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Les militants du climat : les citoyens doivent rester en «mode d’urgence» pour contrer le «changement climatique»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : luis_molinero/Freepik

Évidemment, les réchauffistes n’auraient pas manqué de profiter de la situation actuelle, autrement dit le problème du coronavirus ou ce qu’on en fait, ne manquant surtout pas d’en souligner ce qui est selon eux d’une extrême gravité, mais prenant le soin de faire du « changement climatique » une question bien supérieure. D’après eux, le « mode d’urgence » est le meilleur moyen de rétablir le climat, autrement dit, instaurer un « mode d’urgence » permanent, ce qui s’apparenterait tout simplement à de la dictature, quelque chose comme Justin Trudeau avec les pleins pouvoirs pour un temps indéterminé, jusqu’à ce que la planète soit sauvée…

Plusieurs personnages politiques, politisés ou militants comme Margaret Klein Salamon, l’activiste en herbe Greta Thunberg, l’ex-président des É.-U. Barack Obama, la directrice du groupe Climate Mobilization Margaret Klein Salamon, le secrétaire général de l’ONU António Guterres, etc., s’accordent tous pour comparer le coronavirus au « changement climatique », selon LifeSiteNews :

Les alarmistes du climat font l’éloge des blocages nationaux et des déclarations d’urgences nationales lancées dans le monde entier en réponse à la pandémie de coronavirus comme modèle de réponse au « changement climatique ».

« Nous essayons depuis des années de faire sortir les gens du mode normal et de les mettre en mode urgence », déclare Margaret Klein Salamon, directrice du groupe Climate Mobilization.

« Ce qui est possible politiquement est fondamentalement différent lorsque beaucoup de gens se mettent en mode d’urgence — lorsqu’ils acceptent catégoriquement qu’il y a un danger, et que nous devons faire tout notre possible si nous voulons être en sécurité. En outre, c’était intéressant de voir cette théorie validée par la réaction au coronavirus », déclare-t-elle.

« Maintenant, le défi consiste à maintenir le mode d’urgence activé en ce qui concerne le climat, où les dangers sont d’une amplitude plus grande. Nous ne pouvons pas penser que nous allons “revenir à la normale”, parce que les choses n’étaient pas normales ».

Greta Thunberg, l’adolescente militante du climat qui s’est bâti une réputation l’année dernière, déclarait à la Fondation Thomson Reuters, la semaine dernière, que si le coronavirus est un phénomène terrible, « il montre aussi une chose : qu’une fois que nous sommes dans une crise, nous pouvons agir pour faire quelque chose rapidement, agir vite ».

Le journaliste et commentateur conservateur Matt Walsh a publié sur Twitter en début de semaine qu'il "semble probable" qu'un futur président démocrate "déclarera le changement climatique ou la violence par balles comme "urgence nationale" et s'en servira comme excuse pour restreindre drastiquement les libertés civiles, en citant la riposte au coronavirus comme précédent".

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