M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×
Le Québec prie le chapelet en public pour la fin de la crise sociétale liée au covid. Suivez ce lien pour en savoir plus.

Pas de piqûre, pas de nourriture, au Nouveau-Brunswick

Par David Cooke (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bits and Splits/Adobe Stock

« Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. » (2 Thessaloniciens 3:10)

L’apôtre Paul a écrit cette maxime pour s’adresser à ceux qui refusaient de travailler et de gagner leur vie. Contrairement à ceux qui ne pouvaient pas travailler en raison de leur âge ou de leur maladie, ceux qui ne voulaient pas travailler par paresse ne devaient s’attendre à aucun avantage particulier. L’apôtre dit qu’il n’y a pas de gratuité pour les flâneurs intentionnels.

Avance rapide de 2 000 ans jusqu’au 22e mois de la crise du COVID au Nouveau-Brunswick. D’une manière ou d’une autre, le principe inspiré par saint Paul a été perverti et complètement inversé. Nous entendons maintenant une nouvelle maxime de la part de nos dirigeants politiques, qui ressemble à ceci :

« Celui qui ne veut pas être vacciné, qu’il ne mange pas non plus. »

C’est ce que dit l’« évangile » du premier ministre du Nouveau-Brunswick, Blaine Higgs. Le premier ministre a donné le feu vert aux épiceries de la province pour refuser l’entrée aux personnes non vaccinées. Pouvez-vous le croire ?

Peut-être que ce concept paraît vertueux aux yeux de nos politiciens. Ils pensent peut-être que cela « motivera » davantage de personnes à se faire piquer. Mais le fait est que : c’est absolument cruel et inhumain. Et c’est la chose la plus éloignée de l’Évangile du Christ !

Si une personne refuse de travailler, ne gagne pas d’argent et ne peut pas acheter de nourriture, il est vrai qu’elle a créé son propre dilemme.

Pourtant, même les personnes qui refusent délibérément de travailler sont souvent les bénéficiaires de la bonté des dons alimentaires ou des programmes gouvernementaux financés par les contribuables. Et même les grands criminels qui ont tué et violé reçoivent une allocation quotidienne de nourriture lorsqu’ils sont incarcérés dans les prisons gérées par le gouvernement.

Mais si une personne est heureuse de travailler, mais n’est pas autorisée à acheter de la nourriture en raison d’une politique gouvernementale contre les personnes non vaccinées, c’est le gouvernement qui crée son dilemme !

L'article continue ci-dessous...
Le Québec prie le chapelet en public pour la fin de la crise sociétale liée au covid. Suivez ce lien pour en savoir plus.

Consultez quotidiennement Culture de Vie, un site de nouvelles sur la foi, la famille et la vie, de Campagne Québec-Vie

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

Abonnez-vous à notre chaîne Youtube !

Ce n’est pas un crime pour une personne de refuser un vaccin COVID-19 controversé, expérimental et contaminé par l’avortement. Ce n’est pas un crime pour une personne d’agir selon ses croyances religieuses et sa conscience sincères. Ce n’est pas un crime pour une personne de faire attention à la façon dont elle traite son corps, que la Bible qualifie de « temple du Saint-Esprit » (1 Corinthiens 6:19). Il n’y a certainement aucune raison pour que nos politiciens indélicats suggèrent de refuser à quelqu’un l’accès à la nourriture simplement parce que cette personne rejette un vaccin douteux !

Bien que le premier ministre Higgs n’ait pas (encore) légiféré sur la vaccination obligatoire pour accéder aux épiceries, son gouvernement a fait un grand pas dans cette direction. Depuis le 4 décembre, tous les magasins et entreprises de détail, y compris les épiceries, ont la permission du gouvernement d’« exiger une preuve de vaccination complète des personnes de 12 ans et plus ».

Je sais que quelques-uns ont commencé à le faire, comme le marché des fermiers Boyce de Fredericton. (Il se trouve que je vis au Nouveau-Brunswick).

En d’autres termes, le gouvernement a déclaré que les Néo-Brunswickois non vaccinés peuvent se voir refuser des biens et services essentiels (y compris l’épicerie !) si les propriétaires d’entreprises le décident.

Le premier ministre Higgs a signalé qu’il était d’accord pour que 18 % de la population admissible (133 000 citoyens non vaccinés) soit poussée à la famine !

C’est une politique de « santé publique » incroyable et vraiment choquante. Le simple fait d’y penser est un tourment psychologique pour les adultes et les enfants concernés.

Au total, 140 décès et 484 hospitalisations « liés au COVID » ont été signalés au Nouveau-Brunswick au cours des 22 derniers mois. Cependant, malgré ces chiffres relativement bas, le gouvernement a jugé justifié de mettre 133 000 citoyens en danger de famine ! C’est un choix complètement irrationnel.

Le gouvernement Higgs a déjà contraint des milliers de personnes au chômage en raison de leur statut vaccinal, mais cette nouvelle idée de « piqûre contre nourriture » est bien pire.

Le premier ministre Higgs a également interdit aux personnes non vaccinées de chanter à l’église et d’assister à tous les enterrements et mariages. (Bien qu’il ne soit pas clair si vous pouvez assister à vos propres funérailles !)

Ces politiques semblent incarner l’esprit de tyrannie plutôt que l’esprit de Noël.

André Memauri, du Justice Centre for Constitutional Freedoms, met en garde : « Priver potentiellement les citoyens de nourriture constitue un acte de cruauté. C’est discriminatoire, anticonstitutionnel et probablement une infraction au droit international. Personne ne devrait être privé de la possibilité d’acheter de la nourriture pour nourrir sa famille. »

La nourriture est un droit humain fondamental consacré par divers traités internationaux, notamment l’article 25 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et l’article 11 du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels.

Il existe des parallèles frappants entre ce qui se passe aujourd’hui au nom de la « santé publique » pandémique et ce qui s’est passé dans l’Allemagne des années 1930.

Saviez-vous que les nazis avaient un « passeport santé » appelé gesundheitspass [certificat de santé] ? Il était utilisé pour déterminer l’employabilité ou limiter les voyages en fonction des antécédents médicaux d’une personne. Si une personne souffrait d’une maladie particulière ou était jugée susceptible de la contracter, elle était soumise à des restrictions, tout comme le sont les personnes non — vaccinées aujourd’hui. Les Juifs étaient spécifiquement ciblés comme étant des propagateurs de tuberculose et de maladies.  Il existait également un autre passeport, l’ahnenpass ou « passeport des ancêtres [ou généalogique] », qui était utilisé comme une mesure supplémentaire de « santé publique » pour promouvoir la pureté génétique dans la société.

Ci-dessus : L’ahnenpass et le gesundheitspass de l’Allemagne nazie.

 

Sans ces laissez-passer, votre vie était assez limitée. Avec le temps, les personnes jugées « impures » ne se voyaient pas seulement refuser un emploi, un voyage, des biens et des services, mais elles étaient activement persécutées et ghettoïsées.

Selon le United States Holocaust Memorial Museum, « l’Allemagne nazie s’est appuyée sur des concepts communs de santé publique pour soutenir l’idéologie raciale nazie ».

Bien que nous ne puissions pas dire que le Canada est exactement sur la même voie que l’Allemagne nazie, il existe des parallèles troublants qui rendent les politiques du gouvernement du Nouveau-Brunswick particulièrement inquiétantes. Il est vrai que ces politiques n’ont rien à voir avec la pureté raciale ou génétique, mais leur focalisation myope sur la « pureté médicale » est terriblement effrayante.

Il est vrai que les Juifs, les Tziganes, les minorités raciales et les personnes handicapées d’Allemagne ne pouvaient pas choisir de changer leur statut, alors que les personnes non vaccinées peuvent effectivement choisir de se faire vacciner.

Cependant, lorsque le « choix » de se faire vacciner exige que 133 000 personnes violent leur conscience ou désobéissent à leurs croyances religieuses sincères afin d’obtenir de la nourriture, alors ce n’est pas du tout un choix équitable ! Un choix qui tue la conscience n’est pas un vrai choix.

Il est impératif que nous aidions nos politiciens à comprendre ce point critique. Ils doivent réaliser que les mandats de vaccination COVID sont des violations des droits de l’homme : ils violent notre liberté de conscience, de religion, et notre autonomie corporelle. Nos politiciens doivent également réaliser que l’utilisation de la manipulation, de la coercition et de la force sur les citoyens ─ jusqu’à la menace de famine ─ est inadmissible dans une société libre et démocratique.

En fait, nous aurons perdu notre âme même, en tant que nation libre, si nous acceptons ce type de tyrannie médicale.

Joignez-vous à moi pour envoyer un message d’alerte à l’action urgente par voie électronique à votre député fédéral et provincial et demandez-leur de mettre fin aux mandats de vaccination COVID au Canada. Votre voix — combinée à celle de milliers d’autres Canadiens — fera une énorme différence.

Que Dieu bénisse le Canada !

Bien à vous pour la vie, la famille et la liberté,

David Cooke
Directeur national des campagnes
Campaign Life Coalition

P.S. Vous pouvez envoyer un message à votre député et à votre député provincial ici :

https://www.votervoice.net/CALIFE/Campaigns/86935/Respond

P.P.S. Si vous ne l’avez pas encore fait, veuillez également signer notre pétition contre les passeports vaccinaux liberticides, en cliquant ici :

https://www.campaignlifecoalition.com/petition/id/50

Consultez Culture de Vie, un site de nouvelles sur la foi, la famille et la vie, de Campagne Québec-Vie

Le Québec prie le chapelet en public pour la fin de la crise sociétale liée au covid. Suivez ce lien pour en savoir plus.



Laissez un commentaire