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Pour la 80e fois, les démocrates bloquent un projet de loi visant à protéger les enfants nés vivants suite à un avortement raté


Capitole des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Max Pixel

Pour quelle raison obscure les démocrates de la Chambre des représentants des États-Unis ont-ils empêché 80 fois le vote sur un projet de loi visant à protéger les survivants de l’avortement ? Cela reste pour moi assez mystérieux, d’autant plus que cela mine leur image électorale. À quoi bon montrer un tel acharnement, puisqu’il ne s’agit pas directement de l’avortement mais des enfants qui y ont échappé ? Extrait de Fox News :

Au moins 40 bébés sont nés vivants suite à un avortement raté dans trois États depuis 2016, selon les données sanitaires des États, lesquels donnent un aperçu de l'ampleur d'un problème dont les législateurs ont débattu avec acharnement ces derniers mois.

Les données sur les bébés ayant survécu à un avortement ne sont compilées sur une base obligatoire que par une poignée d'États. […]

Les informations les plus récentes proviennent du Minnesota, qui a signalé en juin que trois nourrissons sont nés vivants en 2018 après une interruption de grossesse induite. Cela porte le total de l'État à 11 depuis 2016. L'Arizona en a signalé 10 en 2017 et la Floride en a eu 19 depuis 2017.

Au niveau national, les Centers for Disease Control and Prevention ont signalé 143 cas entre 2003 et 2014 de nourrissons nés après une tentative d'avortement, mais ces chiffres sont peut-être incomplets.

Trois autres États — le Michigan, l'Oklahoma et le Texas — ont des lois exigeant des données sur les nourrissons nés suite à un avortement raté, mais n'ont signalé aucun cas ou n'ont pas encore commencé à compiler l'information. L'Arkansas vient d'adopter une telle loi en 2019. Dans la plupart des cas signalés, les bébés ne survivent pas plus de 24 heures.

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Mais les rapports donnent un aperçu d'un sujet qui a retenu l'attention du Congrès cette année.

Les républicains de la Chambre des représentants ont tenté en vain 80 fois d'obtenir un vote sur la loi de protection des survivants d'avortements, parrainée par la députée républicaine Ann Wagner, Représentante du Missouri, 197 républicains et trois démocrates ont en outre signé une pétition de décharge pour faire voter la loi par la Chambre entièrement sous contrôle démocrate. La minorité démocrate a également bloqué une version sénatoriale du projet de loi parrainé par le sénateur Ben Sasse, Représentant du Nébraska.

Toujours au sujet des survivants à l’avortement dans divers États, d’après Fox News :

L'Arizona a enregistré le plus grand nombre de cas en très peu de temps, le Department of Health Services de l'État en ayant fait rapport : « D'août 2017 à décembre 2017, 10 rapports d'avortement impliquant des fœtus ou embryons nés vivants ont été soumis à l'ADHS avec la déclaration du médecin documentant les mesures prises pour préserver la vie du fœtus ou de l'embryon".

L'Agency for Health Care Administration de la Floride a signalé la naissance de deux bébés vivants après une interruption de grossesse induite jusqu'à présent en 2019. L'État a signalé six cas en 2018 et 11 en 2017.

Les données du ministère de la Santé du Minnesota montrent que trois cas d'« avortement résultant en la naissance d'un enfant vivant ont été signalés » en 2017 et 2018, et cinq en 2016.

[…] 

Semelsberger a noté que des lois protégeant les bébés nés vivants ont été adoptées avec un fort soutien bipartisan sur champ de bataille des États, comme au Minnesota et au Michigan, ce qui « montre un réel contraste avec le Parti démocrate au niveau national et au niveau des États ».

[…]

Les informations du CDC sont basées sur les informations demandées aux États et données volontairement par ceux-ci, et le rapport du CDC indique, qu'« il est possible que ce nombre (143) sous-estime le nombre total de décès impliquant une interruption de grossesse induite. »

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