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Une entrevue de Catherine Lachaussée, de Radio-Canada, du Dr Pierre Gagnon, sur l'euthanasie

Sur le site de Radio-Canada du 19 février 2013. Cliquer ici pour écouter l'entrevue du Dr Pierre Gagnon, psychiatre spécialisé en psycho-oncologie, en médecine psychosomatique et en géronto-psychiatrie. Il est aussi professeur titulaire à la faculté de Pharmacie de l'Université Laval et directeur de l'Équipe de recherche Michel-Sarrazin en oncologie psychosociale et soins palliatifs.

(Sur la photo, le Dr Pierre Gagnon)

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Une entrevue de Benoit Dutrisac du Dr Patrick Vinay, sur l'euthanasie

À écouter. Sur le site de 98,5 FM.ca, une entrevue qui expose clairement les enjeux de l'euthanasie.

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Le Collectif des Médecins contre l'euthanasie a présenté son manifeste : compte rendu du journal Le Devoir

Sur le site du journal Le Devoir du 20 février 2013:

(Le chirurgien Marc Beauchamp, membre du Collectif de médecins du refus  médical de l'euthanasie)

Quelque 317 médecins, dont 238 au Québec, se sont ralliés sous la bannière du Collectif de médecins du refus médical de l’euthanasie pour protester contre l’éventualité d’un projet de loi légalisant l’euthanasie au Québec.

Selon ces médecins, l’euthanasie, que la Commission sur le droit de mourir dans la dignité a rebaptisée « aide médicale à mourir », se situe hors du champ de la médecine. Et, selon eux, le curare et les barbituriques, qu’on utilise pour administrer l’euthanasie dans les pays où elle est légale, ne devraient pas faire partie de la pharmacopée usuelle d’un médecin. La légalisation de l’euthanasie est « un processus où les médecins perdraient tout jugement professionnel et deviendraient légalement tenus de tuer leurs patients sur demande et non de les soulager de leur mieux », écrivent-ils.
 

Pour Marc Beauchamp, chirurgien orthopédiste qui fait partie du Collectif, l’euthanasie est et demeurera « un homicide ». Le médecin Patrick Vinay, qui fait également partie du Collectif et qui dirige l’unité des soins palliatifs du CHUM, croit quant à lui que cette pratique ne devrait pas trouver sa place dans les hôpitaux. Il relève que 360 000 erreurs de soins se produisent chaque année dans les hôpitaux du Québec et que la légalisation de l’euthanasie en milieu hospitalier engendrerait la méfiance de la population.
 

Selon lui, si des médecins ont déjà dit être en faveur de la légalisation de l’euthanasie, dans le cadre d’un sondage mené par la Fédération des médecins spécialistes du Québec, ces médecins seront beaucoup plus réticents lorsque viendra le temps d’administrer eux-mêmes le cocktail mortel.
 

Or, selon l’analyse du Dr Marc Beauchamp, les médecins seront tenus, sous la future loi, de se trouver un remplaçant s’ils ne veulent pas offrir l’aide médicale à mourir. Les médecins du Collectif auront alors l’impression de devenir complices de l’homicide, à défaut de le perpétrer eux-mêmes.
 

 
Le journal Métro du 20 février rapporte également, de façon un peu différente l'événement. N'oubliez pas de laisser vos commentaires!

 

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40 Jours pour la Vie : un autre avortoir ferme ses portes

Sur le site de Riposte Catholique.fr du 14 février 2013:

 

(Les 40 jours pour la Vie dans 261 villes à travers le monde!)

 

La bonne nouvelle c’est qu’après l’annonce de la fermeture de l’avortoir de Lima (Ohio) qui a mis “au chômage” la vigile locale, une autre vigile des 40 Days for Life, celle de Greensboro (Caroline du Nord) qui s’apprêtait à se lancer une nouvelle fois dans la bataille de la vie, se retrouve sans emploi : l’avortoir local a également fermé et définitivement…

Venez vivre l'expérience de prières des 40 Jours pour la Vie! «Ce que vous avez fait aux plus petits d'entre les miens... »

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86% des Québécois pour une aide à mettre fin à leurs jours, selon un sondage Angus Reid

Sur le site du Journal La Presse du 14 février 2013 :

(Manifestation en France pour les soins palliatifs et contre l'acharnement thérapeutique et l'euthanasie)

 

(Ottawa, Ontario) L'immense majorité des Québécois, soit 86%, se dit en faveur d'une loi qui permettrait aux médecins d'aider des patients en phase terminale à mettre fin à leurs jours.

C'est ce qu'indique un sondage Angus Reid obtenu par La Presse. La firme a posé la question suivante à 804 répondants de la province: «Comme vous le savez peut-être, une commission provinciale chargée d'étudier les procédures d'euthanasie médicalement assistées a recommandé d'adopter une loi permettant aux médecins d'aider les patients en phase terminale à mettre fin à leurs jours. Tout bien considéré, êtes-vous pour ou contre cette idée?»

 Seulement 10% des répondants ont affirmé y être opposés. La proportion d'indécis est de 4%.

 Les personnes en faveur d'une telle mesure sont réparties presque également au sein des électeurs du Parti québécois, du Parti libéral et de la Coalition avenir Québec. Le taux de réponse positive dans ces sous-groupes est respectivement de 93%, 84% et 86%.

Il faut parler des raisons de privilégier les soins palliatifs et d'interdire l'euthanasie. Trop de gens pensent qu'ils n'auront jamais accès à des soins de qualité en fin de vie.

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L'Association québécoise des retraités demande au Parti Québécois de placer les soins palliatifs en priorité...

Sur le site de l'aqrp.qc.ca :
 

 

(Le droit aux soins palliatifs pour tous les Québécois doit passer devant « l'économie » de l'euthanasie...)

 

Mourir dans la dignité: le PQ doit prioriser les soins palliatifs

L’Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP) réagit au dévoilement du rapport du comité Ménard sur la mise en œuvre des recommandations de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité. « Changer le cadre juridique n’est pas la principale priorité. La Commission l’a démontré : l’urgence est au développement de soins palliatifs. Le PQ doit donner suite à ses engagements et prioriser les soins aux personnes en fin de vie », a déclaré la présidente de l’AQRP, Mme Lyne Parent.
 

Lors de la dernière campagne électorale, l’AQRP a réclamé la création de 200 nouvelles places de soins palliatifs dans l’ensemble du Québec, dont :
 60 places à Montréal;
 30 places en Montérégie;
 16 places à Laval;
 12 places dans les Laurentides;
 12 places dans Lanaudière;
 10 places en Outaouais;
 10 places en Mauricie et Centre-du-Québec.
 
Rappelons que la première conclusion de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité se lisait comme suit : « Afin de répondre aux souffrances des personnes en fin de vie, le Québec se doit d’améliorer l’accès aux soins palliatifs ». Par la suite, dans sa réponse écrite aux demandes électorales de l’AQRP, le Parti Québécois (PQ) s’était dit « convaincu de l’importance d’améliorer l’accès aux soins palliatifs afin de répondre aux souffrances des personnes en fin de vie ».
 
L'AQRP est la principale association indépendante de retraités de l'État au Québec. L'AQRP se distingue également par son implication citoyenne soutenue en faveur des enjeux qui touchent toutes les personnes aînées et retraitées du Québec.

Ont-ils le pressentiment que le principal souci du Parti Québécois, c'est de pouvoir euthanasier les patients?

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À Saskatoon, la lutte à l'intimidation par les adeptes de la théorie du genre...

Sur le site de Radio-Canada du 13 février 2013:

(Une lutte à l'intimidation qui peut être une intimidation et une censure de la pensée critique sur certaines théories jugées « hétérosexistes ».)

 

Le conseil municipal de Saskatoon a proclamé lundi soir la période du 8 au 14 avril 2013 semaine de « la révolution rose », pour la prévention de l'intimidation.
(...)
Les organismes à but non lucratif qui mèneront cette campagne viseront spécialement les parents. Selon l'organisatrice Stephanie Meyer, plusieurs d'entre eux ne perçoivent pas chez leur enfant les signes pouvant leur indiquer qu'il est victime ou auteur d'intimidation.

« La peur d'aller à l'école, prétendre d'être malade, le retrait des interactions sociales, la dépression et l'automutilation » chez l'enfant sont tous des signes à guetter, dit la gestionnaire responsable du marketing et des événements au centre communautaire Avenue pour la diversité sexuelle et des genres.
 

Dira-t-on aux parents qu'ils ne doivent pas avoir peur de l'intimidation et de la censure de la réflexion sur la théorie du genre?

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Obama préfère soutenir l'avortement que les soins médicaux

Sur le site de C-Fam (via le salon beige) du 13 février 2013:

 

 

 

WASHINGTON DC, 8 février (C-FAM) Les nominations des membres du Conseil Mondial du Développement par le Président Obama le mois dernier mettent en évidence son intention de mettre la priorité sur l’avortement plutôt que sur des questions de santé plus urgentes.
 
Obama créait il y a un an le Conseil présidentiel mondial pour le développement par  « executive order » (décret exécutif d’exception en droit américain). Le Conseil rassemble douze experts de la société civile, du secteur privé, universitaire ou philanthropique. Dirigé par USAID, la direction américaine pour l’aide au développement, il conseillera le président et son administration sur tous les aspects de la politique américaine de développement dans le monde.
 
La nomination des neuf experts a été annoncée en décembre. Chose remarquable : la majorité d’entre eux est associée de près ou de loin avec des organisations vouées à la promotion des droits reproductifs et du contrôle des populations.
(Pour voir la liste cliquez ici...)

Une étude récente sur la santé mondiale, évaluant le nombre de décès à mettre sur le compte de maladies précises, a conclut que 1,4 millions d’enfants sont morts de la diarrhée en 2010, alors que le décès de 37 000 d’entre eux est lié à l’avortement. Pourtant, des fondations aisées, des millionnaires et pays riches continuent à mener le débat mondial sur les questions de santé, recommandant aux femmes victimes de la pauvreté des pays en développement d’avoir moins d’enfants, et poussant en faveur de la légalisation de l’avortement lorsque la législation est restrictive.
 
Les financements alloués aux programmes de santé reproductive et de planning familial ont augmenté de 40% pendant la présidence d’Obama. Le budget USAID 2013 alloué à la santé reproductive s’élève à 530 millions de dollars. C’est bien plus que les budgets combinés de la tuberculose, des menaces à la santé publique, des pandémies de grippes, et du budget alloué aux enfants vulnérables, ou encore à la nutrition.
 

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Être contre l'avortement et féministe est-il possible au Québec?

Sur le site du Journal de Montréal du 12 février 2013, une chronique de Sophie Durocher:

(La censure du lobby féministe contre les femmes pro-vie et pro-famille)

 

Le Châtelaine de mars présente un grand reportage intitulé L’ultime tabou. Le sujet: l’avortement tardif, passé 21 semaines. Un dossier sur l’avortement dans un magazine féminin ?
(...)
Louise Gendron, dans son éditorial, explique très bien les faits: comme féministe pro-choix, pourquoi n’a-t-on pas le droit de poser des questions sur les avortements tardifs ? Pourquoi certaines féministes refusent-elles toute discussion à ce sujet, de peur que ça mène à une re-criminalisation de l’avortement ?

Je sais, je sais, comme féministe pro-choix, je n’ai pas le droit de poser ces questions. Et ça aussi, ça me trouble. Qu’on dise d’un côté que l’avortement est légal jusqu’à la naissance mais qu’on pellette le problème chez le voisin américain parce qu’on ne veut pas l’assumer. Qu’on refuse même d’en parler.
 
On serait mûrs, il me semble, pour une commission Naître dans la dignité.
 

 La journaliste Mylène Tremblay parle aussi du tabou autour du sujet:

«Au ministère de la Santé et des Services sociaux, dans les CLSC, les cliniques privées et les centres de santé des femmes, l’information est protégée « pour des raisons de sécurité ». Comme si le simple fait d’en parler menaçait le droit des femmes et mettait des médecins en péril… » 

 
Un témoignage en particulier m’a interpelée:
  

Annie Janvier, néonatologiste et éthi­cienne clinique au CHU Sainte­Justine, abonde dans son sens. « On pourrait au moins lui reconnaître une légitimité morale. »

 

Le fœtus est consi­déré comme un organe de la mère. À sa naissance, il passe de non­personne à per­sonne à part entière.

 

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Éloge de la compréhension de la civilisation occidentale de Benoit XVI, par Mathieu Bock-Côté

Sur le site du Journal de Montréal du 13 février 2013, voici un extrait:

 

(Mathieu Bock-Côté, chroniqueur et penseur québécois)

 

 

(...)

Grand intellectuel
 
Il suffit d’aller lire les textes de Benoît XVI, avant comme après son accession à la papauté, pour prendre conscience de sa profondeur intellectuelle et philosophique. Benoît XVI réfléchissait à la crise de notre civilisation. Il cherchait à en comprendre les racines.
 
Il avait une obsession: la déconnexion entre la civilisation européenne et le christianisme. Il parlait de «déchristianisation». Une civilisation peut-elle survivre sans la foi qui l’a accompagnée d’une manière ou d’une autre sur deux millénaires?
 
Benoît XVI se demandait si à travers la détestation du christianisme, l’Occident ne détestait pas sa propre histoire. Une civilisation peut-elle abolir sa tradition spirituelle fondatrice sans saccager en même temps ses assises existentielles?
 
Car en renonçant au christianisme, les Occidentaux renoncent-ils seulement à l’idée de Dieu? Ne renoncent-ils pas aussi à une certaine culture? À une certaine vision de l’être humain? À toute une philosophie qui se trouve à l’origine de nos sociétés?
 
Plus encore, en renonçant à la culture chrétienne, notre société devient incompréhensible. Peut-on comprendre l’architecture de nos villes sans un minimum de culture chrétienne? Peut-on comprendre l’histoire des arts? Peut-on même comprendre l’histoire du Québec?
 
Car la religion n’est pas qu’une affaire de croyance personnelle. Elle structure une civilisation. Lorsqu’une religion s’effondre, c’est tout un univers mental qui se fracture et s’égrène. On assiste alors à un foisonnement de croyances loufoques.
 
Car ne croyons pas que nos sociétés sont désormais sceptiques. Faux. Elles croient plutôt à n’importe quoi. Le curé s’est fait remplacer par le gourou ou le coach de vie. C’est la grande spirituelle au profit des charlatans.
 
Éclatement du christianisme
 
L’effondrement du christianisme a placé la quête de l’absolu sous le signe de l’anarchie. La multiplication des sectes trouve en bonne partie son origine dans l’éclatement du christianisme. Cette crise frappe même intérieurement l’Église.
 
Autrement dit, Benoît XVI s’inquiétait de la déculturation des sociétés occidentales. De leur perte d’identité. De leur déracinement. Du relativisme généralisé qui s’installe dans un monde qui a remplacé Dieu tout puissant par le nombril tout puissant. Certains se demandent alors si les sociétés occidentales ne devraient pas se réapproprier leur tradition religieuse. Car après l’excitation de la libération, ne risque-t-on pas de faire l’expérience d’un profond nihilisme? Réapprendre le christianisme, cela ne veut pas dire recommencer à croire en Dieu. Cela veut dire savoir de quelle histoire nous sommes issus. Croyants et incroyants, nous partageons une même histoire: celle de l’Occident. Elle n’est pas honteuse. 

Non, l'histoire de l'Occident, comme celle du christianisme, est loin d'être honteuse...

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