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Un violeur condamné grâce à l’ADN du bébé de sa victime

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Виталий Смолыгин/PublicDomainPictures

Cette jeune fille a commis un geste normal, certes courageux, en gardant son enfant, mais un geste qui prend des mesures héroïques dans notre société en débâcle. Elle n’a pas commis l’injustice d’avorter l’enfant innocent qu’elle a porté, ne rajoutant pas le crime au crime qui lui avait été fait, permettant ainsi que justice soit faite et que le violeur soit condamné et mis hors d’état de nuire.

Certes, certains me diront peut-être qu’on aurait pu prélever l’ADN sur le cadavre du bébé si on l’avait avorté. Sans doute, si l’on y pense, car une fois le bébé avorté, il est habituellement incinéré comme déchet médical. Mais il faut considérer que l’avortement sert souvent à dissimuler des abus sexuels, avec la complicité des avortoirs dont ceux dirigés par Planned Parenthood, cela arrive aux États-Unis, alors pourquoi pas ailleurs... Des abuseurs amènent leur victime mineure à certaines cliniques où l’on fermera les yeux, on acceptera l’argent, on exécutera l’avortement et on ne dénoncera pas, permettant ainsi à l’abuseur de recommencer. L’industrie de l’avortement n’est pas un domaine innocent…

Extrait du Journal de Montréal :

Une adolescente qui a été violée lors d’une soirée passée avec quatre jeunes hommes, dont elle n’a aucun souvenir, a vu l’un d’eux prendre le chemin du pénitencier pour quatre ans, grâce à l’ADN du bébé […]

Une plainte est déposée à la police, mais l’enquête sera longue. Lorsque Sara accouche, des prélèvements d’ADN sont faits sur elle et sur sa fillette.

La police de Québec obtient des mandats pour prélever des échantillons d’ADN sur les jeunes hommes.

Les analyses sont formelles : Polania Castano est le père du bébé. C’est grâce à cette preuve que des accusations criminelles sont finalement déposées contre lui, en novembre 2017, plus de quatre ans après cette nuit.

Le violeur sera inscrit au registre des délinquants sexuels pour une période de 20 ans.

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