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Une autre photo-témoignage d'un avortement forcé en Chine fait réagir...

Une photo où le silence en dit plus que les mots sur la barbarie du gouvernement communiste chinois. Sur le site du Salon Beige du 13 juin 2012:

 

 

 

Un enfant a été avorté à 7 mois de vie intra-utérine car sa mère n'avait pas les moyens de payer l'amende exigée pour avoir enfreint la loi de l'enfant unique. Le scandale de ce meurtre et de la terrible violence faite à la mère par un Etat qui se croit tout-puissant est amplifié par la photo qui circule sur internet où l'on voit l'enfant mort à côté de sa mère dans son lit d'hôpital.

Sans être forcés, on pratique aussi au Québec des avortements tardifs au dernier trimestre de la grossesse.

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Une nouvelle source de cellules souches?

Sur le site de genethique.org du 13 juin 2012:

 

 

Le 12 juin 2012, la revue Nature Communications a publié une étude selon laquelle une équipe de chercheurs français est parvenue à démontrer qu’il "est encore possible de récupérer des cellules viables dans les muscles de cadavres humains".
L’équipe, dirigée par le Pr Fabrice Chrétien (Institut Pasteur/ Hôpital Raymond Poincaré), en collaboration avec le Pr Shahragim Tajbakhsh (Institut Pasteur/CNRS), montre que "les cellules souches du muscle survivent 17 jours post-mortem chez l’homme et 16 jours post-mortem chez la souris". Une fois remises en culture, il s’avère que les cellules "redeviennent parfaitement fonctionnelles".
La question qui se pose est de comprendre comment ces cellules adultes peuvent survivre alors qu’elles n’ont plus d’oxygène. Les chercheurs expliquent que les cellules "ont besoin de manquer d’oxygène pour atteindre cet ‘état de dormance’ qui leur permet de survivre et de résister à un environnement extrêmement hostile". Ils ajoutent qu’elles "passent à l’état de dormance en réduisant au strict nécessaire leur métabolisme : très peu de mitochondries avec effondrement de leur réserve énergétique".

Par la suite, les chercheurs se sont rendu compte que ce même phénomène se produisait avec des cellules souches issues de la moelle osseuse. Il a été constaté que celles-ci restent "viables 4 jours post mortem et conservent elles aussi leur capacité à reconstituer les tissus après greffe de moelle". Le Pr Lemaître émet simplement une réserve : "il ne faudrait pas que ces cellules aient certains endommagements irréversibles non détectés sur l’ADN par exemple".

Cette découverte permet ainsi d’envisager une nouvelle source de cellules souches qui pourrait "pallier la pénurie de tissus et de cellules", mais également d’envisager un "nouveau moyen de conservation", pour un usage thérapeutique (leucémie, myopathie).
"Un brevet international a été déposé pour couvrir les applications de cette découverte".
 

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L'Ontario veut s'attaquer à la discrimination selon "L'IDENTITÉ SEXUELLE"!

Il ne s'agit plus de combattre la discrimination selon le sexe biologique, masculin ou féminin, mais selon le sexe que vous imaginez avoir et le comportement que vous adopter: transgenre, bisexuel, hétérosexuel, homosexuel, autre à inventer... Sur le site de Radio-Canada Ontario du 13 juin 2012:

 

L'Ontario s'apprête à devenir la première province canadienne à protéger les droits des transsexuels en vertu du Code des droits de la personne.

Le projet de loi de la néo-démocrate Cherry Dinovo ajoutera dans la Charte que la discrimination en fonction de l'identité sexuelle est illégale.

Les députés voteront sur ce projet de loi mercredi, mais Cherry Dinovo a déjà reçu suffisamment d'appuis des conservateurs et des libéraux minoritaires pour que son projet soit adopté.

Elle espère que le projet de loi ontarien permettra de mieux protéger cette minorité. 80% des transsexuels ont pensé au suicide, alors que 50% vivent dans la pauvreté.

Cherri DiNovo affirme qu'il est temps que les transsexuels puissent obtenir un passeport ou une carte d'assurance-sociale qui indiquent le sexe de leur choix.

 

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Les cliniques d'échographies au Canada participent au processus d'avortement sélectif

Que les avorteurs avortent pour n'importe quelle raison, cela prouve pour qui en doutait qu'ils ne sont pas là pour rendre service à des femmes se trouvant dans des situations difficiles, mais qu'ils sont des gens d'affaires cupides. Il est bon que les médias et la population en prennent conscience par le biais de la question des avortements sélectifs. Mais ils ne sont pas les seuls avides de gains dans ce domaine. Les cliniques privées d'échographie ont senti également la bonne affaire... Sur le site de Radio-Canada du 13 juin 2012:

 

Une enquête de la CBC montre qu'un grand nombre de cliniques privées d'échographie 3D au pays, notamment dans la région de Toronto, révèlent le sexe du foetus avant 20 semaines de grossesse, ce qui pose le risque d'avortements sélectifs.

Selon une étude, publiée en avril dernier, du Journal de l'Association médicale canadienne, le ratio garçons-filles dans la communauté indo-ontarienne est anormalement élevé. En d'autres mots, certains parents se débarrassent du foetus lorsqu'ils apprennent qu'il s'agit d'une fille, plutôt que d'un garçon, une pratique rencontrée en Inde et en Chine.

L'équipe d'enquête de la CBC a visité 22 centres privés d'échographie au pays; 15 de ces établissements ont accepté de procéder à un examen par ultrasons avant la 20e semaine de grossesse, contrairement à la directive suivie dans les hôpitaux.

La période d'avortement se limite généralement à 20 semaines au Canada.

Le directeur de la clinique Modern Non Diagnostic Imaging Centre de Brampton, Ravi Thakur, a offert à une journaliste de la CBC, qui disait être enceinte de 14 semaines, de lui révéler le sexe du bébé immédiatement, pour 600 $.

« C'est leur problème, pas le mien (ce que les clients font avec l'information). » — Ravi Thakur, directeur de la clinique Modern Non Diagnostic Imaging Centre

Pratique connue?

Pour sa part, une employée d'une clinique de la chaîne UC Baby à Richmond, en Colombie-Britannique, a même parlé ouvertement à une journaliste de la CBC, qui se faisait passer pour une cliente, de l'idée de faire avorter son foetus. « Vous ne voulez pas une autre fille, c'est ça? » lui a-t-elle dit.

La présidente de la chaîne, Tina Ureten, assure, elle, que la politique de l'entreprise interdit aux employés de révéler le sexe aux parents avant 20 semaines de grossesse.

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Les lobbys gais ontariens sont prêt à contester la liberté de religion en cour...

Les lobbys gais menacent de contester la doctrine catholique en cour si les écoles ontarienne n’appliquent pas le projet de loi 13.
 
 
(Le premier ministre McGuinty)
 
 
 
par Peter Baklinski
 
Mar. 12 juin 2012 13 h 16 HNE
 
ONTARIO, juin 12, 2012 (LifeSiteNews.com) — Comme les évêques catholiques de l'Ontario se démènent pour trouver une façon de concilier la nouvelle loi imposée par le gouvernement McGuinty sur les alliances gais-hétérosexuels avec la doctrine catholique sur la moralité sexuelle, des groupes d'activistes homosexuels disent qu'ils sont prêts à contester la doctrine catholique en justice à la rentrée.
 
Après que l'évêque catholique Fred Colli de Thunder Bay ait fait des déclarations la semaine dernière selon lesquelles les clubs GSA dans les écoles catholiques seraient « fidèle aux enseignements de notre Église », l’avocat Doug Elliot de la coalition pour les alliances gais-hétérosexuels d’Ontario affirme que si les catholiques « entraînés par la position du Vatican » pensent qu'ils ont trouvé une faille dans la législation, alors ils seront traînés devant les tribunaux.
 
 
Monseigneur Fred Colli
 
« Si les écoles essaient de finasser avec les enfants... la loi est claire.(…) Si vous n'êtes pas conforme à la loi, alors nous allons vous poursuivre en justice. C'est aussi simple que cela. » affirme M. Elliott.
 
Noa Mendelsohn Aviv, avocate et directrice du programme d'égalité avec l'Association canadienne des libertés civiles, explique dans le journal Xtra! De la semaine dernière que le projet de loi 13 garantit aux étudiants le droit de se sentir en sécurité et acceptés à l'école. Elle a dit que si l'enseignement catholique sur la moralité sexuelle fait que les élèves se sentent « dangereux, honteux ou humiliés » (dans les mots du journaliste Xtra! S), alors la doctrine elle-même peut être contestée devant un tribunal.
 
« Quand la doctrine ou la politique est utilisée de manière discriminatoire, y compris pour la création d'une atmosphère empoisonnée pour les jeunes vulnérables, alors oui, je pense que ce serait attaquable, » a dit Mendelsohn Aviv. 
 
L'Église catholique enseigne dans le Catéchisme que les personnes ayant des tendances homosexuelles « doivent être accueillies avec respect, » et que « toute discrimination injuste doit être évitée. » Cependant, il dit aussi que les actes homosexuels sont « des actes de dépravation grave » et sont « intrinsèquement désordonnée », car ils sont « contraires à la loi naturelle » en ce qu'ils » ils ferment l'acte sexuel au don de la vie. « Le Catéchisme affirme qu’“ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas [les actes homosexuels]” et appelle à la chasteté les personnes qui éprouvent une attraction sexuelle envers des personnes du même sexe.
 
Mendelsohn Aviv a fait remarquer que McGuinty a clairement indiqué le mois dernier lors du débat sur ​​le projet de loi 13, que le gouvernement provincial, et non pas l'Église catholique, est désormais l'autorité dirigeante dans les écoles catholiques de l'Ontario.
 
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Une réflexion sur l'affaire du juge Delisle

Sur le blog de Jeannot Vachon, du 12 juin 2012:

 

(Seul le juge Delisle connaît la vérité sur la mort de sa femme...)

 

En présumant de la culpabilité du juge Delisle pour avoir tué son épouse malade, il y a un outil qui lui faisait défaut pour se débarrasser d’un lourd fardeau pour vivre une belle retraite. Si, comme plusieurs le suggèrent, on avait légalisé l’euthanasie, sous de jolis principes, la conjointe malade aurait sans doute signé elle-même pour un suicide assisté.

Combien de pressions auraient-elles été nécessaires de la part du conjoint en santé pour persuader Nicole Rainville qu’elle était un poids mort, qu’elle n’était plus l’ombre d’elle-même, que sa maladie lui avait fait perdre sa dignité, que des jours de plus en plus sombres se dessinaient pour elle, que de s’accrocher à la vie n’aurait fait que pourrir la vie de ses proches et coûter une fortune à la société?

Et si le meurtre avait plutôt été un suicide assisté, pensez-vous que le juge Delisle aurait passé aux aveux? Pour aller passer dix belles années de sa retraite en prison, comme Robert Latimer qui avait euthanasié par compassion(sic) sa fille malade?

Pourquoi les partisans du suicide assisté n’ont pas utilisé ce procès pour sortir sur la place publique et dire qu’en fin de compte la mort de Nicole Rainville était une bonne chose? Que le juge Delisle, coupable ou non, par meurtre ou par simple négligence, a rendu un fier service à sa conjointe et à la société en abrégeant chez elle des jours de qualité de vie amoindrie?

La légalisation de l’euthanasie n’enverrait-elle pas un message clair à nos vieux et à nos malades? Qu’ils doivent dorénavant réfléchir au choix qu’ils font de demeurer un fardeau pour la société et pour les proches ou de libérer le plancher au nom de la dignité?

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Avoir un second enfant en Chine? Par corruption seulement

Sur le site de NTDTV.CA du 11 juin 2012 où vous pouvez voir le vidéo des nouvelles:

(35 000 avortements par jour en Chine dont un grand nombre sont forcés...) 

 

2012-06-11
Récemment, des médias de Pékin ont rapporté qu'un couple avait dû préparer un dossier de plus de 50 pages et obtenir plus de 30 sceaux administratifs avant de recevoir la permission de donner naissance à leur deuxième enfant. La procédure leur a pris 6 mois. Selon Zhang Sutian, un analyste des affaires chinoises, ce récit reflète bien la lourdeur de la procédure bureaucratique du système communiste. Certaines personnes ont dû recourir à la corruption pour obtenir la permission d'avoir un deuxième enfant.
Selon "Nouvelles du soir de Pékin", il y a 6 mois Wang Mei est tombée enceinte de son deuxième enfant. Elle et son mari sont tous deux des enfants uniques et selon la loi chinoise ils ont le droit d'avoir un second enfant. Le couple a donc entamé une longue procédure administrative et a fait de nombreux voyages entre leur ville natale et Pékin pour obtenir plus de 30 sceaux administratifs et un dossier de plus de 50 pages. Au final, le Bureau de la planification familiale local leur a demandé d'obtenir le consentement d'au moins dix personnes. C’est enceinte de 7 mois que Wang Mei et son mari ont enfin obtenu le permis.

L'analyste des affaires chinoises Zhang Sutian souligne que le gouvernement chinois n'a pas vraiment mis en oeuvre la politique du deuxième enfant et que les sceaux administratifs impliquent la corruption.

Zhang Sutian, Analyste des affaires chinoises : "Il se peut que certaines régions l'appliquent. Mais pour autant que je sache, la politique du deuxième enfant n'est appliquée qu'en forme, mais pas en pratique. Pour moi, cette politique est nourrie de la procédure et de la corruption bureaucratiques. Tant que vous avez de l'argent, vous pouvez avoir un second enfant facilement."

D'après Zou Huofa, un avocat de Pékin, dans certaines régions, les couples enfant unique sont autorisés à avoir un deuxième enfant, ce qui n’est hélas pas le cas pour d’ autres régions.

Zou Huofa, Avocat de Pékin :
"La politique est différente selon les régions."

Zhang Sutian révèle que certains couples qui ne sont pas qualifiés pour avoir un deuxième enfant et qui ont eu une fille, dépensent une fortune pour acheter une fausse évaluation psychiatrique concernant leur fille. Pour avoir un deuxième enfant, un nombre considérable de chinois demandent l'asile politique à l'étranger.

 

Zhang Sutian, Analyste des affaires chinoises :
"Dans mon enfance, je voyais souvent des miliciens transportant des femmes enceintes dans une clinique qui était à l’époque mal équipée afin de leur faire subir un avortement forcé. La politique de l'enfant unique du parti communiste chinois est très cruelle et est anti-humanité. Cette politique a forcé un grand nombre de Chinois à partir à l'étranger et à demander un statut de réfugié. C'est un énorme scandale pour la Chine."

La politique de l'enfant unique a été mise en oeuvre en Chine continentale depuis 1979. Selon une estimation des Nations Unies, en 2100 le nombre d’habitants sera de 500 millions en Chine et des dizaines de millions de familles auront leur enfant unique qui, d’après le calcul décéderait avant les parents.

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Les relations sexuelles précoces font doubler le risque de cancer du col de l'utérus: les québécoises sont les plus à risques

Sur le site de Radio-Canada du 21 décembre 2009:

 

 

Plus les adolescentes ont leurs premières relations sexuelles tôt, plus elles ont de risque de développer un cancer du col de l'utérus, montre une étude du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).

Les adolescentes qui ont leurs premières relations sexuelles très jeunes doublent leur risque de développer un cancer du col de l'utérus, montre une étude internationale menée auprès de 20 000 femmes.

En fait, les travaux réalisés par ce centre affilié à l'Organisation mondiale de la santé permettent d'établir que les jeunes filles des milieux défavorisés, qui ont en moyenne des relations sexuelles quatre ans plus tôt que les jeunes filles de milieux aisés, présentent deux fois plus de risque de développer un cancer du col de l'utérus.

Certains chercheurs avançaient que la différence entre les deux milieux était peut-être causée par des examens de dépistage moins fréquents dans les zones les plus pauvres, mais la cause même demeurait inconnue.

Cette hypothèse était basée sur le fait que les niveaux d'infection au VPH, responsable de la majorité des cas de ce type de cancer, semblaient similaires d'un groupe à l'autre.

Cette étude menée auprès de 20 000 femmes montre plutôt qu'une vie sexuelle précoce et active modifierait le potentiel cancérigène de l'infection au VPH.

L'âge auquel une femme a son premier bébé est également un élément de risque.

Le détail de ces travaux sont publiés dans le British Journal of Cancer.

Le cancer du col de l'utérus tue 240 000 femmes par an dans le monde, dont environ 380 Canadiennes.

Et jusqu'à maintenant, on ne dit qu'à voix basse que le préservatif ne protège pas contre le VPH... On se préoccupe plus de la liberté sexuelle que d'une véritable santé sexuelle... Et on ne le dit certainement pas aux pays en voie de développement qui n'ont pas accès aux vaccins protégeants contre une minorité de types de VPH.

Les Québécois(e)s sont les plus nombreux à avoir des relations sexuelles précoces. Un article paru sur le site du journal Le Devoir du 4 mai 2005:

Les adolescentes du Québec sont nettement plus précoces que les garçons, côté activité sexuelle, et elles supplantent l'ensemble des Canadiens, toutes catégories confondues.

Des données de Statistique Canada dévoilées hier révèlent en effet que 21 % des Québécoises de 14-15 ans affirment avoir déjà eu une relation sexuelle, en comparaison de 16 % pour leurs copains. À la question «As-tu déjà eu une relation sexuelle?», ce sont pourtant environ 13 % des jeunes du même groupe d'âge, filles et garçons, qui avaient coché oui dans tout le Canada, pour une moyenne nettement moins élevée.

Les provinces de l'Atlantique suivent le Québec (10 % des garçons et plus de 20 % des filles), tandis que l'Ontario et l'Ouest canadien sont associés à une tendance différente, 10 % environ des adolescents de 14-15 ans ayant affirmé avoir déjà entamé leur vie sexuelle active.

Ces données, dévoilées hier dans un article intitulé «Relations sexuelles précoces», sont tirées de L'Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, effectuée par Statistique Canada lors des cycles de 1996, 1998 et 2001. Elles révèlent qu'au Canada, dès 14 ou 15 ans, 12 % des garçons ont eu des rapports intimes contre 13 % des filles.

L'estime de soi influe-t-elle sur la précocité des relations sexuelles, et de façon inverse chez les filles par rapport aux garçons? L'étude soulève aussi cette poignante question.

En effet, les demoiselles dont l'estime de soi était faible vers 12 ou 13 ans, de leur propre aveu, sont plus susceptibles d'avoir eu des relations sexuelles précoces, pendant que chez les garçons, le phénomène inverse s'observe: ceux dont l'image de soi vacillait à un jeune âge étaient moins susceptibles de démarrer tôt leur vie sexuelle.

Les données de Statistique Canada qui s'attardent à l'estime de soi font partie d'un effort qui vise à vérifier les liens entre la précocité de la vie sexuelle et certaines caractéristiques sur lesquelles les jeunes ont été interrogés, telles que l'âge et le développement physique, la nature de la relation avec les parents, l'usage du tabac et la consommation d'alcool, ainsi que les pratiques religieuses.

«Cette donnée sur l'estime de soi constitue certainement un des résultats les plus intéressants de l'étude, explique Didier Garriguet, analyste à Statistique Canada et auteur de l'étude. Même s'il faut faire attention de ne pas établir de lien de cause à effet, cette caractéristique nous renseigne quand même sur l'état des jeunes au moment de leur première relation sexuelle.»

Dans un dossier publié récemment par Le Devoir sur la sexualité des adolescents, et qui a provoqué une onde de choc, on s'attardait à la précocité de certaines pratiques troublantes chez les jeunes, aussi tôt qu'à la fin du primaire. Les spécialistes y déploraient l'érotisation de l'enfance, la banalisation sociale entourant le phénomène et s'inquiétaient aussi de l'image de la femme véhiculée par certaines pratiques. Les données dévoilées hier, sur la faible estime des filles, ajoutent à ce portrait troublant.

Le docteur Christian Fortin, spécialiste de la santé publique au Centre hospitalier universitaire de Québec, exprime toutefois des réserves quant aux données reproduites dans l'étude, qui contredisent d'autres chiffres dévoilés en 2003 à la demande du Conseil des ministres de l'Éducation du Canada sur la précocité des relations sexuelles. Sondés à travers l'école, les jeunes de 14-15 ans avaient dans cette étude affirmé, dans une proportion de 23 % — comparativement à 13 % pour Statistique Canada —, avoir eu des relations sexuelles.

«Ici [dans l'étude de Statistique Canada], il s'agit d'un intervieweur à domicile», a noté hier le Dr Fortin, l'un des auteurs de l'Étude sur les jeunes, la santé sexuelle, le VIH et le sida au Canada. «Des précautions ont été prises, mais c'est plus suspect comme manière de faire», ajoute-t-il, craignant pour la protection de l'anonymat.

Les auteurs de l'étude de Statistique Canada ont eux-mêmes exprimé les limites de leur étude — une première qui n'a pas de comparable —, car celle-ci ne définit pas la nature de la «relation sexuelle» tout en supposant qu'il s'agit là d'une relation avec pénétration. En plus de répondre possiblement de manière «socialement acceptable», plutôt que de décrire fidèlement leur réalité, les jeunes ont peut-être aussi «exagéré leur expérience», en plus d'avoir peut-être commis des «erreurs de remémoration».

Un autre article dévoilé du même souffle hier, celui-là sur l'usage du condom et les MTS, révèle que «bon nombre de jeunes peuvent mettre leur santé en péril en ayant des relations sexuelles sans condom», comme l'explique le bulletin d'information de Statistique Canada, Le Quotidien.

Basée sur d'autres données — tirées de L'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes, de 2003 —, cette analyse dévoile que trois jeunes sur dix qui racontent avoir eu des relations sexuelles avec des «partenaires multiples» l'année précédente n'avaient pas utilisé de condom lors de leur dernière relation.

Quatre pour cent des jeunes de 15 à 24 ans affirment avoir eu un diagnostic de MTS, 44 % des jeunes de 20-24 ans actifs sexuellement ont dit faire l'amour sans condom, en comparaison de 33 % des jeunes adultes de 18-19 ans et de 22 % des ados de 15-17 ans.

Cette fois encore, le Québec remporte le concours des données les plus élevées, puisque 74 % des Québécois de 15-24 ans ont affirmé avoir déjà eu des relations sexuelles, par rapport à une moyenne canadienne de 62 % et à l'Ouest canadien qui oscille autour de 55 %.

Au Québec, on préfère que les jeunes attrapent le VPH plutôt que de leur parler d'abstinence sexuelle au secondaire... 

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Des changements chez Coeur de Pirate...

Sur le site internet du journal La Presse du 12 juin 2012:

(Béatrice Martin alias Coeur de Pirate)

 

 

Ce qu'elle sait, toutefois, c'est que Coeur de pirate ne sera plus tout à fait la même la prochaine fois. «L'album Blonde, c'est la fille que j'ai été dans les trois dernières années. Mais j'ai beaucoup changé depuis que tout ça m'est arrivé, dit-elle en faisant allusion à sa grossesse. J'ai l'impression que je filtre, que je tasse pas mal de choses, que mes priorités ont vraiment changé. Je suis super fière de cet album-là, mais il représente ce que j'étais et ce que j'ai essayé de combattre: une fille qui manquait de confiance en elle, qui souffrait beaucoup d'insécurité et qui essayait de comprendre ce qui se passait autour d'elle. Si je n'étais pas devenue enceinte, je ne sais pas ce qui me serait arrivé. Ça m'a fait grandir d'un coup.»

Chose certaine, Béatrice va continuer à raconter ses propres histoires parce que, dit-elle, elle ne maîtrise pas encore l'art de raconter celles des autres. Mais ses histoires seront différentes.

«Dans mes deux albums, j'ai vraiment joué à la victime dans mes chansons. D'en parler m'a aidé à passer au travers.Il y a des gens qui se sont retrouvés là-dedans et c'était ça, le but premier. C'était le portrait d'une fille brisée. J'écoute le disque de Lana Del Rey, c'est la même chose. Je n'ai plus envie de faire ça parce que je ne suis plus du tout ça.»

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Bonne nouvelle, le retour des boites à bébé

Sur le site du Salon Beige du 11 juin 2012:

 

 

 

 

11 pays d'Europe ont instauré le système des "boîtes à bébés"

Destinées aux parents en détresse qui veulent abandonner leur nouveau-né dans l'anonymat absolu, ces boîtes se multiplient en Europe, à tel point que les Nations unies tirent la sonnette d'alarme. L'ONU préfère l'avortement ?

L'Allemagne a été la première à réintroduire le mécanisme en avril 2000. Depuis, dix autres pays européens l'ont adopté, comme l'Italie, la Suisse ou encore la Pologne. Aujourd'hui, plusieurs centaines de "boîtes à bébé" sont installées sur le Vieux continent. En France, cet abandon existe avec l'accouchement sous X, lui aussi remis en question par ceux-là même qui militent pour l'avortement.

Pour les Nations unies, le système des boîtes à bébés violerait le droit fondamental d'un enfant de connaître ses parents. En revanche, le droit fondamental d'un enfant à la vie... Et pour Le Monde :

"Les défenseurs de cette pratique sont souvent les mêmes qui militent contre l'avortement."

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