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8 questions qui montrent à quel point les arguments pro-avortement sont irrationnels

Par Stephanie Gray (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixnio

22 janvier 2019 (Love Unleashes Life) — Vous a-t-on déjà posé une question à laquelle la réponse a changé votre vie ? Un membre du public m’a déjà parlé de la fois où elle avait postulé pour travailler dans une organisation missionnaire de chasteté en Amérique. Au cours de l’entretien, on lui a demandé : « Si on ne vous embauche pas, que feriez-vous d’autre ? ». Sans perdre de temps, elle répondit : « J’irais en Afrique et je travaillerais avec les pauvres. » Plus tard dans la journée, elle ne cessait de penser à cette question et sa réponse. Elle réalisa le désir de son cœur, elle retira sa candidature et alla en Afrique au service des pauvres. Tout comme la façon dont la réponse à une question a conduit cette jeune femme sur un chemin très différent de son plan initial, appliquer le pouvoir des questions au débat sur l’avortement peut aider à comprendre que Roe c. Wade, loin d’être une bonne décision juridique, est en réalité contre la raison.

Voici les questions que nous pouvons poser :

1. Comment mesurons-nous la viabilité ?

Lorsqu’on parle de Roe c. Wade, les gens parlent souvent de viabilité, certains affirmant que l’avortement est acceptable si l’enfant ne peut pas survivre en dehors de l’utérus. On considère que le seuil de viabilité d’un fœtus se situe autour de 24 semaines. Mais considérons ces 24 semaines et ce que cela veut dire : pour atteindre 24 semaines, cela implique que nous remontions jusqu'au début des 24 semaines. Alors que s’est-il passé ? Fusion sperme-ovule, également appelée fécondation. Puisque nous comptons le temps à partir de là, il s’agit en réalité d’une concession d’après laquelle la vie ne commence pas à 24 semaines mais bien 24 semaines avant.

2. Si l’avortement est autorisé après la viabilité, pour sauver la vie d’une femme, pourquoi ne pas sortir l’enfant vivant plutôt que mort ?

Les partisans de l’avortement soulignent souvent que l’avortement après la viabilité est parfois « nécessaire » car une femme enceinte pourrait décéder sans avortement. Puisque, à un stade aussi avancé de la grossesse, l’enfant peut survivre en dehors de ventre de sa mère, pourquoi le tuer ? Pourquoi ne pas retirer l’enfant vivant et le placer dans un incubateur ?

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3. Le résultat négatif du test de grossesse conduit-il toujours à un avortement ?

Nous savons que la réponse est « évidemment non. » Alors qu’est-ce qu’un test positif dit à une femme ? Cela indique que le corps de la femme enceinte n’est pas le seul corps présent ; il y a plutôt un autre individu présent. Et au juste, qui est cet individu ? Un enfant. Et pas n’importe quel enfant. Son enfant. Nous devons donc poser une question connexe : qu’est-ce que la société attend des parents ? Ne nous attendons-nous pas à ce que les parents prennent soin de leur progéniture et ne la tuent pas ?

4. Si l’avortement concerne le droit d’une femme sur son propre corps, quand commence ce droit ?

Il y a plusieurs années, le magazine The Economist avait publié un article traitant des environ 100 millions de femmes disparues du monde suite à un avortement ou un infanticide sélectif selon le sexe. N’est-il pas intéressant de noter que l’avortement est souvent présenté comme étant pro-femme alors que tant de femmes sont tuées dans l’utérus précisément parce que leurs chromosomes sexuels sont xx ? Les filles qui ne sont pas encore nées n’ont-elles pas droit à leur corps ?

5. Quelle est la norme juridique lorsqu’une femme condamnée à mort est enceinte ?

Tous les États américains où la peine de mort est légale interdisent l’exécution de femmes enceintes. En outre, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques des Nations Unies stipule que la peine de mort ne doit pas être appliquée aux femmes enceintes ». Les gens se demandent parfois si des individus coupables doivent obtenir la peine de mort, mais ils sont toujours d’accord pour dire que des individus innocents ne devraient pas la subir. Retenir la peine de mort d’une femme coupable au seul motif de sa grossesse, c’est admettre qu’un enfant innocent vit dans son corps.

6. Qu’est-ce que les procédures d’avortement et leurs promoteurs nous disent à propos de l’avortement ?

Dans le manuel de la Fédération nationale de l’avortement (National Abortion Federation) sur l’avortement (« A Clinician's Guide to Medical and Surgical Abortion ») au chapitre 10 (écrit avec la participation de l’avorteur Martin Haskell), il est fait référence aux « techniques de fœticide ». Quel est le sens de « -cide » ? Cela signifie tuer. Nous ne tuons pas ce qui ne vit pas. Parler du meurtre du fœtus est un autre aveu au sujet de l’enfant dans l’utérus : c’est admettre qu’il est vivant.

Ce chapitre sur les avortements D&E après 12 semaines mentionne également « certains éléments de la grossesse tels que “la moelle épinière et le crâne” ». La moelle épinière et le crâne de qui ? Clairement pas de la femme enceinte. Ce sont les parties du corps de l’enfant. Si nous reconnaissons ces parties majeures de l’enfant, ne devrions-nous pas d’autant plus reconnaître l’enfant à qui elles appartiennent ?

Ensuite. Bien que Planned Parenthood soit connu pour ses avortements, il est intéressant de noter qu’il y a plusieurs décennies, il a fait un aveu surprenant : dans une brochure de 1952 sur le contrôle des naissances, il répondait à la question « est-ce que le contrôle des naissances est un avortement ? “Certainement pas... Un avortement... tue la vie d’un bébé après qu’elle est commencée.” »

7. Qu’est-il advenu de Roe dans l’affaire Roe c. Wade ?

La plupart des gens ne savent pas que Norma McCorvey, représentée en tant que Roe dans l’affaire Roe c. Wade, n’a jamais eu d’avortement qui eût conduit sa cause devant la Cour suprême. De plus, elle est devenue plus tard pro-vie et voulait que cette décision fût annulée.

8. Quel est le plus grand amour — et son opposé ?

Ce sont des questions posées à Abort73. Du point de vue chrétien, le plus grand amour se voit dans la personne de Jésus-Christ : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15:13) et « Ceci est mon corps livré pour vous » (Luc 22:19). Même les non-croyants acceptent cette norme, citant, par exemple, les pompiers qui affrontèrent des bâtiments en flammes le 11 septembre. Leurs actions étaient aussi un exemple du plus grand amour. Si le plus grand amour dit : « Ceci est mon corps livré pour vous », alors le contraire du plus grand amour dit : « Ceci est votre corps donné à moi ». Alors que la maternité déclare de manière désintéressée « Ceci est mon corps donné à toi », son contraire, reflété dans l’avortement, exige égoïstement : « Ceci est ton corps livré à moi ».

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