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Des parents encouragent leur fils de 6 ans à être transgenre...

Sur le site yahoo du 28 février 2013:

 

(Le petit et sa mère)

En effet, Coy est née dans le corps d’un garçon. Ses parents se souviennent qu’elle a, dès un très jeune âge, été naturellement attirée vers les jouets et les vêtements de fillette, ainsi que tout ce qui était rose, démontrant une attirance innée pour la féminité. S’ils ont cru qu’il s’agissait d’une phase, Coy est devenue de plus en plus fille avec le temps, et à l’âge de quatre ans, elle commençait à leur poser des questions telles que  « Quand allez-vous m’emmener chez le docteur pour qu’on me répare et que je devienne vraiment une fille? ».

Les Mathis ont donc débuté des consultations avec un psychologue, qui détermina éventuellement qu’elle était effectivement transgenre, soit née dans un corps de garçon mais s’identifiant en tous points comme une fille.
(...)
Tout se déroulait bien pour la petite, ses camarades de classe et ses quatre frères et sœurs, jusqu’à ce que l’école téléphone à ses parents pour leur dire que Coy n’aurait désormais plus la permission d’utiliser la salle de bains des filles, mais devrait plutôt utiliser celles réservées aux handicapés ou aux professeurs, situées à l’autre extrémité du bâtiment.
(...)
forcer leur fille à utiliser une salle de bains à part la gardera à l’écart des autres enfants et mettra trop d’emphase sur sa différence, la mettant ainsi à risque de souffrir d’intimidation et d’isolement. De plus, ils désirent partager leur expérience car Coy n’est pas la seule fillette dont les droits civils sont brimés dans ce genre de contexte, bien que le Colorado, ainsi que 15 autres états américains, aient décrété des lois interdisant la discrimination contre les étudiants transgenres dans les établissements publics. « Il est déjà stipulé qu’ils ou elles doivent avoir le droit d’utiliser la salle de bains qui correspond au sexe auquel ils ou elles s’identifient », explique leur avocat, Michael Silverman, directeur exécutif du Transgender Legal Defense and Education Fund.

Les avocats de l’école Eagleside Elementary, pour leur part, affirment qu’ils ont agi « raisonnablement et de manière juste, dans le respect » face à cette situation, tel qu’écrit dans un communiqué officiel envoyé à Yahoo! Shine.  Les Mathis disent toutefois n’avoir obtenu que très peu d’explications quant à la décision de l’école de retirer à Coy un droit fondamental qu’ils lui accordaient pourtant sans problème.

Ils espèrent, en partageant leur histoire dans les médias, mettre en lumière l’importance du respect des droits civils des enfants transgenres et encourager d’autres parents à supporter leurs enfants à travers leur transition dans le respect de leur identité sexuelle.

« De plus en plus, nous voyons des parents accepter et supporter leurs enfants transgenres, explique Maitre Silverman, parce qu’ils souhaitent véritablement faire ce qui est le mieux pour eux. Et le support de la famille est tellement important dans un cas comme celui-ci. Coy est trop jeune pour défendre elle-même ses droits, et elle a donc besoin que ses parents le fassent pour elle.

Jusqu’à ce que les deux parties soient arrivées à une entente, Coy reçoit l’école à la maison par ses parents. 
 

N'hésitez pas à faire une prière pour ce malheureux garçon, pour les psychologues incompétents, et pour les parents sans informations justes devant des modes totalitaires sur la sexualité.

Cette histoire n'est pas un conte extrême. Il est légal en Ontario, aux garçons se prenant pour des filles d'aller aux toilettes des filles, et ce, à tout âge... et inversement.

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Dénoncer la sodomie est-il un propos haïneux? La Cour Suprême du Canada affirme que oui...

Sur le blogue de Jeanne Smits du 28 février 2013:

 

(Bill Whatcott)

 

 

La Cour Suprême du Canada a condamné à l’unanimité un militant chrétien (d’une secte protestante « born again ») pour avoir distribué des tracts contre la propagande homosexualiste à l’école ou dénonçant les petites annonces de rencontres d’un journal gay recherchant des mineurs. Non seulement il devra verser une amende pénale mais il est en outre condamné à tous les dépens d’une procédure qui traîne depuis 2001 – et ces frais pourraient atteindre plusieurs centaines de milliers de dollars canadiens, souligne Peter Baklinski, de LifeSite. 

Autrement dit, la vie de Bill Whatcott est « finie, telle que je la connais », a-t-il déclaré. « La décision tout comme le raisonnement qui le sous-tend sont effroyables. Ils ont osé utilisé le concept qui veut que la vérité ne soit pas un élément de défense. »
(...)
Sa défense était bâtie sur le fait que ses tracts – au ton vif, voire virulent – ne s’en prennent pas aux personnes et à leurs tendances mais dénoncent un comportement et des actes. La « sodomie », pour être clair, et l’enseignement de la pratique homosexuelle dans les écoles sous couleur d’« éducation sexuelle ».
(...)
La Cour a bien entendu l’argumentation de Whatcott qui assure aimer les personnes homosexuelles d’un amour chrétien fraternel et qui déclare ne dénoncer que leur activité sexuelle, à la suite de la Bible qu’il cite abondamment.
 

Distinguer entre le pécheur et le péché ? Pas question, répond la Cour qui affirme :
 

«  Je suis d’accord pour dire que l’orientation sexuelle et le comportement sexuel peuvent être différenciées à certaines fins. Cependant, dans les cas ou le langage de haine vise un comportement en vue de masquer la véritable cible, le groupe vulnérable, cette distinction ne doit pas être invoquée pour servir à éviter » l’article de la loi réprimant le langage de haine. « Les Cours ont reconnu qu’il existe un lien fort entre l’orientation sexuelle et la conduite sexuelle et là où cette conduite ciblée par les propos constitue un aspect crucial de l’identité d’un groupe vulnérable, les attaques vis-à-vis de cette conduite tiennent lieu et place d’attaques contre le groupe lui-même. »

Autrement dit : les homosexuels étant définis par leur pratique sexuelle, il n’est pas licite de dénoncer celle-ci car il est impossible de le faire sans porter atteinte dans le même temps aux personnes.

C’est bien des croyances religieuses et des choix moraux qui sont ici la cible de la justice et qui se voient bâillonnées sous peine d’amende et de condamnations­­ lourdes.

Que les médecins qui réprouvent la sodomie y pensent à deux fois avant de la déconseiller à un patient!

La journaliste Ariane Krol, dénonce le caractère subjectif de ce jugement dans un article intitulé « Haïne relative »paru dans le journal La Presse du 1er mars 2013.

 

 

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Autre article dans le Devoir sur les coûts démesurés de la FIV au Québec

Sur le site du journal Le Devoir du 1er mars 2013:

 

(Un gouvernement qui tient à gaspiller l'argent des contribuables pour faire la promotion de son idéologie: la réingénierie familiale.)

 

 

C’était à prévoir… Les coûts du programme de procréation assistée (PA) du Québec croissent beaucoup plus vite que le gouvernement Charest ne l’avait promis lorsqu’il l’a mis en place en 2010. Le programme est « en avance » de deux ans sur les prévisions de dépenses, comme on le révélait dans nos pages jeudi. L’improvisation manifeste dans laquelle s’est prise la décision d’ajouter cet autre service au « panier universel » est-elle la seule raison pour expliquer cette croissance fulgurante ? Est-ce la seule inquiétude que l’on doit avoir à l’égard de ce programme ?
 

En 2010, le gouvernement évaluait qu’en 2013-2014, l’État débourserait 63 millions pour quelque 7000 cycles de fécondation in vitro (FIV). Or, non seulement le seuil de 63 millions a été atteint cette année, mais en bout de course, avant le 31 mars, le gouvernement se voit contraint d’injecter environ 5 millions supplémentaires.
 

On nous répondra qu’il y a là une bonne nouvelle ; que plus de couples s’en prévalent. Certains chiffres le démontrent en effet. Mais lorsqu’on s’aperçoit, comme Le Devoir le met en relief ce matin, qu’au Centre universitaire de santé McGill (CUSM), plus de 6,2 millions prévus pour la procréation assistée ont servi à soigner les calamiteuses finances de l’institution, les bras nous en tombent. « 40 % de l’argent versé par Québec pour la FIV […] a été fondu à l’intérieur du déficit global de l’établissement », écrit notre collègue Amélie Daoust-Boisvert.
 

Cette situation est fertile en questions. Puisque les coûts de la FIV sont désormais assumés par l’État, les couples qui, ordinairement, auraient commencé par tenter d’autres méthodes, telle l’insémination artificielle, sont peut-être conduits plus rapidement à tenter une FIV ? Impossible de le savoir, le registre promis n’a jamais été constitué.
(...) 

Au fond, Philippe Couillard avait peut-être raison. L’ancien ministre de la Santé, aujourd’hui candidat à la chefferie libérale, s’opposait à la création de ce programme. En 2008, il faisait valoir que sur un budget de 25 milliards à la Santé, le problème n’était pas de trouver 20, 30, 40 millions de dollars. « C’est à qui on ne les donnera pas, ces 20, 30, 40 millions de dollars, ou à qui on va retirer les 20, 30, 40 millions de dollars ! […] La personne aidante naturelle trouve avec raison que l’État ne soutient pas assez ses activités ; les problèmes de santé mentale ne sont, d’après plusieurs, pas pris suffisamment en charge par le panier de services. Et je pourrais vous faire une liste très longue. » Que ferait-il s’il devenait premier ministre ? Va-t-il répondre avant le 17 mars ?

Le gouvernement actuel n'a pas d'autres priorités en santé que de financer une technique inefficace, avec 70% d'échecs, et une technique meurtrière qui produit de multiples avortements.

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Un article dans le Devoir sur la procréation assistée : certainement trop onéreuse...

Sur le site du journal Le Devoir du 28 février 2013:

 

 

 

Les services de procréation assistée sont plus populaires que prévu : Québec devra, pour boucler le budget de l’année qui s’achève, rehausser jusqu’à environ 68 millions le budget du programme, alors que ce dernier devait coûter 63 millions dans deux ans.

Lors du lancement de la gratuité en 2010, Québec évaluait qu’elle coûterait 63 millions de dollars pour environ 7000 cycles de fécondation in vitro (FIV) en 2013-2014. Or, la facture atteint déjà ces prévisions : elle s’élève à 62,9 millions pour 7305 cycles de FIV pour l’année financière 2011-2012, révèlent des documents déposés par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) lors de la plus récente étude des crédits.
 

Cette popularité a obligé le MSSS à revoir ses pronostics. Déjà, on devrait compléter près de 8000 cycles de FIV pour l’année financière qui s’achève le 31 mars prochain. La facture montera alors à environ 68 millions de dollars, confirme la porte-parole du ministère, Noémie Vanheuverzwijn.
 

Québec doit donc injecter au moins 5 millions par année de plus que les prévisions initiales. Et ce chiffre est conservateur : il faudra que la popularité du programme plafonne à environ 8000 cycles par an pour respecter ce cadre budgétaire. À titre de comparaison, il y a eu 8,5 % plus de cycles de FIV en moyenne, en 2012-2013, que l’année précédente.
 
(...)
Même si Québec estime que la demande atteint un plateau et qu’il n’y a, actuellement, pas vraiment de listes d’attente pour accéder aux services, l’objectif d’ajouter une capacité de plus de 4500 cycles dans le réseau public au cours des prochaines années est maintenu, indique le MSSS. Une augmentation de plus de 50 % par rapport à l’offre actuelle.
 

Les raisons de ce développement public, même si on ne prévoit plus de croissance de la demande ? L’idée est d’offrir un « plateau complet de services gratuits », de « desservir les régions » (Québec et Sherbrooke) et de « rendre disponibles des services de pointe comme le diagnostic préimplantatoire », indique Mme Vanheuverzwijn, au MSSS.
 

Les patientes souhaitent-elles délaisser les cliniques privées implantées depuis plusieurs années ? On observe moins un déplacement des patientes des cliniques privées vers la nouvelle clinique du CHUM que du CUSM vers les autres cliniques, privées ou publiques, constate-t-on en analysant les statistiques disponibles.
 

En effet, au CUSM, on observe une baisse de 9 % de la cadence, avec 17 FIV de moins par mois en 2012-2013 que l’année précédente, a calculé Le Devoir à partir de données publiques.
 

Le Montreal Fertility Centre et la clinique OVO ont connu une croissance respective de 18 % et 8 % dans le même intervalle, alors que le Montreal Reproductive Centre et Procréa maintiennent un rythme assez stable depuis 2 ans.
 

Les cliniques privées réalisent les deux tiers des cycles de FIV au Québec. Cette variable est stable depuis 2 ans.
 

Le gouvernement québécois juge que pour gérer une crise financière de façon efficace, il faut créer des services pour des besoins inexistants... afin de, si possible, créér ces besoins...

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Réplique parue dans la Presse aux «universitaires» québécois qui ont attaqué Mère Térèsa

Sur le site du Journal La Presse du 27 février 2013:

(Plus que des soins, Mère Térèsa apportait un amour qui redonnait leur dignité aux plus pauvres.)

 

Dans la recherche du plus blanc que blanc, voilà qu'au Québec, on s'attaque à mère Teresa.
(...)

Dans cette chasse aux sorcières maladive, voilà que des chercheurs montréalais accusent mère Teresa de n'être rien d'autre qu'une héroïne médiatique.

Selon eux, la petite madame ne mérite pas son titre de «sainte». Après avoir lu 287 ouvrages sur elle, Serge Larivée et Geneviève Chénard constatent que le Nobel de la paix acceptait l'argent des riches, des Duvalier entre autres. Sacrilège. Ils constatent qu'elle était contre l'avortement. Profanatrice. Pis encore, on frappe sur «sa manière pour le moins discutable de soigner les malades». Pourquoi ne l'a-t-on pas crucifiée? Je vous le demande.
(...)
J'ai travaillé à ses côtés dans des mouroirs et des orphelinats au coeur même d'une explosion nucléaire. Parce que Calcutta, ce n'est rien d'autre que les restes d'une explosion atomique dans laquelle 17 millions de personnes essaient de franchir l'âge de 40 ans.

 Mère Teresa ne gérait pas d'hôpitaux, elle gérait des mouroirs. Des lieux qui permettent à des êtres humains de mourir ailleurs que sur un trottoir. Au lieu de subir l'indifférence et l'humiliation de milliers de personnes qui vous enjambent quotidiennement pendant que vous gémissez vos derniers souffles, elle offrait un lit, une couverture, voire un repas à ceux qui pouvaient encore manger. Elle offrait ce que tout être humain devrait avoir avant de mourir: du respect, de la dignité, du réconfort, de l'amour.

 Faire des intraveineuses et brancher le malade sur le soluté, administrer de la morphine pour calmer la douleur, faire et refaire des pansements pour désinfecter des plaies de lit ouvertes, siphonner l'eau des poumons et de l'estomac d'un homme pour calmer sa douleur atroce... J'ai fait ça. Des soins qui sont discutables?

 Bien sûr, il arrivait que le pot des petites pilules et granules soit vide. Ainsi soit-il. Mais personne ne rationnait les médicaments. J'ai moi-même mis la main dans mes poches pour réapprovisionner. La petite madame a pris mon argent. Le lendemain, les médicaments étaient sur la tablette.

 De l'argent sale? Qui peut bien s'en soucier en plein coeur d'un trou pareil? Beau paradoxe pour deux chercheurs montréalais! La petite madame accepte, on l'accuse de ne pas avoir de morale. Elle refuse, on l'accuse de ne pas soigner les mourants! Ces chercheurs savent-ils qu'il n'y a aucun médecin dans les mouroirs de mère Teresa? Que seulement quatre ou cinq religieuses tout au plus sont là pour coordonner? La force de la mission dépend des bénévoles: pas de bénévoles, pas de soins et, surtout, pas d'amour.

 Celle qui dormait toujours la fenêtre ouverte pour ressentir le froid qui frappait les mendiants dehors avait écrit à la main ces mots à l'entrée du mouroir: «Avant d'aller au ciel, je viens chercher de l'amour».

 Je l'ai vue sortir presque à coups de pied au derrière quatre étudiants en médecine venus d'Allemagne pratiquer leur savoir sur des malades à l'agonie. Elle les a revirés: «Vous êtes ici pour les aimer, pas pour en faire des cobayes». Ils ne sont jamais revenus.

 Mère Teresa a toujours cru que la misère des riches était pire que celle des pauvres. Elle me plaignait d'ailleurs. Là-dessus, je dois lui donner raison. Ces mois à la côtoyer me font dire que la critique, même au nom de la science, est bien facile quand on a le cul au chaud dans un bureau.

 Si faire partie des grands de ce monde, c'est de refuser l'argent des riches et d'être pour l'avortement, eh bien, je me demande bien où je me situe dans l'échelle sociale. Je n'ai fait que laver, raser, nourrir, rassurer, tenir la main de dizaines de personnes qui sont mortes dans mes bras. Je ne dois pas voler plus haut qu'un «intouchable» tout comme elle d'ailleurs, après tout elle n'a ouvert que 610 missions dans 123 pays! Namasté.
 

Nous encourageons nos universitaires québécois, pondeurs de bouquins critiques, à faire oeuvre utile et à partir à Calcutta pour prendre soin des personnes mourantes, et à revenir écrire d'autres bouquins, mais intelligents cette fois...

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Une définition trop large de «l'intimidation» pour donner un enseignement contraire à la foi des parents?

Sur le site de Radio-Canada du 26 février 2013:

 

 

Après avoir suscité de l'inquiétude auprès d'écoles confessionnelles et de membres de la communauté, le projet de loi 18 du gouvernement manitobain reçoit l'appui du groupe de soutien à la diversité sexuelle de l'Université de Saint-Boniface.

Ce projet de loi, qui modifierait la Loi sur les écoles publiques, vise à combattre l'intimidation, notamment en obligeant les écoles à accommoder les étudiants souhaitant démarrer des groupes de lutte à l'intimidation.

« La recherche démontre que si les pairs gais et lesbiennes, bisexuelles, transgenres ont une alliance, ils ont un risque plus bas de manquer les cours, d'[échouer] les cours et feront face à moins de violence et de discrimination », explique Joanne Sawatsky, membre de l'Alliance allosexuelle-hétérosexuelle de l'Université de Saint-Boniface.
(...)
Plus tôt cette semaine, des opposants ont fait part de leurs inquiétudes par rapport au projet de loi.

Ils affirment qu'elle contient une définition trop large de l'intimidation et craignent que certains de leurs enseignements soient perçus comme étant de l'intimidation. Ils redoutent aussi que ses visées ultimes soient contraires à l'enseignement de la foi.

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Il a marié sa soeur...

Sur le site du Salon Beige du 26 février 2013:

 

 

 

Adopté par deux femmes lesbiennes, comme son épouse, il découvre qu'elle est en fait sa demi-sœur avec laquelle il a eu trois enfants !

Elle avait cherché son père biologique dès ses 18 ans, lui non. Mais comme ils voulaient rétablir la filiation pour leurs enfants, il a décidé de partir à la recherche de ses origines. Et là il a découvert qu'il avait le même père que son épouse...
 

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Très intéressante entrevue de Isabelle Maréchal du Dr Serge Danault sur l'euthanasie, au 98,5 FM

Sur le site du 98,5 FM, cette entrevue où le Dr Danault défend bien les soins palliatifs contre l'euthanasie.

(Dr Serge Danault)

 

(Isabelle Maréchal sur 98.5 FM)

À noter, l'intervention du Dr Danault pour appeler à l'honnêteté dans le débat parce que l'un des plus grands problèmes de ce débat est la malhonnêteté intellectuelle de beaucoup de partisans de l'euthanasie.

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« Je suis sauvée, puisque mes amours ont refusé de m’abandonner » : témoignage choc d'une personne déclarée morte

Cette parole, c’est celle d’Angèle Lieby, que des médecins voulaient débrancher après l’avoir plongée dans un coma artificiel qu’ils n’arrivent plus à résorber. Devant la quasi-absence de signes vitaux autres qu’un cœur qui bat, le personnel la considère comme morte. Sa famille est déjà avisée de préparer les obsèques.
Et la première personne concernée, Angèle, écoute ces médecins et infirmiers la traiter comme une morte, attendant le dernier débranchement… parce qu’elle entend et qu’elle ressent toujours la douleur, celle que lui inflige violemment un spécialiste voulant prouver qu’elle est morte. Elle n’a aucune réaction, que des cris de douleur intérieurs, des cris et larmes silencieuses que personne ne perçoit. « … j’ai appris à hurler, mais personne ne m’entend », dit-elle (p.75)
Son expérience nous rappelle bien sûr celle de l’enfant à naître en voie d’être avorté. Tous ont en mémoire le cri silencieux, cette échographie filmée d’un enfant se débattant et ouvrant la bouche pour hurler, sans qu’aucun son ne nous parvienne, alors qu’un avorteur s’acharne à le démembrer. Angèle Lieby, dans cette profonde détresse qu’elle vit, dans son coma, fera un cauchemar qu’elle n’explique pas, mais que l’on ne peut pas s’empêcher de considérer comme un instant de suprême lucidité d’un cerveau faisant des liens entre deux situations similaires.
Elle raconte :.
« Je suis devant une grande table en zinc, étroite et longue. Entourée de bassines, de crocs, d’éviers. Je suis dans un monde de carrelage rougi, une odeur fade et écoeurante. Des carcasses pendent au plafond. Pas de doute : je me trouve dans une boucherie. Je porte un tablier taché de sang. Un hachoir dans la main droite, je donne de grands coups réguliers sur les morceaux de viande qui défilent devant moi. Une côte, et tchac! Une autre côte, elle aussi coupée en deux! Et un cartilage! Et des pieds, des petits pieds! De mignons pieds de bébé soudain ensanglantés… Je crie! À moins que ce ne soit l’enfant que je découpe qui se mette à hurler…
Où suis-je?
Dans le rien, toujours. La boucherie infernale a disparu. » (p.65-66)
La table de zinc, les bassines, le carrelage rougi, les coups réguliers sur ce qui n’est considéré que comme un tas de cellules, de chair, de viande… une côte, une autre côte, un cartilage, des pieds de bébés ensanglantés, et ce cri provenant de ce bébé et peut-être d’elle-même à la fois. Parce que leur situation est identique. Tous deux sont considérés comme mort par la médecine, qui se prépare à les faire mourir, en la débranchant, en le démembrant.
On  peut également comparer sa situation aux personnes en danger d'être euthanasiées. Comme le dit Angèle Lieby, il y a une évidence que tous les praticiens de « l’aide à mourir » ne veulent pas voir : « Au fond, si je suis en train de mourir, c’est que je suis encore vivante! » (p.75) Il y a toujours plein de vie dans la vie et le réconfort de soins palliatifs de qualité permet de vivre ces moments dans la paix. Ce que l’euthanasie ne permet pas, venant abréger la vie, couper la vie, terminer ce qui ne l’était pas.
« Pour évaluer mon état de conscience, les médecins pouvaient recourir à divers examens : une imagerie par résonance magnétique (IRM) fonctionnelle, la scintigraphie ou, ce qui est l’examen le plus simple, l’électroencéphalogramme (EEG).
Dès que j’ai pu reparler avec les médecins de la réanimation, j’ai demandé pourquoi on m’avait fait endurer l’épreuve du test du sein.
«— Vous savez comment on peut s’assurer qu’une personne est vivante ou morte? Vous prenez un sein, comme ça, et vous le pincez en tirant d’un coup violent…
Le déchirement.
Après quoi, l’homme poursuit de son ton professoral :
— Vous avez vu? Aucune réaction. Absolument aucune! Pas un frémissement sur la peau, pas la moindre modification des traits du visage. Rien du tout. Alors que je vous garantis que cette douleur-là, on ne peut pas y rester insensible.” (p.53)
 
On m’a répondu :
— Parce que tout était plat, madame! Il n’y avait plus rien!
Une façon de se dédouaner? De couper court à toute discussion? (…)
J’ai recherché les mentions d’EEG dans les documents médicaux. (…) ils concluaient à des «ralentissements», des «dégradations», des «aggravations» de l’activité du cerveau. Mais ils n’étaient pas plats! (…) (p.216-217)
Et le médecin annoncera à la famille d’Angèle Lieby de préparer ses obsèques. Alors qu’elle est consciente et ressent la douleur, ce médecin la croit pratiquement morte. Le refus de la famille de la débrancher la sauvera.
Cette femme a vécu la douleur d’être maltraitée parce que considérée comme une vulgaire boule de chair. Comme nos enfants à naître. Elle a vécu l’abandon de médecins prêts à la faire débrancher des appareils de nutrition et de respiration, ce qui est véritablement une euthanasie, ces appareils ne servant qu’aux besoins de bases de la personne.
Seul l’amour de sa famille l’a sauvée. Cet amour qui lui a conservé ses droits de personne, digne d’attention, de compassion et de soins. Et une larme qui s’écoulera finalement de ses yeux, le jour de son anniversaire de mariage, viendra donner le signal qu’elle est bien en vie. L’amour jusqu’au bout de sa famille l’a sauvée de l’euthanasie. Et c’est parce que des familles, en accord avec des médecins, se fatiguent, baissent les bras, et cessent d’aimer jusqu’au bout, que l’euthanasie est réclamée, même par la personne concernée. La demande d’euthanasie de notre société n’est que cela, un profond manque d’amour de la personne souffrante que l’on veut éliminer plutôt que de prendre les moyens déjà existants de la soulager. Oui, peu importe que les soins palliatifs apportent le confort aux personnes en fin de vie, cela est trop long…
Puisse ce livre apporter la consolation du témoignage d'un amour plus fort que la mort:
LIEBY, Angèle. Une larme m'a sauvée, éd. Transcontinental, Montréal, 2013, 230 pages.
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Deux témoignages dans un débat sur l'euthanasie

Sur la page Facebook de Richard Martineau, un débat sur l'euthanasie a permis d'exposer ces deux témoignages:

De Sophie Camiré :

Pour pratiquer la médecine palliative depuis des années, avec une équipe solide de collègues, d'infirmières et de bénévoles, je n'ai jamais observé de cas où les souffrances étaient intraitables. Nous avons TOUS les outils en main pour viser le confort le plus global du patient, nous sommes en appel d'heure en heure de jour et de nuit pour faire du ''fine tuning'' du traitement des douleurs ou de tous les autres symptômes souffrants. Oui ceci existe et est possible. Le passage des patients dans un département de soins palliatifs se fait en douceur, dans le plus grand respect du patient et des familles. Ce passage et cette progression naturelle vers la mort ont indéniablement un rôle thérapeutique à jouer dans la vie des proches et des familles, qui enclenchent ainsi un processus sain de deuil dans l'accompagnement, les soins et l'amour donnés à leur proche. Tout le monde en ressort grandi, même l'équipe soignante qui est édifiée au contact des patients en fin de vie et des familles. L'euthanasie n'a pas sa place dans nos sociétés. L'amélioration de l'accès et des services en soins palliatifs, OUI!!! Le gouvernement a avantage à sabrer dans ces dépenses de fin de vie et de ''débarrasser le plancher'' de ses hôpitaux dans sa visée de coupures. Je trouve cela scandaleux. Et on est en train de se faire passer un méchant sapin si on ne se réveille pas. Bientôt ce seront les dépressifs ou handicapés qui seront gentiment invités à lever le camp. Et nos parents âgés devenus des ''fardeaux'' se feront influencer à demander une euthanasie malgré eux, comme ça se passe en Belgique et en Hollande. Là-bas, des aînés déménagent de pays pour ne pas se faire euthanasier contre leur gré.

-Un facteur à considérer, c'est bien plus exigeant pour une famille de s'investir corps et âme dans l'accompagnement d'un proche mourant, en restant présent ou en se relayant, de coucher à ses côtés sur un lit pliant d'hôpital, de manger quand on peut à la cantine de l'hôpital entre deux apnées de fin de vie, de ne peut-être pas avoir pris de bonne douche le matin etc. Tellement plus facile de se donner rendez-vous le jour ''J'' de l'injection léthale, se dire good bye -so long-arrivederci, et ZAP! L'euthanasie traite la souffrance intraitable des proches qui n'arrivent pas à envisager leur propre mort à travers celle que s'apprête à vivre leur proche. Le vide abyssal du manque de sens à leur propre vie! La perte du sens sacré de la vie- POINT.

et cet autre témoignage :

de Linda Landry, médecin :

Je suis médecin et j'ai trop vu de situation ou même inconscient le patient attend quelqu'un... Prolonge son agonie en attente de ce quelqu'un et quitte à son arrivée, dans les secondes après... Trop d'images me reviennent de fins de vies ou l'homme observateur aurait mis fin, mais tous les comptes pour la paix de l'âme n'étaient pas réglés. Je m'affiche contre l'euthanasie!!!

Espérons qu'elles rejoindront le Collectif de médecins pour le refus médical de l'euthanasie.

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