présente dans moins de 0,1 % de toutes les grossesses.

« Cela se produit dans moins de 1 % de toutes les grossesses de jumeaux identiques et dans moins de 0,1 % de toutes les grossesses en général », a déclaré à NBC 5 le Dr Julia Flowers, gynécologue-obstétricienne et présidente du département d’éthique médicale au Baylor Scott & White Medical Center-Grapevine. « C’est une grossesse très risquée. Le risque d’avoir des problèmes avec les cordons ombilicaux est élevé. Comme vous pouvez l’imaginer, ils sont dans le sac ensemble et il y a plus de chances qu’ils s’emmêlent et que l’approvisionnement en sang soit coupé. »

Aldebbeh, qui a trois autres enfants, a raconté qu’elle était submergée par la peur que quelque chose arrive à ses bébés à naître. « Trop de choses me passaient par la tête, surtout les mauvais scénarios comme “Que va-t-il se passer” ou “Vont-ils vivre ?” a-t-elle dit. » Elle a également confié que c’est son mari, Rami Ramadan, qui lui a permis de garder son calme. « C’est bon. Tu dois juste prier et tout ira bien », lui disait-il.

En raison de son état à haut risque, Aldebbeh a été admise à l’hôpital à peu près au milieu de sa grossesse. Cela a été réconfortant pour sa famille de savoir qu’elle recevrait des soins immédiats en cas de besoin, mais aussi difficile car les restrictions covid signifiaient qu’ils étaient séparés pendant une longue période.

Le Dr Flowers a fait une déclaration à Fox News sur le traitement d’Aldebbeh pendant cette période. « Lorsque nos patientes font face à des grossesses difficiles et à haut risque, notre équipe fait preuve d’amour et de compassion tout en appliquant la formation et les meilleures pratiques pour offrir le meilleur résultat possible », a-t-elle déclaré.

Les jumelles, Raya et Naya, ont finalement été mises au monde sept semaines avant terme pour leur sécurité. Malgré tout, elles étaient en bonne santé et se portent bien. Après un séjour de trois semaines à l’unité de soins intensifs néonatals (USIN), elles sont sorties de l’hôpital et sont maintenant chez elles avec leur famille.

« Nous ne pouvons pas être plus heureux », a déclaré M. Ramadan à Fox News. « Nous avons réussi à traverser cette période difficile. Maintenant, les filles sont enfin là, elles sont en bonne santé, elles sont sorties de l’USIN, la famille est réunie. C’est une bénédiction. »

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Canada : une combinaison dangereuse de sentiments antichrétiens systémiques et sociétaux

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : shankar s./Flickr

25 juin 2021 (LifeSiteNews) — Récemment au Canada, il y a eu un autre assaut de critiques contre l’Église catholique à la suite des tristes nouvelles concernant le système des pensionnats. LifeSite a couvert ce sujet en détail, mais il suffit de dire qu’à la suite de ces nouvelles, le sentiment anticatholique a augmenté chaque jour. Le mois de juin est souvent un mois difficile pour les catholiques fidèles, en raison du mouvement de la « fierté » et de l’animosité que celui-ci suscite à l’égard de l’Église. Mais, je peux dire que durant toutes mes années de vie catholique et d’éducateur dans des écoles catholiques, je n’ai jamais vu une telle intolérance religieuse dans mon pays, audacieuse et effrontée, envers la simple existence des catholiques.

Les 16 derniers mois de confinements à répétition ont été assez difficiles pour les catholiques et les autres chrétiens du Canada, car les églises ont été fermées pendant de longues périodes en raison de prétendus décrets de santé publique. Une grande partie de la résistance publique contre les fermetures a eu lieu dans les milieux protestants, bien que la majorité des confessions se soient conformées entièrement aux mandats injustes du gouvernement. Malheureusement, les évêques catholiques ont largement abandonné leurs ouailles, certains ayant même interdit l’administration du sacrement du baptême — un développement inexcusable, c’est le moins qu’on puisse dire.

Quoi qu’il en soit, comme la société a continué à se polariser dans différentes directions en raison des confinements, le ressentiment envers les personnes qui font des choses « non essentielles » s’accroît. Bien sûr, chaque fois qu’il y a un événement politiquement opportun, des hordes de personnes et de politiciens peuvent se rassembler en grandes foules, violant ostensiblement les décrets de confinement. Mais si les chrétiens protestent en disant qu’ils devraient pouvoir simplement faire ce qu’ils ont fait pendant 20 siècles... c’est inacceptable pour le public.

Non seulement il y a eu des scènes sinistres de pasteurs protestants arrêtés ou empêchés d’entrer dans leur bâtiment, mais il y a également eu des procès sur la liberté de religion dans plusieurs provinces où les juges ont statué contre la pratique de la religion. Par exemple, dans un cas survenu en Colombie-Britannique en mars, un juge de la Cour suprême de la province a conclu que les ordonnances de santé publique violaient effectivement les libertés religieuses. Mais, comme les autres droits prévus par la Charte, ils sont soumis à des limites raisonnables. Dans cette même décision, il a également été déclaré que, puisque les gens pouvaient toujours pratiquer leur culte dans des « ciné-parcs » [cinémas en plein air où l’on reste dans sa voiture] ou dans l’intimité de leur maison, il n’y avait donc pas de véritable attaque contre les chrétiens. Ce n’est là qu’une des nombreuses décisions similaires qui ont été rendues depuis le début de la pandémie.

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L’offensive mondiale pro-avortement

Par Grégor Puppinck — Communiqué de presse de l’European Center for Law & Justice — Photo : Unsplash

Avortement : un conflit mondial

Alors que j’écris ces lignes, le combat pour la défense de la vie humaine se mène au Parlement européen contre la Résolution Matic, mais aussi au sein de parlements nationaux (en France, à Malte ou encore à Gibraltar), devant des juridictions : à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) contre la clause de conscience, à la Cour interaméricaine des droits de l’homme contre l’interdiction de l’avortement, ou encore à la Cour Suprême des États-Unis contre l’introduction d’un délai légal antérieur au seuil de viabilité. À chaque fois et en tous lieux, les mêmes lobbies de l’avortement agissent, et à chaque fois, quelques groupes pro-vie chrétiens tentent de résister.

Au-delà des arguments, l’issue de ces combats dépend largement des forces en présence au sein de ces instances, d’où l’importance de la composition de la CEDH ou de la Cour Suprême. En effet, depuis l’origine du Planning Familial, la promotion de l’avortement a toujours été faite par un petit groupe de militants, de préférence via les tribunaux plutôt que les urnes, et grâce aux soutiens de fondations et de milliardaires anglo-saxons, tels que, par ordre chronologique, les fondations Rockefeller, Ford, Open Society, et surtout Gates, en lien avec des instances internationales, en particulier la Banque Mondiale et le Fonds des Nations Unies pour les activités en matière de population (FNUAP). Ces fondations et institutions financent et collaborent étroitement avec les multinationales de l’avortement que sont la Fédération Internationale du Planning Familial (IPPF) et Mary Stopes International. Ce sont ces grandes institutions qui décident d’ouvrir un nouveau front, tantôt en Irlande, puis en Pologne ou en Amérique latine. Elles disposent d’un budget quasi illimité, en milliards de dollars. La Fondation Gates, à elle seule, a versé plus de 25 millions de dollars depuis 2010 à la branche européenne de l’IPPF et près de trois millions de dollars, rien qu’en 2018, au European Parliamentary Forum on Population and Development (EPF), le lobby de l’IPPF auprès des institutions européennes, l’auteur probable du Rapport Matic. L’EPF est aussi financé par 22 autres organisations dont les fondations Open Society de George Soros, Nike ou Hewlett, etc.

L’objectif du lobby de l’industrie de l’avortement est de normaliser le recours à cette pratique en la présentant comme une composante essentielle des droits de l’homme, et comme exigeant par conséquent de « lever tous les obstacles à l’accès à l’avortement », en particulier la clause de conscience des professions médicales, et jusqu’à l’existence de délais légaux. La reconnaissance de l’avortement comme un droit de l’homme permet aussi de dénoncer les opposants pro-vie comme des ennemis des droits de l’homme, et de justifier l’atteinte à leur liberté d’expression. C’est ainsi que la Résolution Matic recommande de lutter contre la « désinformation » pro-vie.

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Le taux de suicide assisté en Colombie-Britannique est maintenant parmi les plus élevés au monde

Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Photo : Freepik

De nouvelles statistiques effrayantes sur les taux de suicide assisté en Colombie-Britannique, la province la plus à l’ouest du Canada, montrent qu’en 2020 celle-ci a enregistré le plus grand nombre de décès par euthanasie dans tout le Canada.

Quatre pour cent (4 %) de tous les décès survenus en Colombie-Britannique en 2020 étaient attribuables à l’aide médicale à mourir (AMM), le nom canadien du suicide assisté par un médecin. Ce chiffre est 60 % plus élevé que les taux d’AMM dans l’ensemble du Canada, 2,5 % de tous les décès canadiens en 2020 étant attribuables à l’AMM. Ce taux de 2,5 % représente tout de même un bond de 25 % par rapport à l’année précédente, où seulement 2 % de tous les décès étaient attribuables à l’AMM.

L’augmentation des taux d’AMM, à la fois en Colombie-Britannique et dans l’ensemble du Canada, a généralement précédé l’assouplissement des « garde-fous » de l’AMM, en mars 2021, afin de permettre aux malades mentaux sans diagnostic de fin de vie de « bénéficier » de cette pratique. La diminution des restrictions est susceptible d’entraîner une nouvelle flambée des décès par AMM en 2021.

En outre, l’augmentation du nombre de décès par suicide assisté en Colombie-Britannique rivalise presque désormais avec les taux des tristement célèbres pays du « Benelux » — la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg — où la pratique est légale depuis le plus longtemps et se trouve la moins restreinte et qui, sans coïncidence, présentent les taux les plus élevés au monde. Il est inquiétant de constater que, dans ces pays, cinq pour cent de tous les décès annuels sont dus à l’euthanasie.

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La Fin d’un monde

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

L’Ère de l’après-guerre a pris fin

En lançant la grande réinitialisation (Great Reset) le cartel mondialiste a révélé toute l’étendue de son emprise sur nos institutions nationales et internationales. Ce que nous percevions, hier, comme un monde diversifié composé d’états souverains, de médias indépendants, de multinationales en compétition, de tribunaux autonomes, de religions immuables et d’universitaires sans contraintes, s’avère être une façade.

Nous faisons face à un pouvoir immense, cohésif et tentaculaire dont l’objectif, ouvertement documenté, est la prise de contrôle totalitaire de nos sociétés pour imposer, en accéléré et à l’échelle de la planète, un agenda social radical : le Great Reset. Ce pouvoir agissait dans les coulisses jusqu’en mars 2020. En accélérant la cadence pour abattre la présidence de Donald Trump, il s’est révélé.

Ce cartel et ceux qui le soutiennent semblent sur le point de réussir. Cependant, en révélant toute l’étendue de leur pouvoir, ils ont discrédité du même coup les institutions qui les protégeaient et les enrichissaient ainsi que ceux qui les dirigent. En effet, ce Nouvel Ordre Mondial qu’on tente d’imposer entraîne la destruction de l’ancien. C’est tout l’ordre mondial de l’après-guerre que le Great Reset démolit ainsi que ses institutions et les valeurs sur lesquelles il se fonde.

Je ne pense pas que les mondialistes perçoivent eux-mêmes toute l’étendue de la destruction qui accompagne l’Agenda 2030*. Par exemple, ils manipulent des institutions juridiques pour obtenir des lois qui les protègent comme si ces institutions allaient elles-mêmes survivre aux chambardements du Great Reset. Pareillement, ils prennent la peine de corrompre les chefs d’État tout en sapant la légitimité même de l’État-nation.

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Juge Thomas: la Constitution n’interdit pas les lois prohibant le démembrement d’un enfant vivant [dans l'avortement]

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le juge de la Cour suprême Clarence Thomas a émis une autre opinion puissante vendredi après que la Cour suprême ait rejeté une affaire concernant la protection des bébés à naître contre les avortements brutaux par démembrement.

Thomas a déclaré que le précédent de la Cour suprême sur l’avortement a « échappé à tout contrôle » au point que même les lois qui interdisent les avortements par démembrement et les avortements par sélection du sexe sont annulées, selon The Blaze.

Il a écrit cette opinion en réponse à la décision des juges de ne pas entendre une affaire concernant l’interdiction des avortements par démembrement en Alabama. La Cour d’appel du 11e circuit s’est prononcée contre la loi en 2018, citant un précédent de la Cour suprême, et, vendredi, la Cour suprême a refusé d’entendre un appel de cette décision, selon Politico.

La loi de l’Alabama interdit les avortements brutaux par démembrement qui déchirent les bébés presque entièrement formés membre par membre alors que leur cœur bat encore. Les législateurs de l’Alabama ont adopté la loi sur la protection des enfants à naître contre le démembrement en 2016, mais deux entreprises d’avortement et l’ACLU [American Civil Liberties Union] ont intenté un procès pour l’arrêter.

« L’idée que quelque chose dans la Constitution empêche les États d’adopter des lois interdisant le démembrement d’un enfant vivant est invraisemblable », écrit Thomas. « Mais selon le critère de “charge indue” adopté par cette Cour, une restriction à l’avortement ─ même limitée à l’interdiction de méthodes macabres ─ est inconstitutionnelle si “l’objectif ou l’effet” de la disposition est de “placer un obstacle substantiel sur le chemin d’une femme cherchant à avorter avant que le fœtus n’atteigne la viabilité”. »

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Le nouveau sondage Gallup est loin d’être ce que les partisans de l’avortement pensent être, voici pourquoi

Par Michael J. New (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : bearfotos/Freepik

Avertissement : les opinions exprimées qui suivent n’engagent que l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de Live Action ou de Live Action News.

Dernièrement, Gallup a publié un grand nombre de nouvelles données de sondage sur les questions relatives au caractère sacré de la vie. Il s’agit de l’une des premières enquêtes nationales sur l’avortement réalisées depuis le début de l’administration Biden. Dans l’ensemble, les attitudes sur le caractère sacré des questions sont restées stables. Le sondage Gallup a révélé que 47 % des Américains s’identifient comme « pro-vie » et 49 % comme « pro-choix ». Ce résultat est très cohérent avec les récents sondages Gallup. Sur les six sondages Gallup réalisés depuis 2016, le sentiment pro-vie était en moyenne de 47 %. Les médias vont probablement retourner un peu les informations de ce récent sondage afin d’argumenter qu’il a eu une diminution du sentiment pro-vie. Cependant, les pro-vie ne doivent pas être induits en erreur.

Le sentiment « moralement acceptable » est largement inchangé

Tout d’abord, il est vrai que cette enquête révèle que le pourcentage d’Américains qui pensent que l’avortement est « moralement acceptable » a atteint un niveau record. Cependant, si l’enquête révèle que 47 % des Américains pensent que l’avortement est « moralement acceptable », cela ne représente qu’un gain de 3 points de pourcentage par rapport à la dernière enquête Gallup de 2020. En outre, le nombre de personnes qui considèrent l’avortement comme « moralement mauvais » n’a diminué que d’un point de pourcentage.

Roe v. Wade et le soutien aux lois pro-vie dépendent de la formulation du sondage

Deuxièmement, le sondage révèle que 32 % des personnes souhaitent l’annulation de la décision Roe v. Wade, tandis que 58 % ne le souhaitent pas. Cependant, ce sondage Gallup souffre des deux mêmes problèmes que presque tous les autres sondages sur la décision Roe v. Wade.

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Le moment Titanic

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

Une légère secousse annonce la fin d’un monde

Les superstitieux peuvent célébrer ces temps-ci ! Si jamais il y a eu un moment où un alignement planétaire a coïncidé exactement avec un événement immense, c’est bien le 21 décembre 2020, jour de la conjoncture de Saturne et Jupiter. En effet, ces planètes se rencontraient au même moment que l’ordre mondial de l’après-guerre s’écroulait devant le putsch planétaire des mondialistes. Les astrologues vous diront que cette conjoncture signale la fin de l’Ère bimillénaire du Poisson et le début de celle du Verseau. Eh bien, ils n’auraient pas pu trouver une date plus probante !

Nous avons connu, pendant les neuf mois qui ont précédé cette conjoncture astrale, la plus grande mutation sociale de notre génération et peut-être de tous les temps. Nous avons vécu, en ce court laps, l’effondrement de l’ordre mondial de l’après-guerre, l’affaissement des démocraties nationales, la trahison généralisée des élites, la fin de la liberté de droit, la destruction de l’histoire et la marginalisation de tous les codes moraux traditionnels, chrétiens et autres, qui fondent nos sociétés. Tout a été bouleversé et pourtant on dirait en cet été 2021 que nous ne traversons qu’une crise sanitaire passagère. C’est un moment Titanic.

Quand un iceberg a éventré la coque du Titanic, le condamnant sans appel à sombrer, les passagers n’ont perçu qu’une légère secousse. Pendant un certain temps la vie à bord a continué apparemment inchangée, mais dans un climat irréel. On soupait, on lisait, on conversait, on faisait des plans d’avenir comme si tout était pareil. Seule une certaine anxiété, à peine perceptible, flottait dans l’air. Pourtant, la catastrophe, encore invisible, avait déjà commencé.

Nous vivons un moment semblable en cet été 2021, mais à l’échelle de la planète. Sur le Titanic, ce moment d’illusion a persisté pendant environ une demi-heure. À l’échelle planétaire, elle s’étale sur quelques années. Avec la « pandémie », le communisme mondialiste a éventré notre monde et détruit les fondements qui le soutiennent, mais nous n’avons encore perçu qu’une légère secousse. On planifie des barbecues, on fait des plans de vacances, on parle de « sortie de crise »… seule une certaine anxiété flotte dans l’air.

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