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«Un hôpital canadien a essayé de refuser ma fille non vaccinée ayant des besoins spéciaux — voici ce que j’ai fait»

Par Celeste McGovern — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : VadimGuzhva/Adobe Stock

12 novembre 2021 (LifeSiteNews) — Ma fille avait un rendez-vous en cardiologie à l’hôpital Halifax Infirmary cette semaine. Nous nous sommes présentés aux portes d’entrée et il y avait une file d’attente pour entrer. Je n’avais jamais vu de queue à l’entrée d’un hôpital auparavant. Cela ressemblait à une file d’attente soviétique pour du pain. Il s’est avéré que l’hôpital n’était pas engorgé par les patients du COVID-19 ; le ralentissement était dû à un poste de sécurité à l’intérieur de la porte, où un garde arrêtait tout le monde et demandait à voir leurs preuves de vaccination.

Je me suis dit : « C’est une blague ». Quelques jours avant la visite, j’avais reçu un de ces appels de contrôle pré-visite désormais standard, où l’on me pose une liste de questions COVID : Êtes-vous fiévreuse ? Avez-vous voyagé à l’extérieur de la province au cours des 14 derniers jours ? Avez-vous été testée positif au COVID-19 ? Est-ce que quelqu’un de votre entourage a été testé positif au COVID-19 ? J’avais répondu non à toutes. Mais il n’y avait pas eu de question sur notre statut vaccinal.

Quand le gardien de sécurité à la porte a demandé nos papiers, et que j’ai dit que nous n’en avions pas, il a dit que nous n’étions pas autorisées à entrer. « Je ne pense pas que ce soit correct », ai-je objecté. « Elle a un rendez-vous en cardiologie. C’est un service essentiel. Je pense que vous feriez mieux de me laisser parler à quelqu’un. »

Il a donc pris nos noms et nous a conduites à une petite section d’attente dans une zone vitrée avec quelques chaises où était assis un type d’une soixantaine d’années. Il a secoué la tête lorsque nous nous sommes approchés.

─ « C’est insensé », ai-je dit.

─ « Je suppose que vous êtes dans le même bateau que moi », a-t-il dit. « J’ai oublié mes papiers ».

─ « Non. Nous ne sommes pas vaccinées. »

─ « Pourquoi ça ? », a-t-il grommelé.

─ « Eh bien, Kate ici présente a moins de 20 ans. Cela signifie que même si elle attrapait le COVID, son risque d’en mourir est pratiquement nul. Je pense qu’il n’est pas dans son intérêt de recevoir une injection expérimentale avec des effets secondaires. Plus de 17 000 décès ont été signalés avec ces vaccins. Beaucoup d’enfants ont des inflammations cardiaques après ça, aussi. »

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Il a regardé Kate. Elle a 19 ans, mais semble en avoir 12, et son âge mental est d’environ 5 ans. « Enchantée de vous rencontrer. Je suis Kate », lui a-t-elle dit avec un visage rayonnant. (Elle n’a pas porté de masque pendant cette épreuve, sauf, ironiquement, chez le dentiste, où ils lui font porter un écran facial en plastique pour aller de l’accueil au fauteuil, puis lui font ouvrir la bouche). Kate est atteinte du syndrome de Williams, dont l’une des caractéristiques communes est une sténose cardiaque, et une autre est une nature très amicale. Au cours de l’année écoulée, le personnel de l’école lui a appris à ne plus se laisser aller à son penchant congénital à serrer la main des gens chaque fois qu’elle rencontre quelqu’un de nouveau. Elle s’est contentée de sourire.

─ « Vous ne pensez pas que c’est dingue ? », ai-je demandé à l’homme. « Quelle est la différence entre vous et moi ? Nous pouvons tous deux être infectés et nous pouvons tous deux transmettre le virus. S’il n’y a pas de différence, pourquoi nous séparer ? »

Sa réponse est la preuve de l’incroyable pouvoir de persistance des premiers messages de publicité de masse, et de l’analphabétisme scientifique de la majorité de la population qui se laisse facilement escroquer par des statistiques manipulées.

─ « Oui, mais je suis protégé à 94 % », a-t-il dit, « et vous n’êtes protégées qu’à 6 % ».

J’ai commencé à lui expliquer que le chiffre de 94 % de protection était un risque relatif et non une réduction absolue du risque... mais je me suis arrêtée. Il était évident que sa croyance en la potion était solidement ancrée. Cela ne changerait rien que je lui explique comment les laboratoires pharmaceutiques présentent les statistiques de telle sorte qu’une personne vaccinée infectée sur 22 000, contre deux personnes non vaccinées infectées sur 22 000, est considérée comme une protection de « 100 % » puisque deux fois un égale deux. Une autre façon de voir les choses est que 22 000 personnes doivent se faire vacciner pour éviter qu’une personne soit infectée.

─ « La protection vaccinale s’amenuise », ai-je dit, en adoptant une approche différente. « Une étude publiée dans le Lancet dit qu’elle disparaît en quelques mois ».

─ « Ce n’est pas vrai », a-t-il dit.

─ « C’est pour ça qu’il y a des rappels », ai-je répondu. « Israël lance la quatrième injection. »

Pause.

─ « Eh bien, vous devez vous faire vacciner contre la grippe chaque année, alors je suppose que c’est comme la grippe », a-t-il dit.

─ « Ouais, le vaccin COVID tous les cinq mois. »

J’ai regardé mon téléphone. Nous avions un quart d’heure de retard maintenant. J’espérais ne pas avoir à rentrer chez moi ─ plus d’une heure de chemin en voiture ─ sans que Kate ait pu avoir son examen cardiaque.

─ « S’ils vous laissent entrer et pas moi, je vais être vraiment énervé », dit l’homme.

─ « Vous avez raison », ai-je répondu. « Tout ça est insensé ».

« Vous savez, Pfizer tire plus de 33 milliards de dollars cette année de ses piqûres. Ce n’est pas de la charité », ai-je dit, essayant de dévier son antagonisme vers la bonne source, et de trouver un terrain d’entente. « Le PDG de Pfizer se paie un salaire de 29 millions de dollars cette année. »

─ « Eh bien, ça ne me dérange pas qu’un homme gagne sa vie. S’il y met du sien et gravit les échelons, c’est son affaire. »

─ « Ce sont des criminels d’entreprise », ai-je dit. « Saviez-vous que Pfizer a reçu la plus grosse amende de l’histoire de la médecine ─ 2,3 milliards de dollars ─ pour avoir commercialisé en trichant un de ses médicaments ? Beaucoup de gens sont morts. »

Un nouvel agent de sécurité, un jeune homme, est arrivé sur les lieux. Il nous a fait signe de le suivre.

─ « Bonne chance », ai-je dit à l’homme, en le pensant sincèrement.

L’agent de sécurité nous a conduites vers un autre mur tapissé de chaises en plastique et nous a demandé d’attendre. Quand il est revenu, il a dit :

─ « Désolé, ils ne vont pas vous laisser entrer. »

─ « Ma fille a un rendez-vous en cardiologie. Ce n’est pas une option », ai-je dit. Ce n’était manifestement pas lui qui prenait la décision. « Je dois parler à un responsable. »

Il a fait un geste vers un bureau vitré où se trouvaient deux femmes. J’ai expliqué à travers le plexiglas ce qui se passait. « Écoutez, si cet hôpital veut un procès pour discrimination pour avoir refusé des soins essentiels à une personne ayant des besoins spéciaux, j’y vais. Il s’agit d’une violation des droits fondamentaux de l’homme. Je téléphonerai également aux médias », ai-je ajouté, me disant in petto que les médias grand public se souciaient probablement moins que jamais des soins apportés aux personnes impures et non vaccinées. Leurs messages encouragent à la haine, et pousseraient plutôt les gens à dire à Kate de s’en aller et de mourir d’une maladie cardiaque, puisqu’elle n’a pas reçu l’injection génératrice de profits de Pfizer. Les médias ne se sont jamais souciés auparavant de savoir si des personnes comme Kate étaient avortées ou euthanasiées de manière sélective, donc ce n’est pas nouveau.

Derrière leurs masques, je ne pouvais pas dire si les femmes étaient en colère ou amicales. Une femme a franchi la porte.

─ « Le Québec et l’Ontario viennent de revenir sur leurs mandats pour les travailleurs de la santé parce que des milliers de médecins et d’infirmières ne sont pas d’accord avec cela, et maintenant cet hôpital va refuser des soins à une patiente ? », ai-je continué. « C’est de la folie ».

Elle a hoché la tête.

─ « Je suis d’accord avec vous, chérie. Laissez-moi voir ce que je peux faire. »

Kate et moi sommes restés à attendre avec l’agent de sécurité.

─ « C’est à ça que ressemble la liberté, ou bien est-ce de la ségrégation ? », lui ai-je demandé. « Est-ce que ça ressemble au Canada pour vous ? » Il a secoué la tête.

─ « Je ne voulais pas non plus me faire vacciner », a-t-il dit. « J’ai dû accepter, parce que sinon je ne peux pas travailler ni faire quoi que ce soit. »

─ « C’est de la folie », ai-je dit. « Aucun gouvernement ne devrait obliger les gens à recevoir des injections médicales dont ils ne veulent pas. Maintenant, ils essaient de nous diviser les uns contre les autres alors que c’est le gouvernement qui opprime les gens. » Il a hoché la tête.

La femme du bureau est venue de l’ascenseur et a dit que nous étions autorisées à monter.

Alors que nous nous dirigions vers l’ascenseur, j’ai vu le type vacciné qu’ils ne voulaient pas laisser entrer sans ses papiers hurler sur le gars de la sécurité de l’entrée : « Vous la laissez passer et elle ne croit même pas que ça marche ! » Oups.

« Viens Kate, on va voir comment ton cœur pompe. »

Les réceptionnistes de la cardiologie étaient un peu glaciales, mais je ne savais pas si c’était parce qu’elles n’avaient pas voulu que nous venions, ou parce que nous avions déjà une heure de retard. Les infirmières qui ont pesé Kate et lui ont fait son électrocardiogramme étaient de bonne humeur. Si elles étaient en colère contre nous, païennes non vaccinées, elles ne le laissaient pas paraître.

Le cardiologue qui est venu nous voir ensuite était un jeune homme qui semblait sourire derrière son masque. Il s’est entretenu directement avec Kate et a été gentil avec elle, il a donc passé mon épreuve décisive de l’abruti. Tout avait l’air d’aller pour le cœur de Kate ─ avec un peu de chance, il pouvait encore tenir cinq ans.

Puis il a dit : « Parlons du vaccin COVID ».

Je lui ai dit que je connaissais des jeunes qui s’étaient retrouvés à l’hôpital après l’injection, avec de graves douleurs à la poitrine. « La dernière fois que j’ai vérifié, Santé Canada a reçu 970 rapports de myocardite après l’injection, et l’âge moyen est de 27 ans. Les rapports sont beaucoup plus nombreux dans le VAERS [le système américain de déclaration des effets indésirables des vaccins] et dans VigiAccess [la base de données des effets indésirables des vaccins de l’Organisation mondiale de la santé]. C’est alarmant. »

Ses sourcils se sont levés. « Nous avons eu une séance d’information à ce sujet, a-t-il dit, et vous savez que beaucoup plus de gens contractent une myocardite et une péricardite après une infection par le COVID qu’après le vaccin. » Je me doutais que, comme tout ce qui concerne les chiffres du COVID, il y avait quelque chose d’un peu douteux dans ce calcul de myocardite de santé publique, alors je lui ai simplement posé la question directement :

─ « Donc vous n’avez pas vu de myocardite après le vaccin ? » J’ai vu juste une lueur dans ses yeux ─ et je parierais que oui.

─ « Vous savez, les gens disparaissent de cette maladie », a-t-il répondu. Sérieusement, il a utilisé le mot « disparaître ». Comme un enlèvement par le COVID.

Dans toute la Nouvelle-Écosse, il y a eu environ 100 décès dus au COVID-19 depuis le début de la pandémie. (En fait, c’est 102 en plus de 19 mois.) Pour mettre cela en perspective, il y a eu un total de 9 965 décès dans la province sur une seule période de 12 mois en 2020 et 2021. Donc, plus de 100 fois plus de personnes ont « disparu » d’autres causes en moins de temps ─ et les maladies cardiaques non COVID auraient été une cause principale de disparition sur son radar.

L’âge moyen de la mort par COVID est de 78 ans ici. Il est vrai qu’il a un peu baissé. Il était de 80,5 pendant toute l’année 2020, et c’est l’âge moyen de décès dans la province pendant les cinq années précédant la pandémie. Les gens meurent-ils plus jeunes depuis que le vaccin a été lancé ? J’aurais aimé lui demander combien de jeunes gens il avait vus avec une myocardite.

Je lui ai dit que je ne faisais pas confiance aux compagnies pharmaceutiques comme Pfizer, et j’ai dit que j’étais inquiète qu’il n’y ait aucune donnée sur les effets à long terme de ces vaccins ARNm « nouvelle plateforme ». « Kate ne court même pas de risque [de la part du Covid] », ai-je dit. « Combien de temps leur a-t-il fallu pour découvrir les problèmes de médicaments comme la thalidomide et le DES avant de les retirer du marché ? »

Il a dit qu’il était aux soins intensifs avec les patients mourants, et qu’il sent les choses différemment.

J’essayais d’imaginer. Les médecins voient des gens mourir tous les jours. Ce devait être une sorte de plaidoyer émotionnel, car il n’y a pas eu de chaos pandémique ici. Pas de corps dans les rues. Pas de disparition. Les hôpitaux étaient vides pendant le confinement.

L’année précédant le COVID, j’ai attendu sept heures pour que Kate ait une prise de sang dans une salle d’urgence. Nous y étions allées deux fois auparavant, et étions reparties au bout de quelques heures parce que je pensais que nous aurions peut-être plus de chance à un autre moment. Nous avons dû aller aux urgences pour un test sanguin parce qu’elle fait partie des milliers de personnes du système de santé publique canadien qui sont sur liste d’attente pour un médecin généraliste. Cela fait trois ans que nous attendons.

Je suis allée dans le même hôpital pendant le confinement et il y avait un type dans la salle d’attente ─ c’était un agent de sécurité de l’hôpital. Une infirmière est venue m’accueillir. Si vous êtes canadien, vous savez que c’est très anormal. D’habitude, il n’y a pas d’infirmière à la porte. Mais pendant le confinement de la pandémie pour « aplatir la courbe » et « épargner aux hôpitaux la surcharge » — il n’y avait pas un seul patient dans la salle d’attente. Bizarre.

─ « Oui », ai-je dit au gentil cardiologue. « Cela doit être difficile, mais d’autres ont travaillé avec [des patients atteints du] COVID et ils ne veulent pas des vaccins. Le Québec et l’Ontario ont retiré leur mandat de vaccination du personnel parce qu’ils devraient licencier trop de médecins et d’infirmières. » Il a haussé les épaules et a dit :

─ « Vous ne me ferez pas renoncer à le recommander. C’est votre choix. »

─ « Mais ce n’est pas mon choix », lui ai-je dit.

Il sait sûrement que tous ceux qui ne se sont pas précipités pour se faire vacciner subissent une pression intense pour se soumettre aux diktats de Justin Trudeau et de Teresa Tam. Je connais des gens qui ont laissé tout ce qu’ils avaient construit au Canada et qui ont fui au sud de la frontière pour retrouver la liberté et protéger leurs enfants. Je connais des gens qui ont quitté leur emploi parce qu’ils ne veulent pas se faire vacciner, et beaucoup d’autres qui se sont fait vacciner uniquement parce qu’ils devaient le faire pour pouvoir faire ce qu’ils ont le droit de faire ─ gagner leur vie, prendre l’avion, aller à l’école ou au cinéma. Kate ne peut plus aller à la piscine, ni à son club d’amis du vendredi soir à l’université. Elle ne peut pas assister à un match de basket ou de hockey, et nous sommes interdites de restaurant, et même de terrasse maintenant. Nous sommes untermensch [sous-humains, en allemand].

Le problème avec le fait que tant de gens se soient soumis aux diktats est qu’une fois qu’ils ont accepté les piqûres (et n’ont pas été blessés), ce n’est plus leur problème. Les droits constitutionnels enchâssés sont les leurs, tant qu’ils font tout ce que le gouvernement contrôlé par les entreprises leur dit de faire. Leur liberté est une illusion.

─ « J’étais en retard parce qu’ils ne voulaient pas nous laisser entrer ici pour vous voir, parce que nous ne sommes pas vaccinées », ai-je dit.

─ « Oh vraiment ? » Le scintillement dans ses yeux encore. « Ce n’est pas normal. »

─ « Non, ça ne l’est pas. »

En sortant, j’ai salué la dame à la fenêtre qui nous a fait entrer. Elle et l’autre dame m’ont fait signe en retour, et elle a levé le pouce. Je lui ai fait un signe du pouce en retour.

J’ai salué l’agent de sécurité avec lequel j’étais assise, et lui ai fait un signe de paix. Il m’a rendu la pareille.

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