Les centres pro-vie canadiens d’aide aux femmes enceintes sont en danger !
Les centres pro-vie canadiens d’aide aux femmes enceintes sont en danger !
Lors de la dernière élection, le Parti libéral s’était engagé à faire la chasse aux organismes pro-vie qui véhiculeraient, selon eux, des faussetés au sujet de l’avortement. Ils visent en particulier les centres pro-vie pour femmes enceintes en difficulté, menaçant de retirer leur capacité d’émettre des reçus pour fins d’impôt.
Pour bien des centres, cela les forcerait à fermer leurs portes, et ainsi priverait des femmes enceintes en difficulté du soutien de ces centres, souvent chrétiens et soucieux du bien-être intégral de la femme et de son enfant.
Aussi, n’hésitez pas à partager ce courriel pour faire signer vos proches !
Pour la foi, la famille et la Vie,

Georges Buscemi, président
L’injection rituelle

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : georgerudy/Adobe Stock
En mai 2021, j’avais prédit dans un article intitulé Je veux avoir tort que, dans la logique du déroulement d’un putsch planétaire, il y aurait une quatrième vague à l’automne, les discours des politiciens deviendraient plus stridents, ils viseraient les non-vaccinés et on verrait l’imposition des passeports sanitaires comme mode de contrôle et de coercition. Ces prévisions se sont réalisées.
Amplification et diversification
Selon cette même logique de prise de contrôle totalitaire, j’entrevois maintenant que, dans les mois qui viennent, le pouvoir mondial et ses exécutants nationaux (nos politiciens et médias) amplifieront et diversifieront les pressions pour tenter d’enfermer définitivement la population dans une tyrannie de contrôle électro-sanitaire. D’une part, nous voyons déjà une amplification de l’agression sanitaire. Ça continuera.
Le système : injection-certificat-récompense/conséquence, prend un caractère de plus en plus ritualisé aboutissant maintenant à cette abomination : l’injection sacrificielle des enfants. Je dis bien rituelle et sacrificielle, car, nous le savons tous, la COVID ne les menace pas et ce jus expérimental qu’on s’apprête à leur injecter comporte des risques. Nous pouvons aussi nous attendre à une diversification des crises dans d’autres secteurs. Éventuellement, les pressions croissantes susciteront un événement déclencheur qui sera alors instrumentalisé par nos élites pour compléter leur prise de contrôle de la population.
Dans cet article je traite de l’amplification et de la ritualisation des instruments de contrôle sanitaire. Dans le prochain article je discuterai de la diversification de la crise.
Comme un anti-baptême
Nous le voyons déjà, l’injection du jus des pharmas devient rapidement une condition essentielle pour participer à la société, avoir une voix dans les débats politiques et voyager. C’est même nécessaire pour pouvoir sortir du Canada. Ceux qui nous gouvernent s’apprêtent maintenant à injecter nos enfants. Cette nouvelle étape du protocole parachèvera la soumission des parents, assurera leur adhésion et les enfermera dans le système injection, contrôle et récompense.
Les régimes poursuivent maintenant leur stratégie d’injection universelle avec le consentement de la majorité. À mesure que les raisons médicales s’estompent, celle-ci prend de plus en plus l’aspect d’un rituel de soumission initiatique. Ça ressemble de plus en plus à une espèce d’anti-baptême. Le baptisé reçoit sur son corps une eau simple et pure qui le lave intérieurement sans l’affecter physiquement. Ici, l’injecté reçoit des substances inconnues dans son corps qui l’affectent physiquement.
1 réaction Lire la suiteVictoire surprise en Virginie d’un républicain en faveur du droit de regard des parents dans l’éducation de leurs enfants

Glenn Youngkin (au centre) et sa famille.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Glenn Youngkin/Flickr
Glenn Youngkin, pro-vie et candidat au poste de gouverneur de Virginie, a été élu avec 2,7 points d’avance sur son concurrent démocrate Terry McAuliffe, d'après le décompte de 95 % des bulletins de vote, rapporte Pour une école libre au Québec (PÉLQ).
La victoire de ce républicain dans un État tenu par les démocrates depuis douze ans est en partie due à ses promesses de faire respecter davantage les droits des parents en ce qui concerne l’éducation de leurs enfants. Dans le domaine scolaire, justement, une controverse tournait autour de trois idéologies et de leurs conséquences, comme : « l’enseignement de la théorie critique de la race, l’omerta autour de filles agressées par un élève mâle qui se disait fille dans les toilettes des filles ainsi que la longue fermeture des écoles publiques pendant la pandémie », rapporte PÉLQ.
Un indicateur pour les élections de mi-mandat de l’année prochaine ? :
La course au poste de gouverneur de Virginie étant considérée comme un indicateur clé avant les élections de mi-mandat de l’année prochaine, la victoire de Youngkin dans un État où les républicains n’avaient pas gagné au niveau de l’État depuis une douzaine d’années accroîtra les inquiétudes des démocrates alors qu’ils tenteront de défendre leurs très minces majorités à la Chambre et au Sénat en 2022.
Glenn Youngkin promet de soutenir les parents :
1 réactionYoungkin, candidat pour la première fois à un poste politique et ancien PDG d’une firme d’investissement, a gagné grâce à une vague d’enthousiasme des électeurs républicains et en puisant dans la colère des parents face aux décisions de leurs conseils scolaires locaux.
« Nous allons soutenir nos parents, pas les ignorer », a-t-il souligné dans son discours de victoire.
Le confinement pourrait avoir tué plus de Canadiens que le covid en 2020, malgré ce qu’on fait dire aux chiffres

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gorodenkoff/AdobeStock
20 octobre 2021 (LifeSiteNews) — L’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) a publié un rapport intitulé COVID-19 and deaths in older Canadians : Excess mortality and the impacts of age and comorbidity [COVID-19 et les décès chez les Canadiens âgés : La surmortalité et les impacts de l’âge et de la comorbidité]. Il s’agit d’un aperçu des données globales concernant les décès associés au COVID-19 au Canada en 2020.
Le rapport met l’accent sur ce que le gouvernement estime être l’effet disproportionné des décès « avec COVID » sur les personnes âgées et infirmes, principalement dans les maisons de soins infirmiers et de soins de longue durée (SLD).
Selon le document, le Canada a enregistré un peu plus de 16 000 décès excédentaires en 2020, sur la base des estimations relatives aux moyennes annuelles jusqu’en 2020. Le rapport ne précise pas combien de décès ont été enregistrés comme ayant été associés à un diagnostic de COVID-19, mais Statistique Canada affirme qu’il y a eu près de 15 300 décès de ce type.
Il convient de noter que, quelle que soit la véracité des informations fournies par les gouvernements fédéral et provincial concernant le COVID-19, les estimations sont essentiellement des suppositions éclairées, de sorte qu’une fluctuation dans une direction ou une autre ne signale pas nécessairement un changement notable de la maladie dans un pays. Il existe une myriade de facteurs qui pourraient entraîner une hausse ou une baisse de la mortalité contraire à ce qui avait été estimé. Cela dit, une allégation de 16 000 décès excédentaires dans le contexte canadien n’est pas insignifiante.
Selon le rapport, le gouvernement s’attendait à ce que 295 379 décès surviennent dans l’ensemble de la population canadienne en 2020, mais 309 912 décès ont été observés cette même année. Sur le total des décès enregistrés, près de 250 000 étaient des adultes de 65 ans et plus, ce qui est prévisible compte tenu de l’espérance de vie au Canada.
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Par David Cooke (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Valerii Honcharuk/Adobe Stock
Signez notre pétition : « Ne retirez pas le statut charitable aux centres pro-vie d'aide aux femmes enceintes »
Je veux vous parler d’une menace très sérieuse pour les centres de grossesses critiques au Canada — et pour toutes les femmes et bébés à naître qu’ils servent !
À la page 4 de la plateforme électorale libérale de 2021, les libéraux de Trudeau ont publié une condamnation générale de tous les groupes pro-vie au Canada. Ils ont faussement prétendu : « les organismes pro-vie* travaillent activement à la diffusion de fausses informations sur l’avortement, mettant ainsi en péril la santé et la sécurité de jeunes et de femmes vulnérables ».
Sans aucun fait pour étayer leur diffamation, les libéraux font cette promesse : « Un gouvernement libéral réélu s’engage à : ... Ne plus accorder un statut d’organisme de bienfaisance à des organisations antiavortement (par exemple, les centres de crise de grossesse) qui fournissent des services de consultation malhonnêtes aux femmes au sujet de leurs droits et des options qui sont à leur disposition à toutes les étapes de la grossesse. »
Si M. Trudeau parvient à ses fins (et il y arrive souvent !), des dizaines de centres grossesses critiques et des centaines de groupes pro-vie à travers le pays risqueront de fermer. Et les milliers de bébés qu’ils sauvent de l’avortement chaque année risquent de ne jamais voir la lumière du jour !
Bébé et nouvelle maman
Selon Pregnancy Care Canada, plus de 30 000 femmes ont eu accès à de l’aide l’année dernière dans leurs 80 centres de soins de grossesse affiliés. Plus de 7 000 clientes ont reçu de l’aide matérielle telle que des couches, du lait maternisé et des vêtements. Plus de 600 femmes ont demandé et reçu un soutien post-avortement.
Nous devons veiller à ce que ces organisations vitales, ainsi que leur personnel et leurs bénévoles dévoués, qui apportent aide, espoir et guérison aux femmes enceintes et à leurs bébés à naître, soient protégés des fanatiques pro-avortement et de leurs alliés politiques de gauche.
1 réaction Lire la suiteDes salons funéraires canadiens deviennent des lieux d’euthanasie pour les malades et les personnes âgées

Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : bakhurmikele-adobestock
29 octobre 2021 (Campaign Life Coalition) — Certains salons funéraires canadiens ont commencé à offrir des salles où les personnes âgées et les malades consentants peuvent être tués avant leur veillée funèbre et leur enterrement.
Ces nouveaux lieux de mise à mort sont désormais en mesure d’offrir un forfait tout-en-un ─ mort, veillée, enterrement ─ grâce au protocole d’aide médicale à mourir (AMM) du pays, légal depuis 2016, et étendu en 2021 aux personnes souffrant de maladies mentales.
Paul Needham, de la chapelle funéraire Northview à London, en Ontario, a déclaré cette semaine à CBC News qu’il avait reçu tellement d’appels pour offrir un endroit où les gens pouvaient être tués qu’il a finalement décidé de profiter de l’occasion. Il a commencé à louer des chambres dans son salon funéraire où les personnes âgées et malades peuvent venir se faire tuer, soit de leur propre main, soit, plus couramment, avec l’aide d’un médecin ou d’une infirmière.
Rien que l’année dernière, le funerarium de Needham a facilité la mise à mort de 23 personnes malades et âgées.
« Les membres de la famille peuvent être présents auprès de leurs proches », a déclaré Needham à CBC News. « Je leur suggère de faire les choses comme ils le souhaitent, d’apporter un peu de leur musique préférée, d’apporter des fleurs, d’apporter de la nourriture ou si vous le souhaitez, d’apporter une bouteille de vin. C’est le dernier jour de cette personne sur Terre. Vous voulez tout prendre en compte et considérer autant de choses que possible. »
David Mullen, propriétaire du A. Millard George Funeral Home en Ontario, a également remarqué la tendance et a transformé son ancienne salle d’exposition de cercueils en une salle de mise à mort joliment décorée où les amis et les membres de la famille peuvent être avec la victime pendant son décès. Il espère que tout sera opérationnel d’ici la nouvelle année.
1 réaction Lire la suiteRien n’a changé ; tout est différent
Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie)
Au soir des élections fédérales de septembre 2021, la répartition des sièges était essentiellement inchangée. Le parti libéral de Justin Trudeau était reporté au pouvoir dans un gouvernement minoritaire. « Rien n’a changé » ont dit les commentateurs ; « tout est comme avant »… « Cette élection était inutile ! ».
Un rien qui change tout
Rien n’était plus faux ! Cette élection était historique. Tout a changé ! En effet, les mêmes gens ont été reportés au pouvoir, sans presqu’aucun changement après deux ans de mesures totalitaires, deux ans d’agression sanitaire contre nos droits et nos libertés.
Juste avant l’élection, les libéraux avaient annoncé la suspension sans salaire de milliers de fonctionnaires, l’étiquetage de toute la population, l’instauration de passeports intérieurs pour voyager, des plans pour installer des mesures de censure de l’Internet. N’oublions pas, aussi, l’embauche d’agent privés pour saisir les Canadiens en sol canadien et les confiner dans des centres de détentions semi-secrets ainsi que la promesse, pendant la campagne, d’étendre l’utilisation des mesures du contrôle sanitaire pour imposer toute une brochette d’agendas progressistes.
Enfin, après avoir annoncé l’injection obligatoire des enfants, les injections à répétition des déjà vaccinés, ainsi que des déclarations brutales, dignes d’un régime fasciste à propos des non-vaccinés ; les Canadiens ont réélu Justin Trudeau dans les mêmes proportions qu’avant. Ils ont, pareillement, réélu sans changement, tous les politiciens de la fausse opposition qui soutenaient ces mesures.
1 réaction Lire la suiteUne nouvelle étude évaluée par des pairs confirme que l’attirance involontaire pour le même sexe peut changer

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Stanislaw Mikulski/Adobe Stock
21 octobre 2021 (LifeSiteNews) — Une étude à grande échelle, évaluée par des pairs, et venant d’être publiée, confirme qu’il est possible de diminuer de manière significative les phénomènes sexuels non désirés à l’égard de personnes du même sexe tout en améliorant le bien-être psychologique général.
Ce qui est le plus intéressant dans cette nouvelle recherche, c’est que les thérapeutes n’ont pas abordé directement l’attirance pour le même sexe des participants masculins. Au lieu de cela, ils ont utilisé la « Thérapie de réintégration », une méthode de traitement qui vise à identifier et à résoudre les souvenirs traumatiques du passé.
« Plutôt que d’utiliser la thérapie pour changer la sexualité, cette thérapie traite les souvenirs traumatiques. Les changements sexuels en sont un sous-produit », explique le Dr Joseph Nicolosi Jr, psychologue clinicien agréé et fondateur de la Reintegrative Therapy Association, une organisation scientifique à but non lucratif. « Tenter activement de changer sa sexualité peut interférer avec ce processus. Nous encourageons plutôt nos clients à résoudre les souvenirs qu’ils considèrent comme traumatisants. Tout en les soutenant dans ce cheminement, nous laissons ce qui se passe se produire naturellement. »
Le Dr Nicolosi a fait référence à une étude pilote publiée dans le Journal of Psychology and Psychotherapy, qui explorait le traitement réussi de la frénésie alimentaire à l’aide d’une méthode de traitement identique. « La plupart des thérapeutes ne proposent pas à leurs clients d’explorer la fluidité de l’attirance sexuelle parce qu’on leur a dit qu’il n’y avait pas assez de recherches sur sa sécurité ou son efficacité. Nous savons maintenant, grâce à cette nouvelle recherche, qu’une telle approche est à la fois sûre et efficace. »
L’étude, fondamentale, s’est concentrée sur 75 hommes adultes qui ont déclaré avoir des attirances envers le même sexe et ont choisi d’explorer leur « fluidité d’attraction sexuelle ».
1 réaction Lire la suiteUne fuite de courriels montre que Pfizer voulait cacher le lien entre son vaccin covid et l’avortement

Melissa Stricker.
Par Pierre Boralevi — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Project Veritas/YouTube
7 octobre 2021 (LifeSiteNews) — Une lanceuse d’alerte, employée du fabricant de vaccins Pfizer, a divulgué une chaîne de courriels de cadres de la société discutant de la meilleure façon de cacher au public des informations sur l’utilisation de lignées de cellules fœtales, dérivées d’un bébé avorté, dans le développement du vaccin Pfizer.
Dans une vidéo publiée par Project Veritas, la dénonciatrice de Pfizer Melissa Strickler a fourni une chaîne de courriels échangés entre des cadres supérieurs de Pfizer, dont le vice-président et directeur de l’exploitation Philip Dormitzer et la directrice principale de la recherche mondiale Vanessa Gelman, dans lesquels ils discutent du scénario approprié et de la « réponse approuvée » à utiliser pour éviter de divulguer au public des informations sur l’utilisation de lignées cellulaires fœtales dans la création du vaccin.
Melissa Strickler travaille chez Pfizer depuis une dizaine d’années et fait partie du service de la qualité de l’une des plus grandes usines de l’entreprise. Elle a accidentellement découvert cette chaîne de courriels dans lesquels il était question de tissu fœtal et du vaccin COVID.
« Ce qui m’a troublée, c’est qu’ils voulaient garder le secret », a déclaré Mme Strickler au fondateur de Project Veritas, James O’Keefe. « Ils ne voulaient pas vraiment que l’on sache qu’ils utilisaient les cellules HEK pour réaliser l’étude. Ils sont tellement trompeurs dans leurs courriels... ils sont vraiment trompeurs et ils pèsent chacun de leurs mots, et cela m’a empêchée de les croire. »
Le premier courriel ayant fait l’objet d’une fuite et présenté dans le rapport est celui d’Advait Badkar, un directeur principal chez Pfizer, qui demande à Gelman comment répondre à une question demandant si Pfizer a utilisé une lignée cellulaire provenant d’un fœtus avorté lors de certains tests sur le vaccin. Badkar admet dans ce courriel que Pfizer a déjà affirmé qu’aucune lignée cellulaire provenant d’un fœtus avorté n’avait été utilisée dans le « processus de fabrication ».
1 réaction Lire la suiteIrlande du Nord : un projet de loi pourrait empêcher les pro-vie d’offrir de l’aide ou même de prier à proximité des avortoirs

Par Right to Life UK (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bound4LIFE Fort Myers/Facebook
Un certain nombre de députés qui se disent « pro-vie » ont voté en faveur d’un projet de loi qui, s’il était adopté, rendrait illégal en Irlande du Nord le fait d’offrir de l’aide, des conseils ou même de prier devant des cliniques d’avortement et des hôpitaux proposant des avortements.
Le projet de loi, présenté par Clare Bailey, chef du Parti vert, a été adopté en deuxième lecture par 58 voix contre 29. Si le projet de loi est adopté, le fait d’« influencer une [femme souhaitant avorter], que ce soit directement ou indirectement », dans une « zone d’accès sécurisé » constituera une infraction pénale.
Contrairement à d’autres tentatives visant à créer une zone de censure autour des cliniques d’avortement, ce projet de loi ne précise pas les paramètres exacts en mètres. Il stipule que la zone de censure comprend « la zone publique située devant le [lieu où les avortements sont pratiqués] et à proximité immédiate » de ces locaux.
Les propositions de Mme Bailey ont été présentées au palais de Stormont, siège de l’Assemblée législative, dans le cadre d’un projet de loi d’initiative parlementaire et font peser sur le ministère de la Santé la responsabilité d’établir ces zones de censure qui ne permettent pas les protestations, aussi pacifiques soient-elles, ni les offres d’aide ou de conseil.
La législation visant à prévenir le harcèlement existe déjà
M. Jim Allister, membre de l’Assemblée législative (MLA) de la Traditional Unionist Voice, s’est montré très critique à l’égard de la législation proposée, arguant que la législation visant à prévenir le harcèlement existe déjà. Il a déclaré « En vertu de la législation qui existe actuellement... le harcèlement est déjà une infraction pénale, et en vertu du Public Order Order 1987, les désordres et tout ce qui l’accompagne sont déjà une infraction pénale. Où se trouve la nécessité de faire double emploi dans le projet de loi ? »
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